Pour entreprendre le virage des médias sociaux

Virage 2.0 Virage 2.0

Klout

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MES SOURCES PERSONNELLES DE CONTENUS WEB

posted by Raymond Morin on Mercredi, mai 9th 2012

MARKETING/MÉDIAS SOCIAUX – MAGAZINES ET INFLUENCEURS 

(Dernières modifications : 9 mai 2012 – 5h.48min. HNE/EST)

La curation de contenus : un des principaux chevaux à miser sur le Web.

Depuis l'événement du South By SouthWest (SXSW) à Austin en mars dernier, la curation de contenus a émergé comme une des plus fortes tendances des médias sociaux. Le contenu s'est révélé plus que jamais le ROI incontesté des réseaux sociaux, et le marketing de contenus est désormais un enjeu majeur des professionnels du Web. 

Au cours de la dernière année, je me suis interessé plus particulièrement à la notion d'influence, et sur ce qui fait qu'un message sera rediffusé et relayé dans les médias sociaux. Avec les réseaux sociaux, ce n'est pas tant l'influenceur qui compte comme l'amplification et la réception de son message. Ce n'est plus tant la marque d'une entreprise que la réelle valeur du produit qui compte aux yeux du nouveau consomm'acteur. 

Aujourd'hui, la qualité et la pertinence des contenus représente une très grande valeur pour les entreprises et les marques. Pour rejoindre leur clientèle à travers les réseaux sociaux, la pertinence et la qualité des contenus se révèlent donc un des principaux chevaux sur lesquels les professionnels et les CEOs devront miser sur le Web.  

Neal Schaffer, de Windmill Networking a écrit un excellent billet sur l'importance d'élever ses contenus à un niveau supérieur : Raising Your Content Curation To The Next Level Je vous encourage fortement à le lire, et à le partager à votre tour à votre réseau professionnel. 

Le nouveau Code des curateurs : un code d'honneur pour tous les utilisateurs!

 Durant le SXSW 2012, l'auteure et blogueuse américaine Maria Popova (@brainpicker) et sa collègue Tina Roth Eisenberg (@swissmiss), avec l'aide de leur copine web designer Kelli Anderson, en ont profité pour lancer le premier Code des curateurs. Un code d'honneur pour tous les utilisateurs, qui comme moi, repiquent régulièrement des liens au passage pour relayer à son réseau, et retweetent parfois des nouvelles, sans nécessairement toujours faire la mention complète de la source. 

Me considérant moi-même comme un auteur, blogueur et curateur de contenus, ça m'a directement interpellé. Comment sauver la chèvre et le chou, lorsqu'on a parfois l'impression d'être la chèvre qui broute!??? Avant le nouveau code des curateurs de Popova et Eisenberg, il n'existait pas de références, ni de consensus sur la reconnaissance de la source et de l'auteur. Ce nouveau code d'éthique constitue un premier pas dans ce sens.

En matière de contenus, Internet recèle une véritable caverne aux trésors. C'est ce qui fait justement sa richesse. Au cours des prochaines années, il faudra cependant éviter que ça ne devienne une nouvelle caverne d'Ali-Baba et ses quarante voleurs! Adoptons dès maintenant les quelques nouvelles pratiques préconisées dans le Code des curateurs. 

À lire sur Locita, mon récent billet sur le nouveau code d'honneur des utilisateurs : Le Code des Curateurs : Un code d'honneur pour les utilisateurs.

La nouvelle science du marketing d'influence : comme à l'époque du cinéma muet!*

Dans foulée des contenus-ROI, l'influence dans les médias sociaux, et les outils de mesure d'efficacité qui en découlent, s'avèrent aussi des enjeux incontournables pour les entreprises et les professionnels du Web. L'un ne va pas sans l'autre, sans leurs contenus, les influenceurs n'obtiendraient pas l'audience qu'ils méritent. Or, sans l'influence de leurs auteurs, les contenus ne bénéficieraient pas d'une telle audience. 

Cependant, au-delà du «score social», la véritable autorité d'un professionnel dans son secteur va surtout se révéler par la pertinence et la qualité de ses interventions. Sur le Web et dans les réseaux sociaux, les influenceurs se démarquent aussi par leur générosité et par l'engagement qu'ils obtiennent de leur auditoire. Ils partagent ce qu'ils dénichent dans le maelstrom des médias sociaux, et créent et recréent de nouveaux contenus qu'ils diffusent ensuite dans leur propre réseau pour partager leur passion.

Au cours du siècle dernier, comme à l'époque du cinéma muet, les premières industries culturelles (films, livres, musique) avaient déjà imaginés les palmarès pour faire la promotion des nouveaux produits. Aujourd'hui, à travers le bruit et la cohue des réseaux sociaux, les nouveaux outils de mesure d'efficacité comme Klout, PeerIndex ou EmpireAvenue permettent de séparer le bon grain de l'ivraie. Malgré leurs lacunes, ils fournissent différents indices aux professionnels pour mieux évaluer leur ROI.

Comme les box-offices, best-sellers et hit-parades qui les ont précédés, les listes d'influenceurs revendiquent une juste place dans le nouvel échiquier des réseaux sociaux. Elles se révèlent désormais des outils incontournables pour les professionnels et les organisations sur le Web. Déjà, plusieurs entreprises et organisations se basent principalement sur lescore social d'un candidat lors du recrutement. En se fiant uniquement sur son capital social et l'amplification de son message, ils ratent souvent l'objectif.

En favorisant ainsi la naissance d'un nouveau culte du star-système, les nouvelles plateformes de «score social» suscitent de vives controverses auprès des utilisateurs. Aujourd'hui, la science du Web social se trouve encore à ses premiers balbutiements. Même si on peut déjà s'émerveiller devant les réalisations récentes d'un passé encore jeune, les meilleures années restent encore à découvrir… Avec les outils de mesure d'influence, ce n'est pas tant la valeur des métriques qui fait défaut, comme l'apprentissage des meilleures pratiques. Et, à ce niveau, tout reste encore à faire. À lire également, un autre très bon article de Neal Schaffer sur Windmill Networking : What's The Meaning of A Klout Score? The Pros and Cons of How The Social Influence is Measured

* Une image utilisée par Mark Schaefer dans une entrevue accordée au début de l'année à un magazine brésilien…

Comment dénicher, créer et partager les meilleurs contenus dans son réseau?

Récemment, plusieurs influenceurs des médias sociaux ont joué le jeu des palmarès, et ont publiés leurs propres listes de sources de contenus. L'équipe de Salesforce en Grande-Bretagne a amorcé le bal en publiant ses deux premières «Dream Team» des médias sociaux :  

Social Success Dream Team North America

Social Success Dream Team Europe 

Je m'en suis inspiré pour écrire un nouveau billet (en deux parties) pour @Intelegia : 

L'influence dans les médias sociaux : Trouver, créer et partager les meilleurs contenus :

Comment dénicher les contenus les plus pertinents pour son réseau

Les 10 étapes de la curation de contenus

Pour compléter ces deux billets, je vous invite donc à consulter (et partager) mes listes personnelles de sources de contenus. Mais, avant de commencer, je tiens à apporter quelques avertissements :

Ces listes ne sont que des listes personnelles, basées sur mes propres sources de contenus sur le Web. Il s'agit tout simplement des sources de contenus desquelles je déniche les contenus qui me semblent les plus pertinents, et qui m'inspirent parfois pour créer de nouveaux contenus.

Ces listes se limitent à 10 ou 15 noms. Bien qu'il existe d'innombrables autres sources de contenus toutes aussi valables, j'ai limité ces listes par souci d'en faciliter la consultation, et d'en améliorer le rendement.

- Pour présenter ces listes, j'ai opté pour l'API de PeerIndex pour une raison principale : il me permet de télécharger ces listes directement dans mon blogue/portfolio WordPress (embedded), et d'obtenir ainsi une lecture en temps réel de leur évolution. Il s'agit donc d'un classement qui relève uniquement de l'algorithme de l'outil.

