Pour entreprendre le virage des médias sociaux

Virage 2.0 Virage 2.0

Empire Avenue

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Génération C : La clé de l’influence dans les médias sociaux ?

posted by Raymond Morin on Vendredi, janvier 17th 2014

Par Raymond Morin

Au début de l’année, un journaliste du magazine français Marketing m’a contacté pour me proposer une entrevue sur l’influence dans les médias sociaux, en commençant par me demander ce que je pensais des outils de mesure comme Klout, Kred et PeerIndex.  Je lui ai simplement répondu que le marketing d’influence dans les médias sociaux est une nouvelle science beaucoup plus complexe que les algorithmes de ces outils,  et que je ne pouvais me limiter à ce sujet. Ça m’a amené à revisiter quelques-uns de mes billets publiés durant l’année, pour en faire finalement une synthèse, qui résume assez bien mon point de vue sur la question.

icebergs-still-threaten-ships-100-years-after-titanic_1Le capital social n’est que le volet visible de l’influence dans les médias sociaux

Le capital social d’un individu, déterminé par les divers outils d’analyse et de mesure d’influence ne représente que la partie visible de son influence dans les médias sociaux. Le marketing d’influence dans les médias sociaux est une nouvelle science beaucoup plus vaste, qui commence à peine à émerger.

C’est un nouveau champ de savoirs et de  compétences, qui se développe en accéléré, et qui dépasse nos schèmes d’apprentissage. C’est un tout nouvel écosystème qui ne se limite seulement à l’analyse et la mesure du capital social (social scoring), mais qui implique plutôt une nouvelle approche relationnelle entre les entreprises et les consommateurs branchés de la Génération C.

Au cours des prochaines années, le pouvoir économique de ces consomm’acteurs continuera de dynamiser les médias sociaux, et le marketing d’influence s’intègrera de plus en plus dans les stratégies d’entreprise. Avec l’arrivée des nouvelles générations, les milieux de travail s’adapteront graduellement aux médias sociaux, et les formations en optimisation révèleront un ¨must¨, au fur et à mesure que les entreprises miseront davantage sur leurs ressources.  (lire aussi : Et si la tendance se maintient… 2014 – Le jour d’après !)

Il n’existe pas de recette-miracle

Pour les entreprises et les professionnels, il n’existe pas de ¨posture stratégique¨ idéale ou de meilleures pratiques en matière de marketing d’influence dans les médias sociaux.  Chaque nouvelle planification stratégique doit être développée en fonction des objectifs spécifiques d’une campagne. Et, comme chaque campagne est unique, elle oriente la stratégie et les choix des outils.

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Les outils analytiques et les algorithmes de mesure d’influence, comme Klout et Kred, se sont beaucoup améliorés au fil des années.  Leurs applications permettent aujourd’hui de mesurer efficacement l’activité dans les principaux réseaux sociaux, et d’obtenir un ¨score¨ basé sur la réponse des utilisateurs. Pour certaines campagnes, axées davantage sur un impact de masse, les influenceurs qui ressortent de ces listes peuvent se révéler tout à fait pertinents.  Mais, pour des campagnes plus ciblées, ces outils s’avèrent insuffisants.

Plusieurs autres outils de mesure de l’influence dans les médias sociaux peuvent aussi être combinés (comme Empire Avenue, Social Bro ou Twtrland). Ça dépend toujours du contexte de la campagne. La bonne combinaison de ces outils, selon les objectifs de votre campagne, vous permettra d’identifier principalement les influenceurs de votre réseau, ou des communautés ciblées.  Cependant, pour débusquer les ambassadeurs du lot, vous devrez utiliser d’autres outils de mesure d’influence, axés sur des algorithmes d’analyse plus contextuelle,  comme Traackr,  qui font davantage ressortir la pertinence du contexte et des contenus. (Lire aussi : Traackr, et l’influence contextuelle – Si le contenu est roi, le contexte est la reine !) 

Connaître ses objectifs et choisir le bon type d’influenceurs

Comme je le décrivais dans une chronique précédente, au départ, il est essentiel de déterminer d’abord quel type d’influenceur peut le mieux répondre aux objectifs d’une campagne de marketing d’influence.

On peut regrouper les influenceurs en deux principales catégories :

-       les macro-influenceurs : qui comprend les célébrités et les vedettes (qui ressortent dans les listes de Klout et Kred), mais aussi les leaders d’opinion, les spécialistes et les découvreurs de tendances, qui profitent de larges audiences.

-       les micro-influenceurs : qui regroupe les réseauteurs, les diffuseurs et grands utilisateurs, qui émergent et exercent un pouvoir d’influence au sein de communautés respectables

C’est parmi les micro-influenceurs qu’on retrouvent les ambassadeurs, ces influenceurs spontanés qui se révèleront les meilleurs avocats d’une marque ou d’une organisation.  On peut aussi les regrouper en deux principales catégories :

-       les employés et les collaborateurs : Ils se trouvent au sein même des entreprises et des organisations, et sont trop souvent inexploités

-       les clients et les utilisateurs : Ce sont les consommateurs branchés de la Génération C, ceux qui peuvent exercer, à tout moment, le véritable pouvoir d’influence sur les marques et les entreprises

(lire aussi : Comment reconnaître les ambassadeurs dans les médias sociaux)

imgres-3L’influence dans les médias sociaux se bâtit sur les relations

Dans une brillante étude de cas, qui décrit les résultats d’une campagne qu’il a appuyé pour l’organisme Amachi, Mark Schaefer démontre très bien comment l’influence dans les médias repose d’abord et avant tout sur la qualité des relations qu’on parvient à y établir.

Aujourd’hui, les consommateurs profitent du pouvoir que leur apportent les nouvelles technologies pour exercer une influence indéniable sur les marques et les organisations.  Ils exigent désormais d’être entendus à tout moment, et qu’on réponde à leurs moindres attentes. Par le biais des médias sociaux, ils sont devenus des consomm’acteurs, qui tiennent à s’impliquer dans chacune des étapes du processus. Ils exercent leur influence pour obtenir la plus grande satisfaction, et se révèlent finalement les véritables influenceurs des médias sociaux, forçant les marques et les entreprises à s’adapter. Les cas d’utilisateurs et consommateurs qui ont fait pliés les grandes marques, à la suite de plaintes sur les réseaux sociaux, se multiplient, et se révèlent une véritable hantise pour plusieurs entreprises.

Au cours des prochaines années, si elles veulent combler le fossé qui continue de s’élargir entre eux et les consommateurs, les entreprises et les marketeurs devront cesser de se baser uniquement sur le ¨score social¨ des individus pour déterminer la valeur de leur influence dans les médias sociaux. Et, plutôt apprendre à mieux comprendre ce qui motive la Génération C (des baby-boomers à la Génération Z), pour développer des relations personnalisées, basées sur une confiance mutuelle axée sur les valeurs de la communauté et la pertinence des contenus partagés. Car, ce sont eux qui détiennent probablement la clé de l’influence dans les médias sociaux. (lire aussi : Les cinq C du marketing d’influence dans les médias sociaux).

Et vous, que pensez-vous des outils de mesure d’influence et du «social scoring» en 2014 ? Quels outils utilisez-vous ? Partagez vos commentaires et vos opinions avec nos lecteurs ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’INFLUENCE DANS LES MÉDIAS SOCIAUX : LA CLÉ DES CONTENUS

posted by Raymond Morin on Lundi, avril 16th 2012

COMMENT N’IMPORTE QUI PEUT DEVENIR QUELQU’UN!

Aujourd’hui, le formidable pouvoir des médias sociaux repose désormais entre les mains des utilisateurs. Au cours de la dernière année, on l’a vu avec le Printemps Arabe et la place Tahir, et avec le mouvement Occupy Wall Street qui a vite pris une ampleur planétaire.  L’utilisateur des réseaux sociaux est devenu un acteur majeur des changements sociaux.

En 2009, en se servant de YouTube et des réseaux sociaux, le guitariste canadien David Carroll a fait trembler la compagnie aérienne United Airlines pour avoir cassé son instrument (Lire : The Power of One Voice At The Age of Social Media). Depuis, il n’y a pas une semaine sans qu’un utilisateur frustré ne force les entreprises à gérer de nouvelles crises. 

Comme l’écrivait Gérald Fillion, de Radio-Canada dans un récent blogue (en français) Pouvoir citoyen 2.0 : «Le pouvoir citoyen existe, et nous assistons aujourd’hui à une nouvelle incarnation de ce pouvoir : les médias sociaux.» Avec les outils du Web 2.0 et des médias sociaux, l’influence s’est démocratisée. N’importe quel utilisateur peut se démarquer et se révéler un influenceur dans son réseau.

LE NOUVEAU POUVOIR ÉCONOMIQUE DES INFLUENCEURS

Dans un contexte d’affaires, le pouvoir social de ces nouveaux influenceurs devient aussi économique. Conscient de l’impact qu’il peut avoir, le simple utilisateur devient un acteur majeur qui ne se contente plus du rôle de spectateur. Avant de devenir partie prenante, il exige désormais d’être écouté et de contribuer à enrichir l’expérience.

Dans la foulée, les plateformes sociales populaires comme Twitter, Facebook et YouTube ont créé un nouvel écosystème économique qui change complètement la notion d’influence. À l’ère des médias sociaux, ce ne sont plus les entreprises qui s’affichent dans l’espoir de vendre, mais les utilisateurs qui recherchent et trouvent les meilleures occasions.

Les marques se voient donc forcées de changer leur fusil d’épaule, et de réaligner leurs stratégies et leurs approches commerciales. Les techniques traditionnelles de publicité et de marketing n’ont plus la même emprise sur les consommateurs.  Une récente étude du cabinet Lightspeed Research révèle que près de trois consommateurs sur quatre (73%) se fient davantage aux recommandations de leurs pairs avant d’acheter.  Plus du tiers (37%) vont même changer d’idée suite à des critiques négatives d’autres consommateurs.

