Entreprendre le virage à l'ère numérique

Virage 3.0 Virage 3.0

marketing d’influence

0

Marketing d’influence : Vers une implication accrue des dirigeants

posted by Raymond Morin on mercredi, juin 10th 2015

Pin It

Par Raymond Morin

Depuis quelques années, on observe une plus grande implication des cadres supérieurs et des dirigeants d’entreprises dans la transformation sociale des organisations. Les plus récentes enquêtes démontrent que les cadres seniors et les CEO surmontent leurs craintes des réseaux sociaux, et s’y affichent de plus en plus en plus. Les entreprises intègrent désormais les médias sociaux dans leurs stratégies de marketing. Toutefois, même si situation est encourageante, le meilleur reste à venir, comme le révèle une nouvelle étude, réalisée par la firme européenne Augure, et qui vient de paraître.

Le ciblage et l’identification des influenceurs : un défi pour les entreprises

ciblageinfuenceursChaque campagne d’influenceurs dans les médias sociaux (SMI) s’avère unique, et le ciblage et l’identification des bons individus demeure le principal défi des marques et des entreprises. En fait, c’est la clé principale de la réussite d’une campagne de marketing d’influence.

Ce qui ressort de l’étude d’Augure, c’est que ce n’est pas tant une question d’outils et d’applications, que de processus et de méthode. Les entreprises doivent d’abord cibler les plateformes sociales en fonction des objectifs et de l’auditoire visés. Ensuite, pour identifier les bons influenceurs, les marques et les organisations devront considérer plusieurs facteurs contextuels ; analyser leurs activités et la pertinence de leurs contenus, comprendre leur ¨graphe social¨ et savoir avec qui ils échangent et interagissent dans la communauté. Il n’y a pas de recette miracle, et tout ça impliquera un long processus, et l’utilisation de différents canaux et de plusieurs outils logiciels.

Or, les résultats de l’étude de la firme Augure démontrent qu’à ce niveau, les marques et les entreprises semblent encore se contenter d’un ciblage plutôt superficiel, en effectuant une recherche basée davantage sur des algorithmes, plutôt qu’une analyse plus contextuelle. Plus de quatre répondants sur dix (42%) privilégient Twitter et les outils de gestions d’activités sur les réseaux sociaux, et 37% choisissent Google, tandis qu’à peine 20% optent pour les plateformes de marché (20%), et les outils d’identification et de ciblage des influenceurs, de plus en plus sophistiqués et efficaces.

D’autre part, les entreprises sondées ne semblent pas avoir encore adoptée LinkedIn, qui occupe pourtant un rôle de plus en plus important dans les stratégies de marketing d’influence dans les médias sociaux. Et, plus de 25 % des répondants favorisent encore l’utilisation des TOP listes de ¨ followers ¨, ou se réfèrent encore à Klout pour identifier les influenceurs.

Les relations avec les influenceurs : une affaire d’équipe

relationinfluenceursDans le même sens, puisque la réussite d’une campagne de marketing d’influence dans les médias sociaux impliquera aussi plusieurs intervenants, les relations avec les influenceurs ne doivent pas être confiées à une seule personne, ou un seul département, au sein d’une entreprise. Chaque intervenant dans la chaine, en commençant par les dirigeants et les cadres, devront s’impliquer à un moment ou à un autre dans la relation. Le marketing d’influence dans les médias sociaux ne repose pas uniquement sur les relations publiques et le marketing, mais passe également par le service à la clientèle et la gestion des ressources humaines. Dans cette optique, les CEO devraient être les premiers à transmettre les valeurs et la culture de leur organisation, et à donner l’exemple.

L’étude de la firme Augure révèle toutefois que pour une grande partie des répondants, les relations avec les influenceurs durant une campagne dans les réseaux sociaux relève encore du responsable des relations publiques (28 %) ou du gestionnaire de communautés (17%). Autant croient cependant qu’elles devraient être confiées aux dirigeants (17%), et 11 % au directeur des communications et du marketing.

La méthode d’acquisition de clientèle en ligne la plus efficace et rapide

evolutioninfluenceursMême si on semble encore tarder à vouloir impliquer les dirigeants dans les campagnes et les relations avec les influenceurs, et qu’une entreprise sur cinq (20%) n’entend pas y consacrer de budget, seulement 6% se déclarent insatisfaits des résultats de leur(s) campagne(s) et songent couper ou réduire leur budget pour la prochaine année. La situation reste donc encourageante pour 75% des répondants ; le tiers des répondants (33%) songent au contraire augmenter leur budget, tandis que plus de quatre sur dix (42%) comptent le maintenir au même niveau.

