@RAYMONDMORINV2 : Mon fil de presse des réseaux sociaux
JOURNAL/DAILY @RAYMONDMORINV2
Par Raymond Morin
Mon fil de presse des réseaux sociaux
À chaque jour, dans JOURNAL/DAILY @RAYMONDMORINV2, vous pourrez consulter en temps réel mon fil de presse des réseaux sociaux, via mes listes Twitter, Facebook et la blogosphère. Vous pourrez suivre l'activité des auteurs, des blogueurs, des chroniqueurs, des médias et des organisations qui retiennent l'attention. Et, partager les meilleurs billets sur la Génération C, le marketing d'influence dans les médias sociaux, et la culture numérique sous tous ses aspects.
Pour effectuer ma veille et ma curation de contenus, je prends mes sources à une multitude de plateformes. Pour l'aggrégation et la publication, j'utilise plus particulièrement trois outils complémentaires à plusieurs niveaux : Paper.li, qui me permet d'obtenir un journal quotidien, classé et présenté par thématiques, des meilleurs et plus récents «tweets» de mes listes Twitter. L'outil permet également de regrouper les contenus selon la langue. À tous les jours, j'ai actuellement trois publications Paper.li, dans deux langues :
- RaymondMorinV2, le Journal, (en français) : les meilleurs tweets sur les médias sociaux, le marketing d'influence et la culture numérique
- RaymondMorinV2 Daily, (en anglais) : Best tweets – Social Media Business, Content and Influence Marketing
- Generation C – Connected Consumers , (en anglais) : Best Blog Posts from the TOP 25 Influencers – Generation C, an A-List powered by Traackr (voir TOP 25 Influenceurs Génération C – Une première liste personnalisée)
D'autres publications à venir
Bientôt d'autres publications Paper.li spécialisées seront publiées en français et en anglais, provenant d'influenceurs répertoriés avec de nouvelles listes de Traackr et de PeerIndex. (voir les listes de Social Media Billboard (Répertoire))
J'utilise également deux autres outils d'aggrégation et de publication qui me permettent davantage de contenus intéressants : Twylah, qui publie hebdomadairement les meilleurs «tweets» de la semaine, regroupés selon une dizaine de thématiques, et plus récemment, RebelMouse, qui élargit la curation aux contenus publiés sur Facebook, sur LinkedIn, sur Pinterest, sur Flickr, et sur Google +.
Régulièrement, ces outils fort pratiques améliorent leur solution en offrant de nouvelles applications. J'ajouterai également plusieurs nouvelles publications de listes d'influenceurs de Traackr, qui permettront de relier directement les contenus des influenceurs aux nouvelles publications.
Je vous invite donc à suivre assidûment cette nouvelle section de contenus, pour rester branchés à tous les jours sur les meilleures publications des influenceurs du Web.
Voici donc mes publications :
Paper.li : Mon journal quotidien, en français et en anglais.
SOCIAL MEDIA BILLBOARD : Un répertoire d’influenceurs du Web
par Raymond Morin
Je suis très heureux de vous présenter enfin SOCIAL MEDIA BILLBOARD. Un projet personnel, inspiré ouvertement et librement du légendaire magazine Billboard, et dont le seul objectif est de proposer une nouvelle approche des listes d'influenceurs des médias sociaux, pour tenter de répondre aux deux principaux enjeux des professionnels du Web :
- la recherche et l'identification d'influenceurs des médias sociaux dans leur secteur
- la curation et la publication de contenus originaux et spécialisés
(lire aussi : Marketing d'influence – L'impact stratégique des listes d'influenceurs).
Des listes d'influenceurs par secteur d'activités professionnelles
Dans un premier temps, SOCIAL MEDIA BILLBOARD proposera régulièrement de nouvelles listes d'influenceurs, regroupées manuellement à partir de listes personnelles. Préparées le plus souvent possible, avec la collaboration de blogueur(se)s, spécialistes reconnu(e)s dans leur domaine d'interventions, ces listes sont par la suite intégrées à l'application de groupes de PeerIndex qui les classe selon son algorithme.
