SOCIAL MEDIA BILLBOARD : Un répertoire d’influenceurs du Web
par Raymond Morin
Je suis très heureux de vous présenter enfin SOCIAL MEDIA BILLBOARD. Un projet personnel, inspiré ouvertement et librement du légendaire magazine Billboard, et dont le seul objectif est de proposer une nouvelle approche des listes d'influenceurs des médias sociaux, pour tenter de répondre aux deux principaux enjeux des professionnels du Web :
- la recherche et l'identification d'influenceurs des médias sociaux dans leur secteur
- la curation et la publication de contenus originaux et spécialisés
(lire aussi : Marketing d'influence – L'impact stratégique des listes d'influenceurs).
Des listes d'influenceurs par secteur d'activités professionnelles
Dans un premier temps, SOCIAL MEDIA BILLBOARD proposera régulièrement de nouvelles listes d'influenceurs, regroupées manuellement à partir de listes personnelles. Préparées le plus souvent possible, avec la collaboration de blogueur(se)s, spécialistes reconnu(e)s dans leur domaine d'interventions, ces listes sont par la suite intégrées à l'application de groupes de PeerIndex qui les classe selon son algorithme.
Cet outil évalue l'effet de cascade (ripple) de la présence en ligne des influenceurs de la liste, en calcule son autorité à travers son activité, son audience et les échanges que ses contenus suscitent sur le Web, qu'il s'agisse de liens partagés sur Twitter, de messages partagés sur Facebook, Google+ ou LinkedIn, ou de blogues publiés sur d'autres plateformes. Le widget fourni par PeerIndex permet de suivre, de consulter et d'interagir avec les différentes fonctionnalités en temps réel.
Pour certains utilisateurs, ces listes pourront paraître imparfaites ou incomplètes. Je vous invite donc à contribuer à leur amélioration, en proposant de nouveaux ajouts et en partageant vos commentaires.
Vous pouvez donc consulter la liste des secteurs d'activités professionnels répertoriés, dans le menu déroulant sous le titre de la page dans l'onglet du menu principal, et accéder directement à celle qui vous intéresse en cliquant sur son titre.
Des contenus originaux et spécialisés, provenant des influenceurs de chaque secteur
Dans une seconde phase du projet, les listes d'influenceurs répertoriées dans SOCIAL MEDIA BILLBOARD, se révèleront de nouvelles sources pour la curation et la publication de contenus spécifiques et spécialisés, destinés aux professionnels et les entreprises de chacun des secteurs d'activités. Chaque nouvelle liste de blogueur(se)s spécialisé(e)s sera intégrée à différentes applications de curation et de publication de contenus Web, qui permettront de sélectionner et de relayer les meilleurs contenus (liens et messages, blogues, images et vidéo) publiés par ceux-ci à travers leur réseau.
Chaque liste sectorielle fera l'objet d'un journal spécifique, mis à jour et publié quotidiennement dans la section Journal/Daily @RaymondMorinV2)
TOP 100 des blogueurs/chroniqueurs Web/médias sociaux (Québec – francophone)
Pour servir de première page de destination (landing page), voici une nouvelle liste révisée des 100 blogueurs/chroniqueurs francophones, du Québec, sur le Web et les médias sociaux. Indépendants, ou en agence, ils bloguent sous leur propre nom, et publient des contenus (blogues et/ou messages (posts)) qui traitent de l'évolution du Web 2.0 et des réseaux sociaux.
2013 – L’année du marketing d’influence et de la Génération C
L’heure des bilans
Personne ne peut prédire l'avenir ; ni les scientifiques, ni même les Mayas, qui ont pourtant inventé le langage de calcul binaire. À l’aube de 2013, une seule certitude persiste ; notre vie numérique continuera de s’accélérer.
Heureusement, la période des Fêtes nous impose une pause. Ça nous permet de faire le bilan de l’année qui s’achève, et d’en tirer les leçons qui s’imposent pour celle qui s’annonce. À ce chapitre, l’omniprésence des nouvelles technologies mobiles et des médias sociaux, et leur impact grandissant sur tous les aspects de notre vie, furent certes l’un des points marquants de l’année.
Le début du règne de la Génération C
À l’ère numérique, Internet et les médias sociaux ne peuvent plus être considérés comme des phénomènes passagers et sans conséquences. Au cours des derniers mois, le formidable pouvoir de diffusion du Web a joué un rôle clé dans plusieurs changements majeurs de la société, tant au niveau social que politique et économique. L’évolution des nouvelles technologies mobiles a accéléré le processus de transformation de notre société de consommation.