LE MARKETING D’INFLUENCE : UNE INDUSTRIE EN PLEIN ESSOR

Du coup, l’impact social et économique de ces nouveaux influenceurs du Web a engendré une nouvelle industrie en pleine croissance ; celle du marketing d’influence. Essentiellement basée sur des algorithmes qui calculent l’interaction et l’engagement en ligne suscités par les nouveaux influenceurs, cette nouvelle industrie florissante permet aux marques d’identifier les intervenants qui démontrent le plus fort impact sur leur audience.

 À l’instar des industries culturelles (cinéma, livre, musique) et des médias électroniques (radio, télévision), cette nouvelle industrie s’appuie sur des scores et des palmarès pour établir une certaine hiérarchie chez les influenceurs. Des compagnies comme Klout, PeerIndex, Kred et Empire Avenue (pour ne nommer que les plus importantes) proposent dorénavant des outils de mesure sophistiqués pour évaluer le capital social des nouveaux influenceurs du Web.

En leur offrant des récompenses (perks), les marques souhaitent qu’ils deviennent alors leur ambassadeur, pour rejoindre à nouveau leur clientèle. Cependant, en dressant des listes, et en proposant des classements qui entrainent une course à l’influence, ils détournent ainsi les nouveaux influenceurs de leur réelle valeur.

LA CURATION DE CONTENUS : LA CLÉ DE L’INFLUENCE 

Dans un récent blogue sur Intelegia : Les 9 indices de valeur des influenceurs du Web, j’écrivais que la clé de l’influence repose essentiellement sur la qualité et la pertinence des contenus proposés. Je le maintiens plus que jamais. Ce n’est qu’en apportant une valeur ajoutée au maelstrom des contenus diffusés sur le Web qu’un blogueur se révèle un influenceur pour son réseau.

Les influenceurs des médias sociaux proposent des contenus originaux et personnalisés, qui permettent aux lecteurs de reconnaître et d’apprécier, d’emblée, leur valeur unique.  Pour mériter la confiance que leurs lecteurs leur témoignent, ils doivent continuellement se questionner sur la pertinence et la réelle valeur de leurs contenus.

Dans le contexte actuel des médias sociaux, on doit donc intégrer la curation de contenus dans la notion d’influence. Comme le mentionnait Neal Schaffer en me proposant de me joindre à son équipe de blogueurs-invités sur The Windmill Networking, il faut toujours se demander si nos contenus valent la peine d’être partagés et relayés à nouveau. C’est ce que je m’efforcerai de faire avec cette nouvelle chronique.

À lire bientôt en anglais sur Windmill Networking.

 

 

 

 

 

 

 

 

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2012 : Developpez votre profil social

posted by Raymond Morin on Mercredi, décembre 28th 2011

Objectif 2012 : Développez votre profil social!

 En 2012, la question d'influence et d'engagement dans les médias sociaux continuera de susciter d'intenses débats. Dans la foulée des outils de mesure les plus populaires (Klout, PeerIndex, Empire Avenue), en 2011, on a vu émerger une multitude de nouvelles plateformes et d'applications qui proposent leur propre analyse de l'influence dans les réseaux sociaux. Mais, si la mesure de l'efficacité et de l'engagement à travers les médias sociaux s'avère mesurable et quantifiable, l'influence d'un individu ou d'une marque ne se limite pas seulement au Web, et déborde souvent dans la vraie vie. (À lire sur @Locita :L'influence dans les médias sociaux – Une tendance lourde en 2011)

Néanmoins, ces outils de mesure demeurent pertinents, dans la mesure où ils permettent d'évaluer et analyser l'efficacité des campagnes dans les réseaux sociaux. Même s'ils ne révèlent que certaines facettes de l'activité, ils permettent de calculer et de justifier le ROI de l'opération. S'il veut devenir un influenceur dans son domaine, le professionnel doit pouvoir mesurer les résultats de son approche, de manière à réagir et corriger le tir. S'il veut développer sa présence, et améliorer continuellement la portée de ses interventions dans les médias sociaux, il devra donc se fier sur différents outils pour obtenir une mesure qui corresponde à ses critères.  

C'est dans cette optique que j'ai décidé d'apporter des modifications à mon blogue, de manière à pouvoir fournir un meilleur aperçu de mon «Profil social». J'ai commencé par y intégrer ma nouvelle carte MiniXeeMe, qui permet d'accéder directement d'un seul clic à mon profil social dans près de 40 plateformes sociales et groupes de discussions. Cette nouvelle plateforme donne accès à plus de 200 médias sociaux différents, et permet à l'utilisateur de se connecter à d'autres professionnels du Web dans plus de 25 pays à travers le monde. 

Pour compléter mon profil social, j'ai rajouté des liens et des widgets qui permettent dorénavant de suivre mon score selon les trois principaux outils de mesure que j'utilise : Empire Avenue (EAv), Klout, et PeerIndex. J'ai également intégrés les liens vers trois nouvelles plateformes que j'ai adopté récemment:

* PROskore, qui analyse également le profil professionnel et le CV de l'utilisateur, et le poids des contacts dans le site,

* XeeMe, qui accorde un score global de l'activité pour l'ensemble de l'activité dans les réseaux sociaux connectés au profil,

* Marketing Grader, de HubSpot, qui analyse la performance, à trois niveaux, dans les principaux réseaux, 

Grâce aux widgets disponibles, on peut suivre en temps réel, l'évolution de mon score sur Empire Avenue (EAv), sur Klout et sur PROskore, dans la page «Profil social» .

Une présence accrue dans les réseaux sociaux

En 2012, pour devenir eux-mêmes des influenceurs du Web dans leur domaine, les professionnels de tous les domaines, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME devront assurer une présence accrue, et soutenue, dans les réseaux sociaux pour obtenir la confiance des autres influenceurs.

Au cours des dernières semaines, à l'invitation de nouveaux contacts sociaux, j'ai accepté de participer comme bêta testeur à de nouvelles plateformes sociales qui proposent une approche différente de l'engagement, basée sur la recommandation des pairs. Le site Connect.me me permet notamment de développer mon réseau de contacts sociaux en reliant mes profils et listes d'abonnés dans près d'une douzaine d'autres plateformes. On peut donc savoir plus facilement dans quelles autres plateformes sociales se retrouvent également nos contacts, et établir de nouveaux liens vers nos autres pages sociales. Dans Connect.me, c'est par l'attestation (vouch) de ces relations qu'on augmente son niveau de confiance (trust). 

Puisqu'il faut désormais gérer son temps de manière à soutenir une présence accrue à travers les réseaux sociaux, on doit aussi permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement aux meilleurs contenus. La nouvelle plateforme Twylah regroupe, à chaque semaine, les tweets les plus consultés de son fil Twitter, pour les présenter selon les thématiques les plus populaires, avec liens, images et vidéos provenant de la source. 

 Twylah Fan Page Finalement, j'ai rajouté le bouton de ma page Twylah et celui de ma page XeeMe à la fenêtre «Réseaux sociaux» de la colonne de droite, et intégré une nouvelle fenêtre affichant en temps réel le fil de mes cinq plus récents tweets sur Twitter.

Ce sont les principaux changements que j'ai apporté à mon site pour tenter de faire rayonner davantage mon profil social. Qu'en pensez-vous? Partagez vos commentaires et suggestions. 

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VIRAGE 2.0 – Version 2.012

posted by Raymond Morin on Mardi, décembre 20th 2011

VIRAGE 2.0 – Version 2.012

Pour commencer l'année numérique du bon pied!

 À chaque hiver, on dresse le bilan de l'année qui s'achève. À la lumière des résultats, on tire les leçons qui s'imposent, et on prend des résolutions pour commencer le nouvel an du bon pied. Cette année, j'ai décidé de ne pas attendre, et de régler une tâche que j'aurais dû accomplir bien avant. L'histoire du cordonnier mal chaussé… Pour 2012, c'est une de mes premières résolutions ; ne plus remettre à plus tard sous de faux prétextes.

J'ai donc pris le taureau par les cornes, et j'ai revu l'ensemble de mon blogue-portfolio. Il m'aura cependant fallut une bonne discussion avec Isabelle Poirier, d'Intelegia, pour me secouer et me convaincre de passer à l'action. J'y ai passé le week-end, mais ça en valait la peine. Je crois que les modifications apportées amélioreront votre visite sur mon site. Bien sûr, ce n'est pas parfait, loin de là. L'exercice m'a fait réaliser à quel point j'ai encore tout à apprendre avec WordPress. Alors, si vous avez des trucs à me refiler pour améliorer certains aspects, ne vous gênez surtout pas. ;-)

 En 2012, devenir un influenceur dans les médias sociaux ; un enjeu majeur!

Comme plusieurs observateurs de la blogosphère et des médias sociaux, je crois que l'année qui s'en vient sera déterminante pour les entreprises et les marques sur le Net. De plus en plus conscientes qu'on doit dorénavant les retrouver dans les réseaux sociaux, les compagnies et les organisations voudront s'y assurer une niche pour rejoindre et attirer leur clientèle. Les entrepreneurs et les dirigeants d'organismes rivaliseront pour devenir des influenceurs des médias sociaux dans leur domaine. 

En 2012, la mesure de l'influence et de l'engagement dans les médias sociaux demeurera un enjeu majeur, autant pour les professionnels que pour les entreprises et les organisations. Depuis plus d'un an, j'étudie la notion d'influence sur le Web dans un contexte professionnel, et ce printemps, je publierai un livre (en français et en anglais) qui regroupera les résultats de mes recherches, appuyé d'études, d'entrevues et de réflexions. On peut déjà en lire des extraits sur le site de l'agence de développement économique et de marketing de contenus Intelegia, avec qui je collabore comme blogueur-invité. J'ai donc ouvert une nouvelle section : «Blogueur-invité», où en plus de mes billets sur Intelegia, on y retrouve également mes articles publiés dans le webzine techno français Locita. 

