INFLUENCE MÉDIAS SOCIAUX
Dans cette page, vous retrouverez tous les articles et billets publiés en ligne, dans ce site, sur la notion d'influence dans les médias sociaux et les différents outils de mesure disponibles sur le Web.
Vous y trouverez également (en bas de page), trois listes de palmarès de professionnels du Web, montées à partir de l'outil de PeerIndex (Professionnels du WEB (Qc/NB), Professionnels Web Francophonie, Web Influencers (World). Des listes qui comprennent des milliers de professionnels de partout dans le monde, qui ont été consultées des dizaine de milliers de fois depuis un an, et pourrez suivre en temps réel.
ARTICLES ET DOSSIERS (ARCHIVES)
KLOUT - UNE MORT ANNONCÉE? UNE SEMAINE INFERNALE, MALGRÉ UNE LEVÉE DE FONDS DE 30 MILLIONS $ (publié le 3 novembre 2011)
Depuis que Klout a apporté les changements à son algorithme, la startup californienne a vécu une véritable semaine d’enfer. Malgré la levée de 30 millions de dollars avec la firme Kleiner Perkins (ce qui lui permet de faire grimper son évaluation à plus de 200 Millions $), Klout a été sérieusement ébranlé par le flot incessant de critiques et d’abandons. La firme de San Francisco ne révèlera jamais les chiffres exacts, mais partout sur le Net les désaffections se multiplient.
Dès le lendemain des changements, les réactions n’ont pas tardées. Dans un premier billet sur @Locita, KLOUT : Des changements majeurs! Dans le bon sens? j’apportais quelques explications sur la nature des modifications. À première vue, le simple fait qu’on accordait dorénavant une réelle valeur à l’activité dans les autres réseaux sociaux (plus seulement Twitter) apparaissait comme une bonne nouvelle. On pouvait croire que Klout délaissait enfin les mesures exclusivement quantitatives pour se tourner davantage vers des indices qualitatifs.
En fait, en y regardant de plus près, et en analysant les incidences plus en détail, on comprend qu’il n’en est rien. Plus que jamais, l’algorithme priorise la mesure des «impressions». Dans un deuxième billet, sur @Virage 2.0 : KLOUT : La Nuit des Morts-Vivants, je révèle les véritables motivations purement commerciales, reliées au programme Klout Perks. Pour l’entreprise de San Francisco, il semble que le temps soit venu de rendre des comptes (ROI) aux annonceurs et aux partenaires d’affaires. Après tout, pour une levée de fonds de 30 Millions $, plusieurs startups (bien que ce ne soit plus vraiment un démarrage après trois ans…) en aurait fait tout autant. Des nouveaux locaux, et un personnel en constante croissance (aux dernières nouvelles, plus de 45 salariés), faut bien que ça se paie!
LA KLOUTPOCALYPSE ET LE MOUVEMENT OCCUPY KLOUT
Dans son blogue, Jason Yormark (VP Strategies 360, Seattle) parle même d’apocalypse : Have You Survived The KloutPocalypse, en se moquant gentiment de l’importance que certains y accordent. Aussitôt, son blogue était relayé et commenté sur TwitteRadar par @Twitterman : KloutPocalypse : changement de l’algorithme de notation de Klout. En France, plus particulièrement, le Klout Score est quasiment devenu un culte de l’image, du personal branding (certains parlent de personal branling) avec le palmarès de MinuteBuzz.
Il n’en fallait pas plus pour que s’organisent, un peu partout dans la blogosphère, des mouvements de contestations :Occupy Klout a vite vu le jour, aussitôt relayé par le Blog du Modérateur : Occupy Klout, les indignés de Klout : Why U So Serious?. Quelques jours plus tôt, sur le blogue de BoumBox, on suggérait même aux internautes Comment hacker Klout. Le mouvement ne date pas d’hier.
En fait, durant toute la semaine, on a sentit la rogne se répandre chez les professionnels du Web. Une profonde déception qui s’est traduite par une désaffectation généralisée. Pour plusieurs, les changements se sont avérés catastrophiques. En effet, comment expliquer à un client que son Klout score vient de chuter de 30 à 16 points lorsqu’on ne nous fournit aucune explication? Pour plusieurs, c’est le début de la fin. À leurs yeux, l’outil de mesure de l’influence dans les médias sociaux que propose dorénavant Klout, avec tous ces changements, n’a plus aucune crédibilité.
Il est peut-être encore trop tôt pour statuer. Mais, on peut assurément affirmer que dans la tempête, Klout a perdu des plumes, et que son statut de «Standard for the Influence» en a pris pour son rhume. Bien que l’entreprise ne révèlera jamais les véritables statistiques, plusieurs milliers d’utilisateurs auront probablement déjà fermés leur compte au moment où vous lirez ce billet.
Et vous? Qu’en pensez-vous? Allez-vous continuer d’utiliser Klout comme mesure de votre activité dans les médias sociaux? Partagez vos commentaires et opinions.
KLOUT - LA NUIT DES MORTS-VIVANTS? (publié le 31 octobre 2011)
Durant tout le weekend, le débat sur les changements apportés par Klout s’est poursuivi. Dans @SocialMediaToday, samedi matin, Megan Berry (@MeganBerry), directrice du marketing de la startup californienne, a d’abord répondu (par courriel) aux questions de Mike Johansson (@mikefixs) : Klout Responds to Questions and Critics.
De manière pas très convaincante, elle a reconnu que Klout accordait dorénavant plus d’importance dans leKlout score à la résonance du réseau des utilisateurs (Network Influence), mais n’a pas semblé trouver de réponses satisfaisantes aux critiques voulant que ça favorise un système de classement faussé par la résonance. Pas plus qu’elle n’a su calmer le ressentiment que plusieurs professionnels éprouvent devant le manque de transparence et de considération démontrés aux utilisateurs dans la manière d’apporter les changements. Cette façon, plutôt cavalière, de l’entreprise de modifier les règles du jeu en cours de route, semble irriter plusieurs utilisateurs de la première heure.