Ces listes évolueront avec le temps et l'utilisation, et vous pourrez y contribuer en suggérant de nouvelles entrées directement dans chacune des listes. Alors, voici donc mes principales listes de sources de contenus sur le Web :

TOP 10 – Web Marketing Magazines/Websites (Francophones) :

TOP 10 – Web Marketing Magazines/Websites (English)

TOP 10 – Best Social Media Infographics Websites 

TOP 10 Web Influenceurs (Québec) Femmes

TOP 10 Influenceurs Web (Québec) Hommes

TOP 10 Influenceurs Web (France) Femmes

TOP 10 Influenceurs Web (France) Hommes

TOP 10 Web Influencers (World) Women

TOP 10 Web Influencers (World) Men

TOP 10 Web Influencers (USA) Women

TOP 10 Web Influencers (USA) Men

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L’INFLUENCE DANS LES MÉDIAS SOCIAUX : LA CLÉ DES CONTENUS

posted by Raymond Morin on Lundi, avril 16th 2012

COMMENT N’IMPORTE QUI PEUT DEVENIR QUELQU’UN!

Aujourd’hui, le formidable pouvoir des médias sociaux repose désormais entre les mains des utilisateurs. Au cours de la dernière année, on l’a vu avec le Printemps Arabe et la place Tahir, et avec le mouvement Occupy Wall Street qui a vite pris une ampleur planétaire.  L’utilisateur des réseaux sociaux est devenu un acteur majeur des changements sociaux.

En 2009, en se servant de YouTube et des réseaux sociaux, le guitariste canadien David Carroll a fait trembler la compagnie aérienne United Airlines pour avoir cassé son instrument (Lire : The Power of One Voice At The Age of Social Media). Depuis, il n’y a pas une semaine sans qu’un utilisateur frustré ne force les entreprises à gérer de nouvelles crises. 

Comme l’écrivait Gérald Fillion, de Radio-Canada dans un récent blogue (en français) Pouvoir citoyen 2.0 : «Le pouvoir citoyen existe, et nous assistons aujourd’hui à une nouvelle incarnation de ce pouvoir : les médias sociaux.» Avec les outils du Web 2.0 et des médias sociaux, l’influence s’est démocratisée. N’importe quel utilisateur peut se démarquer et se révéler un influenceur dans son réseau.

LE NOUVEAU POUVOIR ÉCONOMIQUE DES INFLUENCEURS

Dans un contexte d’affaires, le pouvoir social de ces nouveaux influenceurs devient aussi économique. Conscient de l’impact qu’il peut avoir, le simple utilisateur devient un acteur majeur qui ne se contente plus du rôle de spectateur. Avant de devenir partie prenante, il exige désormais d’être écouté et de contribuer à enrichir l’expérience.

Dans la foulée, les plateformes sociales populaires comme Twitter, Facebook et YouTube ont créé un nouvel écosystème économique qui change complètement la notion d’influence. À l’ère des médias sociaux, ce ne sont plus les entreprises qui s’affichent dans l’espoir de vendre, mais les utilisateurs qui recherchent et trouvent les meilleures occasions.

Les marques se voient donc forcées de changer leur fusil d’épaule, et de réaligner leurs stratégies et leurs approches commerciales. Les techniques traditionnelles de publicité et de marketing n’ont plus la même emprise sur les consommateurs.  Une récente étude du cabinet Lightspeed Research révèle que près de trois consommateurs sur quatre (73%) se fient davantage aux recommandations de leurs pairs avant d’acheter.  Plus du tiers (37%) vont même changer d’idée suite à des critiques négatives d’autres consommateurs.

LE MARKETING D’INFLUENCE : UNE INDUSTRIE EN PLEIN ESSOR

Du coup, l’impact social et économique de ces nouveaux influenceurs du Web a engendré une nouvelle industrie en pleine croissance ; celle du marketing d’influence. Essentiellement basée sur des algorithmes qui calculent l’interaction et l’engagement en ligne suscités par les nouveaux influenceurs, cette nouvelle industrie florissante permet aux marques d’identifier les intervenants qui démontrent le plus fort impact sur leur audience.

 À l’instar des industries culturelles (cinéma, livre, musique) et des médias électroniques (radio, télévision), cette nouvelle industrie s’appuie sur des scores et des palmarès pour établir une certaine hiérarchie chez les influenceurs. Des compagnies comme Klout, PeerIndex, Kred et Empire Avenue (pour ne nommer que les plus importantes) proposent dorénavant des outils de mesure sophistiqués pour évaluer le capital social des nouveaux influenceurs du Web.

En leur offrant des récompenses (perks), les marques souhaitent qu’ils deviennent alors leur ambassadeur, pour rejoindre à nouveau leur clientèle. Cependant, en dressant des listes, et en proposant des classements qui entrainent une course à l’influence, ils détournent ainsi les nouveaux influenceurs de leur réelle valeur.

LA CURATION DE CONTENUS : LA CLÉ DE L’INFLUENCE 

Dans un récent blogue sur Intelegia : Les 9 indices de valeur des influenceurs du Web, j’écrivais que la clé de l’influence repose essentiellement sur la qualité et la pertinence des contenus proposés. Je le maintiens plus que jamais. Ce n’est qu’en apportant une valeur ajoutée au maelstrom des contenus diffusés sur le Web qu’un blogueur se révèle un influenceur pour son réseau.

Les influenceurs des médias sociaux proposent des contenus originaux et personnalisés, qui permettent aux lecteurs de reconnaître et d’apprécier, d’emblée, leur valeur unique.  Pour mériter la confiance que leurs lecteurs leur témoignent, ils doivent continuellement se questionner sur la pertinence et la réelle valeur de leurs contenus.

Dans le contexte actuel des médias sociaux, on doit donc intégrer la curation de contenus dans la notion d’influence. Comme le mentionnait Neal Schaffer en me proposant de me joindre à son équipe de blogueurs-invités sur The Windmill Networking, il faut toujours se demander si nos contenus valent la peine d’être partagés et relayés à nouveau. C’est ce que je m’efforcerai de faire avec cette nouvelle chronique.

À lire bientôt en anglais sur Windmill Networking.

 

 

 

 

 

 

 

 

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2012 : Developpez votre profil social

posted by Raymond Morin on Mercredi, décembre 28th 2011

Objectif 2012 : Développez votre profil social!

 En 2012, la question d'influence et d'engagement dans les médias sociaux continuera de susciter d'intenses débats. Dans la foulée des outils de mesure les plus populaires (Klout, PeerIndex, Empire Avenue), en 2011, on a vu émerger une multitude de nouvelles plateformes et d'applications qui proposent leur propre analyse de l'influence dans les réseaux sociaux. Mais, si la mesure de l'efficacité et de l'engagement à travers les médias sociaux s'avère mesurable et quantifiable, l'influence d'un individu ou d'une marque ne se limite pas seulement au Web, et déborde souvent dans la vraie vie. (À lire sur @Locita :L'influence dans les médias sociaux – Une tendance lourde en 2011)

Néanmoins, ces outils de mesure demeurent pertinents, dans la mesure où ils permettent d'évaluer et analyser l'efficacité des campagnes dans les réseaux sociaux. Même s'ils ne révèlent que certaines facettes de l'activité, ils permettent de calculer et de justifier le ROI de l'opération. S'il veut devenir un influenceur dans son domaine, le professionnel doit pouvoir mesurer les résultats de son approche, de manière à réagir et corriger le tir. S'il veut développer sa présence, et améliorer continuellement la portée de ses interventions dans les médias sociaux, il devra donc se fier sur différents outils pour obtenir une mesure qui corresponde à ses critères.  

C'est dans cette optique que j'ai décidé d'apporter des modifications à mon blogue, de manière à pouvoir fournir un meilleur aperçu de mon «Profil social». J'ai commencé par y intégrer ma nouvelle carte MiniXeeMe, qui permet d'accéder directement d'un seul clic à mon profil social dans près de 40 plateformes sociales et groupes de discussions. Cette nouvelle plateforme donne accès à plus de 200 médias sociaux différents, et permet à l'utilisateur de se connecter à d'autres professionnels du Web dans plus de 25 pays à travers le monde. 