D’utilisateurs passifs, et jusqu’alors plutôt ludiques, les consommateurs branchés de la Génération C ont vite réalisé le pouvoir d’influence qu’ils peuvent dorénavant exercer à travers les médias sociaux. Tout au long de l’année, on a observé une plus grande maturité s’installer chez les utilisateurs. Ils sont parvenus à s’imposer comme des consomm’acteurs, exigeant de s’impliquer dans tous les aspects de la chaîne.
Les organisations et les entreprises commencent à reconnaître l’importance de ces changements, et à intégrer les nouvelles technologies d’Internet et des médias sociaux dans leurs opérations de communications et de marketing. Les professionnels de plusieurs secteurs se tournent désormais vers les réseaux sociaux pour rejoindre leur clientèle.
Aussi, en 2013, on peut s’attendre à connaître une nouvelle révolution du e-commerce, marquée par le début d’une nouvelle ère ; celle du marketing d’influence et de la Génération C.
13 tendances majeures qui annoncent l’ère du marketing d’influence
En 2012, plusieurs changements importants ont été observés dans l’industrie naissante des médias sociaux. Des tendances qui ont émergées rapidement, suivant l’évolution accélérée des technologies mobiles et des applications qui se sont multipliées. Les consommateurs branchés se sont aussi vite emparés de ces nouveaux outils pour installer leur nouveau pouvoir d’influence.
Parmi toutes ces tendances fortes, qui ont émergées durant l’année, l’importance qu’a occupé le marketing d’influence dans les médias sociaux est déterminante, et marquera une nouvelle ère du marketing Web. Voici 13 tendances majeures du marketing d’influence qu’il faudra surveiller en 2013, tant du côté des consommacteurs (prosumers) que des marques et des entreprises :
1 – Le règne des consommateurs branchés de la Génération C se confirme. Au cours des prochains mois, le pouvoir d’influence qu’exerce la nouvelle Génération C va s’imposer dans l’économie d’Internet, et changer radicalement la façon de faire des affaires. (voir aussi sur WindMill Networking : Generation C : Prosumers and Maturialism.)
2 – Le marketing d’influence s’inscrit de plus en plus dans les budgets d’entreprises. Les marketeurs et les chefs d’entreprises (CEO) commencent à comprendre l’impact des nouveaux influenceurs de la Générations C, et intègreront davantage ce volet dans leurs campagnes de marketing. (voir BusinessesGrow : Six Hot Trends in Social Influence Marketing)
3 – Les marketeurs recrutent les ambassadeurs chez les utilisateurs. Les marques recherchent dorénavant de nouvelles façons d’engager les utilisateurs de première ligne (Power Users) dans leurs campagnes pour en faire des ambassadeurs. En 2013, la notion d’ambassadeurs vs influenceurs continuera d’alimenter le débat. (voir aussi sur WindMill Networking : Social Media Influencers vs Ambassadors. What Is Their True Value?)
4 – Après les «mamans blogueuses», voici les «marraines professionnelles sans enfants». Après les «mamans blogueuses», qui ont grandement influencés les entreprises au cours des dernières années, voici venir les «marraines professionnelles sans enfants» (PANK), indépendantes, branchées et fortunées. (Voir Savvy Auntie : Professional Aunt No Kids)
5 – L’Internet de l’objet et les technologies mobiles favorisent l’offre personnalisée. Les consommateurs branchés de la Génération C prennent encore plus d’importance avec le phénomène de l’Internet de l’objet et des technologies mobiles, qui permettent d’enregistrer tout ce qu’un utilisateur fait. De cette manière, l’évolution des technologies de géolocalisation et du paiement mobile favorisera l’offre personnalisée des commerçants. (voir RF1 – L’internet des objets – Le nouvel eldorado du numérique)
6 – Les entreprises et les professionnels adoptent le rôle d’éditeurs de contenus Web. Grâce aux nouvelles technologies de diffusion et d’automation, les entreprises intègrent mieux les différentes stratégies de marketing de contenus, et adoptent plus facilement le rôle d’éditeur de contenus Web qui leur permet de s’affirmer dans les réseaux sociaux. En 2013, on verra l’émergence d’une nouveau métier ; celui de chef des contenus (Chief Content Officer) (voir aussi sur Virage 2.0 : Curation de contenus – Penser comme un éditeur Web)
