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À lire cette semaine, sur Virage 3.0

Le marketing d’influence : Plus qu’un concours de popularité!

Par Raymond Morin (publié le 14 août 2015) 

La notion d’influence dans les médias sociaux n’a jamais été aussi populaire auprès des agences et des entreprises. Les études se succèdent l’une après l’autre, et révèlent un taux d’adoption continuellement en hausse. Du coup, tous les blogueurs semblent avoir leur mot à dire et écrivent sur le marketing d’influence. C’est devenu le nouveau ¨buzzword¨. 

Les 10 travaux du marketing d’influence dans les médias sociaux

En réalité, le marketing d’influence nécessite une approche beaucoup plus complexe. Il ne s’agit pas un simple concours de popularité, où il suffit de recruter l’influenceur qui a le plus grand nombre de ¨fans¨ et de ¨followers¨ dans sa communauté, ou la personnalité qui bénéficie de la plus grande visibilité dans les médias. Le marketing avec les influenceurs demande beaucoup plus, et exige une présence active qui relèvera de plusieurs étapes. Ce sont les 10 travaux du marketing d’influence dans les médias sociaux.

1 – Bâtir une identité numérique sécurisée

L’identité numérique est le nouvel ADN, l’empreinte digitale qui nous identifie désormais au reste du monde, à chaque fois que nous nous connectons sur le Web et les médias sociaux. Ce sont nos authentifiants, et chacune des données que nous transmettons quotidiennement. Pour les professionnels et les entrepreneurs, c’est la base d’une transformation numérique ; s’assurer d’abord d’une identité numérique sécurisée, et contrôlée. C’est la première ligne de sécurité des données personnelles.

stock-photo-personal-branding-in-word-collage-978138532 – Définir son image de marque et son ¨branding¨ personnel

Pour se démarquer de la masse, les professionnels comme les entrepreneurs et les dirigeants d’organisation devront développer leur image de marque et soigner leur identité personnelle. Le succès de leur présence sur le Web et les réseaux sociaux reposera en grande partie sur la réputation qu’ils parviendront à se bâtir dans leur communauté. Les entrepreneurs qui veulent réussir sur les médias sociaux doivent d’abord s’afficher eux-mêmes comme des influenceurs dans leur secteur. (Lire aussi : Quand l’identité numérique devient la marque de commerce)

(Pour lire la suite)

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Le morcèlement des générations numériques

Par Raymond Morin (publié le 5 août 2015)

L’évolution des générations à l’ère numérique

Dans son ouvrage The ABC of XYZ : Understanding The Global Generations, l’auteur australien Mark McCrindle part des recherches sociologiques de Strauss et Howe pour expliquer les grands changements à prévoir au cours des prochaines décennies, avec l’arrivée des générations Z et ALPHA.

ABCXYZ-pptSelon la théorie de Strauss et Howe, le cycle complet des générations d’une société se divise en quatre segments d’une durée de 16 à 20 ans, se chevauchant sur une période de transition de quatre ans. Et, à chacun des stades de notre existence, et en fonction des situations sociales et économiques qui surviennent durant cette période, nous passons d’un stade à l’autre ; de l’artiste à celui de prophète, ou de celui de nomade à celui de héros, selon qu’on traverse ou non une crise.

Or, les recherches de Strauss et Howe ont démontrées que les crises et les grands changements surviennent lorsque les ¨artistes¨ tirent leur révérence, que les ¨prophètes¨ vieillissent, que les ¨nomades¨ deviennent adultes, et, que ce sont finalement les plus jeunes qui deviennent les ¨héros¨. Encore aujourd’hui, ça pourrait s’appliquer aux nouvelles générations numériques (Lire aussi : Génération C – Comprendre l’ABC du XYZ)

