Pour entreprendre le virage des médias sociaux

Virage 2.0 Virage 2.0

2013 janvier

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Des conférences et ateliers de formations adaptées aux participants

posted by Raymond Morin on Mercredi, janvier 23rd 2013

Comment entreprendre le virage 2.0 en 2013

«Nous n'avons plus le choix d'adopter ou non les médias sociaux, la question est maintenant de savoir comment bien le faire.» - Erik Qualman (@socialnomics)

Depuis la sortie de mon livre «Comment entreprendre le virage 2.0», au printemps 2010, j'amorce toujours mes conférences avec le fameux clip produit par la boîte d'Erik Qualman : Social Media RevolutionUn montage vidéo très dynamique, avec la musique de Fatboy Slim :«Right Here, Right Now», qui aligne efficacement une série de statistiques percutantes soulignant l'impact extraordinaire des nouvelles technologies du Web et des médias sociaux sur notre société. Revisé à chaque année, chaque nouvelle version du clip récolte toujours plusieurs millions de visionnements sur YouTube.

 

Dès le départ, les cartes sont mises sur table avec les participants ; le Web et les médias sociaux ne peuvent plus être considérées comme un phénomène populaire passager et sans importance, dans la nouvelle économie mondiale. Pour les chefs d'entreprises de toutes tailles, comme les professionnels de tous les secteurs d'activités, le temps est venu d'apprendre comment en tirer profits à son tour. En un peu moins de quatre minutes, le tour de la question est fait. Pour le restant de la présentation, je ne reviendrai qu'à l'occasion sur ces statistiques pour souligner les avantages des différentes plateformes 

Conférences : L'écosystème des technologies mobiles et des médias sociaux

Les médias sociaux et les nouvelles technologies mobiles fournissent aujourd'hui une multitude d'outils et d'applications, souvent gratuits et faciles d'utilisation, qui permettent aux professionnels et aux PMEs de tous les secteurs de profiter (à moindre frais) des nombreux avantages d'Internet et du e-commerce. Cependant, ce nouvel écosystème est très vaste, Et, s'ils veulent obtenir les meilleurs résultats, ils doivent se concentrer sur des objectifs concrets, et cibler les réseaux qui répondent le mieux à leurs besoins.

Pour permettre aux professionnels de mieux comprendre les nouveaux paradigmes qui gèrent la société numérique, et d'entreprendre le virage 2.0 avec le maximum d'assurance, je propose des conférences uniques, préparées en fonction des attentes des organisations et des associations de professionnelles.

D'une durée de 60 à 90 minutes, ces conférences couvrent chacune des multiples facettes de la «révolution» des médias sociaux, et s'adaptent aux contextes particuliers des organisations.

Ateliers de formation : Selon le niveau d'adoption des médias sociaux par les participants

 Les médias sociaux évoluent très rapidement, et les nouveaux outils technologiques se multiplient à un tel rythme qu'il est pratiquement impossible d'en suivre l'évolution. Bien qu'on compte actuellement plus de 2 milliards 800 millions d'utilisateurs d'Internet et des médias sociaux dans le monde, ce n'est pas tout le monde qui est rendu au même niveau d'adoption. 

À partir du niveau d'adoption des médias sociaux de chacun des participants, chaque atelier, d'une durée de 3 à 7 heures, s'adapte précisément, mais différemment, aux besoins exprimés par ceux-ci. Sur place, les participants décident eux-mêmes des médias sociaux qu'ils souhaitent mieux comprendre et utiliser dans leur contexte professionnel, et la présentation modulaire s'oriente en fonction de leurs attentes. 

Conférences et ateliers de formations (thématiques)

- Comment entreprendre le virage 2.0 : L'écosystème des médias sociaux

- L'entreprise 2.0 : Comment calculer le ROI

- Les médias sociaux : Comment choisir les bonnes plateformes

- Le e-commerce : Le règne de la Génération C et des consommateurs branchés

- Les blogues corporatifs : Plus qu'un outil de marketing

- L'impact du marketing d'influence dans les médias sociaux

- La curation de contenus : Penser comme un éditeur Web

- Les nouvelles technologies mobiles, la réalité augmentée et l'avenir de la géolocalisation

EXTRAITS VIDÉO (CONFÉRENCES, ATELIERS ET PANELS) 

 Pour vous donner une idée, voici quelques extraits vidéo de conférences, ateliers de formations et panels de discussion auxquels j'ai participé : 

- Micro-blogging et Twitter, 

- Dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise, 

- Géolocalisation et Web mobile, 

- Génération C et Web mobile, 

- Blogues et rédaction Web. 

