Pour entreprendre le virage des médias sociaux

Virage 2.0 Virage 2.0

2010 mai

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Tendances 2011

posted by Raymond Morin on Lundi, mai 31st 2010

 Que nous réserve l'avenir ? 

   Le fameux bookzine français Courrier International a récemment publié un nouveau numéro Hors-série fort intéressant : Slow ou fast? 100 tendances pour 2011. Publié en format carré (23 cm x 23 cm), avec couverture glacée semi-rigide, ce nouveau numéro est très agréable à consulter. La mise en page est bien aérée et le graphisme plutôt dynamique et moderne.  Et, une source d’informations qu’aucun agrégateur de contenus n’a pu m’offrir jusqu’à présent… Pour le prix, je considère ça une aubaine.

Les tendances les plus importantes, relevées par l’équipe éditoriale du magazine, proviennent pour la plupart de traductions d’articles repêchés à travers la presse internationale, alors qu’on s’est contenté d’un court extrait pour celles jugées moins importantes. Évidemment, les principales tendances observées relèvent des médias sociaux, d’Internet et de la culture numérique, mais touchent autant à la société qu’à la mode, au design et… à la cuisine.

Je dois l’avouer, j’ai éprouvé un malin plaisir à décortiquer ce numéro spécial du Courrier International. Et, sans vouloir jouer moi-même au prophète, je me suis amusé à remanier l’ordre proposé en établissant des liens avec d’autres tendances annoncées. Pour finalement aboutir avec cinq nouvelles listes que je vous proposerai au cours des prochains jours. Dans certains cas, il s’agit des tendances lourdes qui s’annonçaient déjà depuis un bon moment, dans d’autres de mouvements qui s’avèrent d’avance aussi éphémères que le temps… Je les ai regroupées en cinq thématiques pour lesquelles j’ai établi un Top 10, qui n’en est pas un, et auquel j’ai rajouté parfois deux ou trois mouvances plutôt spéciales, parfois loufoques ou carrément futiles, toujours telles qu’observées par l’équipe du Courrier International.

 1 – Médias sociaux et Web 2.0

2 – Culture numérique

3 – Société

4 – Développement durable

5 – Tendances trendy

Comme il fallait le prévoir, la culture numérique, les médias sociaux et le web collaboratif (2.0) figurent parmi les principales tendances dont il faudra tenir compte au cours des prochains mois. Identité numérique et égocasting, web-télé et magazines 3D, sécurité et formation, entrepreneuriat et nouveau management, développement durable et énergies renouvelables seront autant de mots-clé qui continueront de retenir l’attention au cours de la prochaine année. En fait, il n’y a rien de vraiment nouveau dans tout ça, sinon que ça se manifeste de manière toujours plus évidente… Toutefois, selon le Courrier Internationale, tout va se jouer à deux vitesses : Slow ou fast?, avec une pause entre les deux. À l’ère numérique, il n’y a plus qu’une constance : l’évolution accélérée…

«De quoi sera fait le monde de demain? De mille nouveautés petites et grandes qui apparaissent chaque jour à la surface du globe. Certaines tout à fait sérieuses, d’autres futiles. Demain donc, nous consommerons mieux, nous serons plus solidaires, délaisserons les paillettes et les people… Demain aussi, nous ferons une pause pour briser les derniers tabous, changer de genre et inventer un chic inédit… Demain enfin, le monde ira plus vite, et nous serons connectés, toujours joignables, nomades forcément nomades… Voici 100 tendances repérées dans la presse internationale. A suivre ou non.» Hamdam Mostafavi, Courrier International

Un numéro spécial de Courrier International à se procurer, pour moins de 8 $, et à consulter tout au long de l’année. Ne serait-ce que pour trouver 100 bons sujets de nouveaux tweets les jours creux… Au cours des prochains jours, je vous présenterai mon propre bookzine, avec mes cinq listes dressées à partir des 100 tendances relevées par le magazine français. Évidemment, dans mon casting personnel, je place en tête de liste les tendances qui se rapportent aux médias sociaux, au Web 2.0, à la culture numérique et aux nouveaux enjeux de la société.  Toutefois, lorsqu’on décide de jouer le jeu des tendances, il faut aussi savoir le faire avec un grain de sel et un peu d’humour.

