Les entrepreneurs à l’ère des réseaux sociaux
«COMMENT ENTREPRENDRE LE VIRAGE 2.0»
par Raymond Morin
LES ENTREPRENEURS À L’ÈRE DES RÉSEAUX SOCIAUX
Alors que Facebook affiche plus de 400 millions d’inscriptions, et que Twitter annonce plus de 2 milliards de messages par mois, et enregistre plus de 135 000 nouvelles inscriptions par jour, les entrepreneurs et les professionnels admettent enfin qu’il ne s’agit pas d’un phénomène passager. Avec de tels chiffres d’achalandage, pas étonnant que pour un chef de PME sur trois, les sites de réseautage social se révèlent la porte d’entrée naturelle vers le Web 2.0.
En effet, pour la plupart, les sites de réseautage social ne représentent ni plus ni moins qu’une nouvelle plateforme populaire pour lancer de nouvelles stratégies de marketing et de ventes. Cependant, d’autres entrepreneurs, de plus en plus nombreux, vont y trouver de nouvelles opportunités de tisser de nouvelles relations d’affaires. Ceux-là vont plutôt opter pour un site de réseautage social professionnel comme LinkedIn (qui compte plus de 65 millions d’inscriptions).
Bien sûr, il ne suffit pas de s’afficher dans les médias sociaux pour en tirer automatiquement des bénéfices. Au-delà de la visibilité et des considérations de marketing et de ventes, les nombreuses applications proposées dans divers réseaux sociaux offrent dorénavant une plus grande panoplie de possibilités pour les PME et les professionnels.
Les six degrés de séparation des individus
Par définition, le réseautage social met en relation des individus qui partagent des intérêts communs. Il repose sur le principe établi que les contacts de nos contacts peuvent aussi devenir nos contacts, et venir enrichir notre propre réseau. Ce principe illustre bien la théorie des six degrés de séparation. Cette théorie, popularisée par le psychologue américain Stanley Milgram à la fin des années 60, soutient que sur la planète, chaque individu peut se trouver relié à n’importe quel autre par le biais d’une chaîne de relations qui comprendrait, au plus, cinq autres maillons. Aussi, grâce aux sites de réseautage social en ligne et aux applications qui les soutiennent, les internautes réduisent cet écart qui les sépare des autres individus partout dans le monde.
Selon certains spécialistes, l’immense popularité des sites de réseautage social auprès des internautes s’explique aussi par le fait qu’ils répondent aux véritables attentes des internautes.
Trois objectifs majeurs des nouveaux utilisateurs consommateurs de la Génération C (avec les natifs numériques en tête) correspondent à des besoins fondamentaux énoncés dans la théorie de la Pyramide des besoins de Maslow :
· permettre l’accomplissement personnel par l’expression de soi ;
· favoriser la socialisation et répondent au besoin relationnel ;
· encourager l’estime des autres et la communication.
L’entrepreneur, comme le professionnel, qui veut profiter de la plateforme des réseaux sociaux doit tenir compte de ces impératifs. Il doit s’assurer, dès le premier instant, d’apporter une valeur ajoutée intéressante à l’expérience de l’internaute s’il veut capter son attention, et acquérir une certaine notoriété auprès de la nouvelle communauté d’internautes. Le succès d’une démarche dans les réseaux sociaux dépend essentiellement de la qualité des contributions et des contacts que l’on apporte à la communauté. Sans cet apport, le lien de confiance n’existe pas et le réseautage social s’avère vain et inefficace.
Choisir les sites de réseautage social qui correspondent à votre entreprise
Pour l’entreprise, comme pour le professionnel, les caractéristiques des réseaux sociaux en ligne peuvent être exploitées de diverses manières, et répondre à de multiples besoins. Le professionnel, ou l’entrepreneur, doit d’abord définir clairement ses objectifs, et savoir bien évaluer la pertinence de chacune des plateformes de réseautage avant d’y investir.