Génération Z : L’émergence de micro – générations

Cependant, à une époque où les nouvelles technologies, le Web et les médias sociaux nous imposent des changements majeurs à tous les trois ou quatre ans, le concept de sociologie démographique ne correspond plus vraiment aux nouvelles réalités de la société numérique. Aujourd’hui, le concept de génération ne peut plus reposer sur une catégorie d’âge, mais encore davantage sur les comportements et les pratiques observées au sein d’un même groupe, face aux changements. Au sein même des nouvelles générations, on peut observer différentes motivations selon les bouleversements qui surviennent. (pour lire la suite)

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Les entreprises adoptent le marketing d’influenceurs en 2015

Par Raymond Morin (publié le 15 Juillet 2015) 

État et pratiques des relations influenceurs en 2015 – Étude Augure 

Pour une deuxième année consécutive, Augure France/RepMgmt viennent de publier les résultats de leur étude annuelle sur l’État et les pratiques des relations influenceurs. Plus de 600 professionnels des communications et du marketing, dans 32 pays et 30 secteurs d’activités, y ont participé.

Cette année encore, à titre d’auteur et de spécialiste du marketing d’influence, j’ai eu le plaisir et le privilège d’y collaborer, dans les deux langues ; pour le marché francophone, avec Mounira Hamdi (LabCom), Fadhila Brahimi (FBassociés) et Camille Jourdain (Over-Graph), et pour le marché anglophone avec Brian Solis (Altimeter Group), Chad Pollitt (Relevance) et Jeff Bullas (JeffBullas.com). C’est tout un honneur pour moi de me retrouver cité parmi ce groupe sélect d’influenceurs des médias sociaux.

1 – Le marketing d’influence dans les médias sociaux s’implante dans les stratégies Web

Efficacit--C’est le premier constat qui ressort de l’étude d’Augure France : plus de 90% (93%) des répondants s’accordent pour dire que le marketing d’influence dans les médias sociaux leur apporte de meilleurs résultats en terme de visibilité et de reconnaissance. Un bond de plus de 20% (24%) par rapport aux résultats de l’année dernière, où moins de 70% (69%) des répondants avaient manifestés leur satisfaction. De ce nombre, 3 répondants sur 4 considèrent que l’engagement des influenceurs est très (ou plutôt) efficace pour susciter de nouvelles ventes, et tout autant (76%) pour fidéliser la clientèle. (Pour lire la suite)

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Social Media in Travel Marketing Best Practices – Le guide essentiel pour l’industrie du tourisme et du voyage

Par Raymond Morin (publié le 6 Juillet 2015)

Paru il y a quelques semaines à peine, ce nouvel ouvrage sur les médias sociaux mérite déjà de figurer sur le bureau de tous les gestionnaires de l’industrie du tourisme et du voyage. Très complet, et superbement illustré, ce livre co – écrit par Frédéric Gonzalo et Philippe Bussière est présenté sous la forme d’un magazine de plus de 115 pages. ¨Social Media In Travel Marketing Best Practices¨ est définitivement un ¨must¨ pour les lectures de vacances des professionnels des médias sociaux.

Philippe Bussière, Micheline Bourque, et Frédéric Gonzalo, au lancement du livre ¨Social Media in Travel Marketing¨

Philippe Bussière, Micheline Bourque, et Frédéric Gonzalo, au lancement du livre ¨Social Media in Travel Marketing¨

Un ouvrage professionnel complet et bien détaillé

Le livre de Frédéric et Philippe constitue un ouvrage professionnel très complet et bien détaillé sur les médias sociaux, et les meilleures pratiques pour le secteur du tourisme et du voyage. Avant de s’attaquer aux chapitres qui concernent les plateformes sociales et autres outils du Web et des technologies mobiles incontournables, les auteurs prennent le temps d’expliquer les 7 clés essentielles d’une bonne stratégie de marketing dans les médias sociaux dans le premier chapitre, après une longue introduction pour mettre le lecteur dans le contexte.

