Pour entreprendre le virage des médias sociaux

Virage 2.0 Virage 2.0

2011 octobre

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KLOUT : LA NUIT DES MORTS-VIVANTS?

posted by Raymond Morin on Lundi, octobre 31st 2011

KLOUT : LA NUIT DES MORTS-VIVANTS?

 Durant tout le weekend, le débat sur les changements apportés par Klout s’est poursuivi. Dans @SocialMediaToday, samedi matin, Megan Berry (@MeganBerry), directrice du marketing de la startup californienne, a d’abord répondu (par courriel) aux questions de Mike Johansson (@mikefixs) : Klout Responds to Questions and Critics.

De manière pas très convaincante, elle a reconnu que Klout accordait dorénavant plus d’importance dans le Klout score à la résonance du réseau des utilisateurs (Network Influence), mais n’a pas semblé trouver de réponses satisfaisantes aux critiques voulant que ça favorise un système de classement faussé par la résonance. Pas plus qu’elle n’a su calmer le ressentiment que plusieurs professionnels éprouvent devant le manque de transparence et de considération démontrés aux utilisateurs dans la manière d’apporter les changements. Cette façon, plutôt cavalière, de l’entreprise de modifier les règles du jeu en cours de route, semble irriter plusieurs utilisateurs de la première heure.

Dans un billet très acerbe, Is Klout On The Way Out?, paru le même jour dans @SocialMediaToday, Jure KLEPIC (@jkcallas) critique ouvertement la manipulation qu’exerce Klout. Il relève, avec justesse, qu’en changeant aussi drastiquement l’algorithme, sans explications transparentes, Klout manque de considération envers les professionnels, et favorise plutôt les entreprises et son programme Klout Perks. En resserrant le calcul de l’amplification (Amplification Score) et de l’impact du réseau (Network Influence), tout en augmentant considérablement la résonance (True Reach), le nouvel algorithme nous ramène finalement à des indices quantitatifs, et aux «impressions», plutôt qu’à l’influence. Il relève le cas de #TeamFollowBack qui a vu son score augmenter, alors que sa fonction de spammeur est reconnu de tous les utilisateurs.

KLOUT : UN STANDARD DE L'INFLUENCE DANS LES MÉDIAS SOCIAUX. POUR QUI?

C’est aussi ce que dénote Morad Benyoucef, (Telfer School of Management, University of Ottawa) dans un très bon article de Dan Vergano, dans The USA Today : Experts Differ on Klout’s Clout. Il soutient qu’en privilégiant les Topics, et la mesure des «impressions» qui en découlent, au détriment des conversations et des échanges véritables, Klout ne fait que mesurer comment un message, avec certains mots-clés, peut voyager ; jusqu’où il se rend, par qui est-il initié et qui le relaie, qui le commente… Pour les entreprises, en quête d’une masse critique pour analyser l’impact de leur marque dans les réseaux sociaux, ça devient un outil d’autant plus intéressant.

L’importance que Klout apporte désormais aux «Topics» semble aussi faire sourciller plusieurs utilisateurs. Dans le même article, Kevin Curran, du Northern Ireland’s University of Ulster, mentionne qu’avec les changements apportés au Klout Score, le score moyen n’est plus 50, mais plutôt 20. Il reconnaît que ça permet d’identifier plus facilement les influenceurs par secteur de marché, et que ça favorise l’utilisation des entreprises et du programme Klout Perks. Il note, avec une pointe d’ironie, que Klout favorise les utilisateurs qui obtiennent des «impressions» de façon continue, ceux qui savent continuer d’alimenter la résonance même lorsqu’ils n’y sont plus. On valorise désormais davantage les «Prince of Cyberspace» et les «Captains of Industry»…

UN PIED DANS LA TOMBE?