Pour compléter mon profil social, j'ai rajouté des liens et des widgets qui permettent dorénavant de suivre mon score selon les trois principaux outils de mesure que j'utilise : Empire Avenue (EAv), Klout, et PeerIndex. J'ai également intégrés les liens vers trois nouvelles plateformes que j'ai adopté récemment:

* PROskore, qui analyse également le profil professionnel et le CV de l'utilisateur, et le poids des contacts dans le site,

* XeeMe, qui accorde un score global de l'activité pour l'ensemble de l'activité dans les réseaux sociaux connectés au profil,

* Marketing Grader, de HubSpot, qui analyse la performance, à trois niveaux, dans les principaux réseaux, 

Grâce aux widgets disponibles, on peut suivre en temps réel, l'évolution de mon score sur Empire Avenue (EAv), sur Klout et sur PROskore, dans la page «Profil social» .

Une présence accrue dans les réseaux sociaux

En 2012, pour devenir eux-mêmes des influenceurs du Web dans leur domaine, les professionnels de tous les domaines, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME devront assurer une présence accrue, et soutenue, dans les réseaux sociaux pour obtenir la confiance des autres influenceurs.

Au cours des dernières semaines, à l'invitation de nouveaux contacts sociaux, j'ai accepté de participer comme bêta testeur à de nouvelles plateformes sociales qui proposent une approche différente de l'engagement, basée sur la recommandation des pairs. Le site Connect.me me permet notamment de développer mon réseau de contacts sociaux en reliant mes profils et listes d'abonnés dans près d'une douzaine d'autres plateformes. On peut donc savoir plus facilement dans quelles autres plateformes sociales se retrouvent également nos contacts, et établir de nouveaux liens vers nos autres pages sociales. Dans Connect.me, c'est par l'attestation (vouch) de ces relations qu'on augmente son niveau de confiance (trust). 

Puisqu'il faut désormais gérer son temps de manière à soutenir une présence accrue à travers les réseaux sociaux, on doit aussi permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement aux meilleurs contenus. La nouvelle plateforme Twylah regroupe, à chaque semaine, les tweets les plus consultés de son fil Twitter, pour les présenter selon les thématiques les plus populaires, avec liens, images et vidéos provenant de la source. 

 Twylah Fan Page Finalement, j'ai rajouté le bouton de ma page Twylah et celui de ma page XeeMe à la fenêtre «Réseaux sociaux» de la colonne de droite, et intégré une nouvelle fenêtre affichant en temps réel le fil de mes cinq plus récents tweets sur Twitter.

Ce sont les principaux changements que j'ai apporté à mon site pour tenter de faire rayonner davantage mon profil social. Qu'en pensez-vous? Partagez vos commentaires et suggestions. 

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VIRAGE 2.0 – Version 2.012

posted by Raymond Morin on Mardi, décembre 20th 2011

VIRAGE 2.0 – Version 2.012

Pour commencer l'année numérique du bon pied!

 À chaque hiver, on dresse le bilan de l'année qui s'achève. À la lumière des résultats, on tire les leçons qui s'imposent, et on prend des résolutions pour commencer le nouvel an du bon pied. Cette année, j'ai décidé de ne pas attendre, et de régler une tâche que j'aurais dû accomplir bien avant. L'histoire du cordonnier mal chaussé… Pour 2012, c'est une de mes premières résolutions ; ne plus remettre à plus tard sous de faux prétextes.

J'ai donc pris le taureau par les cornes, et j'ai revu l'ensemble de mon blogue-portfolio. Il m'aura cependant fallut une bonne discussion avec Isabelle Poirier, d'Intelegia, pour me secouer et me convaincre de passer à l'action. J'y ai passé le week-end, mais ça en valait la peine. Je crois que les modifications apportées amélioreront votre visite sur mon site. Bien sûr, ce n'est pas parfait, loin de là. L'exercice m'a fait réaliser à quel point j'ai encore tout à apprendre avec WordPress. Alors, si vous avez des trucs à me refiler pour améliorer certains aspects, ne vous gênez surtout pas. ;-)

 En 2012, devenir un influenceur dans les médias sociaux ; un enjeu majeur!

Comme plusieurs observateurs de la blogosphère et des médias sociaux, je crois que l'année qui s'en vient sera déterminante pour les entreprises et les marques sur le Net. De plus en plus conscientes qu'on doit dorénavant les retrouver dans les réseaux sociaux, les compagnies et les organisations voudront s'y assurer une niche pour rejoindre et attirer leur clientèle. Les entrepreneurs et les dirigeants d'organismes rivaliseront pour devenir des influenceurs des médias sociaux dans leur domaine. 

En 2012, la mesure de l'influence et de l'engagement dans les médias sociaux demeurera un enjeu majeur, autant pour les professionnels que pour les entreprises et les organisations. Depuis plus d'un an, j'étudie la notion d'influence sur le Web dans un contexte professionnel, et ce printemps, je publierai un livre (en français et en anglais) qui regroupera les résultats de mes recherches, appuyé d'études, d'entrevues et de réflexions. On peut déjà en lire des extraits sur le site de l'agence de développement économique et de marketing de contenus Intelegia, avec qui je collabore comme blogueur-invité. J'ai donc ouvert une nouvelle section : «Blogueur-invité», où en plus de mes billets sur Intelegia, on y retrouve également mes articles publiés dans le webzine techno français Locita. 

De plus, j'ai créé une nouvelle page : «Influence médias sociaux», qui regroupe tous les autres articles et billets que j'ai publié au cours de l'année, concernant la notion d'influence et d'engagement dans les réseaux sociaux et les différents outils de mesure. Dans cette nouvelle section du site, on peut donc suivre (en temps réel) l'évolution du classement de trois listes de professionnels du Web montées avec l'outil de PeerIndex. Plus de 2000 professionnels de tous les secteurs d'activités, réunis sur trois listes, dont certaines ont déjà été visitées près de 12000 fois au cours des derniers mois :

- Professionnels du WEB (Québec/NB) – 1128 entrées/11 555 visites (au 19/12/2011)

- Professionnels du WEB (francophonie) – 571 entrées/4314 visites (au 19/12/2011)

- WEB Influencers (World) – 1878 entrées – 7185 visites (au 19/12/2011)

Une nouvelle année axée vers les conférences, la formation et le coaching sur les médias sociaux en entreprise

Pour répondre à la demande déjà très forte des entrepreneurs indépendants et des chefs de PME, j'ai aussi choisi de consacrer davantage de temps et d'énergie aux conférences, aux ateliers de formation et au coaching pour la prochaine année. J'ai changé ma page d'accueil statique pour mettre de l'avant mes services. Et, j'ai modifié la section «Conférences/formations/coaching», avec plus de 25 thématiques de conférences et d'ateliers, et des sessions de coaching personnalisé pouvant aller de simples consultations de quelques heures à l'accompagnement de projets spécifiques à plus long terme. 

Dans cette nouvelle section, on peut également consulter près d'une dizaine d'extraits vidéo de conférences, d'ateliers de formation et de panels de discussion auxquels j'ai participé. Autant de capsules vidéo téléchargeables par la suite sur ma chaîne YouTube : 

- Micro-blogging et Twitter

- Dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise

- Géolocalisation et Web mobile

- Génération C et Web mobile

- Blogues et rédaction Web

- Médias sociaux : Y être absolument? (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Facebook : 2 conseils pour les débutants (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Réseaux sociaux : Comment choisir ses ami(e)s (Salon du Livre de Montréal 2010)

J'ai également apporté des modifications à la section «Publications/entrevues vidéo», en rajoutant les liens vers mes deux livres «Comment entreprendre le virage 2.0» et «Culture Web à la portée des PME», désormais disponibles en ligne. Et, j'ai ajouté la liste des entrevues-vidéo réalisées à la sortie du livre :

- RDI Économie (RDI/Radio-Canada), avec Gérald Fillion

- Canal Argent (LCI), avec Sophie Lemieux

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les tendances du Web 2.0 en entreprise

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les appréhensions 2.0 des entrepreneurs

Objectif 2012 : Développer et améliorer votre profil social 

 En 2012, la question d'influence et d'engagement dans les médias sociaux continuera de susciter d'intenses débats. Dans la foulée des outils de mesure les plus populaires (Klout, PeerIndex, Empire Avenue), en 2011, on a vu émerger une multitude de nouvelles plateformes et d'applications qui proposent leur propre analyse de l'influence dans les réseaux sociaux. Mais, si la mesure de l'efficacité et de l'engagement à travers les médias sociaux s'avère mesurable et quantifiable, l'influence d'un individu ou d'une marque ne se limite pas seulement au Web, et déborde souvent dans la vraie vie. (À lire sur @Locita : L'influence dans les médias sociaux – Une tendance lourde en 2011)

Néanmoins, ces outils de mesure demeurent pertinents, dans la mesure où ils permettent d'évaluer et analyser l'efficacité des campagnes dans les réseaux sociaux. Même s'ils ne révèlent que certaines facettes de l'activité, ils permettent de calculer et de justifier le ROI de l'opération. S'il veut devenir un influenceur dans son domaine, le professionnel comme l'entreprise doit pouvoir mesurer ses résultats pour développer et améliorer constamment son profil social. Il ne doit donc pas se fier qu'à un seul outil, mais plutôt diversifier ses sources, en fonction de ses propres critères.