Parmi les tendances à surveiller, on privilégiera donc les bâtiments transportables et le développement durable, le vin sans alcool et la fine cuisine végétarienne, la culture bio et les énergies renouvelables, les voitures sports électriques et les autoroutes cyclables. On pourra même s’établir dans du béton recyclable et rester écolo même après sa mort.  Mais, c’est au niveau de la société que les changements les plus importants surviendront, provoqués par l’incontournable mouvance du Web 2.0 et des médias sociaux. David et Goliath continueront de s’affronter à travers des avatars, tandis que les salariés évalueront le management de leur patron et qu’on continuera de développer des aires de travail mieux adaptées aux conditions des micro-entreprises. Avec le mouvement X-Phi, l’expérience de l’utilisateur se trouvera au centre des préoccupations philosophiques, tandis qu’on en finira avec les magazines people pour adopter enfin les publications 3D.

Toutefois, les enjeux de l’identité numérique se révèleront toujours plus importants pour les internautes. Avec les problèmes de sécurité des informations personnelles éprouvés par Facebook et Twitter, on peut prévoir que le site de réseautage social Tumblr gagnera beaucoup d’adeptes. On inventera de nouvelles façons de faire parler les statistiques, on trouvera de technologies pour améliorer les communications, et on réinventera même la ponctuation pour mieux se comprendre. Mais, à l’inverse on cherchera à mieux traiter la cyberdépendance…

Ainsi, les jours de canicules, on trouvera toujours un bon sujet trendy à amener dans la discussion autour d’une caïpirinha hors de prix, ou d’un makkolli enivrant. Et, tandis qu’on adoptera la Transdniestrie comme nouvelle destination touristique, qu’on dégustera une fondue savoyarde à Bangkok, les riches français continueront d’adopter des bulldogs anglais, et les jeunes femmes fortunées de Jakarta s’adonneront à la boxe pour imiter l’artiste indonésienne Tamara Bleszynski. Alors qu’on voudra se raser la moustache ou se faire pâlir en Inde pour être plus attrayants, et que les jeunes milanais se tourneront vers la valse pour mieux se séduire, les jeunes japonais se réapproprieront les arts populaires avec le mingeï pour faire toujours plus chics.  Et, tandis que les occidentales feront affaires avec des sex designers pour se refaire de nouveaux organes génitaux, on continuera de draguer dans les salons littéraires et les dandys steampunks attireront l’attention avec leurs manières distinguées… 

Évidemment, parmi tout ça, il y en a à prendre et à laisser. Cependant, plusieurs tendances lourdes se réitèrent d’année en année, et méritent du coup qu’on s’y penche plus sérieusement. À vous de faire votre propre sélection.

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SLOW OU FAST ? – 100 tendances pour 2011

Courrier International Hors- Série – Avril-mai-juin 2010  http://www.courrierinternational.com

 

 

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Le règne des natifs numériques et de la génération C

posted by Raymond Morin on Vendredi, mai 28th 2010

«COMMENT ENTREPRENDRE LE VIRAGE 2.0» 

Par Raymond Morin

LE RÈGNE DES NATIFS NUMÉRIQUES ET DE LA GÉNÉRATION C

 Depuis les premiers balbutiements d’Arpanet en 1969, l’évolution vertigineuse des nouvelles technologies et des réseaux de communications a engendré une profonde mutation de la société. Une révolution sociale et économique qui s’étend aujourd’hui à l’échelle de la planète, et dont l’importance surpasse déjà celle de l’imprimerie typographique, il y a plus de 500 ans.   Au tournant du 21ième siècle, à travers la multiplication des plateformes de diffusion du Web et l’omniprésence des outils technologie l’humanité se retrouve définitivement, et irrémédiablement, propulsée à l’ère numérique.  En moins de dix ans, avec les blogues, les sites de réseautage social et d'échanges de fichiers, les nouveaux médias sociaux ont vite pris une place prépondérante dans nos activités de tous les jours. Combinés aux nouvelles technologies, les applications du Web 2.0 fournissent désormais des outils aux internautes, qui lui permettent de s'affranchir des contraintes. Par le biais de sa connexion Internet et des nouveaux outils de la technologie, le nouvel utilisateur a dorénavant le pouvoir de revendiquer un rôle plus actif et déterminant dans la société.

