REUSSIR DANS LES RESEAUX SOCIAUX : LA CLE DE L’INFLUENCE
Après un an de recherches, d'expérimentations et de rédaction, je peux enfin vous parler de mon nouveau livre : Réussir dans les médias sociaux : la clé de l'influence! En près de 165 pages, ce nouvel ouvrage décrit clairement les enjeux et les avantages pour les professionnels de se positionner en tant qu’influenceurs dans les médias sociaux.
Rappelant la petite histoire des palmarès dans la société industrielle, j’établis le parallèle avec l’essor fulgurant du marché actuel du «web analytic» à l’ère numérique. J’explique comment la définition du ROI (retour sur l’investissement) pour les entreprises change avec les médias sociaux, et je présente les principaux avantages pour les professionnels.

En m’appuyant sur les fondements de l’influence et de l’engagement dans les réseaux sociaux, tels qu’observés par les plus éminents spécialistes, je décris les différents types d’utilisateurs et d’influenceurs qu’on retrouve sur le Web social. Dans un langage facile à comprendre, je décris les différentes étapes à suivre pour identifier et suivre les influenceurs dans son secteur, et devenir à son tour un leader dans les réseaux sociaux.
En vous décrivant mes expérimentations personnelles, je vous propose une sélection des meilleurs outils de mesure d’influence accessibles sur le Web. Je vous fais également part de mes premières impressions des nouveaux outils de curation de contenus et de graphe social qui émergent depuis quelques temps.
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Après avoir parcouru les sept chapitres du livre vous aurez une vision plus globale de la notion d’influence sur le Web. Vous saurez reconnaître les avantages, et éviter les écueils à travers chacune des étapes pour devenir vous-même un leader dans votre domaine. Vous aurez alors en main la clé de l'influence!
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Pour commander, écrivez-moi à : raymondmorin58@gmail.com
ENTREPRENDRE 2.0 : LA NOUVELLE CAVERNE D’ALI BABA
ENTREPRENDRE 2.O :
LES MÉDIAS SOCIAUX : LA NOUVELLE CAVERNE D’ALI BABA DU WEB !
À l’ère numérique, l’évolution de la société adopte la vitesse d’Internet et des nouvelles technologies. À chaque seconde, le World Wide Web diffuse des millions de nouveaux contenus enrichis, provenant de partout dans le monde, qui sont aussitôt relayés par les réseaux de téléphones intelligents et des tablettes numériques. De la blogosphère aux réseaux sociaux, en passant par les plateformes de partage de fichiers multimédia, les annuaires de signets et de flux RSS, chacun des outils du web collaboratif contribuent à modifier le présent et façonner l’avenir. Regorgeant de trésors, les médias sociaux se révèlent la nouvelle caverne d’Ali Baba du Web.
À l’ère des médias sociaux, Internet nous parachute d’un seul clic dans ce que Tim Berners-Lee appelait aussi The Information Mine (TIM)*. Une mine de diamants, certes, mais qui se trouve enterrée sous des couches de datas et de fichiers. Un trésor caché dans un temple sacré, lui-même perdu au fond d’une jungle luxuriante de contenus enrichis, qu’il faudra débroussailler avant d’arriver au but.
Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, l’Internaute 2.0 peut se lancer lui-même à la recherche de cette mine secrète. À sa guise, il pourra scruter tous les corridors, et fouiller toutes les salles souterraines de cette nouvelle galerie aux trésors. Au passage, on l’invitera même à se servir parmi tout ce butin, pour rapporter les plus beaux trophées, qu’il pourra par la suite afficher dans son réseau.
INDIANA JONES ET LA RUÉE VERS L’OR DU KLONDIKE
En prenant ainsi dans la peau d’un Indiana Jones du Web, l’utilisateur court-circuite les réseaux traditionnels de diffusion, et force la main des marques, des organisations et des entreprises. Plus que jamais, il s’affirme comme un acteur important, un joueur actif et influent, capable de modifier le cours d’une partie. C’est d’ailleurs ce qui rend le Web 2.0 aussi fascinant qu’inquiétant pour les entrepreneurs.