De manière générale, on sent bien la Grogne qui s’installe. Les utilisateurs de la première heure semblent tous vouloir quitter le bateau. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire l’échange et les réactions de Sean McGinnis (@seanmcginnis) et Chris Brogan (@chrisbrogan) au billet de Jane Boyd (@boydjane) : #FamilyKlout Matters More Than Improving Your #Klout Score.

Avec ces changements majeurs, qui sont loin de faire l’unanimité, Klout vient peut-être de creuser sa tombe. Chose certaine, le débat n’est pas terminé et va encore se poursuivre à travers les réseaux sociaux.  C’est à suivre…

Qu’en pensez-vous? Commentez cet article, et partagez votre opinion sur le sujet.

 

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KLOUT: DES CHANGEMENTS MAJEURS!

posted by Raymond Morin on Jeudi, octobre 27th 2011

KLOUT : DES CHANGEMENTS MAJEURS!

Jeudi 26 octobre 2011 – Ce matin, la plupart des utilisateurs de Klout se sont réveillés avec des changements majeurs dans leur score. Ceux qui n’avaient pas vu passer le blogue de Joe Fernandez : A New Era for Klout Scores la semaine dernière (19 octobre 2011) n’auront pas vu venir le coup. 

Même si plusieurs égos écoperont, ce sont finalement de bonnes nouvelles comme le souligne Matt Hodkinson (fondateur et chief listening officer de Influence Agents, en Angleterre) dans son billet de ce matin : Who Won and Lost in The Great Klout Klear-out?

DES MODIFICATIONS À PLUSIEURS NIVEAUX

Au départ, il y a trois ans, lorsque que Joe Fernandez a développé son idée, il cherchait à donner un sens au maelstrom de contenus qui se déversaient continuellement sur le Net. Son idée de base était de pouvoir déterminer dans votre réseau :

·      Combien de personnes vous influencez? (True Reach)

·      À quel point vous les influencez? (Amplification)

·      Quel impact ont-ils à leur tour? (Network Impact)

Les métriques de mesure de Klout semblent vouloir s'améliorer en se diversifiant. On semble vouloir reconnaître enfin que l’influence repose davantage sur la capacité d’induire une action, et qu’elle se base sur la qualité et non sur la quantité. Ce matin, dans le blogue de l’entreprise, Ash Rust : A More Accurate, Transparent Klout Score, expliquait quelques-unes des améliorations apportées aux pointages. Une amélioration qui permet de mieux suivre et de comprendre l’évolution de son score.

PEOPLERANK : Un des premiers changements importants se situe au niveau des classements. À partir des améliorations apportées à leur algorithme, il est désormais possible de gérer plus efficacement des listes spécifiques selon des thématiques. Ce qui permet d’identifier plus clairement les influenceurs dans les différents secteurs d’activités.

TRUE REACH : C’est le nombre de personnes que vous influencez. Pour Klout, c’est la base. L’algorithme de Klout calcule le nombre de personnes que vous influencez vraiment, à partir de l’impact que vous avez dans chacun des sites que vous choisissez de connecter à Klout. Actuellement, Klout proclame qu’il analyse plus de 2,7 milliards de données, de contenus et de connections par jour pour établir son True Reach. Le plus grand avantage des améliorations apportées se trouve dans l’application qui permet de voir qui, dans votre réseau, vous influencez moins par les temps qui courent…

AMPLIFICATION : Dans son nouvel algorithme, Klout semble avoir définitivement pris en compte l’activité générée dans chacun des autres réseaux sociaux (autres que Twitter) que l’utilisateur choisit de connecter, en commençant par Facebook. Plusieurs experts des médias sociaux qui ont vu leur score chuter vont prétexter leur inactivité, ou leur manque d’intérêt pour Facebook, pour expliquer leur descente.

Aussi, Klout semble avoir mis en place une manière assez efficace d’isoler les résultats par réseaux sociaux pour chacun des utilistateurs. Certains utilisateurs vont s’en réjouir. Comme c’est le cas d’une «amie», à qui j’ai enseigné l’ABC des médias sociaux, et qui se situe dorénavant au même niveau que d’autres gurus des médias sociaux comme @MichelleBlanc ou @Loic, alors qu’elle n’est active que sur Facebook.