Cet outil évalue l'effet de cascade (ripple) de la présence en ligne des influenceurs de la liste, en calcule son autorité à travers son activité, son audience et les échanges que ses contenus suscitent sur le Web, qu'il s'agisse de liens partagés sur Twitter, de messages partagés sur Facebook, Google+ ou LinkedIn, ou de blogues publiés sur d'autres plateformes. Le widget fourni par PeerIndex permet de suivre, de consulter et d'interagir avec les différentes fonctionnalités en temps réel.
Pour certains utilisateurs, ces listes pourront paraître imparfaites ou incomplètes. Je vous invite donc à contribuer à leur amélioration, en proposant de nouveaux ajouts et en partageant vos commentaires.
Vous pouvez donc consulter la liste des secteurs d'activités professionnels répertoriés, dans le menu déroulant sous le titre de la page dans l'onglet du menu principal, et accéder directement à celle qui vous intéresse en cliquant sur son titre.
Des contenus originaux et spécialisés, provenant des influenceurs de chaque secteur
Dans une seconde phase du projet, les listes d'influenceurs répertoriées dans SOCIAL MEDIA BILLBOARD, se révèleront de nouvelles sources pour la curation et la publication de contenus spécifiques et spécialisés, destinés aux professionnels et les entreprises de chacun des secteurs d'activités. Chaque nouvelle liste de blogueur(se)s spécialisé(e)s sera intégrée à différentes applications de curation et de publication de contenus Web, qui permettront de sélectionner et de relayer les meilleurs contenus (liens et messages, blogues, images et vidéo) publiés par ceux-ci à travers leur réseau.
Chaque liste sectorielle fera l'objet d'un journal spécifique, mis à jour et publié quotidiennement dans la section Journal/Daily @RaymondMorinV2)
TOP 100 des blogueurs/chroniqueurs Web/médias sociaux (Québec – francophone)
Pour servir de première page de destination (landing page), voici une nouvelle liste révisée des 100 blogueurs/chroniqueurs francophones, du Québec, sur le Web et les médias sociaux. Indépendants, ou en agence, ils bloguent sous leur propre nom, et publient des contenus (blogues et/ou messages (posts)) qui traitent de l'évolution du Web 2.0 et des réseaux sociaux.
Influenceurs vs ambassadeurs ?
Influenceurs vs ambassadeurs? Quelle est la vraie valeur?
À l’heure où les plus importants réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+, et Pinterest) s’apprêtent à entreprendre le virage du e-commerce, le marketing d’influence se révèle plus que jamais un enjeu majeur pour les entreprises. La publicité traditionnelle n’a plus guère d’impact sur l’acte d’achat, et le «bouche-à-oreille» et les recommandations des pairs (P2P) s’imposent désormais comme les nouveaux barèmes des consommateurs branchés de la Génération C.
Les marques réalisent que pour rejoindre à nouveau leur clientèle, ils doivent changer leur fusil d’épaule et adopter une approche plus «sociale», avant de faire la promotion de leurs produits et services. Les agences de marketing reconnaissent désormais l’impact des influenceurs des médias sociaux, et cherchent par tous les moyens à les intégrer dans leurs stratégies.
Toutefois, les experts sont de plus en plus nombreux à se questionner sur la monétisation de l’influence. Les outils de mesure de l’influence dans les médias sociaux continuent de soulever la controverse, et les influenceurs préfèrent se voir plutôt comme des ambassadeurs. Et, ce n’est pas qu’une question de rhétorique.
(À lire : Social Media Influence : Understanding the new Generation C – Ambassadors or Sponsors ?)
Qui sont les ambassadeurs?
Même s’ils ne rejoignent pas un auditoire aussi large que les influenceurs réputés des médias sociaux, les spécialistes du marketing numérique commencent à réaliser que les ambassadeurs représentent peut-être une plus grande valeur pour les marques. Contrairement aux influenceurs, leurs interventions sont gratuites et spontanées, donc plus authentiques et dignes de confiance aux yeux des autres utilisateurs.
C’est ce qui ressort notamment d’une recherche menée par le Dr. Kathleen R. Ferris-Costa, du College of Business Administration de l’Université du Rhode Island. Une étude analysée dans le «Field Guide to Brand Advocates» de l’agence BzzAgent, et reproduite dans l’infographie : Who Brand Advocates Are and Why They Rock).
