Pour entreprendre le virage des médias sociaux

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Marketing d’influence : Pour en finir avec le «score social» !

Par Raymond Morin (publié le 9 avril 2014)

Vers une plus grande personnalisation de l’offre

imgres-11Les derniers mois ont été particulièrement fertiles dans les médias sociaux. Les fusions et les acquisitions d’entreprises se sont multipliées, apportant une plus grande profondeur aux principaux joueurs de l’industrie. Celle de Klout, le «standard de la mesure d’influence», par Lithium Technologies aura assurément un très gros impact sur le marketing dans les médias sociaux.

Avec cette acquisition, Lithium Technologies fait converger les informations mensuelles de plus de 100 millions de consommateurs, avec la banque de données de plus de 500 millions de d’utilisateurs touchés par l’outil de mesure d’influence dans les médias sociaux. En effet, la liste des données personnelles disponibles via les plateformes sociales recensées par l’algorithme de Klout est impressionnante.  Seulement sur Facebook et LinkedIn, Klout extrait une quinzaine de données fournies par l’utilisateur pour calculer son «score social». L’outil accède également à nos données sur Twitter, Instagram, Google+, FourSquare, YouTube, WordPress, Flickr, Yammer, Bing et Last.fm. Avec l’apport des données de Klout, Lithium est donc en mesure d’établir un portait très précis des centres d’intérêts des consommateurs, et ainsi de mieux guider les marques dans leurs campagnes. Est-ce à l’avantage du consommateur? (lire aussi : What Does Klout Know About You, de Jim Dougherty sur LeadersWest)

Doit-on craindre le profilage commercial?

imgres-12Avec un accès aussi ciblé d’informations personnelles sur les consommateurs, doit-on craindre le profilage commercial? La question a été soulevée récemment à l’émission de Bazzo, à Télé-Québec, avec Jacques Nantel, professeur titulaire au HEC Montréal, et Jean-Hugues Roy, professeur à l’École des médias de l’UQAM. (voir aussi : Doit-on craindre le profilage commercial, sur Bazzo TV). Un débat pertinent, certes, et tout à fait justifié, qui mérite largement qu’on y porte attention. Toutefois, si la situation présente une certaine menace pour la confidentialité des consommateurs, elle offre aussi plusieurs avantages.

Le profilage commercial ne représente pas que des désavantages.  Il permet notamment aux marques de mieux cibler les intérêts des clients potentiels, et de ne leur proposer que des contenus et des publicités qui peuvent les concerner.  Avant Lithium, Apple avait également adopté cette tangente avec l’acquisition de Topsy en 2013. Et, d’autres entreprises comme Traackr, Appinions et Augure, avaient choisies de privilégier l’analyse contextuelle de l’influence dans les médias sociaux avant le ¨scoring social¨, qui n’est finalement que la pointe de l’iceberg, qu’un aperçu du véritable capital social d’un influenceur dans les médias sociaux. Avec l’acquisition de Klout, Lithium confirme cette tendance, comme l’explique Azeem Azhar, le CEO de PeerIndex dans son récent billet sur LinkedIn, en relatant son entrevue avec Joe Fernandez, le fondateur de Klout : Why Lithium Bought Klout – Social Depth. Il en ressort finalement que c’est le consommateur qui en profitera le plus.

Faire ressortir les ambassadeurs potentiels parmi les utilisateurs

images-16Pour les marques, ce virage présente donc plusieurs avantages.  En ciblant davantage les intérêts des clients, cette nouvelle approche du marketing d’influence permet non seulement de leur proposer des contenus appropriés, mais aussi de découvrir plus facilement les ambassadeurs potentiels parmi tous les utilisateurs.

En pouvant cibler aussi précisément les centres d’intérêts des utilisateurs, les marques peuvent déterminer plus facilement quel type de promotion sera susceptible d’intéresser leurs clients.  D’ailleurs, de plus en plus d’entreprises et d’organisations choisissent d’ailleurs d’offrir des programmes de récompenses et des expériences exclusives aux utilisateurs les plus fidèles, plutôt que d’investir en publicités.  En misant sur la qualité de l’expérience de l’utilisateur, les marques répondent ainsi aux nouvelles attentes des consomm’acteurs que sont devenus les consommateurs branchés de la Génération C.

En les impliquant dès le début du processus, par exemple comme bêta testeurs de nouveaux produits ou services, ou en leur offrant des périodes d’essais et des produits promotionnels (perks), les marques dénichent ainsi plus facilement les ambassadeurs potentiels à travers tous leurs utilisateurs. D’une certaine façon, cette nouvelle approche démontre une volonté des marques de se rapprocher de leur clientèle, et de leur remettre le pouvoir d’achat entre les mains. Les marques apprennent davantage de leurs clients, et ce sont les deux parties qui en bénéficient en bout de ligne.

Si l’on doit bien évidemment demeurer vigilant quant à la manipulation, la confidentialité et la sécurité des informations personnelles des consommateurs, on ne doit pas non plus négliger les avantages qu’ils peuvent en retirer. Les utilisateurs, particulièrement chez les nouvelles générations, hyper-informés, se révèlent dorénavant des consomm’acteurs en puissance ; ce sont eux qui sont devenus les véritables influenceurs dans les médias sociaux. Toutes les récentes études le confirment ; les utilisateurs se fient davantage aux contenus et aux recommandations de leurs pairs, qu’à toutes autres formes de publicités ou de sollicitations commerciales.

Alors, même s’il s’avère que l’information c’est le pouvoir, comme Marshall McLuhan l’avançait lui-même, il y a cinquante ans, il ajoutait aussi : «Nous façonnons nous-mêmes nos outils, et ceux-ci, à leur tour, nous façonnent».  À nous d’y voir!

Que pensez-vous de l’acquisition de Klout par Lithium? Croyez-vous qu’il s’agit d’un avancement pour la nouvelle science du marketing d’influence? Est-ce que ça profitera aux consommateurs? Partagez votre opinion, et commentez cet article.

Lire et voir aussi :

Klout Redesign & New Partnership, de Jenny Wittman sur Cision Navigator

Stop Scoring Influence, Start Creating Influence Paths, de Danny Brown sur Influence Marketing

How Will Lithium Technologies Benefit From Klout, via FoxBusiness Video

Understanding Klout as a Brokerage Business, de Lucy Leiderman, sur The Next Web

The Millenials Trust User-Generated Content 50% Than Other Media, de Max Knoblauch, sur Mashable

CONVIVIUM 2014 : Des conférenciers inspirants et passionnés

Par Raymond Morin (publié le 4 Avril 2014)

Deux journées d’activités et de conférences passionnantes

Convivium2014

Pour sa douzième édition du Convivium, le chapitre Montréal-Québec du MIP a déployé  beaucoup d’efforts et de créativité pour faire de son événement annuel une réussite, et une expérience enrichissante pour les participants.  On attends, encore cette année, près de 125 professionnel(le)s, fournisseurs et planificateurs de l’industrie des congrès et réunions qui se joindront aux membres de l’organisme, les 10 et 11 avril prochains, pour deux journées d’activités et de conférences inspirées et passionnantes, au chic Fairmont Château Montebello.

Cette année, le comité organisateur du MIP Montréal-Québec a réuni plus d’une dizaine de conférenciers tout aussi inspirants. L’événement s’amorcera, le 10 avril en soirée, par le gala de la Journée nationale de l’industrie des réunions (JNIR), avec le souper tournant, la remise des prix annuels de l’industrie, et la conférence de Mylène Paquette ; la première nord-américaine à effectuer la traversée de l’Atlantique nord (du Canada à la France) à la rame en solitaire. Une conférence très attendue durant laquelle la sportive, et «Personnalité de l’année 2013» de La Presse et Radio-Canada, viendra nous parler de son expérience et des épreuves qu’elle a dû affronter durant sa traversée en solitaire.