De plus, j'ai créé une nouvelle page : «Influence médias sociaux», qui regroupe tous les autres articles et billets que j'ai publié au cours de l'année, concernant la notion d'influence et d'engagement dans les réseaux sociaux et les différents outils de mesure. Dans cette nouvelle section du site, on peut donc suivre (en temps réel) l'évolution du classement de trois listes de professionnels du Web montées avec l'outil de PeerIndex. Plus de 2000 professionnels de tous les secteurs d'activités, réunis sur trois listes, dont certaines ont déjà été visitées près de 12000 fois au cours des derniers mois :

- Professionnels du WEB (Québec/NB) – 1128 entrées/11 555 visites (au 19/12/2011)

- Professionnels du WEB (francophonie) – 571 entrées/4314 visites (au 19/12/2011)

- WEB Influencers (World) – 1878 entrées – 7185 visites (au 19/12/2011)

Une nouvelle année axée vers les conférences, la formation et le coaching sur les médias sociaux en entreprise

Pour répondre à la demande déjà très forte des entrepreneurs indépendants et des chefs de PME, j'ai aussi choisi de consacrer davantage de temps et d'énergie aux conférences, aux ateliers de formation et au coaching pour la prochaine année. J'ai changé ma page d'accueil statique pour mettre de l'avant mes services. Et, j'ai modifié la section «Conférences/formations/coaching», avec plus de 25 thématiques de conférences et d'ateliers, et des sessions de coaching personnalisé pouvant aller de simples consultations de quelques heures à l'accompagnement de projets spécifiques à plus long terme. 

Dans cette nouvelle section, on peut également consulter près d'une dizaine d'extraits vidéo de conférences, d'ateliers de formation et de panels de discussion auxquels j'ai participé. Autant de capsules vidéo téléchargeables par la suite sur ma chaîne YouTube : 

- Micro-blogging et Twitter

- Dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise

- Géolocalisation et Web mobile

- Génération C et Web mobile

- Blogues et rédaction Web

- Médias sociaux : Y être absolument? (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Facebook : 2 conseils pour les débutants (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Réseaux sociaux : Comment choisir ses ami(e)s (Salon du Livre de Montréal 2010)

J'ai également apporté des modifications à la section «Publications/entrevues vidéo», en rajoutant les liens vers mes deux livres «Comment entreprendre le virage 2.0» et «Culture Web à la portée des PME», désormais disponibles en ligne. Et, j'ai ajouté la liste des entrevues-vidéo réalisées à la sortie du livre :

- RDI Économie (RDI/Radio-Canada), avec Gérald Fillion

- Canal Argent (LCI), avec Sophie Lemieux

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les tendances du Web 2.0 en entreprise

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les appréhensions 2.0 des entrepreneurs

Objectif 2012 : Développer et améliorer votre profil social 

 En 2012, la question d'influence et d'engagement dans les médias sociaux continuera de susciter d'intenses débats. Dans la foulée des outils de mesure les plus populaires (Klout, PeerIndex, Empire Avenue), en 2011, on a vu émerger une multitude de nouvelles plateformes et d'applications qui proposent leur propre analyse de l'influence dans les réseaux sociaux. Mais, si la mesure de l'efficacité et de l'engagement à travers les médias sociaux s'avère mesurable et quantifiable, l'influence d'un individu ou d'une marque ne se limite pas seulement au Web, et déborde souvent dans la vraie vie. (À lire sur @Locita : L'influence dans les médias sociaux – Une tendance lourde en 2011)

Néanmoins, ces outils de mesure demeurent pertinents, dans la mesure où ils permettent d'évaluer et analyser l'efficacité des campagnes dans les réseaux sociaux. Même s'ils ne révèlent que certaines facettes de l'activité, ils permettent de calculer et de justifier le ROI de l'opération. S'il veut devenir un influenceur dans son domaine, le professionnel comme l'entreprise doit pouvoir mesurer ses résultats pour développer et améliorer constamment son profil social. Il ne doit donc pas se fier qu'à un seul outil, mais plutôt diversifier ses sources, en fonction de ses propres critères.

C'est dans cette optique que j'ai décidé d'apporter aussi des modifications à mon blogue, de manière à pouvoir fournir un meilleur aperçu de mon «Profil social». J'ai commencé par y intégrer ma nouvelle carte sociale MiniXeeMe, qui permet d'accéder directement d'un seul clic à mon profil dans près de 40 plateformes sociales et groupes de discussions. Cette nouvelle plateforme donne accès à plus de 200 médias sociaux différents, et permet à l'utilisateur de se connecter à d'autres professionnels du Web dans plus de 25 pays à travers le monde. 

Pour compléter mon profil social, j'ai rajouté des liens et des widgets qui permettent dorénavant de suivre mon score selon les trois principaux outils de mesure que j'utilise : Empire Avenue (EAv), Klout, et PeerIndex. J'ai également intégrés les liens vers trois nouvelles plateformes que j'ai adopté récemment:

* PROskore, qui analyse également le profil professionnel et le CV de l'utilisateur, et le poids des contacts dans le site,

* XeeMe, qui accorde un score global de l'activité pour l'ensemble de l'activité dans les réseaux sociaux connectés au profil,

* Marketing Grader, de HubSpot, qui analyse la performance, à trois niveaux, dans les principaux réseaux, 

Grâce aux widgets disponibles, on peut suivre en temps réel, l'évolution de mon score sur Empire Avenue (EAv), sur Klout et sur PROskore, dans la page «Profil social» .

Une présence accrue dans les réseaux sociaux

En 2012, pour devenir eux-mêmes des influenceurs du Web dans leur domaine, les professionnels de tous les domaines, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME devront assurer une présence accrue, et soutenue, dans les réseaux sociaux pour obtenir la confiance des autres influenceurs.

Au cours des dernières semaines, à l'invitation de nouveaux contacts sociaux, j'ai accepté de participer comme bêta testeur à de nouvelles plateformes sociales qui proposent une approche différente de l'engagement, basée sur la recommandation des pairs. Le site Connect.me me permet notamment de développer mon réseau de contacts sociaux en reliant mes profils et listes d'abonnés dans près d'une douzaine d'autres plateformes. On peut donc savoir plus facilement dans quelles autres plateformes sociales se retrouvent également nos contacts, et établir de nouveaux liens vers nos autres pages sociales. Dans Connect.me, c'est par l'attestation (vouch) de ces relations qu'on augmente son niveau de confiance (trust). 

Puisqu'il faut désormais gérer son temps de manière à soutenir une présence accrue à travers les réseaux sociaux, on doit aussi permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement aux meilleurs contenus. La nouvelle plateforme Twylah regroupe, à chaque semaine, les tweets les plus consultés de son fil Twitter, pour les présenter selon les thématiques les plus populaires, avec liens, images et vidéos provenant de la source. 

 Twylah Fan Page J'ai donc rajouté le bouton de ma page Twylah et celui de ma page XeeMe à la fenêtre «Réseaux sociaux» de la colonne de droite, et intégré une nouvelle fenêtre affichant en temps réel le fil de mes cinq plus récents tweets sur Twitter.

Bien sûr, on retrouve encore dans la barre latérale la liste de mes plus récents articles, les archives de chaque mois, le moteur de recherche et le nuage de mots-clés dans le bas de la colonne.

Vos commentaires et appréciations 

Pour terminer l'année 2011 en beauté, et amorcer la nouvelle année numérique qui s'en vient du bon pied, je vous propose donc une nouvelle expérience de navigation sur Virage 2.0, avec davantage de contenus enrichis. J'espère que ça vous plaira.

Aussi, je réitère l'invitation ; si vous avez des suggestion ou des trucs pour améliorer certains aspects, n'hésitez surtout pas. Laissez-moi vos commentaires et critiques, bonnes ou mauvaises, je me ferai un devoir d'y répondre. 

En attendant, je vous souhaite une très joyeuse période des Fêtes avec vos proches. Et, pour 2012, de trouver enfin votre niche dans les médias sociaux.

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ENTREPRENDRE 2.0 : EMPIRE AVENUE – Hub Club des pros du Web

posted by Raymond Morin on Mardi, août 9th 2011

ENTREPRENDRE 2.O :

EMPIRE AVENUE –

L’INDICE BOURSIER VIRTUEL, OU LE NOUVEAU HUB CLUB DES PROS DU WEB

«On voit déjà l'avenir où la valeur de ce qu’un individu produit et publie en ligne, incluant le réseau qu’il crée, va devenir un important tissu économique de notre société» Duleepa Wyaijawhardhana (@Dups) (CEO – Empire Avenue).

 Dans mon billet précédent L’influence sur le Web ; un faux débat !, je ressortais les avantages des principaux outils de mesure (Klout et PeerIndex), tout en soulignant leurs limites. Je mentionnais aussi mon intérêt pour Empire Avenue, en promettant d’y revenir dans un autre billet.

Au-delà de son aspect ludique de social gaming, ce nouveau marché boursier virtuel présente plusieurs avantages pour les professionnels. En plus de d’évaluer, en temps réel, son activité dans les principaux réseaux sociaux, Empire Avenue propose une plateforme sociale efficace, qui permet d’identifier et de rejoindre les plus importants influenceurs du Web. Parmi tous les autres réseaux sociaux, Empire Avenue se révèle en quelques sortes le nouveau «Hub Club» des thought leaders du Web social de partout dans le monde.

Il m’aura cependant fallut près d’une année d’expérimentations, d’essais et d’erreurs pour atteindre mes objectifs sur Empire Avenue. Au début, j’ai souvent faillit me décourager et abandonner la partie. Mais, parce que j’y avais peut-être déjà investi trop de temps (et que le temps, c’est de l’argent), j’ai persévéré en me disant que je finirais bien par y trouver un véritable sens professionnel.