C'est dans cette optique que j'ai décidé d'apporter aussi des modifications à mon blogue, de manière à pouvoir fournir un meilleur aperçu de mon «Profil social». J'ai commencé par y intégrer ma nouvelle carte sociale MiniXeeMe, qui permet d'accéder directement d'un seul clic à mon profil dans près de 40 plateformes sociales et groupes de discussions. Cette nouvelle plateforme donne accès à plus de 200 médias sociaux différents, et permet à l'utilisateur de se connecter à d'autres professionnels du Web dans plus de 25 pays à travers le monde. 

Pour compléter mon profil social, j'ai rajouté des liens et des widgets qui permettent dorénavant de suivre mon score selon les trois principaux outils de mesure que j'utilise : Empire Avenue (EAv), Klout, et PeerIndex. J'ai également intégrés les liens vers trois nouvelles plateformes que j'ai adopté récemment:

* PROskore, qui analyse également le profil professionnel et le CV de l'utilisateur, et le poids des contacts dans le site,

* XeeMe, qui accorde un score global de l'activité pour l'ensemble de l'activité dans les réseaux sociaux connectés au profil,

* Marketing Grader, de HubSpot, qui analyse la performance, à trois niveaux, dans les principaux réseaux, 

Grâce aux widgets disponibles, on peut suivre en temps réel, l'évolution de mon score sur Empire Avenue (EAv), sur Klout et sur PROskore, dans la page «Profil social» .

Une présence accrue dans les réseaux sociaux

En 2012, pour devenir eux-mêmes des influenceurs du Web dans leur domaine, les professionnels de tous les domaines, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME devront assurer une présence accrue, et soutenue, dans les réseaux sociaux pour obtenir la confiance des autres influenceurs.

Au cours des dernières semaines, à l'invitation de nouveaux contacts sociaux, j'ai accepté de participer comme bêta testeur à de nouvelles plateformes sociales qui proposent une approche différente de l'engagement, basée sur la recommandation des pairs. Le site Connect.me me permet notamment de développer mon réseau de contacts sociaux en reliant mes profils et listes d'abonnés dans près d'une douzaine d'autres plateformes. On peut donc savoir plus facilement dans quelles autres plateformes sociales se retrouvent également nos contacts, et établir de nouveaux liens vers nos autres pages sociales. Dans Connect.me, c'est par l'attestation (vouch) de ces relations qu'on augmente son niveau de confiance (trust). 

Puisqu'il faut désormais gérer son temps de manière à soutenir une présence accrue à travers les réseaux sociaux, on doit aussi permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement aux meilleurs contenus. La nouvelle plateforme Twylah regroupe, à chaque semaine, les tweets les plus consultés de son fil Twitter, pour les présenter selon les thématiques les plus populaires, avec liens, images et vidéos provenant de la source. 

 Twylah Fan Page J'ai donc rajouté le bouton de ma page Twylah et celui de ma page XeeMe à la fenêtre «Réseaux sociaux» de la colonne de droite, et intégré une nouvelle fenêtre affichant en temps réel le fil de mes cinq plus récents tweets sur Twitter.

Bien sûr, on retrouve encore dans la barre latérale la liste de mes plus récents articles, les archives de chaque mois, le moteur de recherche et le nuage de mots-clés dans le bas de la colonne.

Vos commentaires et appréciations 

Pour terminer l'année 2011 en beauté, et amorcer la nouvelle année numérique qui s'en vient du bon pied, je vous propose donc une nouvelle expérience de navigation sur Virage 2.0, avec davantage de contenus enrichis. J'espère que ça vous plaira.

Aussi, je réitère l'invitation ; si vous avez des suggestion ou des trucs pour améliorer certains aspects, n'hésitez surtout pas. Laissez-moi vos commentaires et critiques, bonnes ou mauvaises, je me ferai un devoir d'y répondre. 

En attendant, je vous souhaite une très joyeuse période des Fêtes avec vos proches. Et, pour 2012, de trouver enfin votre niche dans les médias sociaux.

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KLOUT : UNE MORT ANNONCÉE?

posted by Raymond Morin on Jeudi, novembre 3rd 2011

KLOUT : UNE MORT ANNONCÉE?

UNE SEMAINE INFERNALE, MALGRÉ UNE LEVÉE DE FONDS DE 30 MILLIONS $

Depuis que Klout a apporté les changements à son algorithme, la startup californienne a vécu une véritable semaine d’enfer. Malgré la levée de 30 millions de dollars avec la firme Kleiner Perkins (ce qui lui permet de faire grimper son évaluation à plus de 200 Millions $), Klout a été sérieusement ébranlé par le flot incessant de critiques et d’abandons. La firme de San Francisco ne révèlera jamais les chiffres exacts, mais partout sur le Net les désaffections se multiplient.

Dès le lendemain des changements, les réactions n’ont pas tardées. Dans un premier billet sur @Locita, KLOUT : Des changements majeurs! Dans le bon sens? j’apportais quelques explications sur la nature des modifications. À première vue, le simple fait qu’on accordait dorénavant une réelle valeur à l’activité dans les autres réseaux sociaux (plus seulement Twitter) apparaissait comme une bonne nouvelle. On pouvait croire que Klout délaissait enfin les mesures exclusivement quantitatives pour se tourner davantage vers des indices qualitatifs. 

En fait, en y regardant de plus près, et en analysant les incidences plus en détail, on comprend qu’il n’en est rien. Plus que jamais, l’algorithme priorise la mesure des «impressions». Dans un deuxième billet, sur @Virage 2.0 : KLOUT : La Nuit des Morts-Vivants, je révèle les véritables motivations purement commerciales, reliées au programme Klout Perks.  Pour l’entreprise de San Francisco, il semble que le temps soit venu de rendre des comptes (ROI) aux annonceurs et aux partenaires d’affaires.  Après tout, pour une levée de fonds de 30 Millions $, plusieurs startups (bien que ce ne soit plus vraiment un démarrage après trois ans…) en aurait fait tout autant. Des nouveaux locaux, et un personnel en constante croissance (aux dernières nouvelles, plus de 45 salariés), faut bien que ça se paie!

LA KLOUTPOCALYPSE ET LE MOUVEMENT OCCUPY KLOUT

Dans son blogue, Jason Yormark (VP Strategies 360, Seattle) parle même d’apocalypse : Have You Survived The KloutPocalypse, en se moquant gentiment de l’importance que certains y accordent. Aussitôt, son blogue était relayé et commenté sur TwitteRadar par @Twitterman : KloutPocalypse : changement de l’algorithme de notation de Klout. En France, plus particulièrement, le Klout Score est quasiment devenu un culte de l’image, du personal branding (certains parlent de personal branling) avec le palmarès de MinuteBuzz.

Il n’en fallait pas plus pour que s’organisent, un peu partout dans la blogosphère, des mouvements de contestations : Occupy Klout a vite vu le jour, aussitôt relayé par le Blog du Modérateur : Occupy Klout, les indignés de Klout : Why U So Serious?.  Quelques jours plus tôt, sur le blogue de BoumBox, on suggérait même aux internautes Comment hacker Klout. Le mouvement ne date pas d’hier.

En fait, durant toute la semaine, on a sentit la rogne se répandre chez les professionnels du Web. Une profonde déception qui s’est traduite par une désaffectation généralisée. Pour plusieurs, les changements se sont avérés catastrophiques. En effet, comment expliquer à un client que son Klout score vient de chuter de 30 à 16 points lorsqu’on ne nous fournit aucune explication? Pour plusieurs, c’est le début de la fin. À leurs yeux, l’outil de mesure de l’influence dans les médias sociaux que propose dorénavant Klout, avec tous ces changements, n’a plus aucune crédibilité.