Dans un billet très acerbe, Is Klout On The Way Out?, paru le même jour dans @SocialMediaToday, Jure KLEPIC (@jkcallas) critique ouvertement la manipulation qu’exerce Klout. Il relève, avec justesse, qu’en changeant aussi drastiquement l’algorithme, sans explications transparentes, Klout manque de considération envers les professionnels, et favorise plutôt les entreprises et son programme Klout Perks. En resserrant le calcul de l’amplification (Amplification Score) et de l’impact du réseau (Network Influence), tout en augmentant considérablement la résonance (True Reach), le nouvel algorithme nous ramène finalement à des indices quantitatifs, et aux «impressions», plutôt qu’à l’influence. Il relève le cas de #TeamFollowBack qui a vu son score augmenter, alors que sa fonction de spammeur est reconnu de tous les utilisateurs.
UN STANDARD DE L'INFLUENCE DANS LES MÉDIAS SOCIAUX. POUR QUI? 
C’est aussi ce que dénote Morad Benyoucef, (Telfer School of Management, University of Ottawa) dans un très bon article de Dan Vergano, dans The USA Today : Experts Differ on Klout’s Clout. Il soutient qu’en privilégiant les Topics, et la mesure des «impressions» qui en découlent, au détriment des conversations et des échanges véritables, Klout ne fait que mesurer comment un message, avec certains mots-clés, peut voyager ; jusqu’où il se rend, par qui est-il initié et qui le relaie, qui le commente… Pour les entreprises, en quête d’une masse critique pour analyser l’impact de leur marque dans les réseaux sociaux, ça devient un outil d’autant plus intéressant.
L’importance que Klout apporte désormais aux «Topics» semble aussi faire sourciller plusieurs utilisateurs. Dans le même article, Kevin Curran, du Northern Ireland’s University of Ulster, mentionne qu’avec les changements apportés auKlout Score, le score moyen n’est plus 50, mais plutôt 20. Il reconnaît que ça permet d’identifier plus facilement les influenceurs par secteur de marché, et que ça favorise l’utilisation des entreprises et du programme Klout Perks. Il note, avec une pointe d’ironie, que Klout favorise les utilisateurs qui obtiennent des «impressions» de façon continue, ceux qui savent continuer d’alimenter la résonance même lorsqu’ils n’y sont plus. On valorise désormais davantage les «Prince of Cyberspace» et les «Captains of Industry»… De manière générale, on sent bien la grogne qui s’installe. Les utilisateurs de la première heure semblent tous vouloir quitter le bateau. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire l’échange et les réactions de Sean McGinnis (@seanmcginnis) et Chris Brogan (@chrisbrogan) au billet de Jane Boyd (@boydjane) : #FamilyKlout Matters More Than Improving Your #Klout Score.
Avec ces changements majeurs, qui sont loin de faire l’unanimité, Klout vient peut-être de creuser sa tombe. Chose certaine, le débat n’est pas terminé et va encore se poursuivre à travers les réseaux sociaux. C’est à suivre… Qu’en pensez-vous? Commentez cet article, et partagez votre opinion sur le sujet.
DES CHANGEMENTS MAJEURS! (publié le 27 octobre 2011)
Ce matin, la plupart des utilisateurs de Klout se sont réveillés avec des changements plutôt drastiques dans leur score. Ceux qui n'avaient pas vu passer le blogue de Joe Fernandez (CEO de Klout) : A New Era for Klout Score (le 19 octobre 2011), n'auront sûrement pas appréciés. Même si plusieurs égos écoperont, ce sont finalement de bonnes nouvelles comme le souligne Matt Hodkinson (fondateur et chief listening officer de Influence Agents, en Angleterre) dans son billet de ce matin : Who Won and Lost in The Great Klout Klear-out?. Au départ, il y a trois ans, lorsque que Joe Fernandez a développé son idée, il cherchait à donner un sens au maelstrom de contenus qui se déversaient continuellement sur le Net. Son idée de base était de pouvoir déterminer dans votre réseau :
· Combien de personnes vous influencez? (True Reach)
· À quel point vous les influencez? (Amplification)
· Quel impact ont-ils à leur tour? (Network Impact)
Les métriques de mesure de Klout semblent vouloir s'améliorer en se diversifiant. On semble vouloir reconnaître enfin que l’influence repose davantage sur la capacité d’induire une action, et qu’elle se base sur la qualité et non sur la quantité. Ce matin, dans le blogue de l’entreprise, Ash Rust : A More Accurate, Transparent Klout Score, expliquait quelques-unes des améliorations apportées aux pointages. Une amélioration qui permet de mieux suivre et de comprendre l’évolution de son score.
PEOPLERANK : Un des premiers changements importants se situe au niveau des classements. À partir des améliorations apportées à leur algorithme, il est désormais possible de gérer plus efficacement des listes spécifiques selon des thématiques. Ce qui permet d’identifier plus clairement les influenceurs dans les différents secteurs d’activités.
TRUE REACH : C’est le nombre de personnes que vous influencez. Pour Klout, c’est la base. L’algorithme de Klout calcule le nombre de personnes que vous influencez vraiment, à partir de l’impact que vous avez dans chacun des sites que vous choisissez de connecter à Klout. Actuellement, Klout proclame qu’il analyse plus de 2,7 milliards de données, de contenus et de connections par jour pour établir son True Reach. Le plus grand avantage des améliorations apportées se trouve dans l’application qui permet de voir qui, dans votre réseau, vous influencez moins par les temps qui courent…
AMPLIFICATION : Dans son nouvel algorithme, Klout semble avoir définitivement pris en compte l’activité générée dans chacun des autres réseaux sociaux (autres que Twitter) que l’utilisateur choisit de connecter, en commençant par Facebook. Plusieurs experts des médias sociaux qui ont vu leur score chuter vont prétexter leur inactivité, ou leur manque d’intérêt pour Facebook, pour expliquer leur descente.
Aussi, Klout semble avoir mis en place une manière assez efficace d’isoler les résultats par réseaux sociaux pour chacun des utilistateurs. Certains utilisateurs vont s’en réjouir. Comme c’est le cas d’une «amie», à qui j’ai enseigné l’ABC des médias sociaux, et qui se situe dorénavant au même niveau que d’autres gurus des médias sociaux comme @MichelleBlanc ou @Loic, alors qu’elle n’est active que sur Facebook.
NETWORK IMPACT : C’est probablement à ce niveau que les changements se sont le plus fait sentir chez les utilisateurs réguliers. Et, c’est là, à mon avis, que Klout devra développer une nouvelle approche pour continuer à occuper les premières positions du palmarès des outils de mesure d’influence.