Vous retrouverez également trois extraits de ma participation au panel de discussion du Salon du Livre de Montréal en 2010, avec Dominic Arpin et Patrick Dion, animée par Bruno Guglielminetti: 

- Médias sociaux : y être absolument?, 

- Facebook : deux conseils pour les débutants, 

- Réseaux sociaux : Comment choisir ses amis.

1 – Le micro-blogging et Twitter 

2 – Dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise 

3 – La géolocalisation et le Web mobile 

4 – La Génération C et le Web mobile

5 – Les blogues et la rédaction Web 

Salon du Livre de Montréal 2010 (panel)

1 – Les médias sociaux : doit-on y être absolument ?

2 – Facebook : 2 conseils pour les débutant(e)s

3 -Les réseaux sociaux : comment choisir ses ami(e)s 


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Ma carte sociale XeeMe

posted by Raymond Morin on Mercredi, janvier 23rd 2013

Tous mes profils sociaux sur une seule page 

 Avec la multiplication des plateformes et des applications, la gestion de la présence dans les médias sociaux (ce qui inclue les plateformes de réseautage, les blogues et les sites de partage de contenus), la gestion de la présence sociale devient un enjeu majeur pour les professionnels du Web. 

Depuis quelques mois, j'expérimente plusieurs nouvelles plateformes émergentes, en commençant par XeeMe, de Society 3 à Palo Alto, en Califormie. Ce nouvel outil hybride, à la fois de mesure d'engagement et plateforme sociale, en est à sa troisième version publique bêta, et continue d'évoluer. 

Un des premiers avantages pour les professionnels qui utilisent XeeMe est de pouvoir regrouper l'ensemble de ses profils dans les réseaux sociaux sur une même page. Permettant de se connecter à plus de 200 plateformes sociales, et de regrouper tous les cercles, groupes et forums de discussions de l'utilisateur sur une même page, XeeMe propose donc une carte sociale complète de celui-ci. L'utilisateur peut donc reprendre le code fourni, pour l'intégrer et l'afficher dans son propre site. Ses clients (et lecteurs) peuvent donc accéder directement à chacun de ses profils sociaux en un seul clic.

De plus, la plateforme propose un outil de mesure de l'activité de l'utilisateur dans les médias sociaux et sur XeeMe. Sur la base de trois principales métriques, la popularité (visites), l'engagement (activités) et le réseau (contacts), l'algorithme de XeeMe calcule et attribue un score quotidien (sur 100) pour l'activité enregistrée sur les différents comptes de l'utilisateur.

Avec la nouvelle version, l'outil permet également de regrouper les scores obtenus par l'utilisateur sur quatre des principaux outils de mesure (Klout, Kred, PeerIndex et TrustCloud), d'y ajouter le XeeMe Score, et de calculer un nouveau score global (XNS). (voir les explications du nouveau Score Bar sur le blogue de Society3). À chaque vendredi, XeeMe publie aussi son Wall of Fame : le TOP 25 des utilisateurs, regroupés dans plus de 25 pays. Ce qui permet d'identifier les influenceurs parmi les utilisateurs professionnels les plus actifs dans chacun de ces pays.

Dans sa version gratuite, XeeMe permet également de télécharger plusieurs applications pour analyser son score social. Dans sa version payante, le site offre également des applications plus spécifiques destinées aux entreprises. Je vous invite donc à me rejoindre sur XeeMe en vous inscrivant : XeeMe.com (registration)

(Si ma mini-carte XeeMe n'apparait pas, rafraîchissez la page)




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Médias et show-business

posted by Raymond Morin on Mardi, janvier 22nd 2013

25 ans dans le train du show-business

(NDLR: Ce texte a été initialement publié dans la section ¨À propos – Profil : Médias et Show-Business¨) 

1976 – 1983 : L'école de la radio et la presse spécialisée

À la fin de mes études en Lettres modernes au Cégep de Sherbrooke en 1979, marquées par mon implication dans la radio étudiante, j'ai tout de suite voulu sauter dans le feu de l'action. Profitant de l'opportunité d'amorcer une carrière professionnelle comme animateur-DJ à la nouvelle station de radio CIMO-FM (106,1), à Magog, j'y ai développé plusieurs compétences qui me servent encore aujourd'hui. J'y ai conçu et animé plusieurs émissions de premier-plan dont Cimosaïque, un émission style «talk-show», au cours de laquelle j'ai réalisé plus de 200 entrevues de personnalités politiques, sociales et culturelles.