Une dizaine de conférenciers en formule «TED»

Cette année,  pour offrir une plus grande variété de sujets, et répondre aux attentes des participants, le comité-organisateur de MPI Montréal-Québec a décidé d’orienter sa programmation vers une formule «TED», avec des présentations courtes de 30 minutes, animées par des conférenciers inspirés, et inspirants.  (Voir aussi : Conférenciers : Convivium 2014 «Coureur des bois 3.0»)

Le lendemain, c’est l’animateur-télé bien connu de TVA Sports, et de Salut Bonjour! et aventurier, Yvan Martineau qui agira comme maître de cérémonie durant toute la journée. Après Mylène Paquette, et sa traversée de l’océan à la rame la veille, Yvan Martineau nous raconteras comment il a gravi les plus hautes montagnes, et nous parlera de son expérience avec «47 québécois vers l’Everest». Dès 9 heures en matinée, le ton sera donné et la journée débutera donc avec une programmation de conférences tout aussi motivantes.


Béatrice Javaudin, présidente de Clientis, qui représente plus de 150 hôtels au Québec et dans le monde, nous offrira tout d’abord sa conférence ; «De la gestion du temps vers la gestion des clients internes et externes», et nous expliquera comment Clientis est devenu le leader québécois en support commercial B2B.  Par la suite, Michel Piette, le «Saleslion» du Québec, viendra nous parler du système PX30 Principle, et nous présentera sa célèbre conférence (en anglais) : «The Ultimate Road Map to Achieving Personal and Professional Breakthrough».  Une conférence que tous les participants ne voudront pas rater!

Pour terminer la matinée, Nicolas Richard, président-fondateur de la firme d’organisation d’événements et de voyages corporatifs, Othentika se joindra à Martin Gévry, planificateur chez Gaby congrès. Ces deux conférenciers réputés, passés maîtres dans la psychologie organisationnelle et l’expérience client, nous expliquerons pourquoi cette réunion pourrait être illégale!!?? Une conférence qui promet d’en étonner plusieurs!

Des conférences axées sur les nouvelles tendances événementielles

a48a1828-1e28-43f1-a1ad-0eea17a10a28Après  le dîner,  où les participants découvriront les surprises que nous réserve la cuisine raffinée du chef Jean-François Fortin, et le service exceptionnel du personnel du Fairmont Château Montebello, la série de conférences «TED» se poursuivra avec celle de Claudia Baillargeon, présidente et co-fondatrice de l’Agence Webdiffusion. Durant sa conférence, elle aussi très attendue, Claudia Baillargeon viendra nous expliquer pourquoi communiquer, collaborer et innover s’avèrent aujourd’hui essentiels dans l’industrie des congrès et des réunions.  Elle nous présentera les nombreux avantages d’innover en organisant des événements hybrides avec une diffusion en direct sur le Web. Et, j’aurai le grand honneur, par la suite, de présenter les multiples opportunités qui s’offrent aux planificateurs et promoteurs d’événements avec les médias sociaux et les nouvelles technologies. (Lire aussi : CONVIVIUM 2014 – Une approche stratégique des médias sociaux)

Après ma conférence, l’olympien Maxime Boilard, viendra dérider les participants avec son humour imagé, et ses célèbres métaphores, en nous parlant de «partenaires d’excellence». L’athlète-businessman nous racontera comment il est devenu un coach recherché en management et leadership chez CANU. Après la pause, Christine Gagnon, synergologue de grande réputation, nous révèlera les techniques en matière de négociation et d’intervention «au-delà des mots». Cette experte en communication non-verbale, spécialisée en haute sécurité, nous démontrera comment elle peut nous deviner. N’essayez surtout pas de lui mentir!

Et, pour terminer la journée sur une note alléchante et motivante, le chef exécutif du Fairmont Château Montebello, Jean-François Fortin, viendra nous présenter les nouvelles tendances et innovations en matière de nourriture et boissons dans l’industrie, et c’est le président de MPI Montréal-Québec, François Lanouette, directeur des ventes corporatives au Hilton Québec, qui viendra clôturer la journée de conférences en nous dévoilant les grandes tendances qui s’annoncent en 2014 pour l’industrie des congrès et des réunions.  La journée se terminera par un cocktail de réseautage.

Réservez vos places, et apportez votre chemise à carreaux et votre téléphone intelligent!

Les 10 et 11 avril, le chapitre Montréal-Québec de MPI vous donne donc rendez-vous, pour deux journées de conférences, et d’interactivité,  pour vous offrir une expérience des plus enrichissante, dont vous souviendrez longtemps.Convivium2014 - Coureur des bois 3.0

L’équipe dynamique de MPI Montréal-Québec assurera la logistique et le service aux participants durant les deux journées, avec la collaboration d’une équipe d’étudiants et de bénévoles de l’ITHQ.

Avec plus d’une centaine d’inscriptions, l’événement s’annonce déjà un succès garanti! Il reste encore quelques places, mais faites vite. Inscrivez-vous dès maintenant, sinon vous risquez de rater l’événement de l’année dans l’industrie des congrès et des réunions. L’équipe de MPI Montréal-Québec, et moi-même, vous y attendent!

CONVIVIUM 2014 : Une approche stratégique des médias sociaux

Par Raymond Morin (publié le 30 mars 2014)

Convivium 2014 - MPI Montréal-Québec #1Une présentation en quatre volets : de la pré-production aux retombées

En novembre dernier, lorsqu’on m’a approché pour participer au Convivium 2014j’ai accepté l’invitation avec enthousiasme. Pour moi, c’est toujours un plaisir renouvelé que de séjourner dans le confort luxueux du Château Montebello, et ce sera pour moi une nouvelle occasion de revivre plusieurs beaux moments d’une vie antérieure. Ce sera aussi pour moi une autre opportunité de revenir sur quelques-unes des plus belles expériences de ma première carrière.  Ça deviendra un peu comme des retrouvailles !

Car, avant de prendre le virage du Web et des médias sociaux, dès le milieu des années 90, j’ai moi-même travaillé dans le secteur de la production et de la promotion de spectacles et d’événements, le merveilleux monde du «showbusiness», pendant plus d’une dizaine d’années. J’y ai connu de nombreuses expériences excitantes et mémorables qu’il me fera plaisir de partager les participants. En m’appuyant sur des cas vécus, je pourrai échanger plus facilement avec eux, et comprendre encore davantage de quelles façons les médias sociaux peuvent répondre à leurs besoins.

Durant ma présentation sur l’approche stratégique des médias sociaux, j’effectuerai un survol des nombreuses possibilités qu’offrent les nouvelles technologies et les plateformes sociales aux organisateurs et promoteurs de congrès et de réunions.  Divisée en quatre volets, ma présentation suivra chacune des étapes d’un événement ; de la pré-production aux retombées finales.

Diapositive03Apporter une valeur ajoutée à l’événement grâce aux médias sociaux

Les médias sociaux présentent une multitude d’opportunités aux organisateurs et planificateurs d’événements. Le premier défi des organisations qui souhaitent adopter le virage des réseaux sociaux consiste justement à s’y retrouver parmi tous les sites et outils disponibles sur le Web, et de choisir les ceux qui conviennent le mieux à sa campagne. Mon objectif principal sera donc de guider les professionnel(le)s à travers l’écosystème des nouvelles technologies du Web et des médias sociaux, selon leur niveau d’adoption et d’utilisation.

Je démontrerai pourquoi il demeure essentiel de dresser, en premier lieu, le portrait Web 2.0 de son organisation. J’expliquerai pourquoi il importe de déterminer d’abord le niveau d’utilisation des participants, du personnel, des collaborateurs et des partenaires, pour développer et appliquer la stratégie plus adéquate. À l’aide d’infographies, et d’exemples concrets, je décrirai comment développer une approche stratégigque dans les médias sociaux, en utilisant les outils de gestion disponibles sur le Net.  Durant ce premier volet, j’explorerai quelques-unes des nouvelles plateformes sociales et des plus récentes technologies mobiles.