Et, ils concluent leur ouvrage avec les notions de publicité dans les réseaux sociaux et de l’influence des consommateurs connectés à travers le monde en donnant des exemples de cas concrets. Les nombreuses sources d’informations sont clairement indiquées tout au long de la lecture, et le livre se termine avec des infographies rappelant les principaux trucs de chaque chapitre, et une liste complète des liens pour les sources mentionnées. (Pour lire la suite)

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Un nouveau ¨boom¨ des naissances avec les générations numériques

Par Raymond Morin (publié le 24 Juin 2015)

En 2015, selon le US Census Bureau, pour la première fois, les natifs numériques de la génération Y (75,3 millions) surpasseront les baby-boomers (74,9 millions) en terme de nombre. Entre les deux, ceux de la génération X ne comptent qu’un peu plus de 56 millions d’individus. Et, selon les plus récentes estimations, plus de 65 millions de jeunes de la génération Z débarqueront à leur tour sur le marché du travail d’ici 2022. Les générations numériques (Y et Z) représenteront alors plus de 140 millions d’individus.

L’évolution des naissances depuis le World Wide Web

Source : http://www.sfecologie.org/regards/2012/06/13/r33-pop-mondiale-gilles-pison/

C’est avec l’émergence du World Wide Web, en 1989, avec l’arrivée des enfants du millénaire nés durant les années 90, que la science de la sociologie démographie a subit sa grande rupture.

La dernière cohorte des Y (nés entre 1989 et 1994), aujourd’hui âgés entre 21 et 25 ans représentent la dernière vague des naissances du ¨baby-boom¨ des années 70 – 80, alors que plus de 60% des naissances provenaient de femmes et de couples de boomers.

Avec la génération X, on observe cependant un déclin des natalités. À partir de 1965, le taux de fécondité est passé de 3.1 enfants par couple, à 1,6 durant les années 90. Les couples ont attendus plus tard avant de fonder une famille. Entre 1993 et 2006, les naissances ont dramatiquement chutées.

Toutefois, selon Statistiques Canada, entre 2006 et 2011, on a enregistré une augmentation de plus de 10% (11%) du nombre d’enfants de 4 ans et moins. Ce qui représente le plus fort taux de fécondité enregistré depuis 1956 – 1961, soit durant la dernière cohorte des baby-boomers. C’est aussi le plus haut taux de croissance de tous les autres groupes d’âge de moins de 50 ans durant cette période (2006 – 2011). Un nouveau boom des naissances qui s’explique par un plus grand nombre de femmes de 20 à 35 ans. (Pour lire la suite)

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Marketing d’influence: Vers une implication accrue des dirigeants

Par Raymond Morin (publié le 10 Juin 2015)

Depuis quelques années, on observe une plus grande implication des cadres supérieurs et des dirigeants d’entreprises dans la transformation sociale des organisations. Les plus récentes enquêtes démontrent que les cadres seniors et les CEO surmontent leurs craintes des réseaux sociaux, et s’y affichent de plus en plus en plus. Les entreprises intègrent désormais les médias sociaux dans leurs stratégies de marketing. Toutefois, même si situation est encourageante, le meilleur reste à venir, comme le révèle une nouvelle étude, réalisée par la firme européenne Augure, et qui vient de paraître.

Le ciblage et l’identification des influenceurs : un défi pour les entreprises

ciblageinfuenceursChaque campagne d’influenceurs dans les médias sociaux (SMI) s’avère unique, et le ciblage et l’identification des bons individus demeure le principal défi des marques et des entreprises. En fait, c’est la clé principale de la réussite d’une campagne de marketing d’influence.