Avec son nouvel algorithme, Klout a voulut mettre plus d’emphase sur l’impact du réseau des utilisateurs, et du lien d’échanges et de conversations qui doit exister entre les deux pour que ça en vaille la peine. Du coup, on a voulut susciter un plus grand engagement des utilisateurs envers leurs «amis» en augmentant l’impact de leur efficience dans les médias sociaux sur son score.
DES AMÉLIORATIONS DANS LE BON SENS?
Somme toute, il semble s'agir d’améliorations positives qui s’inscrivent dans le bon sens. Il est encore trop tôt pour statuer. Mais, Klout semble visiblement prendre en compte les utilisateurs, et vouloir délaisser enfin les métriques quantitatives pour se tourner davantage vers des indices plus qualitatifs. On a voulut favoriser un plus grand engagement, une plus grande interactivité, entre les utilisateurs. Mais, à mon avis, on reste encore bien loin de ce qu’Empire Avenue a réussit à implanter avec sa plateforme. «En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur Empire Avenue), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency) dans un récent article.
Là-dessus, je vous invite à lire mon blogue sur @Intelegia.com : Empire Avenue : Le marché boursier des influenceurs du web social Qu’en pensez-vous? Partagez vos commentaires et opinions sur le sujet
EMPIRE AVENUE (EAv) – L’INDICE BOURSIER VIRTUEL DES MÉDIAS SOCIAUX (publié le 1er juillet 2011)
LE NOUVEAU HUB CLUB DES PROS DU WEB
«On voit déjà l'avenir où la valeur de ce qu’un individu produit et publie en ligne, incluant le réseau qu’il crée, va devenir un important tissu économique de notre société» Duleepa Wyaijawhardhana (@Dups) (CEO – Empire Avenue).
Au-delà de son aspect ludique de social gaming, ce nouveau marché boursier virtuel présente plusieurs avantages pour les professionnels. En plus de d’évaluer, en temps réel, son activité dans les principaux réseaux sociaux, Empire Avenue propose une plateforme sociale efficace, qui permet d’identifier et de rejoindre les plus importants influenceurs du Web. Parmi tous les autres réseaux sociaux, Empire Avenue se révèle en quelques sortes le nouveau «Hub Club» des thought leaders du Web social de partout dans le monde.
Il m’aura cependant fallut près d’une année d’expérimentations, d’essais et d’erreurs pour atteindre mes objectifs sur Empire Avenue. Au début, j’ai souvent faillit me décourager et abandonner la partie. Mais, parce que j’y avais peut-être déjà investi trop de temps (et que le temps, c’est de l’argent), j’ai persévéré en me disant que je finirais bien par y trouver un véritable sens professionnel.
Assurément, le jeu en valait la chandelle, puisque dès cet automne, j’amorcerai différents projets de collaboration professionnelle des plus emballants avec quelques-uns de mes actionnaires EAv. Et, j'ai surtout compris qu’au-delà du jeu et du score, il y a beaucoup plus à gagner. Je vous propose donc de partager mes observations, et quelques conseils dont j’ai pu moi-même profiter d’autres professionnels rencontrés sur Empire Avenue. 
5 CONSEILS +1 POUR LES PROS DU WEB SUR EMPIRE AVENUE
Conseil # 1 – Faire la distinction entre le social gaming et ses objectifs professionnels.
Dès le départ, par souci de justifier mon temps, j’ai rayé de ma liste d’investissements potentiels tous les gamers, ceux qui se contentent de jouer pour le simple plaisir. Ça m’a permis d’éliminer un bon nombre de participants, et de me concentrer sur les profils pouvant présenter des intérêts similaires aux miens.
À travers la liste de participants, je me suis d’abord connecté à mes amis Facebook et mes followers Twitter. Par fidélité, j’ai acheté pratiquement toutes les actions possibles de mes collègues et relations, avant d’explorer et de découvrir d’autres profils de professionnels. À partir de ce moment, mes actions ont commencés à grimper régulièrement, et les échanges ont débutés.
Parmi tous les social gamers qui se donnent rendez-vous sur EAv, se retrouvent de plus en plus de professionnels du Web, de nombreux secteurs d’activités. Parmi les quelques 200 listes de participants, qui proviennent de 190 pays ou provinces, plus de 65 listes sont rattachées à des centres d’intérêts et des disciplines professionnelles. C’est un des principaux avantages qu’on peut y trouver, en faisant la distinction dès le départ entre le volet jeu et ses objectifs professionnels.
Conseil #2 – Analyser et diversifier ses activités dans chacun des réseaux sociaux sociaux connectés.
Un des conseils les plus judicieux dont j’ai profité sur Empire Avenue me venait de Berrie Pelser, de Ber/Art Visual Design (BERRIEPELSER). Dans son message à ses actionnaires, il conseillait de diversifier la nature de ses interventions dans les différents médias sociaux, incluant les publications sur son blogue. Et, de ne pas hésiter non plus à publier, de temps à autre, des contenus plus personnels ou ludiques, comme des photos et des vidéos de voyages et de vacances. En révélant ainsi certains aspects plus humains du professionnel, on fait preuve d’une transparence qui est généralement très appréciée des investisseurs potentiels.
De plus, soi-même comme professionnel du Web, je considère qu’il important de se trouver parmi les early adopters des nouveaux plateformes sociales émergentes. Pour être mesure par la suite de proposer ces nouvelles applications (ou non) à des clients, des partenaires ou des collègues, il faut en avoir soi-même expérimenté les rouages. Il doit diversifier ses activités, et assurer une présence aussi active dans les autres réseaux sociaux, comme Foursquare, YouTube, Flickr, StumbleUpon, et Digg. Si Facebook, Twitter et LinkedIn demeurent des incontournables, l’activité dans les autres réseaux sociaux compte tout autant dans le score EAv.
Les programmeurs d'EAv viennent d’intégrer de nouvelles applications qui permettent justement d’analyser plus facilement l’évolution de son activité dans les autres réseaux sociaux (sauf pour LinkedIn). Même s’il en coûte 1000 EAves pour débloquer chacune de ces nouvelles applications (personnifiées par des avatars amusants), l’opération en vaut la peine pour mieux comprendre les fluctuations du prix de ses actions et ses statistiques sur Empire Avenue.