Selon cette étude, les ambassadeurs commentent spontanément et régulièrement de 10 à 15 marques par semaine, et rejoignent souvent jusqu’à 500 abonnés dans les réseaux sociaux. Ils publient jusqu’à deux fois plus de contenus (commentaires, revues, recommandations, «like», etc.) sur les marques que les entreprises elles-mêmes avec leurs outils de communication. Les trois-quarts n’hésiteront pas à partager une bonne expérience de marque, plus particulièrement pour des produits personnels, ou des produits pour les enfants ou la maison.
Une autre étude (et une infographie), celle-là de l’agence Zuberance : Three Surprising Facts About Brand Advocates détaille encore davantage les secteurs où les ambassadeurs sont les plus actifs : près du quart commentent des produits technologiques, 15% des restaurants, 14% des événements de divertissement, et plus du deux tiers (67%) vont recommander autant des produits de consommation que des services professionnels.
Qu’est-ce qui motive leur engagement ?
Les ambassadeurs ont un impact naturel sur les consommateurs parce qu’ils sont indépendants, donc plus authentiques. Selon l’étude du Dr. Ferris-Costa, les véritables ambassadeurs sont d’abord motivés par l’opportunité de contribuer à leur communauté en apportant des informations pertinentes. En commentant les marques, les ambassadeurs valorisent d'abord leur relation avec leur communauté, et leur positionnement comme consomm'acteurs influents du Web (social consumers). Ces super-utilisateurs tiennent donc à ce que leur expertise soit reconnue et que leur voix soit entendue par les entreprises. Et, pour s'assurer de remplir efficacement ce rôle auprès de leur communauté, ils défendent leur intégrité ; à peine 1% des répondants de l'étude avouent avoir considérés les rétributions des compagnies au moment de leurs recommandations.
La motivation des ambassadeurs échappe au contrôle des agences de marketing. Bien qu'elle représente l'influence la plus directe sur la consommation, elle ne saurait être monnayée ni commanditée. La vraie valeur de l'engagement (ou du désagengement) des ambassadeurs repose justement sur leur indépendance, sur leur authenticité. Les entreprises doivent donc cesser d'y chercher à tout prix une valeur de ROI. Et, comprendre plutôt qu'en devenant plus «sociales», en écoutant et en considérant leurs «fans» comme autant de VIP, elles ont beaucoup plus à gagner.
Au cours des dix dernières années, avec l'émergence des réseaux sociaux, on a vu disparaître plusieurs marques majeures qui n'ont pas su s'adapter aux changements imposés par les nouveaux consommateurs. Certains observateurs prédisent déjà la mort de plusieurs autres grands labels réputés qui tardent depuis trop longtemps à prendre le virage du Web social. Et vous, qu'en pensez-vous? Les entreprises doivent-elles abandonner la valeur du ROI pour adopter celle des ambassadeurs?
Qu'en pensez-vous? Êtes-vous d'accord? Partagez et commentez ce nouveau billet.
TENDANCES 2011 – Reseaux sociaux et influenceurs du Web
TENDANCES 2011 : RÉSEAUX SOCIAUX ET INFLUENCEURS DU WEB
LA QUÊTE IDENTITAIRE À TRAVERS LES RÉSEAUX SOCIAUX
Au cours des prochaines années, les réseaux sociaux, les téléphones intelligents, les tablettes numériques et les lecteurs portables s'imposeront définitivement dans notre quotidien. En nous permettant d’améliorer plusieurs aspects de notre vie, du travail à la maison, des loisirs à la connaissance (ou la formation), ces nouveaux outils technologiques deviendront très vite indispensables. À l'échelle mondiale, l'économie bascule vers le e-commerce et les nouvelles applications du Web 2.0 s'avèrent désormais des outils de révolutions sociales.
Plus que jamais, l’influence du Web se fait sentir dans chacune des sphères de la société. À l’échelle mondiale, les rouages de l’économie capitaliste et marchande se trouvent confrontés à de nouveaux paradigmes qui changent les règles. Grâce aux nouvelles applications des médias sociaux, les utilisateurs d’Internet se révèlent désormais les nouveaux acteurs de la scène économique ; des consomm’acteurs qui ne se contentent plus seulement d’accéder à l’information, mais qui imposent dorénavant d'interagir avec les contenus, avec les marques et les produits.