NETWORK IMPACT : C’est probablement à ce niveau que les changements se sont le plus fait sentir chez les utilisateurs réguliers. Et, c’est là, à mon avis, que Klout devra développer une nouvelle approche pour continuer à occuper les premières positions du palmarès des outils de mesure d’influence.

Avec son nouvel algorithme, Klout a voulut mettre plus d’emphase sur l’impact du réseau des utilisateurs, et du lien d’échanges et de conversations qui doit exister entre les deux pour que ça en vaille la peine. Du coup, on a voulut susciter un plus grand engagement des utilisateurs envers leurs «amis» en augmentant l’impact de leur efficience dans les médias sociaux sur son score.

DES AMÉLIORATIONS DANS LE BON SENS?

Somme toute, il semble s'agir d’améliorations positives qui s’inscrivent dans le bon sens. Il est encore trop tôt pour statuer. Mais, Klout semble visiblement prendre en compte les utilisateurs, et vouloir délaisser enfin les métriques quantitatives pour se tourner davantage vers des indices plus qualitatifs. On a voulut favoriser un plus grand engagement, une plus grande interactivité, entre les utilisateurs. Mais, à mon avis, on reste encore bien loin de ce qu’Empire Avenue a réussit à implanter avec sa plateforme.  «En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur Empire Avenue), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency) dans un récent article. Là-dessus, je vous invite à lire mon blogue sur @Intelegia.com : Empire Avenue : Le marché boursier des influenceurs du web social

Qu’en pensez-vous? Partagez vos commentaires et opinions sur le sujet

NOTE: Cet article est paru cette semaine dans le site de @Locita : KLOUT : Des changements majeurs!

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THE MEANING OF SOCIAL MEDIA INFLUENCE

posted by Raymond Morin on Vendredi, octobre 14th 2011

The Meaning of Social Media Influence

Please NoteThis post is a translated excerpt from the book, “Comment devenir un influenceur dans les médias sociaux” by Raymond Morin. The book is scheduled to be published in Winter 2012, in collaboration with Intelegia and Ian Smith).

The Tools To Measure Influence – A Wrong Debate

In the era of social media, the crucial question for professionals and entrepreneurs is not whether they should embrace the Web 2.0 environment, but in what ways they can take the opportunity to enhance their brand. Due to the great amount of competition that already appears on the Web, everyone is looking how to stand out from the clutter and noise. The question of influence and impact of digital identities is becoming a key success factor for those who are on social networks.

The notion of influence on the Web continues to raise a lot of feedback and still raises some controversy among Web professionals. For some months now, new social platforms, like KloutPeerIndexEmpire Avenue and other applications that measures levels influence based on algorithms are being placed online. Although they cite various shortcomings, most observers recognize the potential of these tools in a context of personal branding on social media.

As mentioned by Mark Schaefer, in an interview with the Brazilian science magazine, Galileu, The Evolution of Social Media Power and Influence, the extent of influence on the Web is still in its infancy. Startups like Klout find themselves in “the silent film era” of applications and require time to develop their respective tools.

Popularity With Users

The notion of influence on the Web has made its way to users and businesses.

In the United States:

  • Some luxury hotels are now reserving their best suites to clients based on the highest scores of influence
  • Many universities and recruitment agencies now scan the social profile of new candidates, starting with their degree of influence on the Web and social media
  • For professionals or businesses seeking new customers or new clients through social media, the issue of influence is becoming an important factor

In France, since Minute Buzz published the Top 100 most influential people on social media, Klout quickly became extremely popular with users.

In November 2010, I published my first ranking of Klout influencers of the Web in Quebec. From the results, I received a very enthusiastic response however; I obtained some very harsh criticism. The debate around the question of influence is still a sensitive subject.