Qu’il s’agisse d’un site « grand public » (ou communautaire), ou d’un réseau social professionnel (RSP), les applications proposées peuvent permettre, notamment, de :
· présenter une nouvelle vitrine corporative animée de contenus enrichis ;
· déployer de nouvelles stratégies de marketing ;
· lancer de nouvelles campagnes de publicités et de ventes ;
· développer de nouvelles relations d’affaires ;
· recruter du nouveau personnel spécialisé ;
· entretenir de nouvelles collaborations professionnelles ;
· améliorer les communications avec la clientèle et les fournisseurs ;
· organiser des événements et en faire la promotion.
Le professionnel, ou l’entrepreneur, doit donc d’abord définir clairement ses objectifs pour ensuite bien évaluer la pertinence d’une plateforme plutôt qu’une autre.
A) Les sites de réseautage social communautaires
La vocation première des sites de réseautage social « grand public » ou communautaires, repose principalement sur le divertissement et le partage de contenus enrichis (liens, images, fichiers audio et vidéo). Depuis quelques années, divers réseaux sociaux populaires offrent aussi certaines fonctionnalités plus spécifiques, bien qu’encore sommaires, destinées aux entrepreneurs et aux professionnels. 
Cependant, au-delà de ces considérations de marketing et de ventes, certaines entreprises s’en servent aussi pour améliorer les communications au sein de leur organisation, ou l’utilisent pour recruter du nouveau personnel ou de nouveaux collaborateurs. D’autres créent de nouvelles communautés d’intérêts pour appuyer la promotion d’événements ou de nouveaux produits.
B) Les sites de réseautage social professionnel (RSP)
Parce qu’ils sont exclusivement dédiés aux professionnels, les sites RSP présentent souvent un intérêt plus naturel pour les entrepreneurs. Pour de nombreux professionnels et plusieurs petites et moyennes entreprises, les sites de réseautage social professionnel constituent régulièrement la plateforme privilégiée pour entreprendre le virage Web 2.0. Certains sites, comme LinkedIn (65 millions) ou Viadeo (30 millions) affichent un achalandage qui n’a rien à envier aux réseaux sociaux communautaires populaires.
Les réseaux sociaux professionnels se concentrent sur des outils qui favorisent la mise en relation et sur le référencement des autres membres. Ils reposent principalement sur la qualité des listes de contacts, et leur potentiel de relations. Les entreprises peuvent mettre en ligne des offres d’emploi et trouver rapidement les profils qui correspondent parmi tous les membres. De la même manière, ils peuvent lancer et recevoir des appels de soumissions à travers leur liste de contacts.
De plus en plus d’entreprises cherchent également à appliquer une notion de marché social. Ils mettent alors en ligne de nouveaux réseaux professionnels privés, strictement dédiés à une marque ou à un secteur de services. Plusieurs organisations profitent déjà des réseaux sociaux professionnels pour s’afficher et diffuser leur marque (ou leur message) à des clientèles très spécifiques (comme ce fut le cas, par exemple, lors des élections présidentielles aux USA en 2008).
C) Les réseaux sociaux professionnels internes (RSPI)
Pour certaines grandes entreprises, la confidentialité des informations s’avère souvent un obstacle majeur à l’utilisation des réseaux sociaux, tant « grand public » que professionnels. Par souci de préserver l’intégrité et la sécurité de leur image de marque, certains entrepreneurs interdisent l’accès aux sites de réseautage social externe à leurs employés à cause des mesures de sécurité inadéquates du site. Ces entreprises optent alors pour la création d’un réseau social privé, ou fermé, qui évoluera uniquement dans le réseau Intranet de l’entreprise. Un nouvelle plateforme, intégrée au réseau Intranet, combinant les applications collaboratives des sites de réseautage social ouverts (communautaires et RSP) dans l’unique but d’améliorer les méthodes de travail et de collaboration.