Ce qui ressort de l’étude d’Augure, c’est que ce n’est pas tant une question d’outils et d’applications, que de processus et de méthode. Les entreprises doivent d’abord cibler les plateformes sociales en fonction des objectifs et de l’auditoire visés. Ensuite, pour identifier les bons influenceurs, les marques et les organisations devront considérer plusieurs facteurs contextuels ; analyser leurs activités et la pertinence de leurs contenus, comprendre leur ¨graphe social¨ et savoir avec qui ils échangent et interagissent dans la communauté. Il n’y a pas de recette miracle, et tout ça impliquera un long processus, et l’utilisation de différents canaux et de plusieurs outils logiciels. (Pour lire la suite)

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Génération C : la montée de l’entrepreneuriat indépendant

Par Raymond Morin (publié le 5 Mai 2015)

Le rêve brisé d’une génération oubliée

16426D’une génération à l’autre, nous évoluons avec la certitude que nous pourrons mieux réussir que les précédentes. C’est le levier et moteur du progrès, la source première de motivation qui pousse les générations à se dépasser et à innover. Pour chacun de nous, c’est le rêve qui nourrit l’espoir d’une vie meilleure.

Toutefois, pour la Génération X (1962 – 1979), ce rêve s’est brisé au tournant des années 70. Cette génération oubliée, et laissée pour compte en quelques sortes par les boomers et les plus vieilles générations, est celle qui a peut-être le plus durement encaissé les contrecoups de la crise économique du début des années 80.

En même temps, c’est la génération qui a probablement connu les plus importants changements sociaux de notre époque. De l’émancipation de la femme au contrôle des naissances, à la révolution tranquille des années 60-70 jusqu’à la crise économique des années 80 et l’éclatement des familles. Ils ont été témoins de plusieurs événements marquants de l’Histoire ; de l’atterrissage d’Apollo sur la Lune, de J.F. Kennedy à Martin Luther King, de la guerre froide à la chute du Mur de Berlin, de l’émergence fulgurante d’Internet au passage du nouveau Millénaire. Ils sont aussi la première génération a tenter d’introduire de nouvelles technologies et de nouvelles approches de travail dans les entreprises et les organisations. (pour lire la suite)

Les blogues : la pièce – maîtresse du marketing d’influence

Par Raymond Morin (publié le 29 Avril 2015)

Si j’ai beaucoup insisté sur l’importance de développer des relations durables avec les influenceurs dans mes récents billets, je demeure aussi persuadé que les blogues représentent la pièce – maîtresse du marketing d’influence dans les médias sociaux (SMI).

6 raisons pour intégrer les blogues dans sa stratégie de marketing SMI

imgres-7En 2015, il ne fait plus aucun doute que les marques et les agences doivent intégrer les stratégies de marketing d’influence dans les médias sociaux (SMI) dans leur plan de développement, et que les blogues doivent figurer dans leurs priorités. Avec plus de 350 blogues relayés à chaque minute à travers les réseaux sociaux, et près de 200 millions de plateformes de blogues dans le monde, la blogosphère est à la fois une source intarissable de contenus de première qualité, et l’écosystème social privilégié pour établir et entretenir une relation à long terme avec les influenceurs. Et, c’est aussi la plateforme idéale pour bâtir sa réputation en ligne et développer son influence. Voici six raisons pour intégrer désormais les blogues dans sa stratégie Web (pour lire la suite)

Génération C: L’avantage ¨social¨ des baby-boomers

Par Raymond Morin (publié le 18 Avril 2015)

De plus en plus, on lit et on entend parler de l’importance de susciter l’engagement à travers les réseaux sociaux pour obtenir des résultats concluants. Et, qu’il vaut mieux chercher à développer des relations durables, que de miser uniquement sur le nombre d’amis Facebook, et de ¨followers¨ sur Twitter, pour calculer son retour sur l’investissement (ROI). 

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(Image : AllMyFaves.com)

Or, dans le contexte actuel, les baby-boomers, qui ont développés très jeune le sens des relations personnelles, bénéficient peut-être d’un atout pour prendre le leadership de la transformation sociale des entreprises et des organisations.