Like it or not, the notion of influence on social media will remain the center of the debate amongst professionals and businesses on the Web. Similar to many industries, such as media, film, books and music, which were built on the basis of lists and charts, social media is in turn a part of this trend. Magazines such as Billboard and Rolling Stones have become multinational publishers of charts analyzing sales and distribution. The growing popularity of measurement tools such as Klout and PeerIndex, which already receives tens of millions of regular visits, demonstrates that this approach responds to the need of users.

Why Measure The Influence On The Web?

The concept of influence itself will always remain subjective and difficult to identify. The real influence of an individual on the community approach is more qualitative than quantitative, and cannot rely solely on an assessment calculated based on its sole online business. Several circumstantial factors, such as media exposure, personal relationships and financial resources may increase or decrease the odds of influence of an individual or a company. There will always be a close relationship between the level of influence and the actual influence exerted on his or her audience.

Like many observers, I do not think any mathematical algorithm, as sophisticated or powerful as it is, may one day determine precisely, without a shadow of a doubt, the true level of influence of an individual. New platforms like Klout, PeerIndex, Empire Avenue and Crowdbooster (to name only the most popular) offer a number of benefits for professionals. Despite their shortcomings, they nevertheless prove that tools for measuring a level of personal branding and digital identity.

Competitive companies, brands and the consumer must be able to compare the value of the product (or service) to make their choice. Until the advent of these measurement tools, recommendations were the results of peer-to-peer networks. In the wake of Klout, PeerIndex and Empire Avenue, users can count on a good thirty measurement tools to identify and track the influencers on social media.

For businesses and professionals who monetize their presence through social networking, these new applications, even if they are incomplete, are at a historic turning point. They are quickly becoming essential tools for personal branding and digital identity for entrepreneurs and business leaders. The tools success will depend on the weight and balance they will strike struck between the level of influence and the real influence of professionals. Klout, as in PeerIndex and Empire Avenue assures us that their tools work.

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DEVENIR UN INFLUENCEUR DES MÉDIAS SOCIAUX

posted by Raymond Morin on Jeudi, octobre 6th 2011

Devenir un influenceur des médias sociaux

DEVENIR UN INFLUENCEUR DES MÉDIAS SOCIAUX – Une nouvelle chronique sur Intelegia.com

Comme blogueur invité, Raymond Morin se joint aux partenaires d’Intelegia pour la publication d’une nouvelle série d’articles traitant de la notion d’influence sur le Web. Dans cette nouvelle chronique, publiée à toutes les deux semaines, l’auteur explique l’importance d’établir des indices de mesure efficaces de l’influence, et analyse les principaux outils. À travers les meilleures pratiques révélées par les plus grands experts, vous y apprendrez comment devenir un influenceur dans les médias sociaux.

(NDLR): Cet article est un extrait du livre Comment devenir un influenceur dans les medias sociaux,de Raymond Morin. Un livre qui paraîtra à l’automne 2011, en collaboration avec Intelegia, et Ian Smith)

Les outils de mesure d’influence – Un faux débat !

À l’ère des médias sociaux, la question cruciale des professionnels et des entrepreneurs n’est plus de savoir s’ils doivent entreprendre le virage 2.0, mais plutôt de quelles manières ils peuvent en profiter pour valoriser leur marque. À travers le maelstrom de la concurrence qui s’affiche déjà sur le Web, chacun cherche la façon d’émerger du lot et de se démarquer. La question d’influence, et d’impact de l’identité numérique, prend donc tout son sens dans la réussite d’une opération dans les réseaux sociaux.

Malgré tout, la notion d’influence sur le Web continue de soulever beaucoup de réactions, et suscite encore certaines controverses parmi les professionnels du Web. Depuis quelques mois déjà, de nouvelles plateformes sociales, comme KloutPeerIndex et Empire Avenue proposent des applications de mesures d’influences basées sur des algorithmes plutôt compliqués. Même s’ils déplorent diverses lacunes, la plupart des observateurs reconnaissent le potentiel de ces outils dans un contexte de personal brandingdans les médias sociaux.