Diapositive06Créer un buzz avec des campagnes créatives dans les différents réseaux

Le succès d’un événement repose souvent sur le buzz créé durant la promotion avant l’activité. Les organisateurs doivent alors démontrer de la créativité dans leurs activités promotionnelles, pour convaincre le plus grand nombre possible de participants de s’inscrire. Durant le deuxième volet de ma présentation, j’expliquerai justement comment développer et intégrer des campagnes de marketing de contenus créatives dans les différentes plateformes sociales.

En me servant d’exemples concrets et de tableaux, je décrirai les avantages professionnels des campagnes de #hashtags sur Twitter, des pages d’événements sur Facebook, des «Hangout On Air» de Google+, des groupes de discussions sur LinkedIn, et des galeries vidéo sur YouTube, et des concours sur FourSquare.

Avec les participants, j’explorerai également les nombreuses nouvelles opportunités qu’offrent les plateformes émergentes comme Quora, Instagram, Vine et Pinterest, et les outils de publications et de gestions comme HootSuite, Buffer, Spundge et SlideShare.  En présentant quelques exemples de réussites, je décrirai également comment plusieurs organisations ont su profiter des technologies mobiles, de la géolocalisation, des codes QR et de la réalité augmentée pour accroître l’impact de leur événement corporatif.

Diapositive08Prioriser l’expérience des participants durant l’événement

Dans le troisième volet de ma présentation, j’expliquerai pourquoi les activités et les concours promotionnels en ligne durant l’événement doivent avoir été soigneusement planifiée d’avance avec les équipes et les collaborateurs sur le terrain. Pourquoi, durant l’événement, l’accent doit être mis sur la qualité et la convergence des expériences en ligne et sur place (IRL). Comment une zone Wi-Fi accueillante et sécurisée, un comptoir de services à la clientèle clairement identifié, et des préposés actifs et présents sur le terrain peuvent devenir autant d’éléments clé dans la réussite d’un événement corporatif.

Pour l’occasion du Convivium 2014 : «Coureur des bois 3.0», l’équipe dynamique du CA de MPI Montréal-Québec, et de Nathaëlle Fiset (Événements Momento), a justement planifié deux journées d’interactivités originales, avec plusieurs activités et concours en ligne, et de conférences particulièrement enrichissantes pour les participants sur place. Apportez donc votre chemise à carreaux, votre chapeau de poils, mais surtout n’oubliez pas vos portables, téléphones intelligents et tablettes numériques. Vous pourriez le regretter pour le restant de l’année.

Diapositive10Assurer un suivi après l’événement pour profiter des retombées

Finalement, ce qui va vraiment compter en bout de ligne, ce seront les retombées que l’organisation pourra retirer de l’événement. Il convient donc d’assurer un suivi aux différentes opportunités, qui se présenteront inévitablement durant l’événement, pour les convertir en résultats concrets.

Dans ce quatrième, et dernier volet de ma présentation, je prendrai comme exemple le Social Media Marketing World 2014, qui est devenu un exemple de réussite au fil des années. Lors de ma conférence, cet événement viendra tout juste de se dérouler à San Diego, en Califormie.

Je décrirai comment l’organisation de Michael Steltzner, de Social Media Examiner, a su créer un véritable buzz autour de son événement, et comment il a réussi a intégrer avec brio plusieurs campagnes de blogues et de contenus enrichis à travers les différentes plateformes sociales, pour faire du SMMW un des plus retentissants succès événementiels à travers les médias sociaux.

À la fin de ma conférence, les participants pourront participer aux différents concours en ligne, et je répondrai à chacune de leurs questions (envoyées tout au long de la présentation via Twitter). Par la suite, après l’événement, ils pourront télécharger la présentation PowerPoint de ma conférence sur ma page SlideShare, qui comprend une liste de plus d’une vingtaine de liens pertinents en annexe.

Convivium 2014 - Coureurdesbois30

«Coureur des bois 3.0» : Le rendez-vous interactif de MPI Montréal-Québec

C’est donc un rendez-vous aux Convivium 2014 «Coureur des bois 3.0» du chapitre Montréal-Québec du MIP, les 10 et 11 avril prochains, pour deux journées d’activités interactives et de conférences passionnantes et inspirantes, dans l’ambiance magnifique du Fairmont Le Château Montebello, dans la belle région de l’Outaouais.

Suivez donc #Convivium14 et #NMID14 sur Twitter, et les autres plateformes sociales, avant, durant et après l’événement, pour vivre pleinement toute l’expérience interactive du «Coureur des bois 3.0». Pour vous inscrire, suivez le lien : Convivium 2014 – Programmation

CONVIVIUM 2014 : «Coureur des bois 3.0»

Par Raymond Morin (publié le 28 mars 2014)

Apportez vos appareils mobiles, et votre chemise à carreaux!

Convivium 2014 - Coureurdesbois30Cette année, j’ai l’honneur d’être invité par le chapitre Montréal-Québec du MPI (Meeting Professionals International) à participer aux activités du Convivium 2014 (#Convivium14), qui se tiendront au Fairmount Le Château Montebello, les 10 et 11 avril prochains, dans la superbe région de l’Outaouais.

Placé sous la thématique amusante du «Coureur des bois 3.0», l’événement s’annonce déjà une expérience interactive sur 2 jours à couper le souffle! Une zone Wi-Fi, des activités et des concours sur différentes plateformes attendent les participants.  Et, pour s’assurer de la qualité de l’expérience des participants, les organisateurs viennent de lancer une application mobile et un sondage en ligne. Apportez vos appareils mobiles, portables, téléphones intelligents et tablettes numériques, et, n’oubliez surtout pas votre chemise à carreaux!

ChateauMontebelloLoungeDeux journées d’activités interactives dans le magnifique décor du Château Montebello 

Durant ces deux journées, j’aurai l’occasion de rencontrer et de m’entretenir avec les principaux intervenants de cette industrie florissante, et de vous partager les meilleurs moments. Avec l’équipe dynamique de MPI Montréal-Québec, et les étudiants de l’ITHQ, j’aurai le plaisir d’échanger avec vous sur les différentes activités au programme.

Ça commence en soirée, le 10 avril, par le gala de la Journée nationale de l’industrie des réunions avec la remise des prix annuels, et la conférence de Mylène Paquette, la première nord-américaine à effectuer la traversée de l’Atlantique Nord à la rame et en solitaire. Et, la soirée de réseautage se poursuivra plus tard dans le bar-lounge du magnifique Fairmount Le Château Montebello.

Près d’une dizaine de conférences inspirées dans une ambiance conviviale

Le lendemain matin, dès 7 h , le petit déjeuner est offert jusqu’à 8 h 30, et la journée débute avec le mot d’ouverture et la première conférence sur la gestion du temps et de la clientèle avec  Béatrice Javaudin. Tout au long de la journée, les conférencier(e)s se succèderont, avec des pauses de réseautage entre chacune des conférences, pour dévoiler les nouvelles tendances dans l’industrie des congrès et des réunions.  Des conférencier(e)s réputé(e)s comme Michel Piette (Comment atteindre des records de ventes), Christine Gagnon (Le langage corporel), et François Lanouette ( Les tendances 2014 dans l’industrie des congrès et réunions), pour n’en nommer que quelques-uns, viendront renseigner les participants sur les nouvelles tendances de l’industrie.

outaouais-1J’aurai le plaisir d’animer moi-même une conférence TED sur les nombreuses opportunités offertes aux promoteurs et aux planificateurs d’événements grâce aux nouvelles technologies et aux médias sociaux. Plusieurs autres conférencier(e)s complètent la programmation relevée du Convivium 2014 de MPI Montréal-Québec. Pour en savoir davantage, et pour vous inscrire, suivez le lien : Convivium 2014.

Personnellement, j’ai déjà très hâte d’assister aux conférences de Nicolas Richard et Martin Gévry, de Jean-François Fortin, sur les tendances et innovations en nourriture et boisson, de Maxime Boilard, et de Claudia Baillargeon, présidente de l’Agence Webdiffusion, qui, juste avant ma présentation, informera les participants sur l’organisation d’événements hybrides qui conjuguent l’expérience IRL et la diffusion vidéo sur Internet.