Des résultats similaires à ceux de l’étude de Tomoson, parue aussi récemment dans Social Media Examiner, et qui révèle qu’en 2014, le marketing d’influence la méthode d’acquisition de clientèle en ligne la plus rapide et la plus efficace pour près de 25 % (22%) des entreprises. Soixante – dix pourcent (70%) des répondants se déclarent très satisfaits des résultats de leur campagne d’influenceurs, avec des revenus moyens de 6,50$ par dollar investi. Pas surprenant qu’en 2015, près de 60% (59%) d’entres comptent augmenter leur budget consacrer au marketing d’influenceurs. (Lire aussi : Les blogues : la pièce – maîtresse du marketing d’influence)

Vers une plus grande implication des dirigeants, avec l’arrivée des X et Y

Une tendance positive que viennent aussi confirmer, d’une certaine manière, deux autres études importantes réalisées aux Etats-Unis. Selon les enquêtes publiées dans le Harvard Business Review, et INC, les cadres supérieurs et les dirigeants (CEO) des entreprises sont de plus en plus jeunes, dynamiques et innovateurs, donc plus disposés à adopter les médias sociaux aux seins de leur entreprise ou de leur organisation.

Depuis 1980, selon les statistiques relevées par DOMO/CEO.com, et publiées dans l’article sur INC, l’âge moyen des dirigeants du Fortune 100 n’a jamais cessé de décliner, passant de 60 ans à 56 ans. Et, depuis 2011, 20% des dirigeants des grandes compagnies des TIC en bourse ont moins de 40 ans. Avec la montée de l’entrepreneuriat indépendant que l’on observe actuellement chez la Génération Y, on peut déjà prévoir que ce chiffre ira en augmentant au cours des prochaines années, alors qu’ils deviendront eux-mêmes les patrons. (Lire aussi : Génération C – La montée de l’entrepreneuriat indépendant)

En somme, si l’on se fie à l’étude de la firme Augure et celles effectuées aux Etats-Unis, plus les cadres supérieurs et les chefs d’entreprises rajeunissent, plus les organisations adoptent rapidement les nouveaux paradigmes du marketing dans les réseaux sociaux. Plus les cadres et les CEO s’impliquent dans le processus, plus ils adoptent à leur tour les notions de marketing d’influence dans les médias sociaux. Ce qui constitue, à mon avis, une excellente nouvelle pour les prochaines années.

Qu’en pensez-vous? Selon vous, les entreprises et les marques intègrent-elles bien le marketing d’influence dans les médias sociaux dans leur stratégie? Les cadres supérieurs et les dirigeants s’impliquent-ils suffisamment? Et, peut-on envisager que la situation évoluera positivement au cours des prochaines années? Partagez votre opinion et vos expériences avec nous.

 

 

Pin It
6

Les blogues : la pièce – maîtresse du marketing d’influence

posted by Raymond Morin on mercredi, avril 29th 2015

Pin It

Par Raymond Morin

Si j’ai beaucoup insisté sur l’importance de développer des relations durables avec les influenceurs dans mes récents billets, je demeure aussi persuadé que les blogues représentent la pièce – maîtresse du marketing d’influence dans les médias sociaux (SMI).

6 raisons pour intégrer les blogues dans sa stratégie de marketing SMI

imgres-7En 2015, il ne fait plus aucun doute que les marques et les agences doivent intégrer les stratégies de marketing d’influence dans les médias sociaux (SMI) dans leur plan de développement, et que les blogues doivent figurer dans leurs priorités. Avec plus de 350 blogues relayés à chaque minute à travers les réseaux sociaux, et près de 200 millions de plateformes de blogues dans le monde, la blogosphère est à la fois une source intarissable de contenus de première qualité, et l’écosystème social privilégié pour établir et entretenir une relation à long terme avec les influenceurs. Et, c’est aussi la plateforme idéale pour bâtir sa réputation en ligne et développer son influence. Voici six raisons pour intégrer désormais les blogues dans sa stratégie Web :

1 – Les marques intègrent les blogues dans leurs stratégies de marketing

04_Revenue-per-1-spent-on-influencer-marketingUn récent sondage (de la firme Tomoson), réalisé auprès de 125 agences et entreprises, et relayé par le Social Media Examiner vient à nouveau démontrer que les stratégies de marketing d’influence s’avèrent profitables pour les marques et les organisations. Selon cette étude, les campagnes de marketing d’influenceurs ont rapportés 6,50 $ par dollar investi en 2014.