Durant ces premières années de carrière, j'ai cherché à diversifier mes expériences. J'ai également travaillé au service de l'information de CKSH-TV à Sherbrooke comme reporter, et collaboré à quelques publications spécialisées dans le monde de la musique et du «show-business» (Pop-Rock, Quebec Rock, Radio-Activité). C'est aussi durant cette période que j'ai fais la connaissance des principaux imprésarios et agents de promotion des compagnies de disques au Québec. Aujourd'hui, plusieurs dirigent les opérations des plus importantes maisons de disques et agences d'imprésarios au pays.

1984 – 1991 : L'appel du «show-business»

Au milieu des années 80, j'ai voulu poursuivre ma formation en communications et développer de nouveaux horizons. J'ai laissé mon poste d'animateur en Estrie, et je me suis inscris à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en scénarisation cinématographique, dans le programme de baccalauréat en communications. J'y ai réalisé quelques clips vidéo que je mettrai peut-être un jour en ligne…

Cependant, même si cette nouvelle incursion dans le monde des nouvelles communications présentait de nombreux avantages, l'appel de la musique et du «show-business» repris vite le dessus. À l'automne 85, je me lançai dans l'aventure du 5ième anniversaire d'auto-gestion du Café Campus, d'abord comme DJ, puis comme nouveaux producteur de spectacles. Comme je bénéficiais d'un très large réseau de contacts dans l'industrie du disque et du spectacle, j'ai participé à la relance de la vocation spectacles du Café Campus. 

Par la suite, pendant près de cinq ans, cette expérience m'a donné l'opportunité d'organiser et de diriger, pour diverses agences, les tournées de plusieurs artistes pop-rock du Québec (Starmania 86, Madame, Véronique Béliveau, Claude Dubois, Lucien Francoeur, Plume Latraverse, Gerry Boulet, The Buzz Band (ex-Offenbach), Luc DeLarochellière).  

C'est à cette époque que j'ai aussi commencé à collaborer plus activement au «trade magazine» Radio-Activité, qui compilait à l'époque les ventes de disques chez les détaillants du Québec, et les palmarès des différents stations de radio de la province. Par la suite, ce fut pour la recherche et la compilation des données du premier Bottin de la musique au Québec, paru d'abord en 1987-1988, puis en réédition en 1991-1992. Parallèlement aux opérations de Radio-Activité, j'ai collaboré à la mise sur pied d'un nouveau magazine consacré à l'industrie du spectacle au Québec ; le Tour-Activité, et publié pendant un peu plus d'une année près de 150 numéros.

1992 – 1999 : Le choc du nouveau millénaire

Au tournant des années 90, avec l'organisation du Radio-Activité/Tour-Activité, j'ai aussi supervisé la production des premiers événements des Rencontres Québec/France de l'industrie du disque et de la radio, dont le Showcase annuel de la relève, présenté aux directeurs de programmes des stations de radio de la province durant le week-end du Gala de l'ADISQ. Par la suite, le Ministère de la Culture et des Communications m'a confié le mandat de réaliser une étude industrielle sur la diffusion de spectacles de variété dans la région du Grand Montréal, tout en contribuant à la mise en place d'un nouveau programme d'aide aux diffuseurs ; la campagne des Bons-Spectacles en 1993-1994.

Après cette expérience particulièrement fructueuse, j'ai fondé ma propre maison de productions de disques et spectacles ; AlmalgaMusique, pour lancer la carrière du groupe BleuNoir. Quelques années plus tard, je participais à la mise sur pied d'une nouvelle agence de «performing arts», avec MCM Gestions Artistiques, et des artistes réputés comme la soprano Natalie Choquette, le guitariste flamenco Michael Laucke, le bandonéoniste Romulo Larrea et la chanteuse-interprète Renée Claude, et ses spectacles-hommage à Clémence Desrochers, Léo Ferré et Georges Brassens.