Plus de 80% des entrepreneurs canadiens hésitent encore avant de prendre le virage, de peur de s’égarer à travers les méandres de cette jungle profonde. Et, comme personne n’a encore trouvé la carte aux trésors, l’aventure apparaît d’autant plus périlleuse, et continue de rebuter même les plus téméraires. Les chefs d’entreprises craignent peut-être de revivre les affres de la bulle techno, comme ceux qui ont suivi la ruée vers l’or du Klondike à la fin du siècle passé. Ce serait pourtant se priver de toutes les opportunités qu’offrent les médias sociaux.
LE SOCIAL GAMING : LA CLÉ DE L’APPRENTISSAGE DES MÉDIAS SOCIAUX ?
De MySpace et YouTube, en passant par Facebook et Twitter, tous les plus importants réseaux sociaux ont initié leur présence en ligne avec une approche principalement ludique. Une approche qui facilite, il faut le reconnaître, l’apprentissage de notions plus abstraites s’appliquant dans un contexte professionnel. D’ailleurs, dans l’industrie florissante du jeu vidéo, les moteurs de recherches développés initialement pour les jeux, servent régulièrement de prototypes pour de nouvelles applications professionnelles.
Dans cette optique, le social gaming, où le joueur adopte un rôle spécifique, ou doit faire face à une situation particulière, semble d’ailleurs gagner en popularité auprès des entreprises. Soucieuses d’améliorer leur présence dans les médias sociaux, les entreprises 2.0 s’y tournent de plus en plus. Elles y trouvent une solution efficace pour mieux gérer la formation et la gestion de leurs ressources humaines. Le social gaming pourrait donc s’avérer la solution à privilégier pour faire l’apprentissage des médias sociaux. Une approche plus ludique, permettant d’apprivoiser plus facilement des notions plus abstraites… comme les relations humaines en 2011… !!! Qu’en pensez-vous ?
À suivre…
À venir : Pourquoi Empire Avenue devrait être le premier réseau social de l’entreprise 2.0.
· On peut s’amuser de ce que ressemblerait le glossaire du Web, si le World Wide Web s’était appelé TIM…
ENTREPRENDRE 2.0
ENTREPRENDRE 2.0 :
SOCIAL MEDIA REVOLUTION : LE PORTRAIT DU WEB 2.0
Au cours des prochaines années, les médias sociaux et le web mobile continueront d’occuper les pôles principaux du monde des affaires et de la politique. Pour les entrepreneurs indépendants et les professionnels, comme pour les chefs de PME et les dirigeants d’organismes, la question n’est plus de savoir si l’on doit prendre le virage vers le Web 2.0 et les médias sociaux, mais plutôt par où doit-on commencer pour en bénéficier pleinement?
Et, pourtant, la plupart des décideurs demeurent encore frileux à l’idée d’adopter les médias sociaux dans un contexte professionnel. Pour plusieurs, la sécurité des données et de l’identité numérique sur Internet représente un obstacle majeur, tandis que pour d’autres c’est la gestion des commentaires qui embête.
Aussi, pour le professionnel du Web, il y a toujours une certaine évangélisation à faire avant de convaincre le client et de le convertir. C’est avec cette idée que je commence chacune de mes présentations avec le clip vidéo de Social Media Revolution, de Equalman Productions (Erik Qualman @equalman).
À travers un montage dynamique, ce clip-vidéo de @equalman révèle chacun des plus récents chiffres-clé sur l’impact des différents réseaux sociaux dans le monde. En quelques minutes, il permet de d’obtenir un portrait global de médias sociaux et du web mobile. Parce qu’il s’avère une véritable référence en matière de statistiques récentes,Social Media Revolution devient un outil privilégié pour tout professionnel du Web, qu’il soit évangélisateur du Web 2.0 et des médias sociaux en entreprises ou non.
Les professionnels de tous les secteurs, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME doivent dorénavant placer les médias sociaux et les nouveaux outils du Web mobile en tête de liste de leurs priorités.