À travers les réseaux sociaux, les nouveaux utilisateurs de la Génération C (ne pas confondre avec la génération Z ou natifs numériques – Voir TrendWatching) dictent leurs propres préférences. Grâce aux nouveaux outils du Web 2.0, ils deviennent leur propre diffuseur ; c’est l’ère de l’égocasting, de l’autoexpression et de la quête identitaire.
LA NOTION DES INFLUENCEURS DU WEB
Avec l’émergence du mobile et des nouvelles applications, Internet passe d’un mode ludique à une utilisation pratique et stratégique qui s’inscrit dorénavant dans un cadre professionnel. Cependant, la surabondance d’informations freine encore trop souvent l’adoption des médias sociaux par les entreprises. C’est dans ce contexte qu’interviennent les influenceurs du Web, qui deviennent alors les nouveaux canaux par lequel les marketeurs et les responsables de marque (branding) tenteront de rejoindre leur clientèle.
Les nouveaux paradigmes qu’amènent les médias sociaux imposent aussi une révision en profondeur des stratégies de marketing. Désormais, pour espérer rejoindre leurs clientèles, les marketeurs devront adopter une approche plus conversationnelle, et proposer une expérience de marque de qualité avant de penser à vendre le produit. Il leur faudra oublier les techniques traditionnelles de marketing (push ou outbound marketing), et plutôt chercher à se positionner efficacement (inbound marketing) là où les nouveaux consomm’acteurs pourront les trouver, à savoir dans les médias sociaux. Pour les entreprises qui veulent se démarquer dans les réseaux sociaux les contenus deviennent alors un enjeu majeur.
Aussi, au sujet de l'importance que vont prendre les réseaux sociaux et les contenus enrichis en 2011, je vous propose de lire le compte-rendu d'une récente étude du GlobalWebIndex, parue dans le site de SocialTimes.com : «2011 : Welcome to the Age of Social Entertainment».Dans la même veine, je vous suggère aussi de consulter deux excellentes analyses typologiques des internautes de @cdeniaud (Cedric Deniaud, de la firme The Persuaders) : Les typologies des interactions avec une marque sur les médias sociaux et Les six typologies d’internautes
L’IMPORTANCE D’ADOPTER UN OUTIL DE MESURE EFFICACE
Dans ce contexte, la mesure du degré d’influence des blogueurs et micro-blogueurs s’avère cruciale, tant pour les marketeurs et les responsables de marque que pour les influenceurs eux-mêmes. D’ailleurs, depuis quelques mois, le sujet alimente les discussions de plusieurs influenceurs, tandis que les start-ups se multiplient pour fournir aux entreprises des outils de mesure efficaces.
Après Klout et Empire Avenue, qui sont rapidement devenus très populaires, voilà Peerindex, Traackr, Twitter Grader, Score.ly et TweetRank, pour n’en nommer que quelques-unes. Et, on attend toujours que Twitter Analytics soit enfin disponible. Bref, la notion d'influenceurs du Web prends définitivement de l'importance dans le contexte de la monétisation des contenus. Dans un prochain billet, je vous commenterai le résultat de mes expériences personnelles sur ces différentes plateformes. Pour le moment, mon attention se porte sur les améliorations à apporter au palmarès actuel. Alors, si vous avez des suggestions, je vous invite à nous les transmettre. J'attends vos suggestions sur ma page de groupe Facebook : Influenceurs Web au Québec.
DES ALGORITHMES QUI RESTENT ENCORE À DÉVELOPPER
Chacune de ces start-ups, axées sur la mesure d’influence, propose un algorithme différent qui calcule à la fois le poids des réseaux de contacts (d’abonnés ou d’amis), l’amplification des messages, l’engagement et la fréquence des échanges sur les réseaux sociaux. Toutefois, aucun de ces outils de mesure ne fait l’unanimité car la réelle influence reste difficilement mesurable. À part quelques coefficients plus facilement quantifiables, les autres moyens de mesurer l’influence reposent davantage sur des aspects plus subjectifs, comme la proximité, l’expertise, la crédibilité, la confiance et le style.