Au cours des prochains jours, je vous invite donc à suivre cette nouvelle chronique, et les différentes plateformes sociales de MPI Montréal-Québec pour connaître toutes les activités et surprises qu’on vous réserve. L’équipe branchée de @MPI_MTLQC et moi-même serons là pour vous y accueillir. Suivez les #hashtags : #CONVIVIUM14 #NMID14 sur les réseaux sociaux.

CONVIVIUM 2014 : Le rendez-vous de MPI Montréal-Québec 

Par Raymond Morin (publié le 25 mars 2014)

Convivium 2014 - MPI Montréal - Québec  10 et 11 avril 2014 Château Montebello,  Gatineau, Québec

Convivium 2014 – MPI Montréal – Québec
10 et 11 avril 2014
Château Montebello, Gatineau, Québec

Un événement ¨tendances¨ pour les planificateurs d’événements

Dans mes prédictions pour 2014, je soulignais une tendance majeure observée auprès des entreprises et des organisations : ¨ Les organisations miseront davantage sur les événements publics pour se démarquer, et établir un contact direct avec leur clientèle. Durant ces événements, les efforts seront beaucoup axés sur le service à la clientèle en temps réel (CRM) et la gestion de crise. L’apport du marketing d’influence et de «social influencer reporter» deviendra monnaie courante, et remplacera les relations de presse traditionnelles ¨. (#10)

Dans cet article, (republié en anglais sur Maximize Social Business avec plus de 400 partages), j’ai aussi avancé que les marques planifieront leur présence sociale comme des éditeurs Web (#4), et que les multiples technologies mobiles (NFC, monnaie virtuelle, geolocalisation, codes QR, réalité augmentée) ouvriront de nouvelles opportunités aux détaillants (#5), et qu’elles continueront de favoriser l’égocasting (#14). Or, chacune de ces prédictions semblent déjà se concrétiser. (Lire aussi : Et, si la tendance se maintient… 2014 : Le jour d’après!)

Suivez et participez à l’événement sur les réseaux sociaux

Le 11 avril prochain, dans le cadre du Convivium 2014, j’aurai l’honneur et le plaisir de partager mes observations des nouvelles tendances en événementiel dans les médias sociaux. Une journée de conférences organisée par, et pour, les planificateurs d’événements de MPI Montréal – Québec, le chapitre provincial de l’Association internationale des professionnels en planification de réunions et congrès (MPI – Meeting Professionals International), au Château Montebello, à Gatineau.

MPIDurant cette journée, j’aurai l’occasion d’échanger avec les professionnels de cette industrie majeure (2ième plus importante industrie en Amérique du Nord, avant celle de l’automobile) sur les meilleures pratiques observées dans ce secteur de plus en plus lucratif. Avant, pendant et après, je partagerai avec eux, et vous, mes expériences personnelles via mon blogue sur WordPress, et sur mes plateformes sociales. Tout comme sur les différentes plateformes de MPI Montréal – Québec sur FacebookTwitter (@MPI_MTLQC) et LinkedIn. Vous pourrez donc suivre facilement le dévoilement des nombreuses activités interactives de l’événement au cours des prochaines semaines.

Une présentation axée sur l’échange et l’expérience en temps réel

D’ailleurs, ma présentation, spécialement préparée pour le Convivium 2014, explorera les différentes approches stratégiques des médias sociaux, en m’appuyant sur ma propre expérience en production et promotion d’événements. Avant de prendre le virage du Web et des médias sociaux, ma carrière professionnelle s’orientait justement sur l’organisation et la direction d’événements et de spectacles.

Durant une trentaine de minutes, je présenterai les nombreuses opportunités qui s’offrent aux planificateurs d’événements via les médias sociaux pour accroître non seulement leur visibilité médiatique et rejoindre plus efficacement leur clientèle-cible, mais également pour proposer des plans de commandites à valeur ajoutée, pour améliorer le service à la clientèle et les relations publiques, avant, pendant et après l’événement.

J’expliquerai comment favoriser une plus grande expérience à la fois réelle et virtuelle, et comment relier les partenaires, les collaborateurs, les participants et les bénévoles entre eux, grâce aux médias sociaux. Comment profiter des nouvelles technologies et applications mobiles, pour optimiser le succès d’un événement via une présence active dans les réseaux sociaux.

1604926_1476004752618283_140312755_nInscrivez-vous dès maintenant

Durant ces deux journées, vous pourrez finalement profiter d’une multitude d’activités et de concours mis de l’avant par le comité organisateur du Convivium 2014.  Avec la thématique du ¨Coureur des bois 3.0¨, (pour démontrer, justement, l’évolution extrêmement rapide des pratiques dans l’industrie face aux médias sociaux), le Convivium 2014 sera assurément un des événements marquants du MPI Montréal – Québec, et de tous les professionnels concernés par l’industrie des réunions et congrès.

Aussi, pour tous les professionnels qui gravitent autour de cette industrie, c’est l’occasion annuelle à ne pas rater. Suivez cette nouvelle chronique pour connaître tous les dévoilements d’activités et de concours qui seront annoncés au cours des prochaines semaines.  Vous n’en reviendrez pas ! Sinon, vous le regretterez toute l’année !

Programmation et inscriptions : 

Pour connaître la programmation des conférenciers au Convivium 2014, et vous inscrire, cliquez sur ce lien :

http://www.cvent.com/events/convivium-2014/agenda-38fb0a59dba84586a6053358432ae199.aspx

Marketing d’influence : Comment publier comme un pro en quelques clics

Par Raymond Morin (publié le 10 mars 2014)

L’automation, une solution à la portée des entrepreneurs et des professionnels

images-6Les résultats d’une récente étude de Balihoo, dévoilée par eMarketer (via Robert Caruso @fondalo) démontre que 78% des marques locales accordent de l’importance aux médias sociaux. En même temps, seulement 25% des répondants entendent y mettre leur priorité en 2014. En d’autres termes, pour la plupart des chefs d’entreprises et de PME, les réseaux sociaux demeurent encore un mal ¨nécessaire¨ qu’on affronte à reculons, comme une visite chez le dentiste qu’on reporte continuellement.

Malgré l’évidence devant laquelle ils se retrouvent, les entreprises hésitent encore à prendre le virage d’Internet et des médias sociaux. Ils réalisent l’importance d’assurer une présence sur les plateformes sociales s’ils veulent rejoindre à nouveau leur clientèle, mais ne veulent pas s’impliquer personnellement. Et ils comprennent, que pour se démarquer, ils devront compter sur des contenus de qualités, mais ne savent pas par où commencer.  Mais, ils enregistrent surtout qu’il leur faudra rebâtir leur réputation à partir du bas de l’échelle, et reconstruire leur réseau d’influence dans les réseaux sociaux avant de reprendre leur part de marché (lire aussi : La pyramide d’influence dans les médias sociaux – Recommencer en bas de l’échelle).

images-7Aussi, lorsqu’ils réalisent qu’ils devront modifier leur façon d’opérer, changer leur approche de marketing, et qu’en plus, il leur faudra s’impliquer personnellement, et penser désormais comme des éditeurs sur les réseaux sociaux, ça leur apparaît comme une montagne.  On ne saurait les en blâmer.  Ils n’ont pas choisi le chemin de l’entrepreneuriat pour écrire leurs mémoires ou devenir éditeur de web magazines, mais pour négocier des affaires avec les clients.

Souvent, ce n’est pas seulement une question de budget et de ressources qui les fait reculer, mais surtout le manque de compétences et de compréhension de ce nouvel éco-système qui les effraient. À titre de coach/conseiller, on doit donc les rassurer et les aider à choisir les meilleurs outils pour suppléer à leurs lacunes. Et, les accompagner durant tout le processus, en leur démontrant qu’avec les bons outils, ils pourront publier sur le Web comme des pros, en quelques heures par jour.  C’est un des grands avantages des outils d’automation des contenus.