Conseil #3 – Développer une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires
C’est une des règles de base du marketing conversationnel B2B qui s’applique d’autant plus avec Empire Avenue. Pour générer des leads efficaces sur EAv comme ailleurs il importe d’établir d’abord une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires. C’est comme lorsqu’on débute en affaires avec des nouveaux partenaires ; on doit apprendre se faire mutuellement confiance avant d’établir une stratégie commune. «Scratch My Back, I’ll Scratch Your», et sur Empire Avenue, ça se traduit par l’achat mutuel d’actions.
«En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur EAv), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency), dans son article «Why Social Accountability Will Be The New Currency Of The Web», paru récemment dans le webzine de @mashable.
À moins d’afficher un très fort égo, il est normal de ressentir une certaine redevabilité envers ceux qui nous témoigne de leur confiance. On souhaite ne pas décevoir, et à notre tour, mériter cette confiance. Or, si l’on veut inspirer cette reconnaissance des leaders, on doit donc miser la qualité des contenus et de nos actions à travers les médias sociaux. À travers notre activité sur Empire Avenue, comme sur tous les réseaux sociaux où on se connecte régulièrement, on doit continuellement se demander comment nos actions auront autant de portée, sinon plus, que nos paroles.
Conseil #4 – Porter son attention sur les nouveaux arrivants, et identifier les leaders.
Une des meilleures astuces pour faire grimper rapidement sa cote sur Empire Avenue est de porter une attention particulière aux nouveaux arrivants. En plus des listes de meneurs, il est possible de consulter celle des nouveaux arrivants, et d’identifier ceux qui présentent déjà le meilleur pourcentage de ROI. Cette liste permet aussi d’identifier les leaders de chaque secteur, dès leur arrivée sur la plateforme, et d’en profiter en achetant le maximum d’actions au plus bas prix.
Tout au long de l’année, j’ai pu observer de cette manière l’adoption graduelle d’un grand nombre de têtes d’affiches des médias sociaux. Aujourd’hui, ils constituent les valeurs qui me rapportent le plus sur Empire Avenue. Ce qui me permet non seulement d’accéder aux contenus de qualité des leaders à travers leurs réseaux sociaux, mais aussi d’adopter à mon tour les profils de professionnels qui les suivent et qui présentent les meilleurs investissements. Une judicieuse recommandation d’Ann Sieg (CEO, The Renegade Network Marketer) à tous ses actionnaires sur EAv : «Follow the leaders «lead»».
Cependant, on doit rester vigilant et savoir reconnaître les feux de paille, les faux experts et les spambots. Malheureusement, Empire Avenue s’avère encore un terreau fertile pour les spammeurs. Mais, on nous assure qu’on prend la question très au sérieux.
Conseil #5 – Profiter des autres réseaux sociaux pour se connecter directement aux leaders
Finalement, la possibilité de se connecter directement aux autres réseaux sociaux des professionnels de notre liste d’abonnements (les leaders à suivre) est à coup sûr une des applications les plus intéressantes à considérer dans un contexte professionnel.
Si vous êtes parvenus à établir un premier contact avec un leader sur Empire Avenue, vous pourrez éventuellement développer des liens plus étroits, en vous connectant à une de ses pages dans les autres réseaux sociaux. Vous pourrez alors accédez directement à des contenus de première qualité, et les partager dans vos propres réseaux. À travers le hublot de ces leaders, vous pourrez continuer d’exercer une veille efficace, et suivre l’évolution des médias sociaux et de la blogosphère.
Si vous êtes plutôt fonceur et entrepreneur comme je le suis, vous profiterez alors de ce canal privé pour établir des échanges plus personnalisés. Évitez cependant de vous révéler trop familier, ou d’insister trop sur la qualité de vos contributions ; vous pourriez récolter l’effet contraire et être plutôt considéré vous-même comme un spammer à éliminer de sa timeline. Mais, si vous savez vous y prendre, et démontrer votre valeur par vos actions dans les médias sociaux, ces nouvelles relations professionnelles virtuelles deviendront peut-être de nouvelles collaborations réelles.
Conseil Extra (+1) – Oubliez tous ces conseils, et établissez vos propres critères
En fait, le meilleur conseil que je peux vous donner serait d’oublier tous ces conseils, et d’établir vous-mêmes vos propres critères. Il ne faut pas perdre de vue qu’Empire Avenue demeure une plateforme de social gaming au même titre que Mafia Wars, Angry Birds ou FarmVille. À travers nos considérations professionnelles, EAv peut rester un simple jeu, et c’est tout aussi valable. Après tout, c’est d’abord comme plateforme de jeux et de divertissement que les géants comme Facebook, Twitter et YouTube ont rejoints leurs utilisateurs.
Avec Empire Avenue, l’unique but du jeu consiste à acheter et vendre des actions virtuelles, de manière à faire fructifier la valeur de son portefeuille d’investissements. Comme joueur, vous devez donc déterminer vos objectifs, et établir vos propres critères avant d’acheter ou vendre des actions. Rappelez-vous : Buy and Sell, That’s the Name of the Game !
Cependant, si vous ne devez considérer que l’aspect professionnel de votre démarche, ne prenez surtout pas la valeur de vos actions trop au sérieux. Vous risquez de faire un infarctus en voyant parfois le prix de vos actions dégringoler pendant que vous êtes occupés ailleurs. Profitez plutôt de ce que cette nouvelle plateforme sociale pour vous connecter directement aux leaders du Web les plus influents de la blogosphère.
Et ça, ça vaut bien tous les EAves du monde !
(NOTE: Ce texte est une adaption d’un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui peuvent avoir été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )
EMPIRE AVENUE (EAv) - RÉSEAUX SOCIAUX ET SOCIAL GAMING (publié le 1er juillet 2011)
LE SOCIAL GAMING : La clé du e-learning pour l’entreprise 2.0?
En 2011, on ne peut plus considérer le social gaming comme un simple phénomène populaire. Les plus récentes études prévoient que le marché du jeu social représentera plus de 15 milliards de dollars US d’ici 2014. Le succès commercial de Zynga, avec Farmville sur Facebook, inspire déjà une multitude de jeunes entreprises, et les joueur(se)s se multiplient par millions. Pas étonnant que le jeu social soit vite devenu l’Eldorado des nouvelles start-ups.