Malgré tout, en novembre, j’ai eu l’idée de mettre en ligne un premier TOP 100 des influenceurs du Web au Québec. En choisissant de baser mon palmarès sur les résultats du Klout Score, j’ai opté pour l’outil de mesure qui m’apparaissait le plus fiable et le plus complet, tout en sachant très bien qu’il ne pouvait couvrir tous les aspects. Depuis quelques semaines, la compagnie californienne semble vouloir me donner raison de lui avoir fait confiance. Actuellement, Klout expérimente des algorithmes reliés à d’autres réseaux sociaux, dont Facebook, et bientôt LinkedIn, et elle vient de lever 8,5 millions de $US en financement pour développer une liste d'influenceurs. De toutes évidences, il y a donc un très grand intérêt du côté de ce nouvel outil de mesure.
Ça me semblait donc un bon point de départ pour susciter un premier intérêt et amorcer la discussion. Effectivement, tout en animant le débat, cela m’aura permis de faire la connaissance de plusieurs blogueurs et blogueuses fort intéressant(e)s, et du coup, d’élargir mes sources d’informations pertinentes.
MATIÈRES À TWEETER – SPÉCIAL INFLUENCEURS
Alors, pour vous permettre de patienter jusqu'à la prochaine mise en ligne d'un TOP 100 des influenceurs du Web au Québec amélioré, en février, je vous propose quelques pistes de réflexions sur la notion d’influence à travers les médias sociaux. Plusieurs spécialistes se sont récemment penchés sur le sujet, et plus particulièrement la pertinence de l’outil de mesure de Klout.Tout d’abord, pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec le Klout Score, voici quelques explications d’experts :Klout : Social Media Online Scoring and Brand Influencer Marketing, sur le blogue du The Chris Voss Show (en anglais). Et, sur celui de Priximmo, en français : Klout : outil d’analyse d’influence sur Twitter, facebook…
Globalement, la plupart de ces experts s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un outil valable bien que partiel, et qu’il y a une dizaine de critères qu’on doit considérer pour établir la véritable influence des spécialistes sur le Web. C’est le cas, notamment de Laurent Colin (@Laurentec) (merci à @JeanBoileau), qui dresse Les 10 piliers de l’influence sur Internet
Au début, en novembre dernier, c’est l’américain Mark Schaefer qui m’a donné l’idée d’explorer davantage la notion des influenceurs du Web, et convaincu d’y aller avec Klout : Get Ready, Social scoring will change your life. Dernièrement, le président de l’agence de marketing interactif d’Atlanta MLT Creative Billy Mitchell, répliquait à son collègue avec un autre point de vue intéressant dans un article paru sur le site de B2Bbloggers.com : Who Cares About Your Klout? Do You? Par la suite, ça a donné des échanges sur Twitter très constructifs entre les deux spécialistes.
Et, pour terminer, dans la même veine critique, je vous suggère deux autres articles aussi très intéressants à lire à propos de Klout. Des retweets de @palalonde et @etiennechabot et @VeilleSMO : RT@palalonde : Can Klout Really Measure Influence ?, de Jason Keath, via @SocialFresh et RT @etiennechabot RT @VeilleSMO: Why Influencer Marketing Is a Dangerous Fad http://bit.ly/g3Gdmp de Gary Lee, /via @Mashable #influenceurs
Tweets et retweets d’automne (1ère partie)
TWEETS ET RETWEETS – AUTOMNE 2010 (PREMIÈRE PARTIE)
À la mi-automne, je vous présente la première partie d'un nouveau Tweets et retweets. Je vous propose donc de partager le fruit de mes observations des médias sociaux et de la culture numérique au cours des dernières semaines. Près d'une vingtaine (19) de liens, de découvertes et de ressources intéressantes et qui m'apparaissent toutes pertinentes, au sujet de de différents aspects des réseaux sociaux et des nouvelles applications du Web 2.0 au service des entreprises.