À l'aube du nouveau millénaire, les nouveaux médias et Internet émergeaient en force dans le grand public, et allaient changer définitivement la face de l'industrie du disque et du spectacle. À la même période, on m'a invité à donner des ateliers à l'École Musitechnic sur les nouveaux modes de financement pour les artistes de la relève. On m'a alors proposé le projet de développer un premier réseau social entièrement consacré à l'industrie de la musique. Ce fut un des premiers projets soumis et accepté par le nouveau Fonds de l'Autoroute de l'Information du Gouvernement du Québec en 1995. 

2000 – 2007 : Internet et la scénarisation interactive

Durant les années 2000, tandis que j'avais définitivement entrepris le virage des nouvelles technologies comme consultant Web/médias sociaux, j'ai continué de collaborer avec plusieurs relations dans l'industrie du disque et du spectacle, en leur partageant mes compétences dans les nouveaux médias sociaux. 

Après quelques participations à des panels de discussion aux ateliers de l'ADISQ, j'ai vite retrouvé la passion de la musique et du «show-business». J'ai alors commencé à enseigner l'organisation et le financement de tournées à l'École du Show-Business à Montréal. Puis, NOVEM Productions (disques/spectacles et télévision) m'a alors proposé de superviser la mise en place d'une nouvelle agence de spectacles pour les nouveaux artistes de ses étiquettes de disques (Natasha St-Pier, Lulu Hughes, Mathieu Gaudet, Ima, Annie Major-Matte, SoWhat). 

Deux ans plus tard, NOVEM changea de direction, et concentra ses activités exclusivement dans la production d'émissions et de films pour la télévision. Je me suis alors tourné vers la scénarisation interactive, en acceptant un mandat avec l'agence mBiance pour différentes émissions de télévision, notamment pour l'émission «Ça manque à ma culture» qui garda l'affiche à Télé-Québec durant 2 saisons. 

2008 – … : Consultation en stratégies de marketing et de contenus Web/médias sociaux

Depuis 2008, je me consacre davantage à la recherche et à la rédaction d'articles et d'ouvrages spécialisés. Après avoir publié un premier livre intitulé «Culture Web à la portée des PME» en 2001 avec les Éditions du Groupe Électrogène (Le Lien Multimédia), j'ai lancé un nouvel ouvrage sur les médias sociaux en 2010, avec les Éditions Transcontinental, en collaboration avec la Fondation de l'Entrepreneurship du Québec : «Comment entreprendre le virage 2.0». (voir Section Publications/Entrevues média)

Après la sortie de cet ouvrage au printemps 2010, j'ai continué de collaborer avec une dizaine de maisons de disques et de producteurs de spectacles à titre de consultant en développement de stratégies de marketing et de contenus Web/médias sociaux. Tout en préparant la sortie d'un troisième ouvrage consacré aux professionnels et aux entreprises dans les médias sociaiux : «Les clés du marketing d'influence et de la Génération C» qui sortira au printemps 2013, en français, avec traduction anglaise et espagnole avant la fin de l'année.

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Marketing d’influence : L’impact stratégique des listes d’influenceurs

posted by Raymond Morin on Lundi, janvier 14th 2013

La petite histoire des TOP listes 

De toute l'histoire du marketing, l'impact populaire des TOP listes a eu un effet viral indéniable sur les clientèles, et s'est avéré un outil incontournable. Au cours du dernier siècle, la plupart des grands marchés de la culture et des médias électroniques se sont érigés en empires industriels, justement, sur la base de listes et de palmarès. 

 Et, si c'est l’industrie de la musique qui a donné naissance aux premiers palmarès populaires, le phénomène des TOP listes ne lui est pas resté unique longtemps. Le cinéma et ses résultats de box-offices, et la littérature avec ses listes de best-sellers, ont vite emboîté le pas. Du coup, ces deux secteurs culturels se sont révélées parmi les grappes industrielles les plus fructueuses des années 40-50. Quelques années plus tard, les nouveaux mass-médias, comme la radio et la télévision, sont également entrés dans la danse des palmarès avec les résultats de sondages BBM. 