Comme le mentionnait Mark Schaefer, dans une entrevue accordée au magazine scientifique brésilien Galileu, The Evolution of Social Media Power and Influence, la mesure d’influence sur le Web se trouve encore à ses premiers balbutiements.  Les startups comme Klout se trouvent comme à l’époque du cinéma muet ; il faudra leur donner le temps de développer leur outil.

Une grande popularité auprès des utilisateurs

Quoiqu’il en soit, la notion d’influence sur le Web fait son chemin auprès des utilisateurs et des entreprises. Aux États-Unis, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats, en commençant par leur degré d’influences sur le Web et dans les médias sociaux. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.

 

En France, depuis que le site Minute Buzz a publié le Top 100 des personnalités les plus influentes sur les médias sociaux, Klout est vite devenu extrêmement populaire auprès des utilisateurs.  En novembre 2010, en publiant mes premiers palmarès Klout des influenceurs du Web au Québec, j’ai aussi obtenu des réactions très enthousiastes. Mais, ça m’a également valut de très acerbes critiques. Le débat autour de la question d’influence demeure très émotif.

Qu’on le veuille ou non, l’influence dans les médias sociaux demeurera au centre des enjeux des professionnels et des entreprises sur le Web. À l’instar de nombreuses industries, comme celles des médias, du cinéma, du livre et de la musique, qui se sont érigées sur la base de listes et de palmarès, les médias sociaux s’inscrivent à leur tour dans cette tendance. Des magazines comme le Billboard et le Rolling Stones sont devenus des multinationales de l’édition en analysant des palmarès de ventes et de diffusion. La popularité grandissante d’outils de mesure comme Klout et PeerIndex, qui affichent déjà plusieurs dizaines de millions de visites régulières, démontre bien que cette démarche répond à un besoin des utilisateurs.

Pourquoi mesurer l’influence sur le web ?

 

Toutefois, la notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. La véritable influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de sa seule activité en ligne. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu ou d’une entreprise. Il existera toujours un rapport étroit entre son influence en ligne, et l’influence réelle exercée sur son entourage direct.

Comme plusieurs observateurs, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Néanmoins, les nouvelles plateformes comme Klout, PeerIndex, Empire Avenue ou Crowdbooster (pour ne nommer que les plus populaires) présentent quand même plusieurs avantages pour les professionnels. Malgré leurs lacunes, ils s’avèrent néanmoins des outils de mesure très pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.

À partir du moment où se dessinent des enjeux concurrentiels entre les entreprises et les marques, le consommateur, en bout de ligne, doit pouvoir comparer la valeur du produit (ou service) pour faire son choix. Jusqu’à l’avènement de ces outils de mesure, ça se traduisait par les recommandations de pair-à-pair (peer- to- peer). Dorénavant, dans la foulée de Klout, PeerIndex et Empire Avenue, l’utilisateur pourra compter sur une bonne trentaine d’outils de mesure pour identifier et suivre les influenceurs dans les médias sociaux.

Pour les entreprises et les professionnels qui doivent monétiser leur présence à travers les réseaux sociaux, ces nouvelles applications, même si elles s’avèrent incomplètes, se trouvent à un tournant historique. Elles deviendront vite des outils incontournables pour le personal branding et l’identité numérique des entrepreneurs indépendants et des chefs d’entreprises. Leur succès dépendra de la pondération et de l’équilibre qu’ils réussiront à établir entre l’influence en ligne, et la véritable influence qu’exercent les professionnels dans leur milieu de travail. Chez Klout, comme chez PeerIndex et Empire Avenue nous assure qu’on y travaille…

NOTE : Cet article a été publié initialement sur le site de Intelegia.com : Devenir un influenceur des médias sociaux