Développer un plan d’action pragmatique et rationnel

Plusieurs outils, accessibles via le Web, permettent aujourd’hui de planifier et d’organiser efficacement plusieurs phases dans le processus de création, de curation et de publication de contenus sur les différentes plateformes. Dans un premier temps, il faut établir un plan d’action précis et détaillé avec l’entreprise (ou le professionnel) :

-       Réviser les contenus actuels des archives, et déterminer ceux qui peuvent être enrichis avec les nouvelles technologies audio et vidéo,

-       Établir la liste des nouveaux contenus potentiels à créer, à partir des archives, et des activités de l’entreprise (ou du professionnel),

-       Recruter et former l’équipe responsable de la création des contenus et de la gestion de la communauté au sein de son personnel, et embaucher les consultants nécessaires pour compléter l’équipe (ou les collaborateurs),

-       Sélectionner les outils de curation et de publication les plus appropriés, selon les objectifs spécifiques des campagnes,

-       Déterminer un cahier de production, et un calendrier de livrables, raisonnables en fonction des ressources disponibles,

imgres-3Des outils de curation de contenus comme Spundge, Paper.li, et Scoop.it, entres autres, permettent de trouver et d’archiver les meilleurs contenus diffusés dans les réseaux sociaux, selon des thématiques et des mots-clés. Tandis que d’autres applications, comme HootSuite, IFTTT, Triberr, Zapier et Buffer, permettent de planifier et d’organiser efficacement un calendrier de publication.

D’autres applications permettront plus tard d’analyser et de mesurer les résultats des campagnes de marketing d’influence dans les médias sociaux. J’y reviendrai dans un prochain article.

Mon coffre à outils

Personnellement, j’utilise une combinaison des outils Spundge et Paper.li pour la curation et l’archivage de contenus, avec celui de Buffer pour établir mon calendrier de publication dans les quatre réseaux sociaux principaux : Facebook, LinkedIn, Google + et Twitter. Plus d’un demi-million de professionnels l’utilisent dans le monde. Une combinaison d’applications qui répondent parfaitement à mes besoins actuels de consultant freelance, et qui me permet surtout de focuser le reste du temps sur mes autres activités professionnelles.

Tôt le matin, j’épluche mes cinq carnets thématiques sur Spundge*, et mes journaux sur Paper.li, pour y sélectionner les meilleurs contenus.  Au fur et à mesure de ma sélection, ils sont relayés à l’application Buffer, qui les ajoute au calendrier de publication de chacune des mes plateformes sociales, tel que déterminé d’avance. Ainsi, au moment voulu, les différents contenus que j’ai sélectionnés à travers Spundge et Paper.li, sont programmés pour être publiés à différentes heures, voire même à différentes journées.  Une opération qui ne me prend que quelques heures par jour.

Et, qui me permet d’offrir continuellement les meilleurs contenus, aux différentes heures de la journée (selon que mon auditoire se trouve dans différents fuseaux horaires à ce moment).  Ces applications me permettent de programmer mes contenus suivant ma stratégie, tout en respectant la règle du 5-3-2. Une règle de blogueurs, non–écrite, qui veut que sur 10 ¨posts¨ envoyés sur les réseaux sociaux, la moitié doit provenir de sources externes. Et, sur les cinq autres de source interne, trois doivent être de nature non-commerciale, et les deux autres, orientés de manière à humaniser la relation avec la clientèle. (lire aussi l’article d’Eric Tung, sur BusinessGrow : Social Media Automation : Here’s a Rational Plan !)

* À surveiller : Bientôt, mes cinq cahiers thématiques Spundge remplaceront la section consacrée à mes journaux Paper.li, et prendront graduellement plus d’importance dans mon offre de contenus.

GRILLE DE PUBLICATIONUne grille de publication dans les réseaux sociaux à personnaliser

Pour faciliter encore davantage la tâche de mes clients, j’ai développé une grille de publication dans les réseaux sociaux avec l’application Buffer, qui peut aisément s’adapter à différents contextes, ou à différentes campagnes. Basée sur différentes études, dont celle de l’équipe de BufferApp, établissant les meilleures heures pour publier sur les différentes plateformes, cette grille demeure tout de même flexible, et peut être modifiée en tout temps. La grille ci-dessous a été développée pour une entreprise qui amorce son virage numérique, et se limite donc à quatre ¨posts¨ par jour par plateforme (sauf la journée

Basée sur une évaluation tout à fait personnelle (qui n’a absolument rien de scientifique), cette grille de publication constitue donc un canevas, assez simple à appliquer, et couvrant les cinq jours de la semaine durant les heures ouvrables (7 heures AM à 17 heures PM). Dans la grille, chacune des journées de la semaine est identifiée selon la couleur de la plateforme du jour (celle qui obtient le plus d’impact selon les études), et chacune des cases horaires de la journée est identifiée par le nom de la plateforme à privilégier à cette heure.

Ainsi, toujours selon les études, les journées de la semaine se répartissent de la manière suivante :

Lundi (Ocre/Blogue/Twitter) : La journée privilégiée du marketing de contenus. C’est la journée idéale, en tout début de semaine, pour publier un blogue, ou tout autre contenu personnel.  Cette journée-là, Twitter s’avère le meilleur relais pour ces contenus.

-  Mardi (Mauve/LinkedIn/Google+) : C’est la journée Marketing B2B. Pour les professionnels, préoccupés par le succès immédiat de leur présence dans les réseaux sociaux, LinkedIn se révèle la meilleure plateforme le Mardi. Les utilisateurs de Google+ y trouvnt aussi leur compte.

-  Mercredi (Bleu /Facebook/Blogue) :  Pour les blogueurs, Mercredi est la meilleure journée de la semaine pour le marketing B2C. Pour rejoindre un large public, Facebook s’avère encore la plateforme la plus efficace, malgré toutes les critiques. Et, le Mercredi, est aussi une très bonne période pour publier un blogue.

Jeudi (Rouge/Google+/LinkedIn) : Le Jeudi est la journée Tendances/Nouvelles technologies. Une autre journée fructueuse pour les professionnels sur les médias sociaux. Cette journée-là, ce sont les blogueurs technos qui émergent sur Google+, révélant leurs récentes découvertes, ou commentant les actualités de la semaine.

Vendredi (Turquoise/Twitter/Blogue) : Le Vendredi, c’est la revue de la semaine. C’est une autre bonne journée pour publier un blogue, et pour répondre aux conversations entreprises durant la semaine. C’est la journée idéale pour les micro-blogues de Twitter.

Dans le calendrier final que vous préparerez à partir de cette grille, l’heure précise de publication peut varier d’une demi-heure, d’une case à l’autre.  Les cases plus foncées correspondant aux meilleurs moments de la journée pour publier (selon les différentes études qui ont servies à préparer la grille), elles peuvent aussi être modifiées, en fonction du fuseau horaire de votre auditoire.  Toutes les possibilités peuvent être envisageables, en fonction des objectifs, et c’est ce qui rend ces outils bénéfiques.

Destinée aux professionnels, aux entreprises et aux organisations qui débutent dans les médias sociaux, cette grille de base se limite donc à seulement quatre publications par jour, par plateforme sociale, sauf cinq publications le jour de la semaine où ce réseau est le plus populaire chez les utilisateurs.  Les cases vides pourront être comblées par des nouvelles d’actualités durant la semaine, ou lorsqu’on choisira d’augmenter la cadence de publications sur les différents réseaux sociaux. 

GRILLE DE PUBLICATION

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette grille vous semble utile ? Sinon, comment pourrait-on l’améliorer ? Proposez vos idées, et partagez vos commentaires.