Il est peut-être encore trop tôt pour statuer. Mais, on peut assurément affirmer que dans la tempête, Klout a perdu des plumes, et que son statut de «Standard for the Influence» en a pris pour son rhume. Bien que l’entreprise ne révèlera jamais les véritables statistiques, plusieurs milliers d’utilisateurs auront probablement déjà fermés leur compte au moment où vous lirez ce billet.

Et vous? Qu’en pensez-vous? Allez-vous continuer d’utiliser Klout comme mesure de votre activité dans les médias sociaux? Partagez vos commentaires et opinions.

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KLOUT : LA NUIT DES MORTS-VIVANTS?

posted by Raymond Morin on Lundi, octobre 31st 2011

KLOUT : LA NUIT DES MORTS-VIVANTS?

 Durant tout le weekend, le débat sur les changements apportés par Klout s’est poursuivi. Dans @SocialMediaToday, samedi matin, Megan Berry (@MeganBerry), directrice du marketing de la startup californienne, a d’abord répondu (par courriel) aux questions de Mike Johansson (@mikefixs) : Klout Responds to Questions and Critics.

De manière pas très convaincante, elle a reconnu que Klout accordait dorénavant plus d’importance dans le Klout score à la résonance du réseau des utilisateurs (Network Influence), mais n’a pas semblé trouver de réponses satisfaisantes aux critiques voulant que ça favorise un système de classement faussé par la résonance. Pas plus qu’elle n’a su calmer le ressentiment que plusieurs professionnels éprouvent devant le manque de transparence et de considération démontrés aux utilisateurs dans la manière d’apporter les changements. Cette façon, plutôt cavalière, de l’entreprise de modifier les règles du jeu en cours de route, semble irriter plusieurs utilisateurs de la première heure.

Dans un billet très acerbe, Is Klout On The Way Out?, paru le même jour dans @SocialMediaToday, Jure KLEPIC (@jkcallas) critique ouvertement la manipulation qu’exerce Klout. Il relève, avec justesse, qu’en changeant aussi drastiquement l’algorithme, sans explications transparentes, Klout manque de considération envers les professionnels, et favorise plutôt les entreprises et son programme Klout Perks. En resserrant le calcul de l’amplification (Amplification Score) et de l’impact du réseau (Network Influence), tout en augmentant considérablement la résonance (True Reach), le nouvel algorithme nous ramène finalement à des indices quantitatifs, et aux «impressions», plutôt qu’à l’influence. Il relève le cas de #TeamFollowBack qui a vu son score augmenter, alors que sa fonction de spammeur est reconnu de tous les utilisateurs.

KLOUT : UN STANDARD DE L'INFLUENCE DANS LES MÉDIAS SOCIAUX. POUR QUI?

C’est aussi ce que dénote Morad Benyoucef, (Telfer School of Management, University of Ottawa) dans un très bon article de Dan Vergano, dans The USA Today : Experts Differ on Klout’s Clout. Il soutient qu’en privilégiant les Topics, et la mesure des «impressions» qui en découlent, au détriment des conversations et des échanges véritables, Klout ne fait que mesurer comment un message, avec certains mots-clés, peut voyager ; jusqu’où il se rend, par qui est-il initié et qui le relaie, qui le commente… Pour les entreprises, en quête d’une masse critique pour analyser l’impact de leur marque dans les réseaux sociaux, ça devient un outil d’autant plus intéressant.

L’importance que Klout apporte désormais aux «Topics» semble aussi faire sourciller plusieurs utilisateurs. Dans le même article, Kevin Curran, du Northern Ireland’s University of Ulster, mentionne qu’avec les changements apportés au Klout Score, le score moyen n’est plus 50, mais plutôt 20. Il reconnaît que ça permet d’identifier plus facilement les influenceurs par secteur de marché, et que ça favorise l’utilisation des entreprises et du programme Klout Perks. Il note, avec une pointe d’ironie, que Klout favorise les utilisateurs qui obtiennent des «impressions» de façon continue, ceux qui savent continuer d’alimenter la résonance même lorsqu’ils n’y sont plus. On valorise désormais davantage les «Prince of Cyberspace» et les «Captains of Industry»…

UN PIED DANS LA TOMBE?

De manière générale, on sent bien la Grogne qui s’installe. Les utilisateurs de la première heure semblent tous vouloir quitter le bateau. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire l’échange et les réactions de Sean McGinnis (@seanmcginnis) et Chris Brogan (@chrisbrogan) au billet de Jane Boyd (@boydjane) : #FamilyKlout Matters More Than Improving Your #Klout Score.

Avec ces changements majeurs, qui sont loin de faire l’unanimité, Klout vient peut-être de creuser sa tombe. Chose certaine, le débat n’est pas terminé et va encore se poursuivre à travers les réseaux sociaux.  C’est à suivre…

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KLOUT: DES CHANGEMENTS MAJEURS!

posted by Raymond Morin on Jeudi, octobre 27th 2011

KLOUT : DES CHANGEMENTS MAJEURS!

Jeudi 26 octobre 2011 – Ce matin, la plupart des utilisateurs de Klout se sont réveillés avec des changements majeurs dans leur score. Ceux qui n’avaient pas vu passer le blogue de Joe Fernandez : A New Era for Klout Scores la semaine dernière (19 octobre 2011) n’auront pas vu venir le coup. 

Même si plusieurs égos écoperont, ce sont finalement de bonnes nouvelles comme le souligne Matt Hodkinson (fondateur et chief listening officer de Influence Agents, en Angleterre) dans son billet de ce matin : Who Won and Lost in The Great Klout Klear-out?

DES MODIFICATIONS À PLUSIEURS NIVEAUX

Au départ, il y a trois ans, lorsque que Joe Fernandez a développé son idée, il cherchait à donner un sens au maelstrom de contenus qui se déversaient continuellement sur le Net. Son idée de base était de pouvoir déterminer dans votre réseau :

·      Combien de personnes vous influencez? (True Reach)

·      À quel point vous les influencez? (Amplification)

·      Quel impact ont-ils à leur tour? (Network Impact)

Les métriques de mesure de Klout semblent vouloir s'améliorer en se diversifiant. On semble vouloir reconnaître enfin que l’influence repose davantage sur la capacité d’induire une action, et qu’elle se base sur la qualité et non sur la quantité. Ce matin, dans le blogue de l’entreprise, Ash Rust : A More Accurate, Transparent Klout Score, expliquait quelques-unes des améliorations apportées aux pointages. Une amélioration qui permet de mieux suivre et de comprendre l’évolution de son score.

PEOPLERANK : Un des premiers changements importants se situe au niveau des classements. À partir des améliorations apportées à leur algorithme, il est désormais possible de gérer plus efficacement des listes spécifiques selon des thématiques. Ce qui permet d’identifier plus clairement les influenceurs dans les différents secteurs d’activités.

TRUE REACH : C’est le nombre de personnes que vous influencez. Pour Klout, c’est la base. L’algorithme de Klout calcule le nombre de personnes que vous influencez vraiment, à partir de l’impact que vous avez dans chacun des sites que vous choisissez de connecter à Klout. Actuellement, Klout proclame qu’il analyse plus de 2,7 milliards de données, de contenus et de connections par jour pour établir son True Reach. Le plus grand avantage des améliorations apportées se trouve dans l’application qui permet de voir qui, dans votre réseau, vous influencez moins par les temps qui courent…

AMPLIFICATION : Dans son nouvel algorithme, Klout semble avoir définitivement pris en compte l’activité générée dans chacun des autres réseaux sociaux (autres que Twitter) que l’utilisateur choisit de connecter, en commençant par Facebook. Plusieurs experts des médias sociaux qui ont vu leur score chuter vont prétexter leur inactivité, ou leur manque d’intérêt pour Facebook, pour expliquer leur descente.

Aussi, Klout semble avoir mis en place une manière assez efficace d’isoler les résultats par réseaux sociaux pour chacun des utilistateurs. Certains utilisateurs vont s’en réjouir. Comme c’est le cas d’une «amie», à qui j’ai enseigné l’ABC des médias sociaux, et qui se situe dorénavant au même niveau que d’autres gurus des médias sociaux comme @MichelleBlanc ou @Loic, alors qu’elle n’est active que sur Facebook.