Assurément, le jeu en valait la chandelle, puisque dès cet automne, j’amorcerai différents projets de collaboration professionnelle des plus emballants avec quelques-uns de mes actionnaires EAv. Et, j'ai surtout compris qu’au-delà du jeu et du score, il y a beaucoup plus à gagner.

Je vous propose donc de partager mes observations, et quelques conseils dont j’ai pu moi-même profiter d’autres professionnels rencontrés sur Empire Avenue.  

5 CONSEILS +1 POUR LES PROS DU WEB SUR EMPIRE AVENUE

Conseil # 1 – Faire la distinction entre le social gaming et ses objectifs professionnels.

Dès le départ, par souci de justifier mon temps, j’ai rayé de ma liste d’investissements potentiels tous les gamers, ceux qui se contentent de jouer pour le simple plaisir. Ça m’a permis d’éliminer un bon nombre de participants, et de me concentrer sur les profils pouvant présenter des intérêts similaires aux miens.

À travers la liste de participants, je me suis d’abord connecté à mes amis Facebook et mes followers Twitter. Par fidélité, j’ai acheté pratiquement toutes les actions possibles de mes collègues et relations, avant d’explorer et de découvrir d’autres profils de professionnels. À partir de ce moment, mes actions ont commencés à grimper régulièrement, et les échanges ont débutés.

Parmi tous les social gamers qui se donnent rendez-vous sur EAv, se retrouvent de plus en plus de professionnels du Web, de nombreux secteurs d’activités. Parmi les quelques 200 listes de participants, qui proviennent de 190 pays ou provinces, plus de 65 listes sont rattachées à des centres d’intérêts et des disciplines professionnelles. C’est un des principaux avantages qu’on peut y trouver, en faisant la distinction dès le départ entre le volet jeu et ses objectifs professionnels.

Conseil #2 – Analyser et diversifier ses activités dans chacun des réseaux sociaux sociaux connectés.

Un des conseils les plus judicieux dont j’ai profité sur Empire Avenue me venait de Berrie Pelser, de Ber/Art Visual Design (BERRIEPELSER). Dans son message à ses actionnaires, il conseillait de diversifier la nature de ses interventions dans les différents médias sociaux, incluant les publications sur son blogue. Et, de ne pas hésiter non plus à publier, de temps à autre, des contenus plus personnels ou ludiques, comme des photos et des vidéos de voyages et de vacances. En révélant ainsi certains aspects plus humains du professionnel, on fait preuve d’une transparence qui est généralement très appréciée des investisseurs potentiels.

De plus, soi-même comme professionnel du Web, je considère qu’il important de se trouver parmi les early adopters des nouveaux plateformes sociales émergentes. Pour être mesure par la suite de proposer ces nouvelles applications (ou non) à des clients, des partenaires ou des collègues, il faut en avoir soi-même expérimenté les rouages. Il doit diversifier ses activités, et assurer une présence aussi active dans les autres réseaux sociaux, comme Foursquare, YouTube, Flickr, StumbleUpon, et Digg. Si Facebook, Twitter et LinkedIn demeurent des incontournables, l’activité dans les autres réseaux sociaux compte tout autant dans le score EAv.

Les programmeurs d'EAv viennent d’intégrer de nouvelles applications qui permettent justement d’analyser plus facilement l’évolution de son activité dans les autres réseaux sociaux (sauf pour LinkedIn). Même s’il en coûte 1000 EAves pour débloquer chacune de ces nouvelles applications (personnifiées par des avatars amusants), l’opération en vaut la peine pour mieux comprendre les fluctuations du prix de ses actions et ses statistiques sur Empire Avenue.

Conseil #3 – Développer une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires

C’est une des règles de base du marketing conversationnel B2B qui s’applique d’autant plus avec Empire Avenue. Pour générer des leads efficaces sur EAv comme ailleurs il importe d’établir d’abord une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires. C’est comme lorsqu’on débute en affaires avec des nouveaux partenaires ; on doit apprendre se faire mutuellement confiance avant d’établir une stratégie commune. «Scratch My Back, I’ll Scratch Your», et sur Empire Avenue, ça se traduit par l’achat mutuel d’actions.

«En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur EAv), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency), dans son article «Why Social Accountability Will Be The New Currency Of The Web», paru récemment dans le webzine de @mashable.

À moins d’afficher un très fort égo, il est normal de ressentir une certaine redevabilité envers ceux qui nous témoigne de leur confiance. On souhaite ne pas décevoir, et à notre tour, mériter cette confiance. Or, si l’on veut inspirer cette reconnaissance des leaders, on doit donc miser la qualité des contenus et de nos actions à travers les médias sociaux. À travers notre activité sur Empire Avenue, comme sur tous les réseaux sociaux où on se connecte régulièrement, on doit continuellement se demander comment nos actions auront autant de portée, sinon plus, que nos paroles.

Conseil #4 – Porter son attention sur les nouveaux arrivants, et identifier les leaders.

Une des meilleures astuces pour faire grimper rapidement sa cote sur Empire Avenue est de porter une attention particulière aux nouveaux arrivants. En plus des listes de meneurs, il est possible de consulter celle des nouveaux arrivants, et d’identifier ceux qui présentent déjà le meilleur pourcentage de ROI. Cette liste permet aussi d’identifier les leaders de chaque secteur, dès leur arrivée sur la plateforme, et d’en profiter en achetant le maximum d’actions au plus bas prix.

Tout au long de l’année, j’ai pu observer de cette manière l’adoption graduelle d’un grand nombre de têtes d’affiches des médias sociaux. Aujourd’hui, ils constituent les valeurs qui me rapportent le plus sur Empire Avenue. Ce qui me permet non seulement d’accéder aux contenus de qualité des leaders à travers leurs réseaux sociaux, mais aussi d’adopter à mon tour les profils de professionnels qui les suivent et qui présentent les meilleurs investissements. Une judicieuse recommandation d’Ann Sieg (CEO, The Renegade Network Marketer) à tous ses actionnaires sur EAv : «Follow the leaders «lead»».

Cependant, on doit rester vigilant et savoir reconnaître les feux de paille, les faux experts et les spambots. Malheureusement, Empire Avenue s’avère encore un terreau fertile pour les spammeurs. Mais, on nous assure qu’on prend la question très au sérieux.

Conseil #5 – Profiter des autres réseaux sociaux pour se connecter directement aux leaders

Finalement, la possibilité de se connecter directement aux autres réseaux sociaux des professionnels de notre liste d’abonnements (les leaders à suivre) est à coup sûr une des applications les plus intéressantes à considérer dans un contexte professionnel.

Si vous êtes parvenus à établir un premier contact avec un leader sur Empire Avenue, vous pourrez éventuellement développer des liens plus étroits, en vous connectant à une de ses pages dans les autres réseaux sociaux. Vous pourrez alors accédez directement à des contenus de première qualité, et les partager dans vos propres réseaux. À travers le hublot de ces leaders, vous pourrez continuer d’exercer une veille efficace, et suivre l’évolution des médias sociaux et de la blogosphère.  

Si vous êtes plutôt fonceur et entrepreneur comme je le suis, vous profiterez alors de ce canal privé pour établir des échanges plus personnalisés. Évitez cependant de vous révéler trop familier, ou d’insister trop sur la qualité de vos contributions ; vous pourriez récolter l’effet contraire et être plutôt considéré vous-même comme un spammer à éliminer de sa timeline. Mais, si vous savez vous y prendre, et démontrer votre valeur par vos actions dans les médias sociaux, ces nouvelles relations professionnelles virtuelles deviendront peut-être de nouvelles collaborations réelles.

  Conseil Extra (+1) – Oubliez tous ces conseils, et établissez vos propres critères

En fait, le meilleur conseil que je peux vous donner serait d’oublier tous ces conseils, et d’établir vous-mêmes vos propres critères. Il ne faut pas perdre de vue qu’Empire Avenue demeure une plateforme de social gaming au même titre que Mafia Wars, Angry Birds ou FarmVille. À travers nos considérations professionnelles, EAv peut rester un simple jeu, et c’est tout aussi valable. Après tout, c’est d’abord comme plateforme de jeux et de divertissement que les géants comme Facebook, Twitter et YouTube ont rejoints leurs utilisateurs.

Avec Empire Avenue, l’unique but du jeu consiste à acheter et vendre des actions virtuelles, de manière à faire fructifier la valeur de son portefeuille d’investissements.  Comme joueur, vous devez donc déterminer vos objectifs, et établir vos propres critères avant d’acheter ou vendre des actions.  Rappelez-vous : Buy and Sell, That’s the Name of the Game !

Cependant, si vous ne devez considérer que l’aspect professionnel de votre démarche, ne prenez surtout pas la valeur de vos actions trop au sérieux. Vous risquez de faire un infarctus en voyant parfois le prix de vos actions dégringoler pendant que vous êtes occupés ailleurs. Profitez plutôt de ce que cette nouvelle plateforme sociale pour vous connecter directement aux leaders du Web les plus influents de la blogosphère. 

Et ça, ça vaut bien tous les EAves du monde !

(NOTE: Ce texte est une adaption d’un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui peuvent avoir été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ENTREPRENDRE 2.0: L’INFLUENCE SUR LE WEB

posted by Raymond Morin on Vendredi, août 5th 2011

 

ENTREPRENDRE 2.0 :

L’INFLUENCE SUR LE WEB : UN FAUX DÉBAT!

(NOTE: Ce texte est un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui ont déjà été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

LA CONTROVERSE DES LISTES ET PALMARÈS

Depuis un certain temps, la notion d’influence sur le Web suscite un très vif intérêt dans la blogosphère. Après quelques mois seulement, de nouvelles plateformes sociales comme Klout et PeerIndex, qui proposent les premières applications de mesure d’influence, comptent déjà plusieurs millions d’inscriptions. Tant du côté des utilisateurs des médias sociaux, que des entrepreneurs et des agences de marketing, la nouvelle tendance de l’heure est au score Klout ou à l’indice PeerIndex.