Dans un contexte aussi favorable, il n’est donc pas surprenant de voir près de 60% (58%) des répondants songer à augmenter leur budget SMI au cours de l’année. Et si la moitié (50%) demeurent toujours orientés vers des objectifs de rendements (ROI), dorénavant 4 sur 10 vont aussi prioriser l’engagement et la visibilité apportée par une campagne d’influenceurs.

Bien que les résultats de ce sondage ne permettent pas d’apporter de conclusions, ils viennent néanmoins appuyer la tendance lourde qu’on observe depuis quelques années. Les entreprises et les marques intègrent désormais les contenus dans leurs stratégies de marketing sur les réseaux sociaux. Et, lorsqu’on leur demande quelle plateforme ils songent privilégier, 37% optent pour le blogue.

2 – Les utilisateurs d’Internet se fient davantage aux blogueurs

huffington-post-bloggingParallèlement, les utilisateurs du Web se tournent de plus en plus vers les médias sociaux, pour s’informer et se tenir au courant de l’actualité. Avec les nouvelles technologies mobiles, et les plateformes de contenus, comme le Huffington Post, n’importe qui peut relayer et commenter les nouvelles et l’actualité en temps réel. Tandis que la crédibilité et la confiance dans les médias traditionnels s’effritent peu à peu, ces blogueurs – commentateurs (ou journalistes – citoyens) remplacent peu à peu les journalistes professionnels dans l’opinion publique.

Au fil des années, certains blogueurs ont aussi acquis une très grande réputation, qui dépasse souvent leur communauté, et qui leur permet de rejoindre un plus large auditoire. Ce sont les nouvelles vedettes des médias sociaux, qui ont su développer et proposer des contenus intéressants dans des créneaux populaires, comme la santé, la mode, les styles de vie, ou la famille et les loisirs, notamment avec l’émergence des ¨mamans¨ et ¨papas¨ blogueurs. Comme pour les célébrités, leur popularité leur vaut souvent d’être commandités ou compensés d’une façon ou d’une autre par les organisations et les marques qui les sollicitent.

3 – Les blogues peuvent évoluer et rejoindre différentes clientèles

meerkatAvec les technologies, les blogues, au début essentiellement des textes (avec ou sans images), ont également très rapidement évolués vers les contenus enrichis et les nouveaux outils des médias sociaux. Aujourd’hui, avec tous les moyens de diffusion dont ils disposent, les blogueurs peuvent proposer leurs contenus dans plusieurs formats, et rejoindre diverses clientèles.

De plus en plus, les blogueurs – influenceurs exploitent différentes plateformes de partages, comme YouTube, Instagram, Pinterest ou même Meerkat et Periscope, pour rejoindre les nouvelles générations d’utilisateurs plus tournés vers les contenus enrichis. D’autres vont utiliser différents outils de médias sociaux, comme le podcast, ou le webcast et les panels vidéo, selon l’auditoire visé.

4 – Les leaders d’opinion privilégient les blogues dans leurs interactions

Contrairement aux célébrités, et aux vedettes médiatiques, qui jouissent d’une reconnaissance déjà acquise via les médias conventionnels (TV, radio, cinéma, presse), et les super-utilisateurs, des réseaux sociaux, les influenceurs privilégient d’abord les blogues comme page de destination. Pour ces leaders d’opinion, leur plateforme de blogue devient la fondation de base de leur ¨branding¨ personnel, sur laquelle s’est bâti leur réputation et leur crédibilité en ligne. C’est le siège de leur influence dans leur communauté.

Naturellement, les leaders d’opinion privilégieront les collaborations qui leur permettront d’apporter une valeur ajoutée à leur blogue, et d’augmenter leur autorité auprès de leur communauté. Ils rechercheront davantage des collaborations qui leur permettront de créer de nouveaux contenus, et d’obtenir des informations privilégiées, qu’une rétribution monétaire, comme les célébrités et les nouvelles stars des médias sociaux. (Lire aussi : Les trois grands défis du marketing d’influence)

5 – Le blogue se révèle le maillon – clé du marketing d’influence

(Image : blog.bufferapp.com)

(Image : blog.bufferapp.com)

Pour les influenceurs, le blogue s’avère donc le centre névralgique de toutes leurs activités sur le Web et les médias sociaux. C’est leur principal canal de diffusion, leur ¨média – propriétée¨ (Owned Media), la plateforme web d’où proviendront leurs principaux contenus. C’est le maillon – clé de la chaine.