 

 

 

 

Or, pour la première fois depuis l’émergence des TI et d’Internet, une nouvelle génération entièrement façonnée à l’ère des supports numériques arrive à maturité. Suréquipés depuis le berceau, utilisant régulièrement les nouvelles technologies jusqu’à plus de dix heures par jour, ces natifs numériques ne s’identifient plus à travers leur travail, et privilégient plutôt la qualité de l’expérience avant sa finalité. À la tête d’une nouvelle génération d’utilisateurs, qu’on appelle la Génération C, ces enfants du numérique imposent de nouvelles façons de consommer, mais aussi de communiquer, de créer et de collaborer.      

 Grâce à ces nouveaux outils technologiques qui lui confèrent un nouveau pouvoir de décision, le nouvel internaute dicte de nouvelles règles.  Par le biais de sa connexion Internet, toujours plus rapide, il exploite pleinement tout le potentiel de convergence des médias sociaux et du web collaboratif pour se réaliser et s’émanciper.  En exerçant un plus grand contrôle sur les contenus, il se révèle d’autant plus critique comme consommateur.  En tant que citoyen du cyberespace, il apporte volontiers sa contribution à ses communautés d’intérêts, et partage ses connaissances et sa créativité avec ses concitoyens.

   Entrevue avec Gérald Fillion à RDI Économie

Au fil des prochaines années, les rangs de la Génération C (natifs numériques (1995-) et Génération Y (1980-1994)) ne cesseront de s’accroître, représentant plus de 50 % de la main-d’œuvre, constituant une force économique toujours plus considérable. Les entreprises doivent s’employer dès maintenant à réduire la fracture qui les sépare désormais de ces nouveaux utilisateurs-consommateurs.

Les entrepreneurs et les professionnels doivent s’ajuster à de nouvelles règles économiques. Les approches traditionnelles de ventes et de marketing se révèlent complètement caduques. Les natifs numériques se retrouvent au centre d’une nouvelle économie non-marchande axée davantage sur la qualité de l’expérience de l’utilisateur. Les entreprises doivent désormais adopter de nouvelles approches, et privilégier de nouvelles méthodes de travail et de collaboration correspondant davantage aux aspirations de la nouvelle génération. Le phénomène des médias sociaux n’a rien de passager, au cours des prochaines années il va plutôt aller en s’amplifiant. Notre société est définitivement, et irrémédiablement, entrée dans l’ère numérique, et ne peut plus revenir en arrière. Qu’on se le dise, le règne des natifs numériques et de la Génération C ne fait que débuter…

Extrait du livre « Comment entreprendre le virage 2.0 », aux Éditions Transcontinental (Collection Entreprendre), en collaboration avec la Fondation de l'entrepreneurship du Québec – parution le 11 mars 2010

 

 

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Une nouvelle vague de travailleurs autonomes

posted by Raymond Morin on Lundi, mai 24th 2010

 

UNE NOUVELLE VAGUE D’ENTREPRENEURS INDÉPENDANTS

 Selon une récente étude de Services Kelly, la récession économique explique la nouvelle vague de travailleurs autonomes que l’on observe partout au pays. Selon Karin French, VP et directrice générale des opérations canadiennes de l’organisme, les nombreuses pertes d’emploi poussent les professionnels à se réinventer comme entrepreneurs indépendants, pigistes et consultants.

L’enquête, réalisée auprès de plus de 15 000 canadiens, démontre que c’est au Québec (24 % des répondants) que se trouve la plus forte concentration de travailleurs autonomes, devant l’Ontario (21 %) et l’Alberta (20 %). Et, que c’est dans les Maritimes, au Nouveau-Brunswick (16 %) et en Nouvelle-Écosse (13 %), que la culture entrepreneuriale semble la moins répandue.         