Aux USA, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.

Toutefois, malgré cette grande popularité auprès des utilisateurs et des entreprises, la mesure de l’influence dans les médias sociaux continue de soulever une certaine réserve chez les professionnels du Web. De publier des listes personnelles sur mon blogue, suivant ces indices, m’a moi-même valut ma part de commentaires négatifs. Les palmarès feront toujours des mécontents…

Quoiqu’il en soit, la plupart des utilisateurs les plus actifs, les early adopters dont je fais partie, se sont vite montrés insatisfaits de ces nouveaux outils. Tant du côté de Klout que de PeerIndex, on a dénoncé plusieurs incohérences, notamment dans les délais irréguliers de mises à jour des données, et de l’écart qui subsiste souvent dans les résultats d’une plateforme à l’autre.

Des thought leaders comme Mark Schaefer (Big Fat Klout Scores) et Gary Schirr (Why Klout is dangerous) soulèvent même certaines craintes pour l’avenir des médias sociaux. Ils craignent qu’on y accorde une trop grande importance, et que ça ne devienne plus qu’une course aux premières positions des palmarès. Sans partager leur approche alarmiste, je ne leur donne pas tort pour autant. À mon avis, tout est dans la pondération…

POURQUOI MESURER L’INFLUENCE SUR LE WEB ?

 La notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. L’influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de son activité et de son impact sur son entourage. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu.

Au risque de me répéter, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Par ailleurs, ces nouvelles plateformes présentent plusieurs avantages, et s’avèrent néanmoins des outils de mesure très valables et pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.

De tous les temps de la civilisation moderne, l’homme a éprouvé le besoin de se positionner parmi ses pairs pour se valoriser aux yeux de sa communauté. Ça fait partie de la pyramide des besoins de Maslow. Des industries culturelles comme le cinéma, la musique et le livre ont permis d’érigier de véritables empires économiques sur la base de listes et de palmarès. Des magazines comme Billboard et Rolling Stones sont devenus des multinationales en publiant des analyses de palmarès.

Dans ce sens, l’univers des médias sociaux n’échappe pas à l’attrait des listes et des palmarès. Le succès de ces deux startups en témoigne bien. D’une poignée de programmeurs, l’équipe de Klout est vite passée à plus de 45 employés. Et, la startup de San Francisco a déjà annoncé des plans de développement pour les deux prochaines années, tout comme sa concurrente d’East London (PeerIndex).  Alors qu’elles viennent toutes les deux de lever d’importants financements, ces deux plateformes continueront d’attirer de nombreux utilisateurs.

Au début, tout ce que ces deux startups ont voulut proposer ce sont des outils d’analyse pouvant répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs ; des métriques de mesure de leur influence directe, et quantifiable, dans les principaux réseaux sociaux. Et, même si chacun affirme proposer l’outil le plus complet, avec les applications les plus efficaces et pertinentes, aucun n’a jamais prétendu que ces applications pouvaient suffire à une analyse exhaustive de l’influence sur le Web.

À partir du moment où se dessinent des enjeux commerciaux entre les entreprises et les marques, le consommateur en bout de ligne doit se référer à des listes pour départager et se faire une opinion sur la valeur du produit. Jusqu’à présent, dans les médias sociaux, ça se traduisait par les recommandations de pair à pair. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent aussi compter sur une bonne quinzaine d’outils de mesure d’influence, dans la foulée de Klout et PeerIndex. Or, qu’on le veuille ou non, ces listes sont là pour y rester, alors autant s’y faire et apprendre à s’en servir efficacement.

UNE PANOPLIE DE MÉTRIQUES À CONSIDÉRER

 Même s’ils présentent plusieurs lacunes, tous ces nouveaux outils proposent des algorithmes complémentaires qui permettent de mieux comprendre la portée et l’impact de son activité dans les réseaux sociaux. Cependant, aucun de ces outils ne peut établir à lui seul le niveau d’influence des professionnels du Web.

Devant la panoplie de nouveaux outils qui s’offrent désormais à lui, l’utilisateur se trouve dorénavant devant l’obligation de faire un choix. Il doit s’interroger sur ses réels besoins, et se questionner sur ses objectifs professionnels. Plus sa sélection d’outils s’inscrira dans un contexte stratégique global de personal branding et d’identité numérique, plus son choix d’aller vers les réseaux sociaux s’avèrera judicieux et pertinent.

Comme je le mentionnais, il faut tenir compte de plusieurs aspects pour déterminer le véritable niveau d’influence dans les médias sociaux. Certains volets ne sont pas encore pris en considération par les algorithmes de ces nouveaux outils. Il faut donc savoir compléter soi-même sa propre grille d’analyse, à partir des applications sélectionnées.

Dans 9 Point Social Media Expert Evaluation. Chris Kieff, aussi connut sous le pseudonyme de Mr. Reasonable, propose une liste de points pour évaluer le réel niveau d’influence des professionnels du Web. Il souligne notamment l’importance de tenir un blogue actif qui suscite régulièrement des commentaires et des conversations, tout comme d’être aussi présent dans plus d’une plateforme sociale.

Personnellement, en plus de Klout et PeerIndex, j’utilise beaucoup les applications de la nouvelle plateforme Empire Avenue (basée à Edmonton). Je considère que son algorithme présente beaucoup d’avantages que n’offrent pas les autres plateformes, dont la possibilité de suivre en temps réel l’impact de ses actions dans les réseaux sociaux. De plus, en connectant les comptes Facebook (perso et page de fan), Twitter et LinkedIn avec le blogue de l’utilisateur et ses autres comptes sur YouTube et Flickr, l’algorithme d’Empire Avenue offre une meilleure vue d’ensemble de l’activité réelle dans les réseaux sociaux. J’y reviendrai plus loin.

En attendant, voici quelques-unes des autres plateformes de métriques qui m’apparaissent les plus efficaces :

TwentyFeet

Crowdbooster

Twitalyzer

TweetGrader

D’autres outils sont aussi accessibles en ligne :

WhoSay

PostRank

TweetRank

InfluenceExchange

Twitfluence

TweetLevel

Twitaholic

TwitterCounter

Si vous avez d'autres outils à proposer, n'hésitez pas à le faire partager. 

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À VENIR DANS «ENTREPRENDRE 2.0» :

EMPIRE AVENUE 

LE «HUB CLUB», OU L’INDICE BOURSIER DES INFLUENCEURS DU WEB


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INFLUENCEURS DU WEB

posted by Raymond Morin on Dimanche, mai 29th 2011

TOP 100 WEB PRO

LES INFLUENCEURS DU WEB 

LE DÉBAT SE POURSUIT SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

 Au cours de la dernière année, la notion d'influenceur du Web a soulevée de nombreuses controverses, et animée de nombreux débats. À l'ère du numérique et des médias sociaux, qui prônent l'échange et la collaboration, la comparaison et la compétition ne devraient plus avoir lieux. Et, pourtant, l'une des concurrences les plus intéressantes à suivre dans maelstrom des médias sociaux est sûrement celle qui oppose les nouvelles plateformes de mesure de l'influence sur le Web.

Depuis la parution de mes premières listes Klout (montées manuellement en novembre 2010), le débat sur la notion d'influenceur du Web a beaucoup évolué. Plusieurs spécialistes à travers la blogosphère s'y sont penchés, et ont émis leurs opinions sur le sujet, permettant à chacun d'avancer dans leur propre démarche. Et, tous, nous nous sommes posés la question ; est-ce que l'exercice en vaut la peine?

À ce stade-ci, ça m'apparaît un euphémisme ; poser la question, c'est y répondre. Confronté à l'info-obésité du Web et des médias sociaux, les entreprises n'ont plus guère le choix de s'en remettre à ceux qu'ils identifieront comme les sources les plus fiables. Ces sources deviennent en quelques sortes les hublots (hubs) par lesquels ils filtreront et récupèreront les contenus les plus pertinents, pour ensuite les relayer à leur propre audience. Et, comme l'explique bien Rahim Nour Addow dans son blogue Scoop.it, la curation de contenus s'avère toujours le meilleur remède pour contrer l'info-obésité : La curation: un problème d'info-riche

COMMENT MESURER L'INFLUENCE?

 Or, comment identifier clairement ces influenceurs, et surtout, comment évaluer leur niveau d'influence. Depuis quelques mois, on a vu émerger plusieurs start-ups proposant différentes mesures de métriques permettant d'établir des listes, dont Klout (San Francisco), Empire Avenue (Edmonton) et PeerIndex (South London), qui demeurent encore les plus populaires. Chacune des plateformes utilise des algorithmes différents qui tentent de fournir une analyse approfondie des influenceurs à travers les principaux réseaux sociaux.

Cependant, il demeure pratiquement impossible d'évaluer l'influence d'un blogueur ou d'un tweeteur professionnel à partir de métriques, qu'elles soient établies sur des bases quantitatives ou qualititatives. Néanmoins, ces nouvelles plateformes rejoignent déjà des millions d'utilisateurs, et leur popularité ne cesse de s'accroître. D'ailleurs, depuis quelques semaines, de nombreux spécialistes du Web à travers le monde découvrent massivement Empire Avenue et PeerIndex, qui soufflent dans le cou de Klout, qui semblait avoir pris une très bonne longueur d'avance. Dans un récent billet, le CEO de Nation Builder, Adriel Hampton, se penchait sur la compétition qui se dessine entre les start-ups d'Edmonton et de San-Francisco.  The Scores : Klout Tightens Its Grip ; Will Empire Avenue Sneak In?

Depuis quelques semaines, Klout a enfin lancé une série de nouvelles applications qui améliorent sensiblement son offre. La version bêta du nouveau Klout permet notamment de monter des listes personnalisées à partir de nos listes Twitter. Cependant, elles n'affichent que les 10 premières positions. J'ai finalement monté trois listes, dont celle d'un nouveau TOP 10 WEB PRO (QUÉBEC).  