L’évolution extrêmement rapide de la téléphonie mobile et des téléphones intelligents a favorisé une explosion extraordinaire des communications sans-fil et d’Internet. En 2010, les applications mobiles ont connu un succès commercial sans précédent, et on a vu apparaître une multitude de nouvelles technologies adaptées auxsmartphones et à la téléphonie IP. Dans la même foulée, la popularité grandissante des tablettes tactiles et des lecteurs portables vient contribuer à l’amplification du phénomène qui s’avère finalement la principale tendance lourde pour les prochaines années.
Cette révolution du mobile a ouvert la porte à l’essor d’autres applications développées depuis déjà quelques années, comme les codes QR, la géolocalisation et le m-couponing, qui connaissent une popularité grandissante auprès des utilisateurs. Et, au cours des prochaines années, grâce au progrès réalisés avec le système de communication en champ proche (NFC – Near Field Communication) et l’authentification biométrique, le paiement mobile permettra aux utilisateurs de s’affirmer définitivement comme de véritables consomm’acteurs.
Lire : The Mobile Revolution in Canada, Knowlton Thomas, dans Techvibes.
LE VÉRITABLE IMPACT DE LA NOUVELLE GÉNÉRATION C ET L’EGOCASTING
L’évolution des technologies mobiles a également entrainé une migration massive vers les réseaux sociaux, qui ont profité du boom d’Internet pour s’imposer à tous les niveaux de notre vie quotidienne, de la maison aux loisirs, en passant par l’éducation, la santé et le travail. Cette importante mouvance s’est faite au détriment des médias traditionnels, abandonnés par leur auditoire. Du coup, les annonceurs se sont vus obligés de modifier en profondeur leur stratégie de marketing, et de socialiser davantage leurs marques. Les technologies mobiles placent dorénavant l’utilisateur au premier plan. Dorénavant, c’est le consomm’acteur qui s’impose aux marques et aux entreprises par le biais des réseaux sociaux.
Lire : Facebook and Twitter will soon replace all websites dans SocialMediaToday.com
Lire : S’approprier les marques dans The Economist (Courrier International Hors-Série)
Profitant de l’accessibilité grandissante du réseau et de la flexibilité du Web mobile et des médias sociaux, le nouvel utilisateur d’Internet tient dorénavant les rênes d’une nouvelle économie non-marchande. Il détient désormais le pouvoir de décider non seulement du moyen (média), mais surtout du produit ou service (contenu) qu’il va adopter, et consommer en bout de ligne, au moment qu’il aura décidé, en fonction de ses propres besoins, de ses préférences.
À l’encontre des médias traditionnels (diffusion de masse ou broadcasting) c’est le phénomène de l’égocasting qui se révèle à travers les médias sociaux. L’importance que prennent dorénavant les contenus générés par les utilisateurs oblige les diffuseurs à réviser complètement leurs stratégies de diffusion.
Dans le même sens, l’explosion des réseaux sociaux et du Web mobile, entraine également de profonds changements dans les stratégies de marketing des entreprises et des organisations. Confrontés à cette nouvelle génération de consomm’acteurs (Génération C), qui impose ses attentes, les marketeurs doivent dorénavant adopter de nouvelles approches. La très grande accessibilité (aux produits et services) qu’apportent les nouveaux outils du Web 2.0 vient complètement bouleverser les règles du marketing traditionnel.