Sources :

http://socialmediatoday.com/caitlinz10/1731626/taking-headache-out-social-media-tools-help-you-plan-and-share-great-content, par Caitlin Zucal, via Socialmediatoday

http://socialtimes.com/best-worst-times-post-social-media-infographic_b141745 (Infographie de SocialMarketingWriting)

http://lorirtaylor.com/the-best-and-worst-times-to-post-on-social-networks-infographic/

par Krissy Brady (Infographie de SocialCaffeine)

http://hosting.ber-art.nl/best-times-to-post-on-social-media-an-infographic/ (Infographie de Fannit)

http://blog.bufferapp.com/best-time-to-tweet-post-to-facebook-send-emails-publish-blogposts , par Belle Beth Cooper (Infographie de Buffer)

Lire aussi :

http://maximizesocialbusiness.com/best-time-to-post-social-media-updates-8114/, par Joel Don, via Maximize Social Business

http://maximizesocialbusiness.com/auto-posting-way-fame-fortune-health-weight-loss-12736/ , par Bob Geller, via Maximize Social Business

 

 

La pyramide d’influence dans les médias sociaux

Par Raymond Morin (publié le 29 janvier 2014 – Nouvelle MaJ: 16 février 2014)

La hiérarchie des besoins à l’ère numérique

Depuis 1943, la théorie de la pyramide hiérarchique des besoins de Maslow a été largement exploitée, notamment pour mieux comprendre le comportement des consommateurs, mais aussi, plus récemment, pour décrire l’évolution des utilisateurs sur Internet.  (voir : Maslow’s Hierarchy of Needs via SMTT – Social Media TICS’s and Training) À mon tour, je vous propose une nouvelle version, inspirée des plus récentes déclinaisons Web 2.0, et de diverses recherches (Rogers, AIMIA), et qui établit un parallèle entre l’évolution des utilisateurs (à gauche), et celle des influenceurs (à droite). À l’ère numérique, cette nouvelle pyramide de l’influence dans les médias sociaux permet d’identifier à quel moment, dans la courbe d’adoption et de maturité des médias sociaux, les influenceurs se démarquent, et que les ambassadeurs (ou les détracteurs) se révèleront parmi les utilisateurs.

Recommencer en bas de l’échelle

Infographie par Maximize Social Business

Infographie par Maximize Social Business

Avec les médias sociaux, le premier enjeu qui attend les professionnels et les organisations est de revoir complètement leur approche, pour répondre aux attentes de leur clientèle. Pour parvenir à se tailler une place dans les médias sociaux, ils doivent revoir leur positionnement à la base, et rebâtir leur réputation en ligne en développant une nouvelle identité numérique, solide et efficace, à travers les réseaux sociaux en réponse aux besoins de leur clientèle.

Les professionnels, les entreprises et les organisations doivent d’abord apprendre à naviguer en toute sécurité dans un nouvel écosystème, où chaque geste posé, chaque action constitue une forme d’empreinte digitale, où chaque code, mots ou paroles émises contribuent à son ADN numérique. Par la suite, puisqu’aujourd’hui les consommateurs ne se réfèrent plus qu’aux recommandations de leurs pairs et au ¨bouche-à-oreille¨ dans l’acte d’achat, les entreprises et les marques doivent adopter une nouvelle approche davantage orientée vers le marketing d’influence et la qualité de relation qu’ils parviendront à établir avec eux.

Selon le contexte d’une campagne de marketing d’influence dans les médias sociaux, ce ne sont pas tous les types d’influenceurs qui pourront répondre aux besoins spécifiques de l’entreprise. Il faut donc pouvoir identifier à quel moment les leaders de notre communauté se démarquent, et affirment leur influence dans les différents médias sociaux. La pyramide des besoins de Maslow peut nous aider à mieux comprendre l’évolution des utilisateurs et des influenceurs à travers leur progression dans les médias sociaux

1 – Découvrir un nouvel écosystème

imgres-1Que ce soit sur Facebook, LinkedIn, ou sur Twitter, au début, les premières expériences s’apparentent aux premiers jours de l’éducation pré-scolaire. Ça ressemble à un jardin d’enfants qui apprennent, pour la première fois à voler de leurs propres ailes, et à se faire une place dans la vie. Les premiers jours, chacun reste dans son coin, écoute et regarde ce qui se passe. Peu à peu, au fur et à mesure qu’on se sécurise, on découvre un nouvel environnement, et assimile les nouvelles règles à suivre. Les plus timides hésitent avant de se mêler au groupe, tandis que les meneurs vont déjà essayer tous les nouveaux jouets, et commencer à faire des plans pour les prochains jours.

À ce niveau de la pyramide, les utilisateurs utilisent déjà le courriel et effectuent leurs premières recherches sur Google et Wikipedia, tandis que les influenceurs s’ouvrent des comptes sur les principaux réseaux sociaux, et réfléchissent déjà à la stratégie qu’ils déploieront pour se démarquer.

2 – Sortir de sa zone de confort

Au primaire, déjà la situation a beaucoup changée.  On réalise vite qu’on vient d’entrer dans le territoire des ¨grands¨, et que ça comporte aussi quelques risques. Loin du nid, on se laisse souvent intimider par les plus vieux dans la cour d’école, et instinctivement, on se rapproche de ceux qui nous ressemblent le plus.  Quelques-uns de nos premiers amis de la maternelle auront suivis, et plusieurs nouveaux copains s’ajouteront au groupe.

C’est au deuxième niveau de la pyramide que commence à se bâtir l’identité numérique. Tandis que les utilisateurs s’ouvrent une première page Facebook et cherchent à se protéger des pourriels et des logiciels malveillants, les influenceurs s’assurent de sécuriser leur réseaux et établissent leur politique d’utilisation des médias sociaux. À ce niveau, les motivations professionnelles des influenceurs commencent déjà à s’affirmer, alors que la majorité des utilisateurs continuent d’avoir une approche essentiellement ludique des réseaux sociaux.

3 – La transition de l’adolescence 

images-3Au secondaire, la transition de l’adolescence se fait sentir à tous les instants. En même temps, la vie nous offres une multitude de nouvelles opportunités.  On cherche à s’affirmer davantage dans notre communauté, et on prend souvent l’initiative d’émettre son opinion et d’engager la conversation. Une phase qui se traduira le plus souvent par le partage et le réseautage.

C’est au troisième niveau de la pyramide que les influenceurs se démarquent vraiment, et qu’ils commencent à mesurer leur capital social. Les utilisateurs, qui continuent de naviguer ludiquement à travers les réseaux sociaux, s’ouvrent quant à eux un compte YouTube et commencent à ¨ tweeter ¨ pour partager leurs découvertes. Tandis que les influenceurs, qui ont déjà mis en ligne leur propre blogue, collaborent aussi à différentes plateformes et participent à divers forums et sessions de clavardage en ligne.  C’est le stade de la polyvalence.

4 – Commencer à faire sa niche dans sa communauté

Après le secondaire, plusieurs gradueront au collège avant de passer à l’université. Tandis que d’autres choisiront de ne pas poursuivre leurs études, et d’aller directement sur le marché du travail.  Ceux qui poursuivront auront gagné en confiance, et se seront donnés des objectifs précis.  À ce stade, le réseautage s’avère la grande priorité, et l’estime de soi et des autres deviennent l’objectif principal.

Au quatrième niveau de la pyramide des médias sociaux, les utilisateurs se retrouvent à un niveau d’influence comparable à celui des professionnels. Ils ont commencé à affirmer leur présence en publiant sur Instagram et les nouvelles plateformes, et clavardent allègrement avec leurs pairs. Leurs opinions commencent à compter pour les marques et les entreprises. Certains découvrent leur pouvoir d’influence, et n’hésitent pas à l’exercer. De leur côté, les influenceurs professionnels continuent d’affirmer leur autorité en publiant en ligne leurs ouvrages, et en proposant des podcasts.  À ce niveau, leur influence est déjà largement reconnue, et leur niche est déjà faite.

5 – La réalisation de soi-même et les collaborations

images-5À l’université, c’est l’anti-chambre des ligues majeures. Les carrières se dessinent plus précisément, les projets de collaboration se mettent en branle, et on s’affaire à préparer sa maîtrise. Au cinquième et dernier niveau de la pyramide d’influence dans les médias sociaux, les utilisateurs s’accomplissent déjà, et exercent pleinement leur pouvoir d’influence en publiant blogues et commentaires sur les réseaux sociaux, tandis que les influenceurs donnent régulièrement des conférences et des ateliers de formations aux organisations.