7 – La notion de partage s’impose dans la nouvelle économie des médias sociaux. Parallèlement, l’influence de la Génération C force aussi une nouvelle approche plus sociale des entreprises, basée sur des valeurs plus équitables de partage. La consommation responsable, l’échange équitable et le financement social s’inscrivent dans les nouvelles habitudes des consommateurs. Dans cette nouvelle économie non-marchande, les entreprises devront dorénavant apprendre à donner avant de recevoir. (voir The Week : The Sharing Economy – The Next Big Business Trend)
8 – Les marques apprivoisent les médias sociaux, et se tournent davantage vers leur service à la clientèle. Les entreprises maîtrisent plus facilement les nouvelles technologies d’Internet et des médias sociaux, et comprennent mieux leur position face à la Génération C des consommateurs branchés. Pour assurer leur leadership, ils visent l’amélioration de leur système de gestion du service à la clientèle (Customer Relationship Management System). (voir aussi sur WindMill Networking : Generation C – Where The Customer Finally Becomes The King)
9 – Des récompenses offertes aux utilisateurs en puissance (Power Users). Pour susciter l’engagement des influenceurs, les entreprises invitent désormais les utilisateurs en puissance à devenir des consommateurs de première ligne (presumers), en leur offrant des récompenses pour leur contribution. Avec les programmes de Klout (et Wahooly), ce phénomène prendra encore plus d’ampleur en 2013. (Voir Venture Beat : How Wahooly (and Klout) Are Going To Turn Your Klout Score in Cash…)
10 – Le score social se révèle un critère de recrutement et d’embauche pour les DRH et les universités. L’influence dans les médias sociaux, et le score social, deviennent de nouveaux critères de recrutement et d’embauche pour les DRH des grandes marques. La nouvelle science du marketing d’influence commence à être enseignée dans les universités, et le score social deviendra la nouvelle monnaie d’échange des médias sociaux. (voir BusinessesGrow : Florida State University Class Using Klout to Determine Student Grades)
11 – Les outils de mesure d’influence ciblent l’engagement des utilisateurs. Avec de nouveaux outils comme Traackr, et Appinions, les outils de mesure d’influence dans les médias sociaux s’affûtent, et ciblent désormais l’engagement et l’influence contextuelle des utilisateurs. Les principaux joueurs emboîtent le pas, et placent les contenus des utilisateurs à l’avant-plan. (voir Appinions : Influence Marketing News – Don’t Take This Out Of Context)
12 – Les TOP listes d’influenceurs prennent de la valeur pour les marketeurs. Parce qu’elles permettent d’identifier plus précisément les influenceurs, selon des secteurs d’activités spécifiques, les TOP listes s’avèrent de plus en plus populaires auprès des marketeurs. Les listes ciblées se révèleront le St-Graal des marques qui n’hésiteront pas à les monnayer. (voir aussi sur Virage 2.0 : Social Media Billboard – Des listes d’influenceurs par secteurs)
13 – Gagner la confiance des utilisateurs : l’enjeu majeur des entreprises. Les organisations et les marques accordent une plus grande importance à leur e-réputation, et apprendront à mieux gérer les situations de crise dans les médias sociaux, tout en faisant preuve de plus de transparence. Les entreprises réalisent que les marques ne leur appartiennent plus, et que la confiance des utilisateurs se révèle leur principal enjeu pour les prochains mois. (voir TED : Rachel Botsman – The Currency of the New Economy Is Trust)
Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que le marketing d’influence annonce une ère nouvelle du marketing Web? Partagez votre opinion et commentez cet article.
Lire aussi :
Sur WindMill Networking :
The Future of Social Media in 2013 : Six Points to Consider, par Jessica Rogers
Three Trends To Consider for Your 2013 Video Strategy, par Jayson Duncan
Social Media for IT Professionals : 7 Trends To Follow, par Neal Schaffer
Sur WebMetricsGuru :
2013 Predictions And Heralding in Imminent Change, par Marshall Sponder
Sur SmartInsights :
Digital Marketing Trends 2013, par Dave Chaffey
Sur B2B Marketing Insider :
The 2013 Marketing Predictions Post : Content Marketing and Social Business, par Michael Brenner
Sur Business2Community :
25 Marketing Predictions for 2013 from Exact Target (Infographic), par Kyle Lacy
Sur iMEDIA Connection :
Social Media Takes Flight in 2013 : 13 Trends (Infographic), par Winnie Brignac Hart
ENTREPRENDRE 2.0: L’INFLUENCE SUR LE WEB
ENTREPRENDRE 2.0 :
L’INFLUENCE SUR LE WEB : UN FAUX DÉBAT!