Toutefois, ce n’est pas d’hier que ça intéresse les organisations. Du Kriegspiel (wargame) des Prussiens, qui servait à former les officiers au début du XIXe siècle, aux plateaux de jeu Monopoly et Risk, jusqu’au premier serious game en ligne en 2002, (America’s Army), l’approche ludique a toujours favorisé l’apprentissage d’approches plus stratégiques.
Une décennie plus tard, le phénomène se répète avec les médias sociaux. Aujourd’hui, plusieurs secteurs professionnels, autres que la finance et la défense…, exploitent le serious gaming pour compléter leurs programmes de formation et de e-learning. Des jeux vidéo en ligne comme Technocity (emplois dans les TI), Ecoville (écologie), September The 12th (politique) figurent déjà parmi les plus gros best-sellers. (lire : Social Games : les start-ups françaises sur les traces de Zynga)
En plus des jeux publicitaires et des jeux Edumarket (messages éducatifs + marketing), on a vu émerger des jeux informatifs (Newsgames), des jeux ludoéducatifs (Edugames), des jeux d’exercices (Exergames) et des jeux basés sur des banques de données (Datagames). Les entreprises et les organisations commencent aussi à s’y intéresser de plus près, notamment pour le recrutement et la gestion des RH et du service client.
EMPIRE AVENUE : Un nouvel outil incontournable !
À mon avis, ce nouveau jeu social en ligne, qui établit une cote boursière virtuelle à chacun des utilisateurs selon son activité dans les réseaux sociaux, combine le meilleur des deux mondes ; l’approche ludique du social gaming avec les objectifs professionnels du jeu sérieux. Et, au risque de me répéter, Empire Avenue est l’outil que je continue de recommander aux professionnels du Web.
Comme je le mentionnais dans un récent blogue : ENTREPRENDRE 2.0 : EMPIRE AVENUE – Le Hub Club des médias sociaux, pour l’entrepreneur 2.0, soucieux d’évaluer l’impact de son activité à travers les médias sociaux, EAv présente plusieurs avantages. Non seulement, il permet d’obtenir un meilleur portait, avec des scores mis à jour en temps réel, de son activité comme de celle des autres joueurs, mais il offre plusieurs autres applications qui vont permettre aux joueurs de progresser plus rapidement. Notamment, en pouvant faire appel aux «advisors» qui, tout en nous fournissant des graphiques somme toute assez sommaires, nous permettent de mieux comprendre l’évolution quotidienne de notre pointage, d’un réseau à l’autre.
Voilà pour le jeu social. Mais, au-delà, Empire Avenue présente aussi plusieurs autres avantages pour les professionnels et les chefs d’entreprises. Et, celui qui se révèle de plus en plus, c'est qu'au-delà du jeu, EAv s'avère un lieu de rencontres et d'échanges entre professionnels du Web qui partagent la même vision du Web social et de l'entreprise 2.0. Ce que Thomas Power (Ecademy) nomme l'approche ORS (Open, Random and Supportive) des médias sociaux. Ce que l'on pourrait traduire par Ouverture, Réceptivité et Support, soit les trois clés principales de la réussite dans les médias sociaux.
Et, comme le mentionnait Michael Q. Todd (@mqtodd) dans son blogue : Why not being on Empire Avenue is no longer an option, Empire Avenue deviendra vite un incontournable pour les entrepreneurs 2.0 qui partagent ce point de vue.
Qu'en pensez-vous? Partagez-vous cette opinion?
RÉSEAUX SOCIAUX ET INFLUENCEURS DU WEB (publié le 6 février 2011)
LA QUÊTE IDENTITAIRE À TRAVERS LES RÉSEAUX SOCIAUX
Plus que jamais, l’influence du Web se fait sentir dans chacune des sphères de la société. À l’échelle mondiale, les rouages de l’économie capitaliste et marchande se trouvent confrontés à de nouveaux paradigmes qui changent les règles. Grâce aux nouvelles applications des médias sociaux, les utilisateurs d’Internet se révèlent désormais les nouveaux acteurs de la scène économique ; des consomm’acteurs qui ne se contentent plus seulement d’accéder à l’information, mais qui imposent dorénavant d'interagir avec les contenus, avec les marques et les produits.
À travers les réseaux sociaux, les nouveaux utilisateurs de la Génération C (ne pas confondre avec la génération Z ou natifs numériques – Voir TrendWatching) dictent leurs propres préférences. Grâce aux nouveaux outils du Web 2.0, ils deviennent leur propre diffuseur ; c’est l’ère de l’égocasting, de l’autoexpression et de la quête identitaire.
LA NOTION D'INFLUENCEURS DU WEB
Avec l’émergence du mobile et des nouvelles applications, Internet passe d’un mode ludique à une utilisation pratique et stratégique qui s’inscrit dorénavant dans un cadre professionnel. Cependant, la surabondance d’informations freine encore trop souvent l’adoption des médias sociaux par les entreprises. C’est dans ce contexte qu’interviennent les influenceurs du Web, qui deviennent alors les nouveaux canaux par lequel les marketeurs et les responsables de marque (branding) tenteront de rejoindre leur clientèle.
Les nouveaux paradigmes qu’amènent les médias sociaux imposent aussi une révision en profondeur des stratégies de marketing. Désormais, pour espérer rejoindre leurs clientèles, les marketeurs devront adopter une approche plus conversationnelle, et proposer une expérience de marque de qualité avant de penser à vendre le produit. Il leur faudra oublier les techniques traditionnelles de marketing (push ou outbound marketing), et plutôt chercher à se positionner efficacement (inbound marketing) là où les nouveaux consomm’acteurs pourront les trouver, à savoir dans les médias sociaux. Pour les entreprises qui veulent se démarquer dans les réseaux sociaux les contenus deviennent alors un enjeu majeur.