L’Indice Kelly sur la main-d’œuvre mondiale révèle aussi que c’est parmi les baby-boomers (26 %) que l’on compte actuellement le plus grand nombre d’entrepreneurs indépendants (ou agents libres), suivis de la Génération X (21 %) et de la Génération Y (18 %).  Par contre, au niveau des intentions, c’est tout le contraire : 22 % des répondants des Y souhaitent démarrer leur propre entreprise, contre seulement 16 % des X (30-47 ans) et 13 % des baby-boomers (48-65 ans). Comme il fallait s’y attendre, les trois principaux facteurs d’hésitation sont l’incertitude reliée au revenu, le risque d’échec et l’absence d’aide.

Bien sûr, on est encore loin d’une culture entrepreneuriale généralisée, mais on peut déjà se réjouir que près d’un répondant sur cinq (18 %) songe sérieusement à prendre sa carrière en main, et à opter pour le défi entrepreneurial et le travail autonome.  Et, si l’on ajoute ceux qui dirigent déjà leur propre entreprise (21 %), c’est près de deux répondants sur cinq qui s’est engagé dans le virage de l’entrepreneurship. Plusieurs facteurs positifs ressortent donc de l’Indice Kelly.

 D’ailleurs, le fait que le Québec regroupe la plus forte concentration de nouveaux entrepreneurs indépendants, n’est sûrement pas étranger aux efforts de certains dirigeants d’organismes comme Marc Dutil avec l’École d’entrepreneurship de Beauce, Michel Bundock avec le Groupement des chefs d’entreprise du Québec et Mario Girard de la Fondation de l’entrepreneurship du Québec. Chacune de ces organisations québécoises contribue à valoriser la culture entrepreneuriale, notamment en supportant la relève de la Génération Y. Dans le même sens, je pense aussi aux activités de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse du Réseau des Carrefours Jeunesse-Emploi du Québec (RCJEQ), comme à celles de la Coopérative d’entrepreneurs ruraux émergents (CERE), et de l’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC).  Chacun de ces programmes mérite aussi pleinement d’être souligné et encouragé.

 On peut aussi se réjouir de constater que pour ces organismes, la nouvelle culture entrepreneuriale s’inscrit désormais à travers l’apprentissage des médias sociaux. Au cours des dernières semaines, chacune de ces organisations québécoises m’a clairement démontré son enthousiasme et sa détermination à entrer dans la nouvelle ère numérique, en mettant de l’avant plusieurs activités destinées à la relève, et plus particulièrement à la nouvelle Génération Y. Aussi, que ce soit par le biais de mon nouvel ouvrage, ou par les formations prévues,  je serai ravi de les accompagner pour entreprendre le virage 2.0 avec assurance…

 

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Formation : une tendance lourde

posted by Raymond Morin on Lundi, mai 17th 2010

 

FORMATION ET COACHING EN MÉDIAS SOCIAUX :

UNE TENDANCE LOURDE CHEZ LES PROFESSIONNELS

 Depuis la parution du livre «Comment entreprendre le virage 2.0», j’ai eu l’opportunité d’avoir d’excellents échanges sur les médias sociaux, avec plusieurs professionnels provenant de nombreux secteurs. Chacune de ces rencontres m’a confirmé la tendance lourde qui s’annonçait déjà : la formation et le coaching sur les médias sociaux figurent dorénavant parmi les préoccupations majeures des professionnels et des entrepreneurs.