(NOTE: Ce texte est un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui ont déjà été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )
LA CONTROVERSE DES LISTES ET PALMARÈS
Depuis un certain temps, la notion d’influence sur le Web suscite un très vif intérêt dans la blogosphère. Après quelques mois seulement, de nouvelles plateformes sociales comme Klout et PeerIndex, qui proposent les premières applications de mesure d’influence, comptent déjà plusieurs millions d’inscriptions. Tant du côté des utilisateurs des médias sociaux, que des entrepreneurs et des agences de marketing, la nouvelle tendance de l’heure est au score Klout ou à l’indice PeerIndex.
Aux USA, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.
Toutefois, malgré cette grande popularité auprès des utilisateurs et des entreprises, la mesure de l’influence dans les médias sociaux continue de soulever une certaine réserve chez les professionnels du Web. De publier des listes personnelles sur mon blogue, suivant ces indices, m’a moi-même valut ma part de commentaires négatifs. Les palmarès feront toujours des mécontents…
Quoiqu’il en soit, la plupart des utilisateurs les plus actifs, les early adopters dont je fais partie, se sont vite montrés insatisfaits de ces nouveaux outils. Tant du côté de Klout que de PeerIndex, on a dénoncé plusieurs incohérences, notamment dans les délais irréguliers de mises à jour des données, et de l’écart qui subsiste souvent dans les résultats d’une plateforme à l’autre.
Des thought leaders comme Mark Schaefer (Big Fat Klout Scores) et Gary Schirr (Why Klout is dangerous) soulèvent même certaines craintes pour l’avenir des médias sociaux. Ils craignent qu’on y accorde une trop grande importance, et que ça ne devienne plus qu’une course aux premières positions des palmarès. Sans partager leur approche alarmiste, je ne leur donne pas tort pour autant. À mon avis, tout est dans la pondération…
POURQUOI MESURER L’INFLUENCE SUR LE WEB ?
La notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. L’influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de son activité et de son impact sur son entourage. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu.
Au risque de me répéter, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Par ailleurs, ces nouvelles plateformes présentent plusieurs avantages, et s’avèrent néanmoins des outils de mesure très valables et pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.
De tous les temps de la civilisation moderne, l’homme a éprouvé le besoin de se positionner parmi ses pairs pour se valoriser aux yeux de sa communauté. Ça fait partie de la pyramide des besoins de Maslow. Des industries culturelles comme le cinéma, la musique et le livre ont permis d’érigier de véritables empires économiques sur la base de listes et de palmarès. Des magazines comme Billboard et Rolling Stones sont devenus des multinationales en publiant des analyses de palmarès.
Dans ce sens, l’univers des médias sociaux n’échappe pas à l’attrait des listes et des palmarès. Le succès de ces deux startups en témoigne bien. D’une poignée de programmeurs, l’équipe de Klout est vite passée à plus de 45 employés. Et, la startup de San Francisco a déjà annoncé des plans de développement pour les deux prochaines années, tout comme sa concurrente d’East London (PeerIndex). Alors qu’elles viennent toutes les deux de lever d’importants financements, ces deux plateformes continueront d’attirer de nombreux utilisateurs.
Au début, tout ce que ces deux startups ont voulut proposer ce sont des outils d’analyse pouvant répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs ; des métriques de mesure de leur influence directe, et quantifiable, dans les principaux réseaux sociaux. Et, même si chacun affirme proposer l’outil le plus complet, avec les applications les plus efficaces et pertinentes, aucun n’a jamais prétendu que ces applications pouvaient suffire à une analyse exhaustive de l’influence sur le Web.
À partir du moment où se dessinent des enjeux commerciaux entre les entreprises et les marques, le consommateur en bout de ligne doit se référer à des listes pour départager et se faire une opinion sur la valeur du produit. Jusqu’à présent, dans les médias sociaux, ça se traduisait par les recommandations de pair à pair. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent aussi compter sur une bonne quinzaine d’outils de mesure d’influence, dans la foulée de Klout et PeerIndex. Or, qu’on le veuille ou non, ces listes sont là pour y rester, alors autant s’y faire et apprendre à s’en servir efficacement.
UNE PANOPLIE DE MÉTRIQUES À CONSIDÉRER
Même s’ils présentent plusieurs lacunes, tous ces nouveaux outils proposent des algorithmes complémentaires qui permettent de mieux comprendre la portée et l’impact de son activité dans les réseaux sociaux. Cependant, aucun de ces outils ne peut établir à lui seul le niveau d’influence des professionnels du Web.