Pour les entreprises et les organisations, exploiter le réseau des blogues représente plusieurs avantages dans leurs recherches des influenceurs. La plateforme de l’influenceur permettra d’en apprendre plus sur lui, sur ses compétences et ses services professionnels, mais également sur sa communauté, sur ceux qu’il influence, et sur les relations qu’il entretient avec les autres influenceurs. Le moment venu, le blogue de l’influenceur se révèlera aussi l’endroit propice pour amorcer et entreprendre la conversation, notamment en commentant leurs billets, ou même en s’inspirant pour produire de nouveaux contenus (avec leur permission).

6 – Les blogues apportent une valeur ajoutée à la communication

Le blogue se révèle désormais un outil incontournable pour les professionnels, comme pour les entreprises et les organisations, sur le Web et les réseaux sociaux. C’est la pièce – maîtresse du marketing d’influence dans les médias sociaux, qui permet de se démarquer de la mêlée, et d’affirmer son leadership dans son secteur. Il permet d’établir sa marque de commerce, et de contrôler son identité numérique.

En produisant et en publiant régulièrement des contenus pertinents et de qualité, qui ne soient pas que promotionnels, les professionnels, comme les entreprises et les organisations, peuvent à leur tour apporter une réelle valeur ajoutée pour leur communauté. En évitant le piège de l’auto-promotion, le blogue permettra d’acquérir la crédibilité et d’obtenir la confiance, à fois des clients et des influenceurs avec qui on souhaite développer une relation durable. (Lire aussi : Bloguer et bâtir son influence dans les médias sociaux)

Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que les blogues sont devenus incontournables pour les professionnels et les entreprises sur le Web et les médias sociaux? Croyez-vous que c’est la pièce – maîtresse du marketing d’influence? Partagez votre expérience.

 

Pin It
0

Gérer les relations avec les influenceurs

posted by Raymond Morin on samedi, mars 14th 2015

Pin It

La nouvelle plateforme de gestion des influenceurs, de Traackr

Par Raymond Morin

CaptureTRAACKR-RelationshipsAu cours des dix dernières années, la nouvelle science du marketing d’influence dans les médias sociaux a beaucoup évoluée. Des premières listes d’influenceurs, basées uniquement sur le ¨score social¨ des utilisateurs, les agences de marketing et de relations publiques axent désormais leur analyse sur la pertinence des contenus et des conversations générées dans les communautés.

En 2015, le marketing d’influence dans les médias sociaux prend un nouveau tournant, où la gestion des relations avec les influenceurs deviendra une nouvelle priorité pour les marques au cours des prochaines années, selon l’équipe de Traackr.

L’évolution du marketing d’influence dans les médias sociaux

¨En 2008-2009, au début de l’aventure de Traackr, nous étions tous les deux (Pierre-Loic Assayag) à Boston pour affaires. Déjà plusieurs de nos clients étaient sur Internet et les médias sociaux, et nous voulions leur permettre de mesurer leur présence sur les 3-4 plateformes qu’ils utilisaient, pas seulement Twitter. Nous avons commencés par mesurer ce qui est mesurable, et nous avons utilisés des proxys plus simples, comme la portée, l’amplification et la pertinence des contenus. Nous avons classés ces listes selon le pointage en montant des TOP 10. Ce n’était ce qu’il y a de meilleur, mais c’était ce qu’on connaissait, et la première façon de faire comprendre le concept¨ raconte David Chancogne dans une entrevue qu’il m’accordait récemment.
Dès le début, l’équipe de Traackr a développé un outil de recherche axé sur les individus, permettant de trouver des gens (les influenceurs) sur la base des contenus, plutôt que des sites comme Google. ¨Nous avons cherchés à approfondir la recherche sur ces influenceurs, et comprendre qui sont-ils? Qu’est-ce qu’ils publient? Comment fonctionnent-ils? Nous avons d’abord développé un tableau de contrôle pour permettre aux plus avancés de mieux gérer leurs activités sur les différentes plateformes. Et, peu à peu, nous sommes allés plus loin dans l’analyse des contenus et des conversations générés par les influenceurs.¨, m’expliquait David durant l’entretien en faisant le parallèle avec l’évolution du marketing d’influence au cours des dernières années.