C’est la réflexion que m’a inspiré Ted Rubin, dans un de ses récents articles : Boomers get social best because they have Relationship building expérience. Il a aimablement accepté que je traduise (librement) ses propos pour les rapporter dans mon article. (Pour lire la suite)

Quatre règles pour bâtir une relation durable avec un influenceur

Par Raymond Morin (publié le 9 Avril 2015)

Au cours des cinq dernières années, j’ai beaucoup écris sur l’impact du marketing d’influence dans les médias sociaux pour les entreprises et les organisations. Dans mes plus récents articles, j’insiste davantage sur l’importance pour les professionnels (et les CEO) de bâtir une identité numérique et un ¨personal branding¨ influent, et de développer des relations durables avec les leaders de son secteur.

Comme pour toute relation humaine (H2H), il faut comprendre à qui nous nous adressons, définir clairement ses objectifs et ses attentes, et se demander ce qu’on peut apporter en retour à la relation. Pour arriver à développer une relation durable, il faut y consacrer l’attention et le temps nécessaires, et donner avant de recevoir.

1 – Définir clairement le contexte et les attentes mutuelles

social-business-journal-volume-2-influencer-marketing-1-638La première étape d’une relation durable est de bien définir les attentes mutuelles, pour ne pas créer de déceptions. Mais, il faut d’abord définir ses propres objectifs. Se demander dans quel contexte s’inscrira notre démarche : quel résultat on souhaite obtenir de cette relation.

Les influenceurs, dans chaque secteur d’activités, sont des professionnels, passionnés par leur métier, qui ont consacrés beaucoup de travail et de temps à développer une expertise qui est aujourd’hui reconnue dans leur communauté. Cette expertise acquise leur est précieuse. Pour éviter de leur faire perdre du temps, et de perdre le vôtre, définissez clairement vos objectifs, et demandez-vous si l’influenceur peut-être susceptible d’y répondre. Analysez ses contenus, et ses conversations et ses échanges, dans sa communauté, et voyez si ça correspond au type de message que vous voulez envoyer. Assurez vous aussi qu’il est actif sur les plateformes où vous souhaitez rejoindre votre auditoire. (Pour lire la suite)

Génération C : Les nouvelles générations au travail!

Par Raymond Morin (publié le 24 Mars 2015)

Au cours des cinq prochaines années, la nouvelle génération Z (1994-2010) continuera d’envahir le marché du travail, et pour la première fois, quatre générations se retrouveront à travailler et à collaborer sous la même enseigne. Doit-on prévoir un choc des générations, ou au contraire, ce rapprochement aura-t-il un effet de levier sur la transformation sociale des environnements de travail? On peut l’espérer.

EvolutionSM25ans Feuil2Quatre générations au boulot!

Le graphique ci-haut illustre la place qu’occupent les générations sur le marché de l’emploi depuis les vingt dernières années, et dresse un portrait de la transition vers la transformation numérique des organisations jusqu’en 2030, soit lorsque la première cohorte de la prochaine génération ALPHA (nés après 2010) commencera à son tour à travailler (soit entre 16 et 20 ans).

On y constate, entre autre, qu’à partir de 2010, quatre générations partagent pour la première fois leur environnement de travail, devant apprendre à travailler et collaborer ensemble. Ce contexte particulier durera vraisemblablement jusqu’en 2022 alors que les derniers boomers quitteront pour la retraite. (pour lire la suite)

La plateforme de gestion des influenceurs, de Traackr

Par Raymond Morin (publié le 14 Mars 2015)

CaptureTRAACKR-RelationshipsAu cours des dix dernières années, la nouvelle science du marketing d’influence dans les médias sociaux a beaucoup évoluée. Des premières listes d’influenceurs, basées uniquement sur le ¨score social¨ des utilisateurs, les agences de marketing et de relations publiques axent désormais leur analyse sur la pertinence des contenus et des conversations générées dans les communautés.

En 2015, le marketing d’influence dans les médias sociaux prend un nouveau tournant, où la gestion des relations avec les influenceurs deviendra une nouvelle priorité pour les marques au cours des prochaines années, selon l’équipe de Traackr. 