Devant la panoplie de nouveaux outils qui s’offrent désormais à lui, l’utilisateur se trouve dorénavant devant l’obligation de faire un choix. Il doit s’interroger sur ses réels besoins, et se questionner sur ses objectifs professionnels. Plus sa sélection d’outils s’inscrira dans un contexte stratégique global de personal branding et d’identité numérique, plus son choix d’aller vers les réseaux sociaux s’avèrera judicieux et pertinent.
Comme je le mentionnais, il faut tenir compte de plusieurs aspects pour déterminer le véritable niveau d’influence dans les médias sociaux. Certains volets ne sont pas encore pris en considération par les algorithmes de ces nouveaux outils. Il faut donc savoir compléter soi-même sa propre grille d’analyse, à partir des applications sélectionnées.
Dans 9 Point Social Media Expert Evaluation. Chris Kieff, aussi connut sous le pseudonyme de Mr. Reasonable, propose une liste de points pour évaluer le réel niveau d’influence des professionnels du Web. Il souligne notamment l’importance de tenir un blogue actif qui suscite régulièrement des commentaires et des conversations, tout comme d’être aussi présent dans plus d’une plateforme sociale.
Personnellement, en plus de Klout et PeerIndex, j’utilise beaucoup les applications de la nouvelle plateforme Empire Avenue (basée à Edmonton). Je considère que son algorithme présente beaucoup d’avantages que n’offrent pas les autres plateformes, dont la possibilité de suivre en temps réel l’impact de ses actions dans les réseaux sociaux. De plus, en connectant les comptes Facebook (perso et page de fan), Twitter et LinkedIn avec le blogue de l’utilisateur et ses autres comptes sur YouTube et Flickr, l’algorithme d’Empire Avenue offre une meilleure vue d’ensemble de l’activité réelle dans les réseaux sociaux. J’y reviendrai plus loin.
En attendant, voici quelques-unes des autres plateformes de métriques qui m’apparaissent les plus efficaces :
TwentyFeet
Crowdbooster
Twitalyzer
TweetGrader
D’autres outils sont aussi accessibles en ligne :
WhoSay
PostRank
TweetRank
InfluenceExchange
Twitfluence
TweetLevel
Twitaholic
TwitterCounter
Si vous avez d'autres outils à proposer, n'hésitez pas à le faire partager.
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À VENIR DANS «ENTREPRENDRE 2.0» :
EMPIRE AVENUE
LE «HUB CLUB», OU L’INDICE BOURSIER DES INFLUENCEURS DU WEB
INFLUENCEURS DU WEB
TOP 100 WEB PRO
LES INFLUENCEURS DU WEB
LE DÉBAT SE POURSUIT SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE
Au cours de la dernière année, la notion d'influenceur du Web a soulevée de nombreuses controverses, et animée de nombreux débats. À l'ère du numérique et des médias sociaux, qui prônent l'échange et la collaboration, la comparaison et la compétition ne devraient plus avoir lieux. Et, pourtant, l'une des concurrences les plus intéressantes à suivre dans maelstrom des médias sociaux est sûrement celle qui oppose les nouvelles plateformes de mesure de l'influence sur le Web.
Depuis la parution de mes premières listes Klout (montées manuellement en novembre 2010), le débat sur la notion d'influenceur du Web a beaucoup évolué. Plusieurs spécialistes à travers la blogosphère s'y sont penchés, et ont émis leurs opinions sur le sujet, permettant à chacun d'avancer dans leur propre démarche. Et, tous, nous nous sommes posés la question ; est-ce que l'exercice en vaut la peine?
À ce stade-ci, ça m'apparaît un euphémisme ; poser la question, c'est y répondre. Confronté à l'info-obésité du Web et des médias sociaux, les entreprises n'ont plus guère le choix de s'en remettre à ceux qu'ils identifieront comme les sources les plus fiables. Ces sources deviennent en quelques sortes les hublots (hubs) par lesquels ils filtreront et récupèreront les contenus les plus pertinents, pour ensuite les relayer à leur propre audience. Et, comme l'explique bien Rahim Nour Addow dans son blogue Scoop.it, la curation de contenus s'avère toujours le meilleur remède pour contrer l'info-obésité : La curation: un problème d'info-riche?
COMMENT MESURER L'INFLUENCE?
Or, comment identifier clairement ces influenceurs, et surtout, comment évaluer leur niveau d'influence. Depuis quelques mois, on a vu émerger plusieurs start-ups proposant différentes mesures de métriques permettant d'établir des listes, dont Klout (San Francisco), Empire Avenue (Edmonton) et PeerIndex (South London), qui demeurent encore les plus populaires. Chacune des plateformes utilise des algorithmes différents qui tentent de fournir une analyse approfondie des influenceurs à travers les principaux réseaux sociaux.