Pour chacune de ces nouvelles industries du XX ième siècle, les palmarès et les listes d'influenceurs ont joués un rôle déterminant dans la réussite commerciale des entreprises, et l'essor économique de leur industrie. Ces TOP listes sont vite devenues extrêmement populaires auprès du public-consommateur (qui pouvait alors plus facilement faire son choix), et se sont aussitôt révélées des outils incontournables pour les marques à cause de leur effet hautement viral. 

La naissance de l'empire du magazine Billboard

Au tournant du siècle, le magazine Billboard se concentrait sur des palmarès d’achalandage des activités du Bailey and Ringling Bros. Circus qui se déployaient à travers tout le pays. D’une ville à l’autre, ces palmarès servaient uniquement de levier promotionnel pour les ventes de billets. Mais, on s’est vite rendu compte que l’attrait de ces listes auprès du grand public pouvait également servir de moteur pour d’autres secteurs d’activités.

En même temps, avec l’invention du gramophone et de la radio, la musique devint rapidement très populaire, et dès les années 20, avec les premières émissions populaires de Radiola en France, et de KDKA à Washington, aux USA, le magazine Billboard prit le virage musical qu’on lui connaît encore aujourd’hui. C’est finalement en 1936 que le magazine américain introduisit son premier «Hit-Parade», suivi du «Music Popularity» au début des années 40. Plus tard, en pleine heure de gloire d’Elvis, le Billboard publia enfin ses «Top Charts» avec les ventes de 45-tours et de fréquence radio. (source : Wikipédia)

En 2013, le magazine Billboard se déploie largement sur le Web, et continue d’être une source inépuisable de contenus, et un levier stratégique majeur pour l'industrie de la musique partout dans le monde. 

Les TOP listes: une voie d'avenir pour le marketing d'influence ?

Depuis quelques années, certaines entreprises comme Klout, PeerIndex, Empire Avenue et Kred, proposent des outils de mesure d'influence dans les médias sociaux qui soulèvent encore beaucoup de controverses. 

Chacun de ces outils (disponibles gratuitement sur le Web)offre des applications qui lui sont spécifiques, et qui permettent d'établir une certaine échelle de mesure pouvant correspondre aux besoins des entreprises et des professionnels. Selon les objectifs d'une campagne, ils présentent différents avantages, mais aucun des algorithmes proposés ne répond tout à fait aux attentes. 

En même temps, on a vu émerger d'autres joueurs, comme Traackr, Appinions, et eValue (de la firme montréalaise PartaDialogue), qui proposent de nouvelles approches. En se basant sur de nouvelles métriques, davantage axées sur l'analyse des contenus et de l'engagement des utilisateurs, ces nouvelles startups, ces nouveaux outils permettent d'identifier les influenceurs selon la valeur, la résonance et la pertinence des contenus par thématiques. De l'avis de plusieurs spécialistes, ces nouveaux outils et leurs TOP listes marqueront la prochaine avancée majeure du marketing d'influence.

Aujourd'hui, les marketeurs et les agences commencent peu à peu à réaliser tout le potentiel commercial des TOP listes. Les outils de mesure d'influence comme Klout, PeerIndex et Kred l'ont vite compris, en offrant des applications permettant de monter des listes d'influenceurs. Tout comme Shyam Subramanyan et Nick Kellett, deux entrepreneurs de Silicone Valley, qui ont lancé List.ly en mars 2011, un site entièrement dédié aux amateurs de listes sociales.  

En 2013, la nouvelle science du marketing continuera d'évoluer, et ces outils s'amélioreront. Leurs équipes de développeurs plancheront sur de nouvelles fonctionnalités qui augmenteront considérablement leur valeur aux yeux des professionnels du Web. Ils gagneront peu à peu la confiance des influenceurs en peaufinant leurs algorithmes. Et, les listes d'influenceurs se révèleront de plus en plus populaires auprès des professionnels et des entreprises parce qu'elles permettront enfin d'établir un lien direct avec les véritables influenceurs des médias sociaux, et leurs contenus; les utilisateurs de première ligne.

 

Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous que les listes-palmarès peuvent effectivement constituer des leviers stratégiques pour les professionnels du Web et les entreprises ? Ou craignez-vous qu'elles contribuent à la naissance d'un star-système inutile et inadéquat dans l'univers des médias sociaux?