NETWORK IMPACT : C’est probablement à ce niveau que les changements se sont le plus fait sentir chez les utilisateurs réguliers. Et, c’est là, à mon avis, que Klout devra développer une nouvelle approche pour continuer à occuper les premières positions du palmarès des outils de mesure d’influence.

Avec son nouvel algorithme, Klout a voulut mettre plus d’emphase sur l’impact du réseau des utilisateurs, et du lien d’échanges et de conversations qui doit exister entre les deux pour que ça en vaille la peine. Du coup, on a voulut susciter un plus grand engagement des utilisateurs envers leurs «amis» en augmentant l’impact de leur efficience dans les médias sociaux sur son score.

DES AMÉLIORATIONS DANS LE BON SENS?

Somme toute, il semble s'agir d’améliorations positives qui s’inscrivent dans le bon sens. Il est encore trop tôt pour statuer. Mais, Klout semble visiblement prendre en compte les utilisateurs, et vouloir délaisser enfin les métriques quantitatives pour se tourner davantage vers des indices plus qualitatifs. On a voulut favoriser un plus grand engagement, une plus grande interactivité, entre les utilisateurs. Mais, à mon avis, on reste encore bien loin de ce qu’Empire Avenue a réussit à implanter avec sa plateforme.  «En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur Empire Avenue), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency) dans un récent article. Là-dessus, je vous invite à lire mon blogue sur @Intelegia.com : Empire Avenue : Le marché boursier des influenceurs du web social

Qu’en pensez-vous? Partagez vos commentaires et opinions sur le sujet

NOTE: Cet article est paru cette semaine dans le site de @Locita : KLOUT : Des changements majeurs!

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ENTREPRENDRE 2.0 : EMPIRE AVENUE – Hub Club des pros du Web

posted by Raymond Morin on Mardi, août 9th 2011

ENTREPRENDRE 2.O :

EMPIRE AVENUE –

L’INDICE BOURSIER VIRTUEL, OU LE NOUVEAU HUB CLUB DES PROS DU WEB

«On voit déjà l'avenir où la valeur de ce qu’un individu produit et publie en ligne, incluant le réseau qu’il crée, va devenir un important tissu économique de notre société» Duleepa Wyaijawhardhana (@Dups) (CEO – Empire Avenue).

 Dans mon billet précédent L’influence sur le Web ; un faux débat !, je ressortais les avantages des principaux outils de mesure (Klout et PeerIndex), tout en soulignant leurs limites. Je mentionnais aussi mon intérêt pour Empire Avenue, en promettant d’y revenir dans un autre billet.

Au-delà de son aspect ludique de social gaming, ce nouveau marché boursier virtuel présente plusieurs avantages pour les professionnels. En plus de d’évaluer, en temps réel, son activité dans les principaux réseaux sociaux, Empire Avenue propose une plateforme sociale efficace, qui permet d’identifier et de rejoindre les plus importants influenceurs du Web. Parmi tous les autres réseaux sociaux, Empire Avenue se révèle en quelques sortes le nouveau «Hub Club» des thought leaders du Web social de partout dans le monde.

Il m’aura cependant fallut près d’une année d’expérimentations, d’essais et d’erreurs pour atteindre mes objectifs sur Empire Avenue. Au début, j’ai souvent faillit me décourager et abandonner la partie. Mais, parce que j’y avais peut-être déjà investi trop de temps (et que le temps, c’est de l’argent), j’ai persévéré en me disant que je finirais bien par y trouver un véritable sens professionnel.

Assurément, le jeu en valait la chandelle, puisque dès cet automne, j’amorcerai différents projets de collaboration professionnelle des plus emballants avec quelques-uns de mes actionnaires EAv. Et, j'ai surtout compris qu’au-delà du jeu et du score, il y a beaucoup plus à gagner.

Je vous propose donc de partager mes observations, et quelques conseils dont j’ai pu moi-même profiter d’autres professionnels rencontrés sur Empire Avenue.  

5 CONSEILS +1 POUR LES PROS DU WEB SUR EMPIRE AVENUE

Conseil # 1 – Faire la distinction entre le social gaming et ses objectifs professionnels.

Dès le départ, par souci de justifier mon temps, j’ai rayé de ma liste d’investissements potentiels tous les gamers, ceux qui se contentent de jouer pour le simple plaisir. Ça m’a permis d’éliminer un bon nombre de participants, et de me concentrer sur les profils pouvant présenter des intérêts similaires aux miens.

À travers la liste de participants, je me suis d’abord connecté à mes amis Facebook et mes followers Twitter. Par fidélité, j’ai acheté pratiquement toutes les actions possibles de mes collègues et relations, avant d’explorer et de découvrir d’autres profils de professionnels. À partir de ce moment, mes actions ont commencés à grimper régulièrement, et les échanges ont débutés.

Parmi tous les social gamers qui se donnent rendez-vous sur EAv, se retrouvent de plus en plus de professionnels du Web, de nombreux secteurs d’activités. Parmi les quelques 200 listes de participants, qui proviennent de 190 pays ou provinces, plus de 65 listes sont rattachées à des centres d’intérêts et des disciplines professionnelles. C’est un des principaux avantages qu’on peut y trouver, en faisant la distinction dès le départ entre le volet jeu et ses objectifs professionnels.

Conseil #2 – Analyser et diversifier ses activités dans chacun des réseaux sociaux sociaux connectés.

Un des conseils les plus judicieux dont j’ai profité sur Empire Avenue me venait de Berrie Pelser, de Ber/Art Visual Design (BERRIEPELSER). Dans son message à ses actionnaires, il conseillait de diversifier la nature de ses interventions dans les différents médias sociaux, incluant les publications sur son blogue. Et, de ne pas hésiter non plus à publier, de temps à autre, des contenus plus personnels ou ludiques, comme des photos et des vidéos de voyages et de vacances. En révélant ainsi certains aspects plus humains du professionnel, on fait preuve d’une transparence qui est généralement très appréciée des investisseurs potentiels.

De plus, soi-même comme professionnel du Web, je considère qu’il important de se trouver parmi les early adopters des nouveaux plateformes sociales émergentes. Pour être mesure par la suite de proposer ces nouvelles applications (ou non) à des clients, des partenaires ou des collègues, il faut en avoir soi-même expérimenté les rouages. Il doit diversifier ses activités, et assurer une présence aussi active dans les autres réseaux sociaux, comme Foursquare, YouTube, Flickr, StumbleUpon, et Digg. Si Facebook, Twitter et LinkedIn demeurent des incontournables, l’activité dans les autres réseaux sociaux compte tout autant dans le score EAv.

Les programmeurs d'EAv viennent d’intégrer de nouvelles applications qui permettent justement d’analyser plus facilement l’évolution de son activité dans les autres réseaux sociaux (sauf pour LinkedIn). Même s’il en coûte 1000 EAves pour débloquer chacune de ces nouvelles applications (personnifiées par des avatars amusants), l’opération en vaut la peine pour mieux comprendre les fluctuations du prix de ses actions et ses statistiques sur Empire Avenue.

Conseil #3 – Développer une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires

C’est une des règles de base du marketing conversationnel B2B qui s’applique d’autant plus avec Empire Avenue. Pour générer des leads efficaces sur EAv comme ailleurs il importe d’établir d’abord une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires. C’est comme lorsqu’on débute en affaires avec des nouveaux partenaires ; on doit apprendre se faire mutuellement confiance avant d’établir une stratégie commune. «Scratch My Back, I’ll Scratch Your», et sur Empire Avenue, ça se traduit par l’achat mutuel d’actions.

«En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur EAv), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency), dans son article «Why Social Accountability Will Be The New Currency Of The Web», paru récemment dans le webzine de @mashable.

À moins d’afficher un très fort égo, il est normal de ressentir une certaine redevabilité envers ceux qui nous témoigne de leur confiance. On souhaite ne pas décevoir, et à notre tour, mériter cette confiance. Or, si l’on veut inspirer cette reconnaissance des leaders, on doit donc miser la qualité des contenus et de nos actions à travers les médias sociaux. À travers notre activité sur Empire Avenue, comme sur tous les réseaux sociaux où on se connecte régulièrement, on doit continuellement se demander comment nos actions auront autant de portée, sinon plus, que nos paroles.