Cependant, il demeure pratiquement impossible d'évaluer l'influence d'un blogueur ou d'un tweeteur professionnel à partir de métriques, qu'elles soient établies sur des bases quantitatives ou qualititatives. Néanmoins, ces nouvelles plateformes rejoignent déjà des millions d'utilisateurs, et leur popularité ne cesse de s'accroître. D'ailleurs, depuis quelques semaines, de nombreux spécialistes du Web à travers le monde découvrent massivement Empire Avenue et PeerIndex, qui soufflent dans le cou de Klout, qui semblait avoir pris une très bonne longueur d'avance. Dans un récent billet, le CEO de Nation Builder, Adriel Hampton, se penchait sur la compétition qui se dessine entre les start-ups d'Edmonton et de San-Francisco. The Scores : Klout Tightens Its Grip ; Will Empire Avenue Sneak In?
Depuis quelques semaines, Klout a enfin lancé une série de nouvelles applications qui améliorent sensiblement son offre. La version bêta du nouveau Klout permet notamment de monter des listes personnalisées à partir de nos listes Twitter. Cependant, elles n'affichent que les 10 premières positions. J'ai finalement monté trois listes, dont celle d'un nouveau TOP 10 WEB PRO (QUÉBEC).
LES LISTES D'INFLUENCEURS DU WEB : UN IMPACT SECTORIEL QUI SE CONFIRME
Comme je l'écrivais dans un récent billet, ces listes d'influenceurs du Web peuvent avoir un impact favorable à plusieurs niveaux. Plusieurs industries culturelles se sont structurées autour de palmarès de réussites commerciales (hit parade), et plusieurs médias se sont bâties sur de telles listes (billboard). L'industrie des nouveaux médias pourrait à son tour en bénéficier.
Dans le contexte actuel, où la curation de contenus se révèle un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, ces listes trouvent toute leur pertinence. Elles permettent d'accéder plus facilement aux profils des influenceurs du Web, en les répertoriant sur une même liste, et tout en établissant leur valeur personnelle par rapport à leurs pairs.
L'importance qu'on leur accorde dans plusieurs secteurs, comme l'éducation, la santé et la politique, révèle bien l'impact qu'elles peuvent avoir dans un contexte professionnel. La popularité de mes propres listes sur PeerIndex, qui ne se dément pas, le démontre aussi clairement :
(en date du 29 mai 2011)
Professionnels du WEBQC - 7 467 visites
Professionnels Web (francophonie) - 3 177 visites
Web Influencers (World) - 3 470 visites
* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 600 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick.
*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 400 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale)
*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1 000 professionnels du WEB de partout à travers le monde.
TOP 100 WEB PRO
TOP 100 WEB PRO
LES INFLUENCEURS DU WEB
Trois listes publiques de professionnels du WEB à consulter régulièrement sur PeerIndex
Depuis le début du mois de mai, mes listes PeerIndex ont beaucoup évoluées. Il y a d'abord eu la nouvelle application qui permet de créer des listes de groupes à partir de mes listes sur Twitter. J'ai d'abord monté deux premières listes à partir des marchés francophones du Québec, et de l'Europe, que j'ai publié sur mon profil PI, et sur ma page Facebook, en relayant continuellement la nouvelle via Twitter et LinkedIn.
À chaque nouvelle publication, plusieurs professionnels des deux côtés de l'Atlantique se manifestent, et proposent leur propre entrée dans ces deux listes respectives. À chaque jour, je rajoute des dizaines de nouvelles entrées. Après quelques semaines, ces deux listes comprennent déjà plusieurs centaines de professionnels du Web.
Parallèlement, j'ai aussi ouvert la liste des professionnels du Québec aux blogueurs et tweeteurs anglophones, pour mieux représenter la réalité québécoise. Ce faisant, j'ai aussi amorcé une liste d'influenceurs du WEB anglophones sur la scène internationale, en regroupant entres autres des personnalités comme Tim O'Reilly, Kevin Rose, Arianna Huffington, Jack Dorsey, Biz Stone, David Pogue, Chris Anderson et Gary Vaynerchuk qui affichent tous des scores PI de plus de 90. Et, j'ai complété ma liste en allant explorer les listes créées par Azeem Azhar et Ervin Strniski, le co-fondateur et le directeur du marketing de PeerIndex.