Les agences de marketing et de RP ont vite compris les limites du capital social des influenceurs, et accordés plus de priorités au contexte des relations développées avec ceux-ci. L’acquisition de Klout par Lithium Technologies en 2014 est venu confirmer la volonté des entreprises de personnaliser encore davantage leurs relations avec les influenceurs. (Lire aussi : Marketing d’influence dans les médias sociaux : Pour en finir avec le ¨score social¨)

Identifier les influenceurs et analyser les conversations

CaptureTraackrActivityRM¨Pour répondre aux besoins spécifiques de nos clients, nous avons compris qu’il fallait aller au-delà des projets et des listes d’influenceurs. Nous avons développés encore davantage la base de données des influenceurs avec l’application ¨My Influencers. Au début, la recherche s’effectuait par mots-clés, maintenant elle permet de filtrer par bio, par profil, par localisation (villes/pays), par langue, par genre, et même, par plateforme sociale. L’outil permet aussi de modifier la façon d’établir le score. Ça permet de d’identifier des influenceurs dans un micro – écosystème, et de les ajouter à la liste. On se rapproche davantage du contexte, et ça permet de trouver les gens vraiment pertinents.¨ explique Nicolas Chabot, VP EMEA chez Traackr.

En plus d’améliorer considérablement son outil de recherche d’influenceurs via les contenus, Traackr a également apporté beaucoup d’attention aux activités et aux conversations suscitées.

¨Ce n’est pas suffisant d’avoir une liste d’influenceurs. En fait, c’est à ce moment-là que le travail commence vraiment. Dorénavant, avec les nouvelles applications, on peut suivre les contenus qu’ils publient sur les différentes plateformes, et le suivi des activités et des conversations générées autour de ces contenus. Ça permet de mieux comprendre le niveau d’activités avec les influenceurs en conservant un historique des interactions avec eux, incluant les courriels et les ¨tweets¨.¨ explique Nicolas.

L’impact du ¨graphe social¨ en 2015

CaptureTraackrNetworkRMLorsque Mark Zuckerberg a relancé le terme de ¨graphe social¨ en 2007, c’était pour expliquer comment le nouvel algorithme de la plateforme allait graduellement analyser les relations établies entre les utilisateurs pour offrir une expérience enrichie, et proposer des contenus plus ciblés. Pour Traackr, le ¨graphe social¨ est devenu une mappe des relations avec les influenceurs

¨Nous cherchons à identifier non seulement les influenceurs à travers leurs conversations, mais aussi à travers leurs réseaux. Avec l’expérience de nos clients, nous avons également compris que l’influence prend différentes formes selon le contexte. Avec qui l’influenceur interagit, par qui est-il influencé, et qui influence-t-il? L’influence qui existe au niveau des individus existe aussi au niveau des communautés. Dans ce contexte, les conversations entre les influenceurs représentent aussi des données très intéressantes à analyser. En pouvant relier toutes les conversations, on est capable d’identifier quelles sont les relations entre les influenceurs, et qui génère le plus de conversations. Ça permet d’identifier des influenceurs, dans des micro – écosystèmes, qui n’aurait jamais pu être identifiés autrement. Ça permet de compléter l’analyse des conversations pour trouver les gens vraiment importants pour une marque.¨ explique Nicolas Chabot.

Au cours des prochaines années, Traackr entend consacrer beaucoup d’énergies à l’analyse de toutes ces données, pour faire en sorte de faire de la plateforme un outil complet de gestion des relations avec les influenceurs. ¨Au début, nous nous sommes demandés qui sont les influenceurs, comment fonctionnent-ils? Puis, quels contenus publient-ils? Maintenant, c’est de savoir : après ça, qu’est-ce qui arrive? ¨ avance David Chancogne, à propos de l’avenir du marketing d’influence dans les médias sociaux, et de Traackr.

¨Notre axe de développement est définitivement orientée sur l’impact généré; suivre les marques concurrentes, les conversations et l’activité générées, ceux qui répondent, qui parlent de la marque. Bref, augmenter la capacité des marques de gérer leur porte – feuille d’influenceurs avec un maximum d’efficacités.¨ renchérit Nicolas Chabot.