En cernant précisément ses besoins, l’entrepreneur peut plus facilement identifier les applications les plus pertinentes parmi tous les sites de réseautage social. Selon son secteur d’activités, il peut décider d’assurer une présence parallèle, à la fois dans les réseaux sociaux communautaires et professionnels. Une stratégie qui implique nécessairement plus de temps à y consacrer, mais qui permet d’intégrer des contenus multimédias (liens, images et sons), qui viennent continuellement enrichir son profil dans les réseaux communautaires. Du coup, il peut référer (avec liens) ses nouveaux contenus multimédia à travers ses profils affichés dans les sites RSP, et générer lui-même autant de rétroliens vers son profil dans les sites communautaires.
Extrait du livre «Comment entreprendre le virage 2.0», par Raymond Morin. Publié en mars 2010, aux Éditions Transcontinental (Collection Entreprendre), en collaboration avec la Fondation de l’entrepreneurship du Québec.
Dresser le portrait Web 2.0 de l’entreprise
«COMMENT ENTREPRENDRE LE VIRAGE 2.0»
par Raymond Morin
L'optimisation des médias sociaux : dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise
L’émergence phénoménale des sites de réseautage social (Facebook, MySpace), de partage de fichiers (YouTube, FlickR) et de micro-blogging (Twitter) retient définitivement l’attention des professionnels et des entrepreneurs de tout acabit. On cherche à mieux comprendre les médias sociaux pour en profiter dorénavant dans un contexte professionnel. On parle désormais d’optimisation des médias sociaux (Social Media Optimization ou SMO).
Toutefois, si une entreprise ou une organisation souhaite intégrer certaines de ces applications, elle devra d’abord réévaluer la manière qu’elle exploite déjà le commerce électronique à travers son site, comment elle exploite le marketing viral, le courrier électronique et le référencement qui sont à la base du Web en entreprise. Il devra s’interroger également sur son identité numérique, et revisiter l’image de marque qu’il voudra véhiculer à travers les médias sociaux.
Pour plusieurs entrepreneurs, l’optimisation des médias sociaux va d’abord se traduire par une nouvelle technique de référencement naturel qui leur permettra d’atteindre leur premier objectif de positionnement dans le réseau. Dans un premier temps, c’est souvent par le biais d’une nouvelle visibilité qu’ils escomptent réaliser un retour sur leur investissement. Ils souhaitent susciter de nouvelles opportunités d’affaires, voire même en réalisant de nouvelles ventes. Une première démarche qui s’inscrit dans une approche de marketing traditionnel qui atteint cependant très vite ses limites auprès de la nouvelle génération d’utilisateurs.
Le plein potentiel de l’entreprise 2.0 ne se limite pas à des opérations de référencement s’inscrivant dans des stratégies traditionnelles de marketing et de ventes basées sur l’approche conventionnelle. Plusieurs entrepreneurs et de nombreux professionnels exploitent déjà avec succès les possibilités du web collaboratif, en les appliquant pour leur service à la clientèle ou à travers leur gestion des ressources humaines. Si on veut pleinement apprécier le potentiel du Web 2.0 au sein d’une entreprise, on doit reconsidérer les objectifs de retour sur investissement (ROI) sous un nouvel angle, davantage axé sur de nouvelles méthodes de travail et de collaboration, car les bénéfices qu’on peut retirer des médias sociaux et du Web 2.0 ne se chiffrent pas toujours en argent sonnant.
DÉFINISSEZ D’ABORD VOTRE POTENTIEL WEB 2.0
L’élaboration et le déploiement d’un plan SMO nécessitent une certaine réorganisation du processus d’opérations d’une entreprise. L’entrepreneur ou le professionnel qui opte pour une nouvelle stratégie axée vers les médias sociaux doit considérer l’importance d’une préparation adéquate. Un plan d’optimisation des médias sociaux impliquera une réorganisation en profondeur des ressources humaines, et une redéfinition des objectifs corporatifs. Il trouvera bien sûr de nombreux avantages aux applications du Web 2.0 en entreprise, mais il devra se préparer à des changements de méthodes de travail et de collaboration.