LE JEU DES COMPARAISONS
À partir du moment où mes trois premières listes comprenaient suffisamment d'entrées pour être représentatives, j'ai commencé à m'amuser un peu au jeu des comparaisons.
J'ai alors regroupé les deux premières listes francophones (Québec et Europe), pour créer une nouvelle liste de professionnels du WEB, de toute la francophonie internationale, comprenant plus de 400 entrées, à partir de deux listes regroupant près de 1000 professionnels. Une première liste «améliorée» de pros du WEB de la francophonie, dont le TOP 10 (avec des scores de 78 à 67) comprend notamment #1 @loic (Loic Le Meur, CEO Seesmic), #2 @michelleblanc #5 @bdescary #8 @Arnaud@Thurudev et #10 @valerialandivar.
Une fois cette nouvelle liste de professionnels du WEB francophones créée, je l'ai fusionnée (manuellement, car les applications de PI ne permettent pas encore de le faire automatiquement) avec ma liste de professionnels du WEB anglophones (internationale). Ce qui a donné une liste de plus de 1000 (1055) entrées (reconnues (avec avatar ou non) par l'engin de recherche de PeerIndex), et qui continue, elle aussi, de grossir à chaque jour.
Dans ce TOP 10 WEB Influencers (tous avec des scores PI de 95), on retrouve #1 @padmasree #2 @timoreilly #4 @kevinrose #7 @ariannahuff (Arianna Huffington) #8 @jack (Jack Dorsey) et #10 @pogue (David Pogue). À titre de comparaison, @loic se retrouve en #48 (avec un score PI de 78), tandis que @michelleblanc (avec un score PI de 71) se classe #115. Les autres WEB influenceurs du Québec qui se trouvent sur cette liste : #134 @mitchjoel #142 @guglielminetti #150 @bdescary.
PEERINDEX : À L'ÉCOUTE DES UTILISATEURS DE PREMIÈRE LIGNE
Cependant, lorsque ces listes deviennent aussi importantes, les limites de l'algorithme de PeerIndex semblent se révéler davantage. Par exemple, dans cette dernière liste, avec un score PI de 61 je me retrouve en #451 parmi plus de 60 autres professionnels du WEB qui affichent le même score. Dans un tel contexte, les autres métriques de mesure (autorité, activité et audience) devraient, en principe établir un nouvel ordre logique. Or, cette logique ne semble pas exister, et le classement de ces entrées du même score ne semble pas en tenir compte.
J'ai demandé des explications à Ervin Strniski (@ervindex) et à Azeem Azhar (@azeem) à ce sujet, comme pour plusieurs autres aspects, et leurs réponses feront l'objet d'un autre billet. En attendant, je vous propose une entrevue réalisée avec @azeem par Rick Liebling (@rick_now) :« CEO Interview : Azeem Azhar from PeerIndex, on How Soon Is Now? » 
LES LISTES RÉPERTOIRES : UN INTÉRÊT COMMERCIAL POUR LES ENTREPRISES 2.0, ET POUR LES PROFESSIONNELS DU WEB
Depuis l'ère industrielle, les listes-répertoire, et les palmarès qui en découlent, ont jalonnés l'évolution des plus importants secteurs. De l'industrie du livre, à celle du cinéma ou de la musique, les industries culturelles se sont toutes bâties sur des listes et des palmarès de réussites commerciales. Avec ces palmarès, ces industries sont parvenues à rejoindre efficacement leurs clientèles cible.
À l'ère numérique, ces listes prennent une importance d'autant plus grande qu'elles permettent de répondre à un double besoin. Dans un premier temps, elles fournissent de nouvelles métriques de mesure aux pros du WEB pour déterminer leur propre valeur par rapport à leurs pairs. Dans le même sens, ces listes permettent aussi aux entreprises et aux organisations d'accéder plus facilement aux influenceurs du WEB, en fonction de leurs objectifs.
Dans un contexte où la curation de contenus se révèle déjà un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, les listes répertoires fournissent des balises intéressantes pour les décideurs. Dans le même optique, la monétisation des contenus demeure une préoccupation majeure pour les influenceurs, qui deviennent les principaux fournisseurs.
TOP WEB PRO : TROIS NOUVELLES LISTES À SUIVRE À CHAQUE SEMAINE
L'impact des listes PeerIndex est indéniable. En quelques jours, depuis le début du mois de mai, mes listes PI génèrent des résultats d'achalandage particulièrement intéressants. Elles attirent surtout l'attention de nombreux nouveaux followers qui viennent se joindre à ma timeline. Ce qui me donne accès à d'autant plus de bons contenus. Et, si je deviens en quelques sorties le hub d'une liste de followers, en revanche j'inscris la plupart d'entres eux dans ma liste d'abonnements.