Conseil #4 – Porter son attention sur les nouveaux arrivants, et identifier les leaders.

Une des meilleures astuces pour faire grimper rapidement sa cote sur Empire Avenue est de porter une attention particulière aux nouveaux arrivants. En plus des listes de meneurs, il est possible de consulter celle des nouveaux arrivants, et d’identifier ceux qui présentent déjà le meilleur pourcentage de ROI. Cette liste permet aussi d’identifier les leaders de chaque secteur, dès leur arrivée sur la plateforme, et d’en profiter en achetant le maximum d’actions au plus bas prix.

Tout au long de l’année, j’ai pu observer de cette manière l’adoption graduelle d’un grand nombre de têtes d’affiches des médias sociaux. Aujourd’hui, ils constituent les valeurs qui me rapportent le plus sur Empire Avenue. Ce qui me permet non seulement d’accéder aux contenus de qualité des leaders à travers leurs réseaux sociaux, mais aussi d’adopter à mon tour les profils de professionnels qui les suivent et qui présentent les meilleurs investissements. Une judicieuse recommandation d’Ann Sieg (CEO, The Renegade Network Marketer) à tous ses actionnaires sur EAv : «Follow the leaders «lead»».

Cependant, on doit rester vigilant et savoir reconnaître les feux de paille, les faux experts et les spambots. Malheureusement, Empire Avenue s’avère encore un terreau fertile pour les spammeurs. Mais, on nous assure qu’on prend la question très au sérieux.

Conseil #5 – Profiter des autres réseaux sociaux pour se connecter directement aux leaders

Finalement, la possibilité de se connecter directement aux autres réseaux sociaux des professionnels de notre liste d’abonnements (les leaders à suivre) est à coup sûr une des applications les plus intéressantes à considérer dans un contexte professionnel.

Si vous êtes parvenus à établir un premier contact avec un leader sur Empire Avenue, vous pourrez éventuellement développer des liens plus étroits, en vous connectant à une de ses pages dans les autres réseaux sociaux. Vous pourrez alors accédez directement à des contenus de première qualité, et les partager dans vos propres réseaux. À travers le hublot de ces leaders, vous pourrez continuer d’exercer une veille efficace, et suivre l’évolution des médias sociaux et de la blogosphère.  

Si vous êtes plutôt fonceur et entrepreneur comme je le suis, vous profiterez alors de ce canal privé pour établir des échanges plus personnalisés. Évitez cependant de vous révéler trop familier, ou d’insister trop sur la qualité de vos contributions ; vous pourriez récolter l’effet contraire et être plutôt considéré vous-même comme un spammer à éliminer de sa timeline. Mais, si vous savez vous y prendre, et démontrer votre valeur par vos actions dans les médias sociaux, ces nouvelles relations professionnelles virtuelles deviendront peut-être de nouvelles collaborations réelles.

  Conseil Extra (+1) – Oubliez tous ces conseils, et établissez vos propres critères

En fait, le meilleur conseil que je peux vous donner serait d’oublier tous ces conseils, et d’établir vous-mêmes vos propres critères. Il ne faut pas perdre de vue qu’Empire Avenue demeure une plateforme de social gaming au même titre que Mafia Wars, Angry Birds ou FarmVille. À travers nos considérations professionnelles, EAv peut rester un simple jeu, et c’est tout aussi valable. Après tout, c’est d’abord comme plateforme de jeux et de divertissement que les géants comme Facebook, Twitter et YouTube ont rejoints leurs utilisateurs.

Avec Empire Avenue, l’unique but du jeu consiste à acheter et vendre des actions virtuelles, de manière à faire fructifier la valeur de son portefeuille d’investissements.  Comme joueur, vous devez donc déterminer vos objectifs, et établir vos propres critères avant d’acheter ou vendre des actions.  Rappelez-vous : Buy and Sell, That’s the Name of the Game !

Cependant, si vous ne devez considérer que l’aspect professionnel de votre démarche, ne prenez surtout pas la valeur de vos actions trop au sérieux. Vous risquez de faire un infarctus en voyant parfois le prix de vos actions dégringoler pendant que vous êtes occupés ailleurs. Profitez plutôt de ce que cette nouvelle plateforme sociale pour vous connecter directement aux leaders du Web les plus influents de la blogosphère. 

Et ça, ça vaut bien tous les EAves du monde !

(NOTE: Ce texte est une adaption d’un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui peuvent avoir été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ENTREPRENDRE 2.0: L’INFLUENCE SUR LE WEB

posted by Raymond Morin on Vendredi, août 5th 2011

 

ENTREPRENDRE 2.0 :

L’INFLUENCE SUR LE WEB : UN FAUX DÉBAT!

(NOTE: Ce texte est un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui ont déjà été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

LA CONTROVERSE DES LISTES ET PALMARÈS

Depuis un certain temps, la notion d’influence sur le Web suscite un très vif intérêt dans la blogosphère. Après quelques mois seulement, de nouvelles plateformes sociales comme Klout et PeerIndex, qui proposent les premières applications de mesure d’influence, comptent déjà plusieurs millions d’inscriptions. Tant du côté des utilisateurs des médias sociaux, que des entrepreneurs et des agences de marketing, la nouvelle tendance de l’heure est au score Klout ou à l’indice PeerIndex.

Aux USA, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.

Toutefois, malgré cette grande popularité auprès des utilisateurs et des entreprises, la mesure de l’influence dans les médias sociaux continue de soulever une certaine réserve chez les professionnels du Web. De publier des listes personnelles sur mon blogue, suivant ces indices, m’a moi-même valut ma part de commentaires négatifs. Les palmarès feront toujours des mécontents…

Quoiqu’il en soit, la plupart des utilisateurs les plus actifs, les early adopters dont je fais partie, se sont vite montrés insatisfaits de ces nouveaux outils. Tant du côté de Klout que de PeerIndex, on a dénoncé plusieurs incohérences, notamment dans les délais irréguliers de mises à jour des données, et de l’écart qui subsiste souvent dans les résultats d’une plateforme à l’autre.

Des thought leaders comme Mark Schaefer (Big Fat Klout Scores) et Gary Schirr (Why Klout is dangerous) soulèvent même certaines craintes pour l’avenir des médias sociaux. Ils craignent qu’on y accorde une trop grande importance, et que ça ne devienne plus qu’une course aux premières positions des palmarès. Sans partager leur approche alarmiste, je ne leur donne pas tort pour autant. À mon avis, tout est dans la pondération…

POURQUOI MESURER L’INFLUENCE SUR LE WEB ?

 La notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. L’influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de son activité et de son impact sur son entourage. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu.

Au risque de me répéter, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Par ailleurs, ces nouvelles plateformes présentent plusieurs avantages, et s’avèrent néanmoins des outils de mesure très valables et pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.

De tous les temps de la civilisation moderne, l’homme a éprouvé le besoin de se positionner parmi ses pairs pour se valoriser aux yeux de sa communauté. Ça fait partie de la pyramide des besoins de Maslow. Des industries culturelles comme le cinéma, la musique et le livre ont permis d’érigier de véritables empires économiques sur la base de listes et de palmarès. Des magazines comme Billboard et Rolling Stones sont devenus des multinationales en publiant des analyses de palmarès.

Dans ce sens, l’univers des médias sociaux n’échappe pas à l’attrait des listes et des palmarès. Le succès de ces deux startups en témoigne bien. D’une poignée de programmeurs, l’équipe de Klout est vite passée à plus de 45 employés. Et, la startup de San Francisco a déjà annoncé des plans de développement pour les deux prochaines années, tout comme sa concurrente d’East London (PeerIndex).  Alors qu’elles viennent toutes les deux de lever d’importants financements, ces deux plateformes continueront d’attirer de nombreux utilisateurs.

Au début, tout ce que ces deux startups ont voulut proposer ce sont des outils d’analyse pouvant répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs ; des métriques de mesure de leur influence directe, et quantifiable, dans les principaux réseaux sociaux. Et, même si chacun affirme proposer l’outil le plus complet, avec les applications les plus efficaces et pertinentes, aucun n’a jamais prétendu que ces applications pouvaient suffire à une analyse exhaustive de l’influence sur le Web.