LES LISTES D'INFLUENCEURS DU WEB : UN IMPACT SECTORIEL QUI SE CONFIRME

Comme je l'écrivais dans un récent billet, ces listes d'influenceurs du Web peuvent avoir un impact favorable à plusieurs niveaux. Plusieurs industries culturelles se sont structurées autour de palmarès de réussites commerciales (hit parade), et plusieurs médias se sont bâties sur de telles listes (billboard). L'industrie des nouveaux médias pourrait à son tour en bénéficier.

Dans le contexte actuel, où la curation de contenus se révèle un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, ces listes trouvent toute leur pertinence. Elles permettent d'accéder plus facilement aux profils des influenceurs du Web, en les répertoriant sur une même liste, et tout en établissant leur valeur personnelle par rapport à leurs pairs. 

 L'importance qu'on leur accorde dans plusieurs secteurs, comme l'éducation, la santé et la politique, révèle bien l'impact qu'elles peuvent avoir dans un contexte professionnel. La popularité de mes propres listes sur PeerIndex, qui ne se dément pas, le démontre aussi clairement : 

(en date du 29 mai 2011)

Professionnels du WEBQC - 7 467 visites

Professionnels Web (francophonie) - 3 177 visites

Web Influencers (World) - 3 470 visites 

* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 600 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick. 

*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 400 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale) 

 

*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1 000 professionnels du WEB de partout à travers le monde.

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LA COURSE À L’INFLUENCE

posted by Raymond Morin on Mardi, mars 29th 2011


LA COURSE À L’INFLUENCE…

 LA MORT ANNONCÉE D’UN PALMARÈS KLOUT

Déjà en janvier dernier, lorsque KLOUT a annoncé la levée de 8,5 millions de dollars US pour monter ses propres listes, mon exercice de palmarès des influenceurs du Web au Québec m’apparaissait subitement devenu inutile. Jusqu’alors, il n’existait pas de liste regroupant les professionnels du Web au Québec, et ça semblait répondre à un certain besoin des entreprises et des organisations.  En tous cas, ça a suscité de très nombreuses réactions. Ça aura permis d’amorcer le débat sur la notion d’influence dans les médias sociaux parmi les professionnels du Web au Québec.

 

Au départ, j’ai commencé par dresser une liste personnelle des micro-blogueurs et micro-blogueuses francophones d’ici (du Québec). Comme TWITTER était (du moins encore en novembre 2010) la principale métrique de base de KLOUT,  j’ai démarré mon palmarès avec ma liste d’abonnés et d’abonnements. Au fil des nouvelles publications, j’ai ajouté de nouvelles entrées, souvent suite aux suggestions et aux demandes des utilisateurs. Lors de la dernière parution, le TOP 100 – Influenceurs Web du Québec comptait plus de 185 noms de professionnels de tous les secteurs, qui utilisent Twitter (et les médias sociaux de façon plus large) dans le cadre de leurs fonctions, et qui échangent à ce sujet en ligne.

 


DE NOUVEAUX OUTILS DE MESURE PLUS COMPLETS

En fait, n’eut été de l’initiative du start-up de San Francisco, qui m’a un peu par surprise, j’aurais sûrement poursuivi l’aventure avec plaisir, et publié 2 fois par mois mon palmarès KLOUT des influenceurs du Web au Québec.  Cependant, dès le début, c’était l’histoire d’une mort annoncée d’avance. Au moment où KLOUT commençait à révéler ses lacunes, notamment au niveau des mises à jour de son algorithme, d’autres start-up émergeaient avec leurs propres métriques de mesures, parfois complémentaires ; PEERINDEX, TWITALYZER, RETWEETRANK, TWITTERGRADER, TWITFLUENCE, MIXTENT et CROWDBOOSTER, pour n’en nommer que quelques-uns.

 

Alors, pour continuer d’alimenter la discussion autour de la notion d’influence dans les médias sociaux, j’ai opté pour PEERINDEX, pour une raison très pratique. Une des nouvelles applications de l’outil permet de dresser des listes interactives, pouvant accéder au profil détaillé du professionnel, mais également d’afficher en temps réel ses résultats à travers son activité sur TWITTER, FACEBOOK, LINKEDIN, et sur son blogue personnel.

 

UN ENJEU MAJEUR POUR LES PROFESSIONNELS DU WEB PARTOUT DANS LE MONDE

Quand on sait qu’en 2010, les PME ont plus que doublé leur utilisation de TWITTER, et qu’en 2012 (selon une étude du Winterberry Group), ces investissements passeront à plus de 840 millions $US, on comprend que la notion d’influence dans les médias sociaux prenne une aussi grande importance parmi les enjeux à venir d’Internet.

 

Partout dans le monde, la question d’influence dans les médias sociaux continue de susciter de nombreuses discussions et échanges parmi les observateurs. En France, sur le site de MyCommunityManager, Regis Vansnick a récemment publié un très bon article sur le sujet : «Mesurer l’influence sur Twitter», tandis que son compatriote Cedric Deniaud, du cabinet conseil The Persuaders, mettait en ligne le fruit de ses réflexions avec un excellent billet : «Les six typologies d’internautes».

 

C’est l’américain Mark Schaefer qui a cependant parti le bal avec un premier papier «Get Ready ! Social Scoring Will Change Your Life» paru dans Businesses Grow. Aussitôt, Billy Mitchell, de Business2Community répliquait avec un billet «Who Cares About Your Klout ? Do You ? ».  Et, tandis que David Armano, du Harvard Business Review publiait «The Six Pillars of New Influence», Chris Kieff, de 1GoodReason proposait une première grille de mesure basée essentiellement sur une évaluation quantitative : «9 Points Social Media Expert Evaluation». Plus récemmnent, Vocus et Brian Solis dévoilaient aussi les résultats de leur étude «What Makes An Influencer», et le débat des spécialistes de la scène internationale se déplaçait à Montréal, avec Mitch Joel de Twist Image et son excellent billet : «Making Sense of the Mess».

 

UN DÉBAT À SUIVRE…

Assurément, le débat va se poursuivre encore pendant plusieurs mois, et les nouveaux outils de mesure, de plus en plus en plus sophistiqués émergent sur le Web en version bêta. Dans un prochain billet, je vous dévoilerai les résultats de mes propres expériences dans la course à l’influence dans les médias sociaux. Je vous ferai également le bilan de ma première année sur TWITTER et dans la blogosphère.

 

Mais, en attendant, vous pourrez continuer de me suivre sur FOURSQUARE, et sur TWITTER, et de me retrouver sur l’un de mes groupes FACEBOOK et me lire et me laisser vos commentaires sur mon blogue-portfolio WORDPRESS. Vous pourrez aussi visionner mes clips sur YOUTUBE, et regarder mes galeries de photos sur FLICKR. Et, finalement, si vous souhaitez aller plus loin, vous pourrez aussi me retrouver sur EMPIREAVENUE, et si le cœur vous en dit achetez mes actions pendant que je serai en vacances… 

 

TOP 200 – PROFESSIONNELS DU WEB AU QUÉBEC, SELON L’INDICE PEERINDEX

Alors, pour continuer d’alimenter la discussion, voici un nouveau palmarès : le TOP 200 des professionnels du Web au Québec (francophone et anglophone), selon le nouvel indice de PEERINDEX (plus de 270 noms, en date du 5 avril 2011) : 

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TENDANCES 2011 – Reseaux sociaux et influenceurs du Web

posted by Raymond Morin on Dimanche, février 6th 2011




TENDANCES 2011 : RÉSEAUX SOCIAUX ET INFLUENCEURS DU WEB

LA QUÊTE IDENTITAIRE À TRAVERS LES RÉSEAUX SOCIAUX

Au cours des prochaines années, les réseaux sociaux, les téléphones intelligents, les tablettes numériques et les lecteurs portables s'imposeront définitivement dans notre quotidien. En nous permettant d’améliorer plusieurs aspects de notre vie, du travail à la maison, des loisirs à la connaissance (ou la formation), ces nouveaux outils technologiques deviendront très vite indispensables. À l'échelle mondiale, l'économie bascule vers le e-commerce et les nouvelles applications du Web 2.0 s'avèrent désormais des outils de révolutions sociales.

  Plus que jamais, l’influence du Web se fait sentir dans chacune des sphères de la société. À l’échelle mondiale, les rouages de l’économie capitaliste et marchande se trouvent confrontés à de nouveaux paradigmes qui changent les règles. Grâce aux nouvelles applications des médias sociaux, les utilisateurs d’Internet se révèlent désormais les nouveaux acteurs de la scène économique ; des consomm’acteurs qui ne se contentent plus seulement d’accéder à l’information, mais qui imposent dorénavant d'interagir avec les contenus, avec les marques et les produits. 

À travers les réseaux sociaux, les nouveaux utilisateurs de la Génération C (ne pas confondre avec la génération Z ou natifs numériques – Voir TrendWatchingdictent leurs propres préférences. Grâce aux nouveaux outils du Web 2.0, ils deviennent leur propre diffuseur ; c’est l’ère de l’égocasting, de l’autoexpression et de la quête identitaire.

LA NOTION DES INFLUENCEURS DU WEB

Avec l’émergence du mobile et des nouvelles applications, Internet passe d’un mode ludique à une utilisation pratique et stratégique qui s’inscrit dorénavant dans un cadre professionnel. Cependant, la surabondance d’informations freine encore trop souvent l’adoption des médias sociaux par les entreprises. C’est dans ce contexte qu’interviennent les influenceurs du Web, qui deviennent alors les nouveaux canaux par lequel les marketeurs et les responsables de marque (branding) tenteront de rejoindre leur clientèle.