Cependant, il ne faut pas confondre Generation C (utilisateurs du Web 2.0 et des médias sociaux) avec les natifs numériques (nés entre 1994- 2010). J’y reviendrai dans un nouveau billet…
Lire : Generation C dans Trendwatching
LE MARKETING CONVERSATIONNEL : UN VIRAGE À 180 DEGRÉS POUR LES AGENCES
En décembre 2010, les dernières statistiques dénombraient plus de 255 millions de sites Web à travers la vaste toile d’Internet. Du nombre, on estime qu’un peu plus du 2/3 sont des sites commerciaux ou professionnels. Or, pour parvenir à se démarquer de cette masse d’informations, de produits et de services disponibles via Internet, les entrepreneurs et les dirigeants d’organisations ne peuvent plus se contenter d’y avoir seulement une vitrine. Il faut savoir développer sa niche, son créneau, et se positionner efficacement, là où la clientèle se trouve dorénavant, de manière à ce qu’elle nous trouve le moment voulu. Avant de s’adresser au client-potentiel, il convient d’offrir d’abord de partager une expérience enrichissante. Avant d’atteindre la raison du consomm’acteur, il faut viser l’émotion…
Dans les agences de marketing, pour faire face à ce virage à 180 obligé, les marketeurs se voient forcés d’adopter de nouvelles approches : on parle désormais de inbound marketing et de storytelling, de marketing de contenus ou de marketing conversationnel, et le placement de produits devient vite une des nouvelles avenues exploitées par les annonceurs sur le Web. Les contenus prennent le pas sur la marque ou le produit, et deviennent le centre des stratégies de marketing. Chez les entrepreneurs indépendants, on commence enfin à considérer que le ROI (Return On Investment) des médias sociaux se traduira par le fait qu’ils seront encore actifs dans 5 ans…
Lire : Inbound Marketing vs Outbound Marketing dans HubSpot
Avec l’egocasting et les contenus générés par les utilisateurs (CGU), de nouvelles approches de vente et de sollicitation s’imposent donc aux marketeurs. À chaque minute, 48 heures de vidéos générées par les utilisateurs sont téléchargées sur YouTube. Sur TripAdvisor, plus de 45 millions de visiteurs uniques partagent près de 40 millions de critiques et opinions. Wikipedia publie plus de 15 millions d’articles dont plus de 78% proviennent d’utilisateurs non-anglophones. Plus de 200 millions de blogues sont diffusés dans la blogosphère.
Or, dans ce contexte, les contenus générés par les utilisateurs (CGU) ont une incidence directe sur le succès des marques (produit/service). Plus du tiers des blogueurs (34%) publient régulièrement leurs opinions sur les marques, les produits et les services. Profitant de l’instantanéité des communications sur Internet, les recommandations de pair-à-pair (P2P) s’avèrent aujourd’hui le premier incitatif d’achat ; 90% des consommateurs vont d’abord privilégier les recommandations de leurs pairs, tandis que seulement 14% se fient encore aux publicités. Seulement 18% des campagnes télévisuelles traditionnelles génèrent des résultats (ROI) positifs. En 2010, 24 des 25 plus grands médias imprimés et journaux encaissaient déjà une chute dramatique de leur tirage à cause de la migration massive du public vers les réseaux sociaux. À l’inverse, plus de 60 millions de nouveaux statuts sont publiés à chaque jour sur Facebook, et ça ne cesse de s’accroître.
«We no longer search for the news, the news finds us. We will no longer search for products and services, they will find us via social media» souligne Erik Qualman (@equalman) dans le vidéo Social Media Revolution.
ENTREPRENDRE 2.O : UNE NOUVELLE CHRONIQUE À SUIVRE
Au cours des prochaines semaines, je vous propose donc de suivre une nouvelle chronique : ENTREPRENDRE 2.0. Constituées de courts extraits de chacun des chapitres de mon prochain livre : Entreprendre 2.0 : Comment profiter des nouveaux outils des médias sociaux, en cours de rédaction, ces chroniques vous permettront de suivre l’évolution des nouvelles applications des réseaux sociaux, du web mobile et des nouvelles tendances du web marketing.
À travers une série de courts billets, je vous ferai régulièrement partager le fruit de mes recherches sur la Toile, qu’il s’agisse des médias sociaux et du Web mobile, ou encore plus largement de la culture numérique. Vous y trouverez régulièrement les meilleurs articles provenant des sources les plus réputées en matière de médias sociaux et de web marketing à travers le monde. Au fil des semaines, vous y retrouverez les statistiques les plus récentes sur l’évolution du marché du web mobile et des réseaux sociaux provenant des organismes et des institutions les plus qualifiées. Et, vous pourrez profiter des conseils judicieux des spécialistes les plus renommés du web social et des médias sociaux.
Je vous invite donc à nous suivre, à commenter et à partager tous les contenus de ces chroniques avec votre propre réseau. Bonne lecture et bons échanges!