Via @RÉSEAU VEILLE TOURISME – Web mobile : choisir sa présence et sa stratégie marketing (13 septembre 2010
RT @boutotcom: La web video révolutionne le partage du savoir par Chris Anderson de TED (16 septembre 2010)
http://bit.ly/9bgwjC x par @ThisisSethblog
RT @HubSpot: Le ROA remplace le ROI, ou le inbound marketing expliqué en 4 points (17 septembre 2010)
http://cot.ag/a2RqJW de John McTigue de Kunocreative
RT @Axyome À lire absolument !! Médias sociaux dans l'entreprise : bilan et nouveaux défis (22 septembre 2010)
http://ow.ly/2Ibcv @Rboussicaud:
L'interrobang : le nouveau symbole de la serendipité. Quand on trouve ce … (28 septembre 2010)
Une analyse intéressante des stats mondiales des médias sociaux (7 octobre 2010)
http://bit.ly/bgd57Y GlobalWebIndex par TrendStream.com
RT @aponcier: 4 générations de différence (11 octobre 2010)
http://j.mp/9IyXcq via @jeanlucr Excellente analyse des générations
RT @BVsocial: RT @judlebel: Les médias sociaux explosent au Québec (13 octobre 2010)
http://tinyurl.com/2axr3jc via @cefrio @AgencePheromone
Via @Cyberpresse Au Québec, les banques lorgnent vers le paiement mobile (13 octobre 2010)
RT @9010FR: Comment les consommateurs influencent les marques sur les réseaux sociaux (18 oct. 2010)
http://bit.ly/cbWppp Très intéressant!
Via @lesaffairescom – La nouvelle génération prête à gagner moins cher pour travailler mobile (19 oct. 2010)
http://bit.ly/95GZuS Très révélateur
Via @Mashable Elvis Costello : campagne promo intégrée de geocaching sur FB, TW et 4SQ (20 oct. 2010)
RT @MatyasGabor: RT @Elie_P sur FB: vos fans ne reverront jamais votre page (1 novembre 2010)
http://bit.ly/abHFyh Faut frapper le grand coup dès le départ!
RT @aponcier: How to create a social media strategy in 10 steps (2 novembre 2010)
RT @titaninteractif Foursquare en chiffres (3 novembre 2010)
http://bit.ly/c7tAkX #business #dashboard #check-in #foursquare #google
Via @Emarketinglicious.fr Les blogues d'entreprise : statistiques intéressantes (4 novembre 2010)
FB se lance dans le m-couponing et le marketing de proximité avec Deals (8 novembre 2010) http://bit.ly/9yzby0 GAP donnera 10 000 paires de jeans
RT @reyt: 67% de vos followers plus susceptibles d'acheter vos produits (9 novembre 2010)
RT @dioplr Bravo à toute l'équipe d'@AgencePheromone qui vient de gagner un @BeesAward !! (@beesawards live at )
http://ustre.am/mXKK) Yes!
Félicitations à toute l'équipe de Phéromone pour cette campagne innovante avec le TNM (Le Bourgeois Gentilhomme) Bonne lecture !
TENDANCES 2011 – Médias sociaux et Web 2.0
10 TENDANCES À SURVEILLER À TRAVERS LES MÉDIAS SOCIAUX ET LE WEB 2.0
Comme il fallait s’y attendre, les médias sociaux et le Web collaboratif prennent une place majeure dans le classement du numéro spécial du Courrier International : Slow ou fast? 100 tendances pour 2011. Parmi toutes les tendances annoncées par l’équipe du bookzine français, j’en ai retenu dix qui m’apparaissent plus particulièrement pertinentes dans le contexte actuel. Un palmarès Top 10 auquel j’ai rajouté deux tendances plus loufoques observées à travers la presse internationale, telles que relatées par le magazine. À prendre avec un certain grain de sel, ou une certaine pointe d’humour… Et, vous n’y apprendrez peut-être pas grand chose, surtout, si l’on considère que les principales tendances semblent revenir d’année en année.