L’analyse du ¨graphe social¨ des influenceurs permet donc de mieux comprendre l’impact des conversations et des activités qu’ils génèrent. Ainsi, en pouvant mesurer plus précisément leur valeur réelle, il devient plus facile d’évaluer le ROI potentiel d’une campagne de marketing d’influence dans les médias sociaux. En misant sur la qualité des relations avec les influenceurs, Traackr en tient le pari.

Qu’en pensez-vous? Le ROI d’une campagne de marketing d’influence repose-t-il sur la qualité des relations avec les influenceurs? Partagez votre expérience, et laissez-nous vos commentaires.

 

 

 

Pin It
0

Quand l’identité numérique devient la marque de commerce

posted by Raymond Morin on mercredi, février 11th 2015

Pin It

par Raymond Morin

À l’automne dernier, une jeune finissante de l’ISCOM, à Paris, m’a sollicité pour l’aider à rédiger son mémoire sur le phénomène de l’influence dans les médias sociaux. Sa thématique m’a tout de suite interpellé parce qu’elle soulève de nouveaux paradigmes importants pour les professionnels et les entreprises qui doivent désormais développer leur ¨identité numérique¨ sur les réseaux sociaux : «Comment les influenceurs parviennent-ils à se positionner dans les médias sociaux au point de devenir eux-mêmes de véritables marques de commerce

Le ¨personal branding¨, un incontournable pour les professionnels 

stock-photo-personal-branding-in-word-collage-97813853Aujourd’hui, à l’ère numérique, développer une identité numérique forte et influente sur les réseaux sociaux s’avère essentiel et incontournable pour tous les professionnels actifs sur le Web, autant pour les travailleurs autonomes et les professionnels en agences, qui proposent des services professionnels, que pour les chefs de PME et les petits commerçants qui vendent des produits. Même les futur(e)s candidat(e)s à l’emploi, qui sont désormais recrutés dès le collège par les organisations, doivent intégrer la notion de e-réputation, et développer leur ¨personal branding¨. Read more…

Pin It
0

Génération Connectée – Une préface de Neal Schaffer

posted by Raymond Morin on lundi, janvier 19th 2015

Pin It

Par Neal Schaffer, CEO Maximize Social Business

Génération C(onnectée) - LivreLa notion dinfluence dans les médias sociaux est un sujet qui touche à la fois les marques qui veulent profiter de laspect viral que ces médias présentent, aussi bien que les consommateurs qui souhaitent que leur voix soit entendue, chacun cherchant à profiter pleinement de leur présence dans les réseaux sociaux. Dans un nouvel ouvrage fascinant, Raymond Morin aborde de front chacun de ces aspects pour aider les deux parties à mieux comprendre linfluence véritable des utilisateurs et examiner comment les entreprises peuvent exploiter ce phénomène dont l’avènement est dû à la popularité mondiale des médias sociaux.

Lorsque Raymond m’a demandé d’écrire la préface de son nouveau livre, j’ai été flatté. Ayant beaucoup de respect pour Raymond, je l’ai invité à collaborer à mon blogue Windmill Networking, comme blogueur « officiel », à la rubrique consacrée à l’influence dans les médias sociaux. Si je n’écris ou ne blogue pas exclusivement sur un sujet spécifique, l’influence des médias sociaux est un sujet qui me fascine en tant que spécialiste du marketing social tout autant qu’il fascine les clients et les lecteurs avec qui j’ai des échanges.

LA PERSPECTIVE DES MARQUES

Que vous soyez dans le secteur du B2C ou B2B, la situation est claire: 90% des spécialistes du marketing prennent désormais en compte l’importance des médias sociaux dans leurs campagnes[1]. Aussitôt qu’elles s’embarquent dans une campagne de sensibilisation à l’influence dans les médias sociaux, les personnes qui exercent une influence sur les médias sociaux deviennent le « graal » que les marques cherchent à dénicher pour les aider à amplifier leur message. Après tout, si vous êtes dans les affaires, vous voulez non seulement que votre message soit entendu à travers les réseaux sociaux, mais pourquoi pas non plus profiter de l’aspect multiplicateur que présentent ces utilisateurs influents qui sont appelés à partager votre message dans leurs réseaux ?