  Ces dernières semaines, je me suis fais plus discret sur le Web, trop occupé moi-même à mettre sur pied de nouvelles sessions de formation et d’initiation pratique pour répondre à la très forte demande. Des professionnels de tous les milieux, provenant autant des réseaux de la santé que des organismes touristiques, en passant par les centres de développements économiques locaux et d’entrepreneuriat jeunesse sans oublier les nombreuses associations et regroupements de professionnels et d’entrepreneurs.  D'ailleurs, durant la tournée des médias après la sortie de mon ouvrage, plusieurs journalistes et recherchistes m'ont aussi avoué devoir se mettre eux-mêmes à niveau avec les médias sociaux (voir section Entrevues Médias)  

Entrevue avec Gérald Fillion à RDI Économie  

Parmi les groupes que j’organise, un peu partout à travers la province, je suis ravi de retrouver autant d’entrepreneurs et de dirigeants d’organisations que de professionnels et de travailleurs autonomes. Mêmes des agences de communication et de marketing viennent mettre à jour leurs connaissances des médias sociaux. Finalement, je réalise que mes formations accueillent des professionnels de toutes les générations. Et, je me réjouis de recevoir de plus en plus de baby-boomers qui veulent se rattraper et s’initier au Web 2.0.  Toutes générations confondues, on semble enfin réaliser toute l’ampleur de la nouvelle révolution des médias sociaux. La question n’est plus de savoir si on doit prendre le virage 2.0, mais comment le faire pour en tirer le maximum… (voir le clip Social Media Revolution, de Eric Qualman (Socialnomics09) )

Les professionnels et les entrepreneurs privilégient dorénavant une approche davantage axée sur une compréhension plus globale du phénomène.  On souhaite d’abord acquérir une vision à 360 degrés, qui permettra par la suite de choisir plus efficacement les outils qui conviendront au contexte professionnel. La plupart optent d’ailleurs pour une première formation d’initiation de 3 heures, avant d’approfondir certaines applications en particulier. Enfin, on semble vouloir s’attarder à mieux comprendre les nouveaux paradigmes et les enjeux de la nouvelle culture numérique. Pour paraphraser Neil Armstrong, le premier homme à marcher sur la Lune, en 1969 ; « C'est un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité ». Et, ça se passait la même année que naissait l’Arpanet, l’ancêtre d’Internet…

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Formation et coaching en medias sociaux

posted by Raymond Morin on Dimanche, mai 2nd 2010

 

Nouvelles sessions de formation et de coaching en médias sociaux, disponibles en soirée : « Comment entreprendre le virage 2.0 »

Pour répondre à la très forte demande suscitée avec le livre « Comment entreprendre le virage 2.0 », de nouvelles sessions de formation et de coaching en médias sociaux seront disponibles en soirée, dès le début juin.

Ces sessions de formation publiques, s’adressent à tous ceux qui souhaitent apprivoiser le phénomène des nouveaux médias sociaux ; autant aux chefs de PME et de micro-entreprises qu’aux dirigeants d’organisations, qu’aux professionnels indépendants et aux travailleurs autonomes de tous les secteurs.

Pendant quatre heures (de 18 h. à 22 h.), les participants acquièrent les notions essentielles leur permettant de mieux comprendre les nombreuses applications du Web 2.0 dans un contexte de travail. Divisées en deux parties, ces sessions intensives comprennent :

-       2 heures de formations théoriques sur les nouveaux paradigmes du Web 2.0, la nouvelle génération d’utilisateurs et les principaux outils qu’offrent les médias sociaux pour les professionnels,

-       2 heures d’atelier, au cours duquel chaque participant met en pratique les notions apprises, dans l’élaboration d’un premier plan de communication à travers les médias sociaux et basé sur ses propres besoins

Avec la formation « Comment entreprendre le virage 2.0 », les participants acquièrent une vision à 360 degrés des médias sociaux dans un contexte professionnel. Ils repartent avec un vaste bagage de nouvelles connaissances qui leur permettront d’entreprendre le virage du Web 2.0 en toute assurance.  

Les premiers ateliers débuteront dès le mardi 1er juin. Inscrivez-vous dès maintenant pour réserver votre place à la date qui vous convient. Les places sont limitées à cinq (5) participant(e)s par atelier. Des tarifs spéciaux sont accordés aux travailleurs autonomes et aux représentants d’OSBL.  Des sessions de coaching individuel sont également offerts.

Pour connaître le calendrier des formations, ou pour réserver votre session, écrivez àraymondmorin58@gmail.com, ou appelez au (514) 998-5712.