Aussi, au sujet de l'importance que vont prendre les réseaux sociaux et les contenus enrichis en 2011, je vous propose de lire le compte-rendu d'une récente étude du GlobalWebIndex, parue dans le site de SocialTimes.com : «2011 : Welcome to the Age of Social Entertainment».Dans la même veine, je vous suggère aussi de consulter deux excellentes analyses typologiques des internautes de @cdeniaud (Cedric Deniaud, de la firme The Persuaders) : Les typologies des interactions avec une marque sur les médias sociaux et Les six typologies d’internautes
LES INFLUENCEURS DU WEB. UN ENJEU MAJEUR? (publié le 10 février 2011)
Depuis la parution du premier TOP 100 des influenceurs du Web au Québec (en novembre dernier), plusieurs utilisateurs professionnels d’Internet se sont manifestés, et se sont ajoutés au répertoire. Aujourd’hui, la liste de base, à partir de laquelle je continue de compiler les 100 premières positions du palmarès, comprends déjà près de 200 noms d’entrepreneur(e)s indépendant(e)s et de travailleurs autonomes francophones du Québec, quitweetent dans un contexte professionnel. Face aux nombreuses réactions, il ne fait plus de doutes que les notions d’influenceurs du Web et la monétisation des contenus se trouvent au cœur des enjeux des professionnels des médias sociaux.
À QUEL TYPE D'INFLUENCEUR VOUS IDENTIFIEZ-VOUS?
La mesure de l’influence sur le Web se complexifie encore davantage si l’on considère aussi les différents types d’influenceurs. En effet, en tant qu’individu, chacun possède un parcours différent et une courbe d’adoption des médias sociaux unique, guidé par des objectifs spécifiques à ses aspirations professionnelles. Dans cette optique, on peut déjà établir différentes typologies d’influenceurs :
Les précurseurs : Ils sont les pionniers, les blogueurs de la première heure, les premiers à avoir adopté les médias sociaux dans leur communauté. Ils bénéficient d’un très large réseau et leur notoriété n’est plus à faire. Leurs tweets, comme leurs retweets, sont régulièrement amplifiés par leurs nombreux abonnés, qui leur sont souvent très fidèles. Ce qui augmente encore davantage l’importance de leur réseau.
Les explorateurs : Ils touchent à plusieurs secteurs d’intérêts, et n’hésitent pas à explorer de nouvelles avenues au gré de la sérendipité. Ils sont donc souvent actifs dans plusieurs catégories en même temps, selon leur humeur du moment. Ils font preuve de beaucoup de charisme et d’une forte autorité. Ils s’avèrent très convaincants, ce qui leur attire le respect d’une grande communauté de followers. En revanche, ils comptent généralement autant de followings.
Les veilleurs : Souvent les premiers à réagir aux nouvelles, et à les retweeter dans leur réseau, ils s’aliment à plusieurs sources. Ils exercent une veille assidue dans leur secteur d’activités, et diffusent régulièrement de nouvelles infos à leurs abonnés. Ils se révèlent souvent le «hublot» de leur communauté, le canal privilégié par lequel leurs abonnés vont aller piger les contenus qu’ils retweeteront à leur tour.
Les penseurs : Leurs réflexions sur les médias sociaux en font les nouveaux penseurs du Web. Leur production de nouveaux contenus s’avère peut-être moins régulière, mais plus significative que la plupart des autres blogueurs. Ce sont les découvreurs de nouvelles tendances, ce qui leur vaut une très grande notoriété se répercutant souvent dans les médias spécialisés et traditionnels où ils interviennent plus régulièrement.
Les défricheurs : Professionnels aguerris et expérimentateurs de première ligne des nouvelles technologies, leur expertise est largement reconnue. Leurs commentaires et leurs appréciations des nouveaux outils font référence, et ils deviennent souvent une source d’informations privilégiée pour les autres influenceurs. Ce qui leur confère un très grand respect de leurs pairs, et une très forte crédibilité dans leur réseau.
Les observateurs : Plutôt généralistes et touche-à-tout, ils se révèlent néanmoins des observateurs privilégiés, et leur influence s’étend à plusieurs niveaux. Ils s’avèrent des vulgarisateurs et évangélisateurs particulièrement convaincants, etretweetent régulièrement les contenus des autres influenceurs à leur réseau. Ils comptent généralement plus d’abonnements que d’abonnés.
LES INFLUENCEURS DU WEB (publié le 29 mai 2011)
LE DÉBAT SE POURSUIT SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE
Au cours de la dernière année, la notion d'influenceur du Web a soulevé de nombreuses controverses, et animé de nombreux débats. À l'ère du numérique et des médias sociaux, qui prônent l'échange et la collaboration, la comparaison et la compétition ne devraient plus avoir lieux. Et, pourtant, l'une des concurrences les plus intéressantes à suivre dans maelstrom des médias sociaux est sûrement celle qui oppose les nouvelles plateformes de mesure de l'influence sur le Web.
Depuis la parution de mes premières listes Klout (montées manuellement en novembre 2010), le débat sur la notion d'influenceur du Web a beaucoup évolué. Plusieurs spécialistes à travers la blogosphère s'y sont penchés, et ont émis leurs opinions sur le sujet, permettant à chacun d'avancer dans leur propre démarche. Et, tous, nous nous sommes posés la question ; est-ce que l'exercice en vaut la peine?
Confronté à l'info-obésité du Web et des médias sociaux, les entreprises n'ont plus guère le choix de s'en remettre à ceux qu'ils identifieront comme les sources les plus fiables. Ces sources deviennent en quelques sortes les hublots (hubs) par lesquels ils filtreront et récupèreront les contenus les plus pertinents, pour ensuite les relayer à leur propre audience. Et, comme l'explique bien Rahim Nour Addow dans son blogue Scoop.it, la curation de contenus s'avère toujours le meilleur remède pour contrer l'info-obésité : La curation: un problème d'info-riche?
LES ÉCHOS DE L’INFLUENCE SUR LE WEB (publié le 16 avril 2011)
L'INFLUENCE SUR LE WEB : UNE NOTION D'ACTUALITÉ!
L’influence sur le WEB est une notion qui demeure d’autant plus d’actualité à travers le réseau. Des influenceurs réputés comme Mark Schaefer, Billy Mitchell, Chris Husong et Dan Tapscott, entres autres, s’y sont penchés à leur tour. Tandis qu’au Québec, d’autres spécialistes des médias sociaux comme Mitch Joel, Philippe Martin, Michelle Blanc et même Laurent LaSalle, y sont allés de leurs visions, si ce n’est de leur opinion. À chacun d’y trouver sa pertinence…
À l’aube du WEB 3.0, la sémantique des engins de recherche, la curation des contenus et l’identité numérique s’annoncent déjà parmi les principaux enjeux des marques, des organisations et des entrepreneurs de tous les secteurs. Devant un tel contexte, la qualité et la pertinence de l’intervention des professionnels des médias sociaux pourraient bien s’avérer la pierre angulaire entre le succès et l’échec d’une démarche vers le WEB collaboratif. Le retour sur l’action en ligne (ROA) qui remplacera définitivement le sempiternel ROI, si cher au cœur des décideurs…
TRIPLEX : L'INFLUENCE DE L'INFLUENCE!