Les nouveaux paradigmes qu’amènent les médias sociaux imposent aussi une révision en profondeur des stratégies de marketing. Désormais, pour espérer rejoindre leurs clientèles, les marketeurs devront adopter une approche plus conversationnelle, et proposer une expérience de marque de qualité avant de penser à vendre le produit. Il leur faudra oublier les techniques traditionnelles de marketing (push ou outbound marketing), et plutôt chercher à se positionner efficacement (inbound marketing) là où les nouveaux consomm’acteurs pourront les trouver, à savoir dans les médias sociaux. Pour les entreprises qui veulent se démarquer dans les réseaux sociaux les contenus deviennent alors un enjeu majeur.

 Aussi, au sujet de l'importance que vont prendre les réseaux sociaux et les contenus enrichis en 2011, je vous propose de lire le compte-rendu d'une récente étude du GlobalWebIndex, parue dans le site de SocialTimes.com : «2011 : Welcome to the Age of Social Entertainment».Dans la même veine, je vous suggère aussi de consulter deux excellentes analyses typologiques des internautes de @cdeniaud (Cedric Deniaud, de la firme The Persuaders) : Les typologies des interactions avec une marque sur les médias sociaux et Les six typologies d’internautes

L’IMPORTANCE D’ADOPTER UN OUTIL DE MESURE EFFICACE

Dans ce contexte, la mesure du degré d’influence des blogueurs et micro-blogueurs s’avère cruciale, tant pour les marketeurs et les responsables de marque que pour les influenceurs eux-mêmes. D’ailleurs, depuis quelques mois, le sujet alimente les discussions de plusieurs influenceurs, tandis que les start-ups se multiplient pour fournir aux entreprises des outils de mesure efficaces.

 Après Klout et Empire Avenuequi sont rapidement devenus très populaires, voilà Peerindex, TraackrTwitter Grader, Score.ly et TweetRank, pour n’en nommer que quelques-unes. Et, on attend toujours que Twitter Analytics soit enfin disponible. Bref, la notion d'influenceurs du Web prends définitivement de l'importance dans le contexte de la monétisation des contenus. Dans un prochain billet, je vous commenterai le résultat de mes expériences personnelles sur ces différentes plateformes. Pour le moment, mon attention se porte sur les améliorations à apporter au palmarès actuel. Alors, si vous avez des suggestions, je vous invite à nous les transmettre. J'attends vos suggestions sur ma page de groupe Facebook : Influenceurs Web au Québec

DES ALGORITHMES QUI RESTENT ENCORE À DÉVELOPPER

Chacune de ces start-ups, axées sur la mesure d’influence, propose un algorithme différent qui calcule à la fois le poids des réseaux de contacts (d’abonnés ou d’amis), l’amplification des messages, l’engagement et la fréquence des échanges sur les réseaux sociaux. Toutefois, aucun de ces outils de mesure ne fait l’unanimité car la réelle influence reste difficilement mesurable. À part quelques coefficients plus facilement quantifiables, les autres moyens de mesurer l’influence reposent davantage sur des aspects plus subjectifs, comme la proximité, l’expertise, la crédibilité, la confiance et le style.

Malgré tout, en novembre, j’ai eu l’idée de mettre en ligne un premier TOP 100 des influenceurs du Web au Québec. En choisissant de baser mon palmarès sur les résultats du Klout Scorej’ai opté pour l’outil de mesure qui m’apparaissait le plus fiable et le plus complet, tout en sachant très bien qu’il ne pouvait couvrir tous les aspects. Depuis quelques semaines, la compagnie californienne semble vouloir me donner raison de lui avoir fait confiance. Actuellement, Klout expérimente des algorithmes reliés à d’autres réseaux sociaux, dont Facebook, et bientôt LinkedIn, et elle vient de lever 8,5 millions de $US en financement pour développer une liste d'influenceurs. De toutes évidences, il y a donc un très grand intérêt du côté de ce nouvel outil de mesure. 

Ça me semblait donc un bon point de départ pour susciter un premier intérêt et amorcer la discussion. Effectivement, tout en animant le débat, cela m’aura permis de faire la connaissance de plusieurs blogueurs et blogueuses fort intéressant(e)s, et du coup, d’élargir mes sources d’informations pertinentes.

MATIÈRES À TWEETER – SPÉCIAL INFLUENCEURS

Alors, pour vous permettre de patienter jusqu'à la prochaine mise en ligne d'un TOP 100 des influenceurs du Web au Québec amélioré, en février, je vous propose quelques pistes de réflexions sur la notion d’influence à travers les médias sociaux. Plusieurs spécialistes se sont récemment penchés sur le sujet, et plus particulièrement la pertinence de l’outil de mesure de Klout.Tout d’abord, pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec le Klout Score, voici quelques explications d’experts :Klout : Social Media Online Scoring and Brand Influencer Marketingsur le blogue du The Chris Voss Show (en anglais). Et, sur celui de Priximmo, en français : Klout : outil d’analyse d’influence sur Twitter, facebook… 

Globalement, la plupart de ces experts s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un outil valable bien que partiel, et qu’il y a une dizaine de critères qu’on doit considérer pour établir la véritable influence des spécialistes sur le Web.  C’est le cas, notamment de Laurent Colin (@Laurentec) (merci à @JeanBoileau), qui dresse Les 10 piliers de l’influence sur Internet

 Au début, en novembre dernier, c’est l’américain Mark Schaefer qui m’a donné l’idée d’explorer davantage la notion des influenceurs du Web, et convaincu d’y aller avec Klout : Get Ready, Social scoring will change your life.  Dernièrement, le président de l’agence de marketing interactif d’Atlanta MLT Creative  Billy Mitchell, répliquait à son collègue avec un autre point de vue intéressant dans un article paru sur le site de B2Bbloggers.com : Who Cares About Your Klout? Do You? Par la suite, ça a donné des échanges sur Twitter très constructifs entre les deux spécialistes.

Et, pour terminer, dans la même veine critique, je vous suggère deux autres articles aussi très intéressants à lire à propos de Klout. Des retweets de @palalonde et @etiennechabot et @VeilleSMO : RT@palalonde : Can Klout Really Measure Influence ?, de Jason Keath, via @SocialFresh et RT @etiennechabot RT @VeilleSMO: Why Influencer Marketing Is a Dangerous Fad http://bit.ly/g3Gdmp de Gary Lee, /via @Mashable #influenceurs

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TOP 100 – Influenceurs du Web au Québec (Édition 5 janvier 2011)

posted by Raymond Morin on Jeudi, janvier 6th 2011

 

TOP 100 – INFLUENCEURS DU WEB AU QUÉBEC

(Janvier 2011)

Pour bien commencer la nouvelle année, je vous propose une nouvelle mise à jour du TOP 100 des influenceurs du Web au Québec.  Une version améliorée, avec encore une fois, plus d’une trentaine de nouvelles entrées, et une liste complétée avec 50 positions supplémentaires, de 101 à 150. Puisqu’on observe beaucoup de fluctuations à chacune des mises à jour, entre les 10 dernières positions, il faudra surveiller de près ceux et celles qui se trouvent sur cette nouvelle liste, et qui pourraient bien faire prochainement leur entrée dans le TOP 100.

Au cours des prochaines semaines, avec quelques collaborateurs, je verrai à améliorer encore davantage cette liste.  Aussi, je vous encourage à me faire partager vos suggestions et commentaires, de manière à rendre ce nouvel outil encore plus pratique et pertinent. Et, je vous présenterai bientôt le TOP des personnalités média du Web au Québec.

LE KLOUT SCORE DES INFLUENCEURS

 Basée, pour le moment, sur le Klout Score, qui analyse plus de 35 variables différentes de l’activité des micro-blogueurs sur Twitter (et Facebook), cette liste tient compte des résultats publiés sur le site durant la compilation. Puisqu’elle repose sur un algorithme propriétaire privé, elle ne peut être considérée, comme exhaustive et parfaitement conforme à la réalité. Elle ne doit donc être consultée qu’à titre de référence. Au moment de la publication, les résultats peuvent avoir changés.

De plus, comme elle repose aussi sur des métriques relatives, tant à la taille de l’audience qu’à l’importance et à l’influence du réseau, le positionnement dans la liste peut varier beaucoup d’une mise à jour à l’autre, selon l’activité en ligne. Aussi, avec les vacances du temps des Fêtes, la plupart des scores des influenceurs ont enregistrés une baisse normale sur cette nouvelle mise à jour (du 4 janvier 2011).

Malgré tout, il y a quelques mouvements qui méritent d’être soulignés, notamment pour @JeanBoileau qui fait un saut de géant en passant de la 31ième position au Top 5, au 4ième rang.  Il y a également @fabienmajor qui fait son entrée en 11ième position, et @Jeff_Lavoie qui apparaît en 25ième position. Parmi les autres nouvelles entrées, on retrouvent : @letechnophile (28), @Elie_Prudhomme (33), @zaz2715 (43), @CarlaBeauvais (58), @FrancisBelime (72), @caronseb (74), @360kmh (91), @ptchoquette (95), @clic_clic (99) et @simon_dit (100). Près d’une vingtaine de nouvelles entrées se trouvent également dans l’anti-chambre du TOP 100 (101 à 150).

Or, si vous croyez que vous devriez figurer sur cette liste, à titre de micro-blogueur(se)s professionnel(le)s francophones du Web, du e-marketing ou de la culture numérique, et que n’y apparaissez pas, n’hésitez pas à m’écrire à raymondmorin58@gmail.compour me le signaler.  Seuls trois critères s’appliquent pour figurer sur cette liste :

·      micro-bloguer en français, à partir du Québec, au sujet des médias sociaux, du e-marketing ou de la culture numérique

DE NOUVELLES MANIÈRES DE MESURER L'INFLUENCE SUR LE WEB

 De plus en plus, on voit émerger de nouvelles applications sur le Web, qui tentent aussi de mesurer l’influence des blogueurs et micro-blogueurs, soit en attribuant des badges pour souligner les réalisations des membres, comme score.ly et GetGlue, ou des cotes boursières comme Empire Avenue. D'autres vont aller  plus loin, et estimer une valeur monétaire aux tweets, comme Twalue ou TweetValue. Au départ, il s'agit de versions bêta, et l'approche apparaît davantage comme un jeu. Mais, plus on explore ces nouveaux outils, plus on peut leur trouver d'autres utilités plus professionnelles. 