Le règne des natifs numériques et de la génération C
«COMMENT ENTREPRENDRE LE VIRAGE 2.0» 
Par Raymond Morin
LE RÈGNE DES NATIFS NUMÉRIQUES ET DE LA GÉNÉRATION C
Depuis les premiers balbutiements d’Arpanet en 1969, l’évolution vertigineuse des nouvelles technologies et des réseaux de communications a engendré une profonde mutation de la société. Une révolution sociale et économique qui s’étend aujourd’hui à l’échelle de la planète, et dont l’importance surpasse déjà celle de l’imprimerie typographique, il y a plus de 500 ans. Au tournant du 21ième siècle, à travers la multiplication des plateformes de diffusion du Web et l’omniprésence des outils technologie l’humanité se retrouve définitivement, et irrémédiablement, propulsée à l’ère numérique. En moins de dix ans, avec les blogues, les sites de réseautage social et d'échanges de fichiers, les nouveaux médias sociaux ont vite pris une place prépondérante dans nos activités de tous les jours. Combinés aux nouvelles technologies, les applications du Web 2.0 fournissent désormais des outils aux internautes, qui lui permettent de s'affranchir des contraintes. Par le biais de sa connexion Internet et des nouveaux outils de la technologie, le nouvel utilisateur a dorénavant le pouvoir de revendiquer un rôle plus actif et déterminant dans la société.
Or, pour la première fois depuis l’émergence des TI et d’Internet, une nouvelle génération entièrement façonnée à l’ère des supports numériques arrive à maturité. Suréquipés depuis le berceau, utilisant régulièrement les nouvelles technologies jusqu’à plus de dix heures par jour, ces natifs numériques ne s’identifient plus à travers leur travail, et privilégient plutôt la qualité de l’expérience avant sa finalité. À la tête d’une nouvelle génération d’utilisateurs, qu’on appelle la Génération C, ces enfants du numérique imposent de nouvelles façons de consommer, mais aussi de communiquer, de créer et de collaborer. 
Grâce à ces nouveaux outils technologiques qui lui confèrent un nouveau pouvoir de décision, le nouvel internaute dicte de nouvelles règles. Par le biais de sa connexion Internet, toujours plus rapide, il exploite pleinement tout le potentiel de convergence des médias sociaux et du web collaboratif pour se réaliser et s’émanciper. En exerçant un plus grand contrôle sur les contenus, il se révèle d’autant plus critique comme consommateur. En tant que citoyen du cyberespace, il apporte volontiers sa contribution à ses communautés d’intérêts, et partage ses connaissances et sa créativité avec ses concitoyens.
Entrevue avec Gérald Fillion à RDI Économie
Au fil des prochaines années, les rangs de la Génération C (natifs numériques (1995-) et Génération Y (1980-1994)) ne cesseront de s’accroître, représentant plus de 50 % de la main-d’œuvre, constituant une force économique toujours plus considérable. Les entreprises doivent s’employer dès maintenant à réduire la fracture qui les sépare désormais de ces nouveaux utilisateurs-consommateurs.
Les entrepreneurs et les professionnels doivent s’ajuster à de nouvelles règles économiques. Les approches traditionnelles de ventes et de marketing se révèlent complètement caduques. Les natifs numériques se retrouvent au centre d’une nouvelle économie non-marchande axée davantage sur la qualité de l’expérience de l’utilisateur. Les entreprises doivent désormais adopter de nouvelles approches, et privilégier de nouvelles méthodes de travail et de collaboration correspondant davantage aux aspirations de la nouvelle génération. Le phénomène des médias sociaux n’a rien de passager, au cours des prochaines années il va plutôt aller en s’amplifiant. Notre société est définitivement, et irrémédiablement, entrée dans l’ère numérique, et ne peut plus revenir en arrière. Qu’on se le dise, le règne des natifs numériques et de la Génération C ne fait que débuter…
Extrait du livre « Comment entreprendre le virage 2.0 », aux Éditions Transcontinental (Collection Entreprendre), en collaboration avec la Fondation de l'entrepreneurship du Québec – parution le 11 mars 2010
Virage 2.0 

