La première étape d’une bonne préparation au virage du Web 2.0 consiste à identifier les éléments clé, sur lesquels on pourra compter, au sein de son entreprise. Du coup, ça permettra également de cerner plus rapidement les réticences que l’on risque de rencontrer dans le processus de changement. Pour dresser le portrait Web 2.0 de votre organisation, déterminez d’abord l’importance qu’y occupent les natifs numériques. Puisqu’ils seront en première ligne des changements, ils s’avèrent la pierre angulaire d’un virage réussi vers l’entreprise 2.0.
Voici deux opérations simples pour établir le portait de la situation :
A – Établissez l’inventaire de votre personnel, ou de vos collaborateurs, en commençant par identifier les natifs numériques, c’est-à-dire tous ceux de moins de 25 ans. Puisqu’ils savent mieux que quiconque exploiter les nouvelles applications du Web 2.0, placez-les dès le départ au centre des changements. Tout au long du processus, assurez-vous de considérer leur opinion. Ils constitueront les éléments clé de votre succès dans les médias sociaux. Sur la même liste, regroupez ensuite le reste de votre personnel selon les générations (X, Y) auxquelles ils appartiennent. Pour chacune de ces sous-catégories, vous pourrez alors mieux identifier les migrants numériques (early adopters), qui viendront éventuellement contribuer aussi au projet. Enfin, parmi les baby-boomers de votre personnel cadre ou de vos principaux collaborateurs, identifiez ceux qui participeront également.
B – Demandez-leur de spécifier quelles applications Web 2.0 ils utilisent eux-mêmes le plus souvent, et de vous décrire de quelles façons elles améliorent leur qualité de vie. Comment ils croient que les applications du Web 2.0 et les médias sociaux viendront améliorer leurs méthodes de travail et de collaboration. Ces révélations permettront de mieux cerner leurs attentes face au phénomène du web collaboratif, et de mieux comprendre les motivations des utilisateurs.
En identifiant dès le départ les joueurs clés au sein de vos ressources humaines ou de vos collaborateurs, il vous sera alors beaucoup plus facile d’intégrer plus tard de nouvelles pratiques et de nouvelles solutions technologiques. Ce premier état des lieux permettra de mieux cibler les forces et les faiblesses de votre organisation, avant qu’elle n’amorce définitivement son virage vers l’entreprise 2.0. Une phase de préparation qui vous permettra de cibler encore plus clairement les services et départements de votre entreprise, ou de votre organisation, qui mériteront une attention plus particulière dans votre plan SMO.
Extrait du livre «Comment entreprendre le virage 2.0», par Raymond Morin. Paru aux Éditions Transcontinental (Collection Entreprendre), en collaboration avec la Fondation de l’entrepreneurship du Québec.