À partir du moment où se dessinent des enjeux commerciaux entre les entreprises et les marques, le consommateur en bout de ligne doit se référer à des listes pour départager et se faire une opinion sur la valeur du produit. Jusqu’à présent, dans les médias sociaux, ça se traduisait par les recommandations de pair à pair. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent aussi compter sur une bonne quinzaine d’outils de mesure d’influence, dans la foulée de Klout et PeerIndex. Or, qu’on le veuille ou non, ces listes sont là pour y rester, alors autant s’y faire et apprendre à s’en servir efficacement.

UNE PANOPLIE DE MÉTRIQUES À CONSIDÉRER

 Même s’ils présentent plusieurs lacunes, tous ces nouveaux outils proposent des algorithmes complémentaires qui permettent de mieux comprendre la portée et l’impact de son activité dans les réseaux sociaux. Cependant, aucun de ces outils ne peut établir à lui seul le niveau d’influence des professionnels du Web.

Devant la panoplie de nouveaux outils qui s’offrent désormais à lui, l’utilisateur se trouve dorénavant devant l’obligation de faire un choix. Il doit s’interroger sur ses réels besoins, et se questionner sur ses objectifs professionnels. Plus sa sélection d’outils s’inscrira dans un contexte stratégique global de personal branding et d’identité numérique, plus son choix d’aller vers les réseaux sociaux s’avèrera judicieux et pertinent.

Comme je le mentionnais, il faut tenir compte de plusieurs aspects pour déterminer le véritable niveau d’influence dans les médias sociaux. Certains volets ne sont pas encore pris en considération par les algorithmes de ces nouveaux outils. Il faut donc savoir compléter soi-même sa propre grille d’analyse, à partir des applications sélectionnées.

Dans 9 Point Social Media Expert Evaluation. Chris Kieff, aussi connut sous le pseudonyme de Mr. Reasonable, propose une liste de points pour évaluer le réel niveau d’influence des professionnels du Web. Il souligne notamment l’importance de tenir un blogue actif qui suscite régulièrement des commentaires et des conversations, tout comme d’être aussi présent dans plus d’une plateforme sociale.

Personnellement, en plus de Klout et PeerIndex, j’utilise beaucoup les applications de la nouvelle plateforme Empire Avenue (basée à Edmonton). Je considère que son algorithme présente beaucoup d’avantages que n’offrent pas les autres plateformes, dont la possibilité de suivre en temps réel l’impact de ses actions dans les réseaux sociaux. De plus, en connectant les comptes Facebook (perso et page de fan), Twitter et LinkedIn avec le blogue de l’utilisateur et ses autres comptes sur YouTube et Flickr, l’algorithme d’Empire Avenue offre une meilleure vue d’ensemble de l’activité réelle dans les réseaux sociaux. J’y reviendrai plus loin.

En attendant, voici quelques-unes des autres plateformes de métriques qui m’apparaissent les plus efficaces :

TwentyFeet

Crowdbooster

Twitalyzer

TweetGrader

D’autres outils sont aussi accessibles en ligne :

WhoSay

PostRank

TweetRank

InfluenceExchange

Twitfluence

TweetLevel

Twitaholic

TwitterCounter

Si vous avez d'autres outils à proposer, n'hésitez pas à le faire partager. 

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À VENIR DANS «ENTREPRENDRE 2.0» :

EMPIRE AVENUE 

LE «HUB CLUB», OU L’INDICE BOURSIER DES INFLUENCEURS DU WEB


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INFLUENCEURS DU WEB

posted by Raymond Morin on Dimanche, mai 29th 2011

TOP 100 WEB PRO

LES INFLUENCEURS DU WEB 

LE DÉBAT SE POURSUIT SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

 Au cours de la dernière année, la notion d'influenceur du Web a soulevée de nombreuses controverses, et animée de nombreux débats. À l'ère du numérique et des médias sociaux, qui prônent l'échange et la collaboration, la comparaison et la compétition ne devraient plus avoir lieux. Et, pourtant, l'une des concurrences les plus intéressantes à suivre dans maelstrom des médias sociaux est sûrement celle qui oppose les nouvelles plateformes de mesure de l'influence sur le Web.

Depuis la parution de mes premières listes Klout (montées manuellement en novembre 2010), le débat sur la notion d'influenceur du Web a beaucoup évolué. Plusieurs spécialistes à travers la blogosphère s'y sont penchés, et ont émis leurs opinions sur le sujet, permettant à chacun d'avancer dans leur propre démarche. Et, tous, nous nous sommes posés la question ; est-ce que l'exercice en vaut la peine?

À ce stade-ci, ça m'apparaît un euphémisme ; poser la question, c'est y répondre. Confronté à l'info-obésité du Web et des médias sociaux, les entreprises n'ont plus guère le choix de s'en remettre à ceux qu'ils identifieront comme les sources les plus fiables. Ces sources deviennent en quelques sortes les hublots (hubs) par lesquels ils filtreront et récupèreront les contenus les plus pertinents, pour ensuite les relayer à leur propre audience. Et, comme l'explique bien Rahim Nour Addow dans son blogue Scoop.it, la curation de contenus s'avère toujours le meilleur remède pour contrer l'info-obésité : La curation: un problème d'info-riche

COMMENT MESURER L'INFLUENCE?

 Or, comment identifier clairement ces influenceurs, et surtout, comment évaluer leur niveau d'influence. Depuis quelques mois, on a vu émerger plusieurs start-ups proposant différentes mesures de métriques permettant d'établir des listes, dont Klout (San Francisco), Empire Avenue (Edmonton) et PeerIndex (South London), qui demeurent encore les plus populaires. Chacune des plateformes utilise des algorithmes différents qui tentent de fournir une analyse approfondie des influenceurs à travers les principaux réseaux sociaux.

Cependant, il demeure pratiquement impossible d'évaluer l'influence d'un blogueur ou d'un tweeteur professionnel à partir de métriques, qu'elles soient établies sur des bases quantitatives ou qualititatives. Néanmoins, ces nouvelles plateformes rejoignent déjà des millions d'utilisateurs, et leur popularité ne cesse de s'accroître. D'ailleurs, depuis quelques semaines, de nombreux spécialistes du Web à travers le monde découvrent massivement Empire Avenue et PeerIndex, qui soufflent dans le cou de Klout, qui semblait avoir pris une très bonne longueur d'avance. Dans un récent billet, le CEO de Nation Builder, Adriel Hampton, se penchait sur la compétition qui se dessine entre les start-ups d'Edmonton et de San-Francisco.  The Scores : Klout Tightens Its Grip ; Will Empire Avenue Sneak In?

Depuis quelques semaines, Klout a enfin lancé une série de nouvelles applications qui améliorent sensiblement son offre. La version bêta du nouveau Klout permet notamment de monter des listes personnalisées à partir de nos listes Twitter. Cependant, elles n'affichent que les 10 premières positions. J'ai finalement monté trois listes, dont celle d'un nouveau TOP 10 WEB PRO (QUÉBEC).  

LES LISTES D'INFLUENCEURS DU WEB : UN IMPACT SECTORIEL QUI SE CONFIRME

Comme je l'écrivais dans un récent billet, ces listes d'influenceurs du Web peuvent avoir un impact favorable à plusieurs niveaux. Plusieurs industries culturelles se sont structurées autour de palmarès de réussites commerciales (hit parade), et plusieurs médias se sont bâties sur de telles listes (billboard). L'industrie des nouveaux médias pourrait à son tour en bénéficier.

Dans le contexte actuel, où la curation de contenus se révèle un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, ces listes trouvent toute leur pertinence. Elles permettent d'accéder plus facilement aux profils des influenceurs du Web, en les répertoriant sur une même liste, et tout en établissant leur valeur personnelle par rapport à leurs pairs. 

 L'importance qu'on leur accorde dans plusieurs secteurs, comme l'éducation, la santé et la politique, révèle bien l'impact qu'elles peuvent avoir dans un contexte professionnel. La popularité de mes propres listes sur PeerIndex, qui ne se dément pas, le démontre aussi clairement : 

(en date du 29 mai 2011)

Professionnels du WEBQC - 7 467 visites

Professionnels Web (francophonie) - 3 177 visites

Web Influencers (World) - 3 470 visites 

* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 600 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick. 

*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 400 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale) 

 

*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1 000 professionnels du WEB de partout à travers le monde.