En graduant, ambassadeurs et influenceurs auront atteint le plus haut niveau d’influence dans les médias sociaux.  Les médias solliciteront alors régulièrement leurs avis sur les grandes tendances, et les ouvrages publiés par les leaders d’opinion seront analysés à l’université.  Et, les propositions de collaborations afflueront.a dernière étape avant d’atteindre et de réaliser ses objectifs.

Avec le leadership viennent aussi les responsabilités

C’est à ce niveau de la pyramide que viennent les responsabilités sociales des influenceurs et ambassadeurs.  Ceux qui parviennent à ce leadership ont démontré leur influence tout au cours de leur progression dans les médias sociaux, en publiant des contenus de qualité et en s’engageant auprès de leur communauté.  Ils ont suscités des attentes auxquelles ils devront continuer par la suite de répondre. Or, à ce stade-ci, leur plus grande responsabilité sociale sera de redonner à la communauté, de transmettre leur savoir et leurs connaissances, et de partager leurs compétences. C’est à ce moment qu’ils auront vraiment réalisé leur mission.

Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que les influenceurs ont une responsabilité sociale? Quelle relation entretenez-vous avec les influenceurs de votre communauté? N’hésitez pas à partager vos opinions et commentaires avec nos lecteurs.

La Génération C : La clé de l’influence dans les médias sociaux?

Par Raymond Morin (publié le 17 janvier 2014) 

Au début de l’année, un journaliste du magazine français Marketing m’a contacté pour me proposer une entrevue sur l’influence dans les médias sociaux, en commençant par me demander ce que je pensais des outils de mesure comme Klout, Kred et PeerIndex.  Je lui ai simplement répondu que le marketing d’influence dans les médias sociaux est une nouvelle science beaucoup plus complexe que les algorithmes de ces outils,  et que je ne pouvais me limiter à ce sujet. Ça m’a amené à revisiter quelques-uns de mes billets publiés durant l’année, pour en faire finalement une synthèse, qui résume assez bien mon point de vue sur la question.

icebergs-still-threaten-ships-100-years-after-titanic_1Le capital social n’est que le volet visible de l’influence dans les médias sociaux

Le capital social d’un individu, déterminé par les divers outils d’analyse et de mesure d’influence ne représente que la partie visible de son influence dans les médias sociaux. Le marketing d’influence dans les médias sociaux est une nouvelle science beaucoup plus vaste, qui commence à peine à émerger.

C’est un nouveau champ de savoirs et de  compétences, qui se développe en accéléré, et qui dépasse nos schèmes d’apprentissage. C’est un tout nouvel écosystème qui ne se limite seulement à l’analyse et la mesure du capital social (social scoring), mais qui implique plutôt une nouvelle approche relationnelle entre les entreprises et les consommateurs branchés de la Génération C.

Au cours des prochaines années, le pouvoir économique de ces consomm’acteurs continuera de dynamiser les médias sociaux, et le marketing d’influence s’intègrera de plus en plus dans les stratégies d’entreprise. Avec l’arrivée des nouvelles générations, les milieux de travail s’adapteront graduellement aux médias sociaux, et les formations en optimisation révèleront un ¨must¨, au fur et à mesure que les entreprises miseront davantage sur leurs ressources.  (lire aussi : Et si la tendance se maintient… 2014 – Le jour d’après !)

Il n’existe pas de recette-miracle

Pour les entreprises et les professionnels, il n’existe pas de ¨posture stratégique¨ idéale ou de meilleures pratiques en matière de marketing d’influence dans les médias sociaux.  Chaque nouvelle planification stratégique doit être développée en fonction des objectifs spécifiques d’une campagne. Et, comme chaque campagne est unique, elle oriente la stratégie et les choix des outils.

imgresLes outils analytiques et les algorithmes de mesure d’influence, comme Klout et Kred, se sont beaucoup améliorés au fil des années.  Leurs applications permettent aujourd’hui de mesurer efficacement l’activité dans les principaux réseaux sociaux, et d’obtenir un ¨score¨ basé sur la réponse des utilisateurs. Pour certaines campagnes, axées davantage sur un impact de masse, les influenceurs qui ressortent de ces listes peuvent se révéler tout à fait pertinents.  Mais, pour des campagnes plus ciblées, ces outils s’avèrent insuffisants.

Plusieurs autres outils de mesure de l’influence dans les médias sociaux peuvent aussi être combinés (comme Empire Avenue, Social Bro ou Twtrland). Ça dépend toujours du contexte de la campagne. La bonne combinaison de ces outils, selon les objectifs de votre campagne, vous permettra d’identifier principalement les influenceurs de votre réseau, ou des communautés ciblées.  Cependant, pour débusquer les ambassadeurs du lot, vous devrez utiliser d’autres outils de mesure d’influence, axés sur des algorithmes d’analyse plus contextuelle,  comme Traackr,  qui font davantage ressortir la pertinence du contexte et des contenus. (Lire aussi : Traackr, et l’influence contextuelle – Si le contenu est roi, le contexte est la reine !) 

Connaître ses objectifs et choisir le bon type d’influenceurs

Comme je le décrivais dans une chronique précédente, au départ, il est essentiel de déterminer d’abord quel type d’influenceur peut le mieux répondre aux objectifs d’une campagne de marketing d’influence.

On peut regrouper les influenceurs en deux principales catégories :

-       les macro-influenceurs : qui comprend les célébrités et les vedettes (qui ressortent dans les listes de Klout et Kred), mais aussi les leaders d’opinion, les spécialistes et les découvreurs de tendances, qui profitent de larges audiences.

-       les micro-influenceurs : qui regroupe les réseauteurs, les diffuseurs et grands utilisateurs, qui émergent et exercent un pouvoir d’influence au sein de communautés respectables

C’est parmi les micro-influenceurs qu’on retrouvent les ambassadeurs, ces influenceurs spontanés qui se révèleront les meilleurs avocats d’une marque ou d’une organisation.  On peut aussi les regrouper en deux principales catégories :

-       les employés et les collaborateurs : Ils se trouvent au sein même des entreprises et des organisations, et sont trop souvent inexploités

-       les clients et les utilisateurs : Ce sont les consommateurs branchés de la Génération C, ceux qui peuvent exercer, à tout moment, le véritable pouvoir d’influence sur les marques et les entreprises

(lire aussi : Comment reconnaître les ambassadeurs dans les médias sociaux)

Mark Schaefer - Cut Through The ClutterL’influence dans les médias sociaux se bâtit sur les relations

Dans une brillante étude de cas, qui décrit les résultats d’une campagne qu’il a appuyé pour l’organisme Amachi, Mark Schaefer démontre très bien comment l’influence dans les médias repose d’abord et avant tout sur la qualité des relations qu’on parvient à y établir.

Aujourd’hui, les consommateurs profitent du pouvoir que leur apportent les nouvelles technologies pour exercer une influence indéniable sur les marques et les organisations.  Ils exigent désormais d’être entendus à tout moment, et qu’on réponde à leurs moindres attentes. Par le biais des médias sociaux, ils sont devenus des consomm’acteurs, qui tiennent à s’impliquer dans chacune des étapes du processus. Ils exercent leur influence pour obtenir la plus grande satisfaction, et se révèlent finalement les véritables influenceurs des médias sociaux, forçant les marques et les entreprises à s’adapter. Les cas d’utilisateurs et consommateurs qui ont fait pliés les grandes marques, à la suite de plaintes sur les réseaux sociaux, se multiplient, et se révèlent une véritable hantise pour plusieurs entreprises.