1 – L’égocasting émergera définitivement en puissance
Dans un de ses récents bulletins, le CEFRIO soulignait la forte hausse de l’adoption du Web 2.0 avec près de 40 % des adultes québécois qui fréquente un site de réseautage social. Ce qu’il faut surtout noter c’est l’augmentation vertigineuse des podcasts de plus de 108 % par rapport à l’année dernière. Avec YouTube qui vient d’annoncer avoir franchi le cap des 2 milliards de clips visionnés par jour, les contenus générés par les utilisateurs et l’égocasting continueront d’occuper une place prépondérante dans l’écosystème des médias sociaux. D’autant plus qu’avec l’émergence des téléphones intelligents, des lecteurs portables et des tablettes numériques les utilisateurs voudront continuer d’alimenter leurs contenus. Dans son numéro spécial, le Courrier International reprend un extrait du New York Times, de Manohla Dargis, qui relève aussi cette tendance des cinéastes indépendants à utiliser le Web pour se rapprocher de leur clientèle : Distribuer soi-même son film (4)
2 – Le Web 2.0 continuera de dominer la scène
Pendant toute l’année, les réseaux sociaux vont continuer d’occuper une part très importante dans la mouvance vers le Web 2.0. Pendant que Facebook claironne avoir dépassé Google comme source d’information auprès des internautes, le quotidien britannique Financial Times publie les résultats d’une étude réalisée par la société Hitwise. Une étude qui démontre effectivement que le nombre d’internautes qui visitent les sites d’information américains depuis les réseaux sociaux est plus élevé que ceux qui le font via un agrégateur de contenus comme Google Actualités. Mais, Google n’a certainement pas dit son dernier mot… Dans le numéro spécial du Courrier International : S’informer en société (70)
3 – L’identité numérique demeurera un enjeu majeur
Face aux controverses soulevées par leurs mesures défaillantes de sécurité des informations, plus de 30 000 abonnés de Facebook ont récemment fermés leur compte. Et, après quelques temps, la plupart des usagers de Twitter continuent de se désintéresser. Selon The American Prospect, Tumblr représente peut-être le site alternatif qui pourrait damer le pion aux deux géants : il permet de poster du texte, des photos, de la vidéo, de la musique, des liens, tout en préservant l’anonymat. De plus sa fonction de micro-blog ne se limite pas à 140 caractères contrairement à Twitter. Dans le numéro spécial du Courrier International : Ouvrir un tumblelog (85)
4 – La réorganisation du travail par les médias sociaux va primer
Les médias sociaux connaissent une popularité sans cesse grandissante, et après les entreprises, c’est au tour des organisations et des gouvernances de vouloir prendre le virage 2.0. À tous les niveaux, on cherche à réorganiser les processus de travail à travers l’utilisation des médias sociaux. Après le succès d’Obama sur Twitter durant la campagne électorale, tous les politiciens espèrent trouver le moyen de l’imiter. Avec toute la pression qu’exerce le président Dimitri Medvedev sur la bureaucratie russe pour qu’ils adoptent les nouveaux outils du Web 2.0, cette tendance va aussi continuer de s’étendre dans les sénats. Et, de plus d’organisations se tourneront vers de la formation en médias sociaux pour mieux comprendre les rouages des médias sociaux avant de s’y plonger. Dans le numéro spécial du Courrier International, un extrait de l’article de Alexeï Eriomenko dans le Gazeta.RU : Entrer dans l’ère d’Internet de gré ou de force (62)
5 – Le Speed Dating Resources et Chatroulette feront encore plus d’adeptes en RH
Dans un autre article du New York Times, le journaliste Nick Bilton insiste beaucoup sur le phénomène de Chatroulette, ce nouveau réseau social, créé par un jeune russe de 17 ans du nom d’Andrei Ternovski. Un monde où vous vous retrouvez connecté par webcam à une série d’inconnus triés au hasard dans le monde entier. Comme il n’y a pas d’identifiants, ni d’enregistrement, le Chatroulette permet de naviguer relativement incognito ce qui semble jouer beaucoup dans sa popularité. Récemment, la compagnie Altran s’est inspirée du phénomène pour lancer son Jobroulette. Il y a fortes chances que d’autres entreprises l’imitent… Dans le numéro spécial du Courrier International : Surfer incognito sur le Web (58)
6 – Les géants du Web continueront de se faire la lutte pour se positionner