Formation : une tendance lourde
FORMATION ET COACHING EN MÉDIAS SOCIAUX :
UNE TENDANCE LOURDE CHEZ LES PROFESSIONNELS
Ces dernières semaines, je me suis fais plus discret sur le Web, trop occupé moi-même à mettre sur pied de nouvelles sessions de formation et d’initiation pratique pour répondre à la très forte demande. Des professionnels de tous les milieux, provenant autant des réseaux de la santé que des organismes touristiques, en passant par les centres de développements économiques locaux et d’entrepreneuriat jeunesse sans oublier les nombreuses associations et regroupements de professionnels et d’entrepreneurs. D'ailleurs, durant la tournée des médias après la sortie de mon ouvrage, plusieurs journalistes et recherchistes m'ont aussi avoué devoir se mettre eux-mêmes à niveau avec les médias sociaux (voir section Entrevues Médias)
Entrevue avec Gérald Fillion à RDI Économie
Parmi les groupes que j’organise, un peu partout à travers la province, je suis ravi de retrouver autant d’entrepreneurs et de dirigeants d’organisations que de professionnels et de travailleurs autonomes. Mêmes des agences de communication et de marketing viennent mettre à jour leurs connaissances des médias sociaux. Finalement, je réalise que mes formations accueillent des professionnels de toutes les générations. Et, je me réjouis de recevoir de plus en plus de baby-boomers qui veulent se rattraper et s’initier au Web 2.0. Toutes générations confondues, on semble enfin réaliser toute l’ampleur de la nouvelle révolution des médias sociaux. La question n’est plus de savoir si on doit prendre le virage 2.0, mais comment le faire pour en tirer le maximum… (voir le clip Social Media Revolution, de Eric Qualman (Socialnomics09) )
Les professionnels et les entrepreneurs privilégient dorénavant une approche davantage axée sur une compréhension plus globale du phénomène. On souhaite d’abord acquérir une vision à 360 degrés, qui permettra par la suite de choisir plus efficacement les outils qui conviendront au contexte professionnel. La plupart optent d’ailleurs pour une première formation d’initiation de 3 heures, avant d’approfondir certaines applications en particulier. Enfin, on semble vouloir s’attarder à mieux comprendre les nouveaux paradigmes et les enjeux de la nouvelle culture numérique.
Pour paraphraser Neil Armstrong, le premier homme à marcher sur la Lune, en 1969 ; « C'est un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité ». Et, ça se passait la même année que naissait l’Arpanet, l’ancêtre d’Internet…
Être sur Twitter pour y être, cela ne sert à rien
« ÊTRE SUR TWITTER POUR Y ÊTRE, CELA NE SERT À RIEN »
C'est avec cette citation qu'Alain McKenna, du Journal Les Affaires, coiffe le résumé de mon entrevue. À travers tout l'intérêt que ça suscite déjà chez les entrepreneurs et les professionnels, je m'attends aussi que ça soulève un certain tollé de la part de plusieurs collègues qui ne jurent plus que par Twitter…
Quoiqu'il en soit, je persiste et signe… Mais, entendons-nous bien, je ne dénigre nullement ces applications. Au contraire, j'y consacre autant d'importance que pour chacun des nouveaux outils du Web 2.0. Je dis simplement qu'il faut savoir choisir les médias sociaux qui répondent vraiment aux besoins des entreprises et des professionnels. Et, qu'il n'est pas nécessaire d'être partout à la fois pour bénéficier des avantages des nouveaux outils.
Jusqu'à la sortie de mon ouvrage au début du mois, j'avais volontairement limité mon intervention en ligne à un rôle de recherche et d'analyse. Sinon, pour certaines plateformes, pourtant très populaires comme la blogosphère et le micro-blogage, j'ai tout simplement choisi d'emprunter la courbe naturelle d'adoption des médias sociaux. Écouter d'abord ce qu'il s'y échange et s'y dit, et relever les meilleures pratiques avant de m'y lancer moi-même. Considérant qu'un blogue ne doit pas se limiter à de la plogue, j'ai préféré attendre d'avoir enfin de la matière (des contenus) pour échanger et converser sur des sujets d'intérêts.
Durant l'entrevue, Alain McKenna a soulevé plusieurs points que les autres journalistes n'ont pas abordés. En me permettant de m'exprimer davantage sur certains sujets traités dans l'ouvrage, il m'a fournit sans le savoir le fil conducteur de mon premier blogue.
Aussi, au cours des prochaines semaines, à l'instar de cette première citation, je continuerai d'alimenter régulièrement ce nouvel espace de blogue avec des extraits d'autres entrevues que j'ai réalisées avec les médias (radio, télé et imprimés) durant la promotion du livre.
En souhaitant donc susciter de nouveaux échanges, et animer des débats d'idées constructifs, je vous invite à me partager vos commentaires.
Comment entreprendre le virage 2.0 