Au cours des prochaines années, si elles veulent combler le fossé qui continue de s’élargir entre eux et les consommateurs, les entreprises et les marketeurs devront cesser de se baser uniquement sur le ¨score social¨ des individus pour déterminer la valeur de leur influence dans les médias sociaux. Et, plutôt apprendre à mieux comprendre ce qui motive la Génération C (des baby-boomers à la Génération Z), pour développer des relations personnalisées, basées sur une confiance mutuelle axée sur les valeurs de la communauté et la pertinence des contenus partagés. Car, ce sont eux qui détiennent probablement la clé de l’influence dans les médias sociaux. (lire aussi : Les cinq C du marketing d’influence dans les médias sociaux).

Et vous, que pensez-vous des outils de mesure d’influence et du «social scoring» en 2014 ? Quels outils utilisez-vous ? Partagez vos commentaires et vos opinions avec nos lecteurs ?

Le projet ARISTOTE

par Raymond Morin (publié le 16 janvier 2014)

«Le tout est (toujours) plus grand que la somme des parties» ARISTOTE

images-2Le projet ARISTOTE, vise à regrouper les meilleurs contenus nichés dans chacun des secteurs d’intérêts des médias sociaux, et à promouvoir les services professionnels des meilleurs spécialistes, dans un même réseau d’échanges et de partage de connaissances.  En participant à ce vaste réseau, et en partageant leurs contenus et leurs compétences avec d’autres professionnels, chacun profitera de la force du groupe pour faire progresser leur propre carrière.

Le concept d’échange et de collaboration derrière le projet ARISTOTE est simple, et repose sur ce qui est à la base de l’influence des médias sociaux ; le pouvoir de la communauté et de la réciprocité.  «Le tout est (toujours) plus grand que la somme des parties».  Chacune des plateformes participantes sélectionne, traduit et publie d’abord les articles des blogueurs – collaborateurs des autres plateformes dans ses colonnes régulières, suivant ses propres politiques éditoriales.

Toutefois, l’objectif principal du projet ARISTOTE est de susciter de nouveaux débouchés pour les services des spécialistes des médias sociaux membres du réseau. À travers le réseau, chacun des professionnels inscrits pourra compter sur l’apport des meilleurs spécialistes pour l’aider à répondre aux besoins plus spécifiques de leurs clients (les questions plus pointues auxquelles ils ne peuvent eux-mêmes répondre), et leur apporter ainsi un service plus complet. En permettant à tous les professionnels inscrits au réseau de proposer des solutions plus complètes, voire clés en main, référées par les meilleurs spécialistes dans le monde, le projet ARISTOTE constituera très certainement un levier important pour la carrière de chacun des participants.

Développé et mis en place au cours des deux dernières années, le projet ARISTOTE  regroupe déjà les intérêts de plusieurs professionnels, entreprises et organisations des médias sociaux, basées dans différentes villes américaines et canadiennes.  Chacune de ces plateformes est prête à collaborer et à échanger contenus et services à travers ce nouveau réseau professionnel. Les détails d’un premier pont avec la côte ouest américaine seront annoncés au printemps 2014. Des discussions sont également entreprises avec des organisations en Amérique du Sud et en Europe pour étendre le mouvement.

Si vous êtes intéressés à y participer, proposez-nous un texte de plus de 750 mots, et moins de 1 250 mots, nous expliquant la place qu’occupe votre créneau dans l’écosystème des médias sociaux, et pourquoi vous souhaitez collaborer au projet ARISTOTE.

Le Baiser de la Veuve Noire !

Par Raymond Morin (publié le 12 janvier 2014)

imagesLe début d’une nouvelle année est souvent l’occasion idéale de faire le bilan de ses réussites, mais de tirer une leçon de ses erreurs. On prend alors la résolution, toujours très sincère, d’accomplir, enfin, ce qu’on aurait voulu faire, ou éviter, durant l’année.

L’idée de ce blogue d’humeur (c’est plutôt rare que je m’y laisse aller) m’est venu suite à un ¨post¨ anodin lancé sur ma page Faceboook. Le 4 janvier, suite à la volte-face surprise d’un de ces clients, qu’on voudrait n’avoir jamais rencontré, j’écrivais qu’il serait probablement utile de publier une liste noire des clients indésirables. Aussitôt, quelques collègues ont vite réagis et proposer de partager cette liste. J’ai alors constaté que le cas des mauvais clients est un phénomène plus répandu que je croyais chez les consultants.

Le dilemme des travailleurs autonomes

Partout dans le monde, les conditions des entrepreneurs indépendants et des travailleurs autonomes s’avèrent particulièrement difficiles depuis la dernière récession. Au Québec, on compte plus de 600 000 travailleurs autonomes, et face à la situation précaire de l’économie et l’arrivée massive des nouvelles générations sur le marché du travail, ce nombre va continuer d’augmenter.

Comme par définition ils travaillent seuls, et collaborent souvent entre pairs pour réaliser de plus gros mandats, les travailleurs autonomes sont souvent contraints de négocier leurs honoraires en fonction de la capacité de payer des entrepreneurs ou des demandeurs de services.  Par nature, les travailleurs indépendants vont aussi plus facilement supporter les jeunes entreprises qui font appel à leurs services.

Malheureusement, ce sont souvent ces jeunes entrepreneurs un peu trop passionnés, et trop empressés de réussir à tout prix, qui respectent le moins les travailleurs autonomes.  C’est comme le Baiser de la Veuve Noire!

17913Les 6 types de clients indésirables à éviter en 2014

Lorsque j’ai plutôt proposé à mes collègues de rédiger un article en collaboration, les réactions furent cependant mitigées.  Certains démontraient clairement le souhait d’amener sur la place publique les coupables, tandis que d’autres tenaient à ce que ça soit fait dans un contexte constructif. Mon intention avec cet article n’a jamais été de dénoncer publiquement l’entreprise qui m’a fait le coup au début de l’année, en la nommant ouvertement. Ce ne sera pas nécessaire. Je sais d’avance qu’elle s’empressera de lire ce billet, dès qu’elle le verra apparaître sur mon blogue et dans les réseaux sociaux.

D’ailleurs, ils se reconnaîtront parmi ces 6 différents types de clients indésirables à éviter en 2014 :

La Veuve Noire : C’est le pire client, celui qu’il faut fuir à tous prix.  En vous faisant miroiter une association dans l’entreprise, ils négocient vos honoraires au strict minimum, et exigent votre entière implication dès le départ. Et, lorsqu’ils ont obtenus ce qu’ils désiraient, ils annulent leur entente.

Le P’tit Boss : C’est le type d’entrepreneur qui vous engage comme consultant, soi-disant pour vos compétences reconnues, mais qui vous considère finalement comme son salarié.  Dès que vous osez remettre en question certaines de leurs décisions, ils déchirent unilatéralement l’entente, et ne respectent plus aucune parole.

Le Big Boss : Celui qui voit encore les médias sociaux comme un mal nécessaire, mais qui n’entend surtout pas s’investir personnellement parce qu’il n’y croit pas vraiment.  Si vous ne parvenez pas à convaincre ses collaborateurs, qui craignent le surplus de travail que ça leur imposera, vous n’obtiendrez aucun résultat.

Séraphin, le maire du village : L’entrepreneur qui entend profiter de tous les avantages des médias sociaux, sans y investir temps et argent. Il vous exigera souvent de prendre des raccourcis coûteux, ou irréalistes, ce qui mettra en péril la réalisation de votre mandat.

Ali-Baba et la lampe magique : Le genre d’entrepreneur qui croit encore qu’en frottant la lampe magique des médias sociaux il obtiendra des résultats immédiats.  Dès qu’il prendra connaissance du cahier de charges et des calendriers de livrables, il abandonnera le navire… en plein désert.

Le Fou du ROI : L’entrepreneur qui est demeuré obsédé par le ROI, et qui veut absolument obtenir, rapidement, un retour en argent sonnant de sa présence sur les médias sociaux. Dans cinq ans, ou moins, son entreprise n’existera tout simplement plus.

Qu’en pensez-vous? Partagez votre expérience de consultant, et décrivez-nous le type de clients indésirables que vous souhaiteriez rajouter à cette liste.