Récemment, Martin Lessard, toujours considéré parmi les incontournables du WEB 2.0 au Québec, publiait un très bon billet à ce sujet, en prenant comme référence la situation actuelle de la course aux élections fédérales : L’influence de l’influence, paru sur le blogue techno de Radio-Canada, Triplex. Un excellent billet à lire, qui vient poursuivre de belle façon le débat sur la notion d’influence sur le WEB en l’appliquant à un événement d’actualité qui nous concernent tous.
Dans son billet, Martin Lessard remet en question, avec raison, la pertinence des métriques de mesure de Klout. Démonstration à l’appui, il démontre clairement que les résultats de l’algorithme de la compagnie californienne reposent trop sur la taille et l’impact de l’auditoire, et ne tiennent pas compte d’autres variables comme le territoire… mais, également de la crédibilité accordée par les pairs.
MATIÈRES À TWEETER – SPÉCIAL INFLUENCEURS (publié le 6 février 2011)
KLOUT : UN OUTIL A CONSIDÉRER
Dans ce blogue, je vous propose quelques pistes de réflexions sur la notion d’influence à travers les médias sociaux. Plusieurs spécialistes se sont penchés sur le sujet, et plus particulièrement sur la pertinence de l’outil de mesure de Klout. Tout d’abord, pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec le Klout Score, voici quelques explications d’experts :Klout : Social Media Online Scoring and Brand Influencer Marketing, sur le blogue du The Chris Voss Show (en anglais). Et, sur celui de Priximmo, en français : Klout : outil d’analyse d’influence sur Twitter, facebook…
Globalement, la plupart de ces experts s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un outil valable bien que partiel, et qu’il y a une dizaine de critères qu’on doit considérer pour établir la véritable influence des spécialistes sur le Web. C’est le cas, notamment de Laurent Colin (@Laurentec) (merci à @JeanBoileau), qui dresse Les 10 piliers de l’influence sur Internet
Au début, en novembre dernier, c’est l’américain Mark Schaefer qui m’a donné l’idée d’explorer davantage la notion des influenceurs du Web, et convaincu d’y aller avec Klout : Get Ready, Social scoring will change your life. Dernièrement, le président de l’agence de marketing interactif d’Atlanta MLT Creative Billy Mitchell, répliquait à son collègue avec un autre point de vue intéressant dans un article paru sur le site de B2Bbloggers.com : Who Cares About Your Klout? Do You? Par la suite, ça a donné des échanges sur Twitter très constructifs entre les deux spécialistes.
Et, pour terminer, dans la même veine critique, je vous suggère deux autres articles aussi très intéressants à lire à propos de Klout. Can Klout Really Measure Influence?, de Jason Keath via @SocialFresh et Why Influencer Marketing Is a Dangerous Fad, de Gary Lee via @Mashable. Par la suite d'autres spécialistes, francophones comme anglophones, ont partagés leurs opinions éclairées, dont Thomas Farrie avec Notion d'influence et influenceurs.
L’INFLUENCE SUR LE WEB : UN FAUX DÉBAT! (publié le 5 août 2011
LA CONTROVERSE DES LISTES ET PALMARÈS
Depuis un certain temps, la notion d’influence sur le Web suscite un très vif intérêt dans la blogosphère. Après quelques mois seulement, de nouvelles plateformes sociales comme Klout et PeerIndex, qui proposent les premières applications de mesure d’influence, comptent déjà plusieurs millions d’inscriptions. Tant du côté des utilisateurs des médias sociaux, que des entrepreneurs et des agences de marketing, la nouvelle tendance de l’heure est au score Klout ou à l’indice PeerIndex.
Aux USA, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.
Toutefois, malgré cette grande popularité auprès des utilisateurs et des entreprises, la mesure de l’influence dans les médias sociaux continue de soulever une certaine réserve chez les professionnels du Web. De publier des listes personnelles sur mon blogue, suivant ces indices, m’a moi-même valut ma part de commentaires négatifs. Les palmarès feront toujours des mécontents…
Quoiqu’il en soit, la plupart des utilisateurs les plus actifs, les early adopters dont je fais partie, se sont vite montrés insatisfaits de ces nouveaux outils. Tant du côté de Klout que de PeerIndex, on a dénoncé plusieurs incohérences, notamment dans les délais irréguliers de mises à jour des données, et de l’écart qui subsiste souvent dans les résultats d’une plateforme à l’autre.
Des thought leaders comme Mark Schaefer (Big Fat Klout Scores) et Gary Schirr (Why Klout is dangerous) soulèvent même certaines craintes pour l’avenir des médias sociaux. Ils craignent qu’on y accorde une trop grande importance, et que ça ne devienne plus qu’une course aux premières positions des palmarès. Sans partager leur approche alarmiste, je ne leur donne pas tort pour autant. À mon avis, tout est dans la pondération…
POURQUOI MESURER L’INFLUENCE SUR LE WEB ?
La notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. L’influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de son activité et de son impact sur son entourage. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu.
Au risque de me répéter, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Par ailleurs, ces nouvelles plateformes présentent plusieurs avantages, et s’avèrent néanmoins des outils de mesure très valables et pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.
De tous les temps de la civilisation moderne, l’homme a éprouvé le besoin de se positionner parmi ses pairs pour se valoriser aux yeux de sa communauté. Ça fait partie de la pyramide des besoins de Maslow. Des industries culturelles comme le cinéma, la musique et le livre ont permis d’érigier de véritables empires économiques sur la base de listes et de palmarès. Des magazines comme Billboard et Rolling Stones sont devenus des multinationales en publiant des analyses de palmarès.
Dans ce sens, l’univers des médias sociaux n’échappe pas à l’attrait des listes et des palmarès. Le succès de ces deux startups en témoigne bien. D’une poignée de programmeurs, l’équipe de Klout est vite passée à plus de 45 employés. Et, la startup de San Francisco a déjà annoncé des plans de développement pour les deux prochaines années, tout comme sa concurrente d’East London (PeerIndex). Alors qu’elles viennent toutes les deux de lever d’importants financements, ces deux plateformes continueront d’attirer de nombreux utilisateurs.