L’évolution du marketing d’influence dans les médias sociaux

¨En 2008-2009, au début de l’aventure de Traackr, nous étions tous les deux (Pierre-Loic Assayag) à Boston pour affaires. Déjà plusieurs de nos clients étaient sur Internet et les médias sociaux, et nous voulions leur permettre de mesurer leur présence sur les 3-4 plateformes qu’ils utilisaient, pas seulement Twitter. Nous avons commencés par mesurer ce qui est mesurable, et nous avons utilisés des proxys plus simples, comme la portée, l’amplification et la pertinence des contenus. Nous avons classés ces listes selon le pointage en montant des TOP 10. Ce n’était ce qu’il y a de meilleur, mais c’était ce qu’on connaissait, et la première façon de faire comprendre le concept¨ raconte David Chancogne dans une entrevue qu’il m’accordait récemment. (pour lire la suite)

Génération C : L’avenir de la famille numérique

Par Raymond Morin (publié le 6 Mars 2015)

L’une des transformations les plus remarquables de la société actuelle peut s’observer dans notre façon de nous informer et de nous divertir à travers le Web et les médias sociaux. Au cours des vingt dernières années, notre premier apprentissage numérique s’est toutefois façonné au rythme des nouvelles générations, à l’ère de l’égocasting et de l’info-divertissement. D’une certaine manière, ça répondait aux premiers besoins fondamentaux. 

Le phénomène de l’égocasting

SelfieOscarAu cours des vingt dernières années, les jeunes des générations Y et Z ont grandis et évolués à l’ère des télé – réalités, des jeux vidéo et des nouvelles technologies du Web et des médias sociaux. Un univers virtuel, où la réalité se confond souvent avec la fiction, et l’expérience personnelle devient la principale source de gratification.

Avec l’émergence des nouvelles plateformes populaires comme MySpace, YouTube et Facebook, qui ont favorisés l’expression de soi sous les formes les plus diverses, les générations numériques ont vite appris à utiliser les nouveaux outils technologiques mis à leur disposition pour s’exprimer, et se faire valoir. À travers les statuts et les profils qu’ils entretiennent sur les diverses plateformes, chacun se met en scène et devient en quelques sortes un nouveau canal de diffusion, une nouvelle source de contenus. Aujourd’hui, c’est par le biais de ¨selfies¨ et ¨shelfies¨ sur Pinterest, Instagram et Snapchat qu’ils recherchent leur ¨quinze minutes de gloire¨. (pour lire la suite)

Quand l’identité numérique devient la marque de commerce

Par Raymond Morin (publié le 16 Février 2015)

À l’automne dernier, une jeune finissante de l’ISCOM, à Paris, m’a sollicité pour l’aider à rédiger son mémoire sur le phénomène de l’influence dans les médias sociaux. Sa thématique m’a tout de suite interpellé parce qu’elle soulève de nouveaux paradigmes importants pour les professionnels et les entreprises qui doivent désormais développer leur ¨identité numérique¨ sur les réseaux sociaux : «Comment les influenceurs parviennent-ils à se positionner dans les médias sociaux au point de devenir eux-mêmes de véritables marques de commerce

Le ¨personal branding¨, un incontournable pour les professionnels 

stock-photo-personal-branding-in-word-collage-97813853Aujourd’hui, à l’ère numérique, développer une identité numérique forte et influente sur les réseaux sociaux s’avère essentiel et incontournable pour tous les professionnels actifs sur le Web, autant pour les travailleurs autonomes et les professionnels en agences, qui proposent des services professionnels, que pour les chefs de PME et les petits commerçants qui vendent des produits. Même les futur(e)s candidat(e)s à l’emploi, qui sont désormais recrutés dès le collège par les organisations, doivent intégrer la notion de e-réputation, et développer leur ¨personal branding¨.