Quoiqu'il en soit, la notion d'influence et d'influenceurs du Web continue de soulever beaucoup d'intérêts parmi les blogueurs et micro-blogueurs professionnels. Tout au cours du mois de décembre, j'ai relevé plusieurs articles intéressants sur le sujet, que j'aitweeté et retweeté à partir de Tweetdeck, ou de mon compte Twitter. Au cours des prochaines semaines, j'en présenterai une compilation avec un nouveau Matières à tweeter.   En attendant, je vous en suggère déjà quelques-uns, dont celui de Pauline Sigala, via l'agence @Akostic :

RT @Pauline_Sigala – Notion d'influence et influenceurs : http://bit.ly/alFahl via @Akostic

Les centres d'influence à portée de clic, sur Finance et Investissement, via @fabienmajor http://bit.ly/gAriqX #influenceurs #Top 100

RT @lesocialiseur : Les influenceurs restent peu nombreux sur les réseaux sociaux – Journal du Net e-businesshttp://goo.gl/fb/HS9aM

RT @Supergilbys : 30 free tools for finding social media influencers - http://j.mp/hnaC6D (via @jeanlucr & @distriforce)

 


 

TOP 100 – INFLUENCEURS DU WEB AU QUÉBEC (ÉDITION du 5 janvier 2011)

Position              Nom utilisateur (Twitter)              Klout score    True reach      Amplification                     Network

1 (1)

guglielminetti*

76

627

98

100

2 (2)

michelleblanc*

69

5K

50

86

3 (3)

Marianik1968

68

312

51

85

4 (31)

JeanBoileau

66

158

57

74

5 (8)

bdescary

66

13K

41

73

6 (5)

KimAuclair

66

1K

48

72

7 (7)

ginades*

66

2K

48

70

8 (6)

FredFortin

66

516

51

68

9 (4)

PhillippeMartin

65

2K

42

83

10 (10)

laurentlasalle*

64

415

45

71

11 (new)

fabienmajor

64

135

46

70

12 (12)

DominicArpin*

64

22K

44

66

13 (16)

Mariejugag

63

2K

49

68

14 (17)

DanyPaquin

63

945

49

67

15 (18)

NicolasRoberge

63

2K

49

66

16 (11)

patdion*

62

2K

45

67

17 (9)

thomadaneau

62

899

42

87

18 (13)

e_veilleur

62

453

40

67

19 (19)

bchamontin

62

212

45

65

20 (14)

martinlessard

61

505

39

68

21 (21)

karlpro

61

485

42

68

22 (24)

LucDupont

61

3K

39

65

23 (23)

PierreLucLemay

60

2K

41

64

24(28)

DominicDesbiens

60

294

45

64

25 (new)

Jeff_Lavoie

59

26

35

68

26 (27)

MarioAsselin

59

1K

37

67

27 (35)

MindSix

59

138

41

65

28 (new)

letechnophile

59

37

38

64

29 (15)

fharper

59

439

39

63

30 (37)

vincentabry

59

2K

37

63

31 (41)

sebprovencher

58

939

39

64

32 (26)

Mheleneb

58

147

37

66

33 (new)

Elie_Prudhomme

58

768

39

63

34 (new)

InfluenceComm

58

578

38

63

35(43)

AlexBoileau

58

62

34

62

36 (30)

RaymondMorinV2

57

97

30

66

37 (29)

Lyne_Robichaud

57

313

35

63

38 (34)

NathalieCollard*

57

682

37

62

39 (38)

joplam

57

44

35

62

40 (35)

Marcan

57

90

36

59

41 (36)

dezjeff

57

567

41

57

42 (32)

DianeBourque

56

267

32

84

43 (new)

zaz2715

56

30

36

61

44 (25)

guillaumebrunet

55

633

34

85

45 (44)

Lintercom

55

145

32

61

46 (36)

Dboudreau

55

20

36

61

47 (48)

Mdumais*

55

626

31

60

48 (42)

edithjolicoeur

55

456

37

60

49 (20)

ianGon

54

98

32

77

50 (50)

Steveproulx77*

54

794

28

61

51 (62)

Zelaurent

53

2K

31

60

52 (49)

diane_berard*

53

553

35

60

53 (51)

Philippefehmiu*

53

2K

33

59

54 (53)

francoischarron*

53

1K

31

58

55 (49)

palalonde

53

264

32

58

56 (55)

PierreBellerose

52

924

29

85

57 (40)

CindyRivard

52

762

29

59

58 (new)

CarlaBeauvais

52

660

31

57

59 (45)

Carlcharest*

52

464

33

55

60 (65)

sgrandmaison

52

923

35

54

61 (73)

SusanneMartel

51

164

32

59

62 (58)

roch

51

327

29

58

63 (56)

Ccamart

51

298

29

58

64 (69)

sylvaincarle

51

8

29

57

65 (54)

Supergilbys

51

695

31

56

66 (76)

mcken*

51

522

28

56

67 (75)

yantheriault

51

183

29

55

68 (61)

Titaninteractif

51

48

29

55

69 (68)

_sthibault

50

60

27

57

70 (57)

LawrenceGary*

50

695

26

55

71 (52)

KarineMiron

50

465

27

55

72 (new)

FrancisBelime

50

38

31

54

73 (79)

annedarche

49

831

28

56

74 (new)

caronseb

49

44

27

54

75 (64)

dioplr

49

606

28

53

76 (66)

Nathalie101

49

111

31

48

77 (98)

LaurentMarcoux

48

64

21

59

78 (82)

matyasgabor

48

530

24

57

79 (60)

Orenoque

48

1K

27

55

80 (80)

sdeclomesnil

48

254

26

54

81 (56)

genevieveallard

48

765

29

50

82 (67)

Emergent007

47

2K

23

59

83 (88)

Marketinehoude

47

1K

23

56

84 (71)

jfcodere*

47

692

25

55

85 (74)

PatrickHamel25

47

127

25

55

86 (81)

SophieLabelle

47

706

25

54

87 (63)

julie_horn

47

463

26

54

88 (77)

suzlortie

47

84

26

54

89 (91)

Fdlaramee

47

276

24

51

90 (85)

intelegia

47

34

26

51

91 (new)

360kmh

47

33

26

49

92 (70)

ChristianMasson

46

210

22

73

93 (92)

KhaledElHage

46

212

24

56

94 (47)

Amicalmant

46

814

24

54

95 (new)

ptchoquette

46

159

27

45

96 (84)

SaberTriki

46

136

23

55

97 (60)

etiennechabot

46

2K

25

50

98 (67)

Pgmartin

46

518

25

50

99 (new)

clic_clic

46

41

26

47

100 (new)

simon_dit

45

84

20

53

 

 

 

 

 

 

101 (94)

marcpoulin

45

79

23

50

102 (97)

ericbaillargeon

45

1K

26

47

103 (110)

olivierzara

44

715

20

52

104 (83)

AndresRestrepo

44

139

21

52

105 (new)

amidumonde

44

431

23

47

106 (93)

DavidMTL

43

409

21

52

107 (87)

everaymond

43

256

22

51

108 (108)

FTHINK

43

576

22

48

109 (106)

Meloyul

42

463

18

54

110 (100)

juliebenoit

42

88

26

51

111 (90)

Wuxia

42

282

21

50

112 (102)

BenTremblay

42

1K

24

10

113 (99)

marcsnyder

41

368

23

75

114 (new)

Heidi_et_cie

41

307

23

42

115 (78)

missberlinger

41

114

23

41

116 (new)

YvesHache

40

483

21

44

117 (new)

iconoclaste

40

452

18

46

118 (111)

isatismktg

40

371

20

45

119 (101)

jacqueswarren

40

583

21

42

120 (115)

jeffpoulin

40

166

20

42

121 (105)

jeromeparadis

39

737

19

70

122 (118)

Boudro

39

1K

19

47

123 (104)

arnaudgranata*

39

203

14

46

124 (107)

DianeNadeau

39

594

19

45

125 (new)

GuyBoulanger

39

465

19

44

126 (new)

JeanGosselin

39

6

19

39

127 (new)

OnTweetePourVous

38

5

15

49

128 (new)

LouisCossette

37

400

16

48

129 (119)

nadmercure

37

351

17

45

130 (new)

CedricFontaine

37

296

17

43

131 (116)

MathieuK3

37

417

18

42

132 (new)

Steph_Bousquet

37

286

16

41

133 (new)

VallierLapierre*

37

266

21

25

134 (new)

chrisboulet

37

21

20

13

135 (89)

Msullivan

36

1K

16

48

136 (new)

mathieupuech

36

12

18

45

137 (112)

PhilippeBonneau

36

277

15

43

138 (120)

cguy

36

169

19

10

139 (117)

jfrenaud

36

54

18

32

140 (new)

PatrickMatte

36

218

19

19

141 (new)

archambaultr

35

323

15

50

142 (new)

StephaneGuerin

35

570

18

35

143 (109)

Vincent_guerin

32

107

15

42

144 (new)

MaximeVerrette

31

94

16

27

145 (new)

dumontchristian

31

15

13

44

146 (113)

GeoffroiGaron

30

693

13

38

147 (new)

NicolaNavratil

30

329

14

31

148 (new)

altuslogic

30

1k

14

30

149 (113)

patriceleroux

30

66

13

19

150 (116)

MBDesrosiers

28

152

13

40

151 (new)

zenzizi

28

331

13

35