À partir du moment où se dessinent des enjeux commerciaux entre les entreprises et les marques, le consommateur en bout de ligne doit se référer à des listes pour départager et se faire une opinion sur la valeur du produit. Jusqu’à présent, dans les médias sociaux, ça se traduisait par les recommandations de pair à pair. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent aussi compter sur une bonne quinzaine d’outils de mesure d’influence, dans la foulée de Klout et PeerIndex. Or, qu’on le veuille ou non, ces listes sont là pour y rester, alors autant s’y faire et apprendre à s’en servir efficacement.
UNE PANOPLIE DE MÉTRIQUES À (AUSSI) CONSIDÉRER (publié le 5 août 2011)
Même s’ils présentent plusieurs lacunes, tous ces nouveaux outils proposent des algorithmes complémentaires qui permettent de mieux comprendre la portée et l’impact de son activité dans les réseaux sociaux. Cependant, aucun de ces outils ne peut établir à lui seul le niveau d’influence des professionnels du Web.
Devant la panoplie de nouveaux outils qui s’offrent désormais à lui, l’utilisateur se trouve dorénavant devant l’obligation de faire un choix. Il doit s’interroger sur ses réels besoins, et se questionner sur ses objectifs professionnels. Plus sa sélection d’outils s’inscrira dans un contexte stratégique global de personal branding et d’identité numérique, plus son choix d’aller vers les réseaux sociaux s’avèrera judicieux et pertinent.
Comme je le mentionnais, il faut tenir compte de plusieurs aspects pour déterminer le véritable niveau d’influence dans les médias sociaux. Certains volets ne sont pas encore pris en considération par les algorithmes de ces nouveaux outils. Il faut donc savoir compléter soi-même sa propre grille d’analyse, à partir des applications sélectionnées.
Dans 9 Point Social Media Expert Evaluation. Chris Kieff, aussi connut sous le pseudonyme de Mr. Reasonable, propose une liste de points pour évaluer le réel niveau d’influence des professionnels du Web. Il souligne notamment l’importance de tenir un blogue actif qui suscite régulièrement des commentaires et des conversations, tout comme d’être aussi présent dans plus d’une plateforme sociale.
Personnellement, en plus de Klout et PeerIndex, j’utilise beaucoup les applications de la nouvelle plateforme Empire Avenue (basée à Edmonton). Je considère que son algorithme présente beaucoup d’avantages que n’offrent pas les autres plateformes, dont la possibilité de suivre en temps réel l’impact de ses actions dans les réseaux sociaux. De plus, en connectant les comptes Facebook (perso et page de fan), Twitter et LinkedIn avec le blogue de l’utilisateur et ses autres comptes sur YouTube et Flickr, l’algorithme d’Empire Avenue offre une meilleure vue d’ensemble de l’activité réelle dans les réseaux sociaux. J’y reviendrai plus loin.
En attendant, voici quelques-unes des autres plateformes de métriques qui m’apparaissent les plus efficaces (liens à venir):
TwentyFeet
Crowdbooster
Twitalyzer
TweetGrader
D’autres outils sont aussi accessibles en ligne :
WhoSay
PostRank
TweetRank
InfluenceExchange
Twitfluence
TweetLevel
Twitaholic
TwitterCounter
COMMENT MESURER L'INFLUENCE? (publié le 29 mai 2011)
Or, comment identifier clairement ces influenceurs, et surtout, comment évaluer leur niveau d'influence. Depuis quelques mois, on a vu émerger plusieurs start-ups proposant différentes mesures de métriques permettant d'établir des listes, dont Klout (San Francisco), Empire Avenue (Edmonton) et PeerIndex (South London), qui demeurent encore les plus populaires. Chacune des plateformes utilise des algorithmes différents qui tentent de fournir une analyse approfondie des influenceurs à travers les principaux réseaux sociaux.
Cependant, il demeure pratiquement impossible d'évaluer l'influence d'un blogueur ou d'un tweeteur professionnel à partir de métriques, qu'elles soient établies sur des bases quantitatives ou qualititatives. Néanmoins, ces nouvelles plateformes rejoignent déjà des millions d'utilisateurs, et leur popularité ne cesse de s'accroître.
D'ailleurs, depuis quelques semaines, de nombreux spécialistes du Web à travers le monde découvrent massivement Empire Avenue et PeerIndex, qui soufflent dans le cou de Klout, qui semblait avoir pris une très bonne longueur d'avance.
Dans un récent billet, le CEO de Nation Builder, Adriel Hampton, se penchait sur la compétition qui se dessine entre les start-ups d'Edmonton et de San-Francisco. The Scores : Klout Tightens Its Grip ; Will Empire Avenue Sneak In?
LISTES «PEERINDEX» DES PROFESSIONNELS DU WEB (ARCHIVES)
LES LISTES D'INFLUENCEURS DU WEB : UN IMPACT VÉRIFIABLE (publié le 29 mai 2011)
Comme je l'écrivais dans un récent billet, ces listes d'influenceurs du Web peuvent avoir un impact favorable à plusieurs niveaux. Plusieurs industries culturelles se sont structurées autour de palmarès de réussites commerciales (hit parade), et plusieurs médias se sont bâties sur de telles listes (billboard). L'industrie des nouveaux médias pourrait à son tour en bénéficier.
Dans le contexte actuel, où la curation de contenus se révèle un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, ces listes trouvent toute leur pertinence. Elles permettent d'accéder plus facilement aux profils des influenceurs du Web, en les répertoriant sur une même liste, et tout en établissant leur valeur personnelle par rapport à leurs pairs.L'importance qu'on leur accorde dans plusieurs secteurs, comme l'éducation, la santé et la politique, révèle bien l'impact qu'elles peuvent avoir dans un contexte professionnel.
Professionnels du WEBQC - 7 467 visites (au 29 mai 2011)
Professionnels Web (francophonie) - 3 177 visites (au 29 mai 2011)
Web Influencers (World) - 3 470 visites (au 29 mai 2011)
* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 1200 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick.
*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 600 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale)
*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1,800 professionnels du WEB de partout à travers le monde.
Virage 2.0 
