Selon une récente étude de Mondo : The Future of Digital Marketing, 80% des entreprises comptent augmenter leur budget de marketing numérique au cours des 18 prochains mois, principalement pour procéder à l’embauche de nouveaux personnels qualifiés dans les médias sociaux, notamment pour gérer leurs activités sur les réseaux sociaux (54%), la création de contenus (44%), l’analyse de données (33%) et le marketing mobile (30%). Et, plus de 70% des organisations recrutent déjà leur nouveau personnel à travers les médias sociaux. (pour lire la suite)

Génération C – Au centre des transformations sociales

Par Raymond Morin (publié le 24 Janvier 2015)

À l’aube de 2015, une tendance lourde se démarque déjà dans les médias sociaux pour les prochains mois ; la nouvelle génération de consommateurs connectés, qu’on nomme désormais la Génération C, s’inscrira définitivement comme une plaque tournante dans le passage de la société de l’ère industrielle à l’ère numérique.

Déjà, depuis quelques années, grâce à l’impact des recommandations de pair-à-pair, et de la portée virale du ¨bouche-à-oreilles¨, les ¨consomm’acteurs¨ de la Génération C exercent un pouvoir d’influence formidable, et sans cesse grandissant, auprès des entreprises et des organisations.

Conception graphique : Guillaume Monsigny

Conception graphique : Guillaume Monsigny

En 2015, la Génération Connectée continuera de dynamiser les médias sociaux, et son influence se reflètera encore davantage dans les entreprises et les organisations. On privilégiera définitivement l’expérience des consommateurs, et la gestion du service et des relations avec la clientèle s’intègreront dans les stratégies de marketing. Les environnements de travail et les organisations s’adapteront aux nouveaux paradigmes des générations du nouveau millénaire. L’apprentissage numérique deviendra un pré-requis pour les candidats aux nouveaux emplois, et la rétention du personnel, un des enjeux majeurs pour les organisations. (pour lire la suite)

Génération Connectée – La préface de Neal Schaffer

Par Raymond Morin (publié le 21 janvier 2015)

Maximize-Your-Social-Revision.min_Préface de Neal Schaffer, CEO Maximize Social Business

La notion dinfluence dans les médias sociaux est un sujet qui touche à la fois les marques qui veulent profiter de laspect viral que ces médias présentent, aussi bien que les consommateurs qui souhaitent que leur voix soit entendue, chacun cherchant à profiter pleinement de leur présence dans les réseaux sociaux.

Dans un nouvel ouvrage fascinant, Raymond Morin aborde de front chacun de ces aspects pour aider les deux parties à mieux comprendre l’influence véritable des utilisateurs et examiner comment les entreprises peuvent exploiter ce phénomène dont l’avènement est dû à la popularité mondiale des médias sociaux. (Pour lire la suite)

Génération C – Le marketing d’influence à l’ère numérique

Par Raymond Morin (publié le 19 janvier 2015)

Génération C(onnectée) - LivreC’est le titre de mon nouvel ouvrage qui vient de paraître aux Éditions Kawa, en France. Il s’agit de mon troisième livre sur le Web et les médias sociaux, et c’est celui dont je suis le plus fier. J’y ai consacré plus de quatre années de recherches et d’analyses, mais c’est le premier qui aura une portée internationale. Ça valait la peine.

Endossé par Neal Schaffer, qui m’a fait l’honneur de signer la préface, ce livre est officiellement présenté aux professionnels des médias sociaux aujourd’hui même, dans le cadre du Web2Business 2015, à Paris. Il paraîtra aussi en anglais au courant de l’année. Pour le moment, la version française est disponible en ligne sur le site desÉditions Kawa. (Pour lire la suite)

La pyramide des relations avec les influenceurs

Par Raymond Morin (publié le 9 janvier 2015)