À tous moments, vous pourrez donc consulter ces trois listes, mises à jour à partir de l'application de PeerIndex : TOP 100 Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) + TOP WEB Influenceurs (francophonie) + TOP 100 WEB Influencers (world). Toutefois, pour consulter les listes complètes, vous devrez vous rendre sur mon profil PI à l'adresse suivante : http://www.peerindex.net/raymondmorinv2.
Voici donc ces trois listes, en commençant par le TOP 100 des WEB Influenceurs du Québec :
* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 600 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick.
*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 400 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale)
*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1 000 professionnels du WEB de partout à travers le monde.
Les echos de l’influence sur le WEB
LES ÉCHOS DE L’INFLUENCE SUR LE WEB, JUSQU’EN POLITIQUE
(Image : LesAffaires.com)
Depuis l’automne dernier, j’ai publié plusieurs billets, et dressé autant de listes répertoriant et classant les professionnels du WEB en me servant de différentes métriques de mesure accessibles sur le réseau. À partir de listes personnelles, j’ai voulu tester en ligne l’efficacité de ces nouveaux outils disponibles, en mesurant la pertinence de mes interventions dans les médias sociaux, tout en me positionnant parmi mes pairs.
Tout en sachant cependant, d’avance, qu’aucun d’entres eux ne pouvait s’avérer complètement satisfaisant. Car l’influence est une notion qui ne se mesure pas mais qui s’estime… Et, aucun algorithme ne parviendra à établir une mesure équitable sur un aspect aussi intangible.
L’influence sur le WEB : une notion d’actualité!
Néanmoins, ceci étant dit, l’influence sur le WEB est une notion qui demeure d’autant plus d’actualité à travers le réseau. Dans un récent billet La course à l’influence, je faisais un premier bilan de ma propre expérimentation, en soulignant justement le débat que ça soulève un peu partout dans le cyberespace. Des influenceurs réputés comme Mark Schaefer, Billy Mitchell, Chris Husong et Dan Tapscott, entres autres, s’y sont penchés à leur tour. Tandis qu’au Québec, d’autres spécialistes des médias sociaux comme Mitch Joel, Philippe Martin, Michelle Blanc et même Laurent LaSalle, y sont allés de leurs visions, si ce n’est de leur opinion. À chacun d’y trouver sa pertinence…
À l’aube du WEB 3.0, la sémantique des engins de recherche, la curation des contenus et l’identité numérique s’annoncent déjà parmi les principaux enjeux des marques, des organisations et des entrepreneurs de tous les secteurs. Devant un tel contexte, la qualité et la pertinence de l’intervention des professionnels des médias sociaux pourraient bien s’avérer la pierre angulaire entre le succès et l’échec d’une démarche vers le WEB collaboratif. Le retour sur l’action en ligne (ROA) qui remplacera définitivement le sempiternel ROI, si cher au cœur des décideurs…
TRIPLEX : L’influence de l’influence, par Martin Lessard
Récemment, Martin Lessard, toujours considéré parmi les incontournables du WEB 2.0 au Québec, publiait un très bon billet à ce sujet, en prenant comme référence la situation actuelle de la course aux élections fédérales : L’influence de l’influence, paru sur le blogue techno de Radio-Canada, Triplex. Un excellent billet à lire, qui vient poursuivre de belle façon le débat sur la notion d’influence sur le WEB en l’appliquant à un événement d’actualité qui nous concernent tous.
Dans son billet, Martin Lessard remet en question, avec raison, la pertinence des métriques de mesure de Klout. Démonstration à l’appui, il démontre clairement que les résultats de l’algorithme de la compagnie californienne reposent trop sur la taille et l’impact de l’auditoire, et ne tiennent pas compte d’autres variables comme le territoire… mais, également de la crédibilité accordée par les pairs.
Or, sur quelles bases établit-on cette crédibilité? Sur le fait d’appartenir, ou non, à un club sélect ou à une clique de quartier «In»? Sur le nombre d’années passés sur la sellette, ou sur le nombre de clients qui apparaissent sur son CV? Selon le nombre de prix remportés au fil des années, ou selon l’épaisseur de son scrapbook de presse? N’en reviendrait-on pas, encore une fois, à faire la même erreur, en ne voulant finalement mesurer que l’importance de l’auditoire? Je lance la question…
Virage 2.0 