Alors qu’Apple a vendu 2 millions de iPad en moins de 60 jours, et que Steve Jobs annonce sur son Twitter que la compagnie d’en écouler 1 à toutes les 3 secondes, les marchés boursiers annoncent la société vient de dépasser Microsoft en terme de valeurs. Mais, à l’instar de Google et Facebook, le combat des titans va se poursuivre, et, peut-être, finalement rapporter aux utilisateurs. Après qu’on eut aussi annoncé que le iPad représentait un formidable gaspillage de matière non-recyclables, et que les employés qui travaillent dans les usines de Taïwan pour fabriquer les iPhone se suicident à un taux alarmant, on annonce enfin une bonne nouvelle : il sera dorénavant possible de recharger son téléphone intelligent à l’énergie solaire… Dans le numéro spécial du Courrier International : Recharger son téléphone au soleil (36)
7 – L’intelligence collective se trouvera au centre des enjeux des grandes sociétés
Le magazine britannique Wallpaper s’est enthousiasmé par le Gapminder.com, un site qui recense des volumes de données astronomiques pour les convertir en statistiques. L’extrait repris par l’équipe du Courrier International mentionne aussi que grâce au logiciel Trendalyzer (racheté par Google pour l’outil Google Data Public Explorer lancé en mars 2010), les graphiques permettent de comprendre en un coup d’œil différents phénomènes à l’échelle planétaire. Comme Wikipedia (dixit Jimmy Wales en entrevue avec Branchez-Vous) ne semble pas avoir l’intention de s’orienter vers le web sémantique, ni de profiter de l’intelligence collective des utilisateurs, il faudra voir ce que réserve Google Wave. Dans le numéro spécial de Courrier International : Des statistiques intelligentes (91)
8 – Le SARC MARK et l’interrobang réinventeront la façon d’écrire sur le Web
Après l’arrobas (que vient d’ailleurs d’acquérir le MoMA de New-York) et les smileys, voici le Sarc Mark et l’interrobang qui font leur apparition dans la nouvelle ponctuation de l’ère numérique. Selon le Boston Globe, l’interrobang se situerait entre le point d’interrogation et d’exclamation, tandis que pour le quotidien britannique The Guardian, le Sarc Mark (une boucle avec un point au milieu) serait appelé à devenir le nouveau symbole pouvant marquer le sarcasme et l’ironie dans la ponctuation du Web. Même à Genève, le quotidien Le Temps souligne que la barre oblique (le slash) tend à remplacer le point virgule auprès des écrivains… Dans le numéro spécial du Courrier International, on y consacre toute une page : Réinventer la ponctuation (88)
9 – La cyberdépendance fera son son entrée dans le DMS
Même si aujourd’hui, la portée des médias sociaux dépasse dorénavant celle de la pornographie sur Internet, la cyberdépendance continuera malgré tout de faire des ravages. Tandis que les jeux vidéo porno envahissent les centres commerciaux de Hô Chi Minh-Ville (VietNamNet Bridge), on se penche dorénavant sur l’étude de la science du web pour mieux comprendre les changements de comportements qui découlent de l’usage des médias socaiux. On ne parle plus désormais que de cyberdépendance sexuelle, mais de net compulsion, de surcharge informationnelle et d’addiction à l’ordi. Et en 2012, la cyberdépendance fera son entrée officielle dans le DMS (Diagnostic and Statistics Manual of Mental Disorders). Dans le numéro spécial du Courrier International : Soigner son addiction au Web (100)
10 – Le mouvement slow tisse tranquillement sa toile
L’équipe du bookzine français a volontairement choisit de coiffer la couverture de son numéro spécial sur les tendances par le titre frappant : Slow ou fast?. Dans leur recensement au sujet du mouvement slow, ils relèvent d’abord un article de Dario Pappalardo, dans La Repubblica (Rome, où est né également le mouvement Slow Food), qui souligne le travail à contre-courant de la librairie en ligne Slowbookfarm. Mais l’équipe éditoriale va plus loin en relevant aussi d’autres observations intéressantes, dont celle du National Day of Unplugging qui s’est déroulée le 19 mars dernier à New York (New York Times), à l’initiative du collectif Reboot ; des professionnels des communications de confession juive. Dans le numéro spécial du Courrier International, plusieurs mentions : Le slow book part en guerre contre le best-seller (7), Ralentir le flux d’information (11), Déconnecter pour un jour (12))
- faire twitter son chien (69) (du Los Angeles Time)
- un téléphone qui reproduit vos gestes (86) (du Popular Science)
Pour alimenter les discussions autour de la piscine, ou à la plage, en sirotant un caïpirinha (cachaça) brésilien ou un makkolli, un alcool de riz traditionnel à l’aspect laiteux servi en Corée…
Inspiré du numéro spécial avril-mai-juin 2010 Courrier International : Slow ou fast ? 100 tendances pour 2011 – Dépôt légal Avril 2010 ISSN 1 169 114X
Site Web : www.courrierinternational.com
Virage 2.0 