L’année dernière, à pareille date, je commençais à présenter en ligne certains éléments de mon nouvel ouvrage : Génération Connectée – Le marketing d’influence à l’ère numérique, qui vient de paraître aux Éditions Kawa en France. En débutant avec une des pièces maîtresses : une pyramide de l’influence dans les médias sociaux, correspondant aux cinq niveaux de besoins de Maslow. On peut y suivre l’évolution de l’apprentissage numérique des utilisateurs, et la comparer à celle des influenceurs. (lire aussi : La pyramide d’influence dans les médias sociaux)

Infographie par Maximize Social Business

Infographie par Maximize Social Business

L’apprentissage numérique et la pyramide d’influence

Dans cette pyramide d’influence dans les médias sociaux, j’illustre comment les influenceurs et les utilisateurs (professionnels et entreprises) suivent la même courbe d’influence, mais n’adoptent pas les mêmes plateformes au même moment, ni pour les mêmes motifs. C’est la courbe d’apprentissage numérique qui diffère.

Au début, pour les deux premiers niveaux de besoins de la pyramide de Maslow (les besoins physiologiques de base, et de sécurité), les influenceurs et les utilisateurs se trouvent pratiquement au même stade. Leur influence est presque nulle ; l’un comme l’autre découvre un nouvel écosystème, et sort de sa zone de confort pour s’adapter à de nouvelles plateformes et à de nouvelles communautés. (pour lire la suite)

Génération C : Une histoire de famille!

Par Raymond Morin (publié le 12 décembre 2014)

(Illustration : Régis Faller - Source Madame Le Figaro)

(Illustration : Régis Faller – Source Madame Le Figaro)

Avec l’arrivée massive des natifs numériques sur le marché du travail au cours des dernières années, la fracture numérique entre les générations apparaît de plus en plus évidente, et se reflète autant dans le milieu scolaire que dans le noyau familial.L’apprentissage numérique d’une génération à l’autre devient un nouvel enjeu pour la société.

La fracture numérique entre les générations

La différence de compétences numériques la plus visible se trouve entre les Baby-boomers et les aînés et les natifs numériques. Un choc de générations qui se reflète plus particulièrement au travail où le transfert inter-générationnel des connaissances représente un véritable enjeu pour les organisations. Tandis que les boomers prennent des retraites de plus en plus hâtives, les jeunes générations débarquent massivement sur le marché du travail avec de nouveaux outils, et de nouvelles façons de faire qui ne correspondent plus aux méthodes traditionnelles des entreprises. (pour lire la suite)

2015: Le marketing d’influence à l’ère numérique

Par Raymond Morin (publié le 9 décembre 2014)

L’évolution accélérée d’une nouvelle science sociale du marketing 

Au cours des dernières années, la notion de marketing d’influence dans les médias sociaux a évolué très rapidement. Les professionnels et les chefs d’entreprises comprennent mieux l’importance des contenus sur le Web pour se démarquer. Ils reconnaissent l’impact stratégique des influenceurs dans les médias sociaux, et l’intègrent de plus en plus dans leur budget de marketing.

La perception et la compréhension des outils de mesure d’influence dans les médias sociaux ont aussi rapidement changées. Du capital social des premières années, les professionnels du Web et des médias sociaux ont adoptés une analyse plus contextuelle, et plus personnalisée du message. La notion d’influenceur s’est relativisée, et les entreprises se tournent désormais davantage vers les ambassadeurs au sein des organisateurs. (pour lire la suite)

Génération C : Qui sont vraiment les natifs numériques?

Par Raymond Morin (publié le 26 novembre 2014)

CContexteSocialGenerationsomment les natifs numériques influencent la société?

C’est le thème d’une présentation que j’ai donné le 19 novembre dernier, devant une centaine de participants au colloque annuel du RISQ (Réseau d’information scientifiques du Québec). Un organisme qui a joué un rôle crucial dans l’implantation d’Internet et des TI dans le système d’éducation au Québec, et qui soulignait par la même occasion son 25ième anniversaire. (pour lire la suite)

 

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