Maximize-Your-Social-Revision.min_La notion d’utiliser des « personnes influentes » n’est pas nouvelle. La volonté de profiter du phénomène du «bouche-à-oreille» et de fournir des incitatifs aux recommandations des clients existait bien avant que les médias sociaux n’entrent en jeu. Aujourd’hui, les médias sociaux accélèrent leur impact. Quoi qu’il en soit, aucun client n’a la même valeur, et certains se révèlent plus influents en ligne que d’autres, et c’est ainsi qu’ils influencent davantage de personnes à acheter le même produit ou service. Si ce concept existait avant les médias sociaux, aujourd’hui il est possible de déterminer ceux qui peuvent être les plus susceptibles de recommander votre entreprise à un public plus large ou à des réseaux de consommateurs potentiels plus étendus. Si vous voulez monter un plan de marketing qui propose des incitations ou des rabais aux consommateurs en contrepartie de recommandations, vous voudrez vous assurer qu’ils introduisent votre produit aux groupes de personnes les plus pertinentes, spécialement à celles qui peuvent représenter la valeur la plus considérable.

Alors, la question qui se pose : qui peut potentiellement être le plus influent pour la marque ? Évidemment, la réponse diffère d’une entreprise à l’autre parce que l’objectif démographique de deux entreprises différentes varie en fonction de plusieurs facteurs. Les agences sont passées à la vitesse supérieure et proposent diverses recherches sur les personnes influentes pour aider les marques à trouver et à identifier les personnes influentes idéales, mais cette démarche apporte plus de questions que de réponses.

1) Un vaste auditoire dans les médias sociaux est-il synonyme d’une plus grande influence ?

J’ai moi-même aidé certaines entreprises à faire des recherches sur les utilisateurs-cibles envisageables dans le cadre d’une campagne de sensibilisation de personnes d’influence et donc je parle ici de ma propre expérience. Un piège dans lequel on tombe souvent est tout simplement de choisir les utilisateurs de médias sociaux qui ont le plus de « followers » (autrement dit le plus d’adeptes) sur Twitter ou sur Facebook.

2) Quelle est la personnalité de ces personnes d’influence ? Comment collaboreront-elles ?

Avant de chercher à recruter les personnes d’influence dans les médias sociaux, on cherchait à convaincre les blogueurs. Le défi reste le même : comment influencer des individus, avec qui on n’entretient aucune relation personnelle, à parler positivement de sa marque ? Doit-on leur proposer certaines formes de compensations ? À quel coût ? Et, est-ce que la nature publique de cette relation commerciale ouverte ne vient pas diminuer la valeur de votre marque ? Les gens ne sont pas des statistiques et, pour les spécialistes du marketing, le défi est de déterminer les traits de personnalité de chaque utilisateur de médias sociaux et d’évaluer son potentiel de collaboration.

3) Le rôle de vos meilleurs ambassadeurs : vos clients et vos employés

Ce qui est particulier à propos de l’influence dans les médias sociaux est qu’elle relève de ceux qui vont éventuellement devenir les défenseurs de la marque. Mais, qu’en est-il de ceux qui sont déjà vos plus fidèles ambassadeurs, à savoir vos clients et vos employés ? Ne sont-ils pas déjà ceux qui parlent de votre entreprise, que ce soit en ligne ou hors-ligne ? J’ajouterai que n’importe quelle campagne axée sur l’influence dans les médias sociaux doit tenir compte des employés et des consommateurs satisfaits qui sont déjà les meilleurs ambassadeurs de votre marque.

Le livre de Raymond Morin est en ce sens important, car il aidera les entreprises à naviguer avec plus d’aisance dans cet espace difficile qu’est celui de la notion d’influence dans les médias sociaux, afin de prendre de meilleures décisions, tant pour collaborer avec les personnes influentes, que pour se révéler eux-mêmes en tant que parties influentes dans leur propre secteur. L’ouvrage de Raymond porte également un regard sur le nouveau paradigme des médias sociaux qui fait qu’aujourd’hui les consommateurs et les utilisateurs peuvent devenir à leur tour des personnes influentes.

LA PERSPECTIVE DES CONSOMMATEURS

goQ3EmH8Examinons maintenant l’envers de la médaille, celui de la quête de l’influence pour les utilisateurs. Les médias sociaux ont contribué à donner aux consommateurs un pouvoir qu’ils n’avaient pas auparavant. Il existe un nombre croissant d’utilisateurs des médias sociaux que, Lilach Bullock, notre collègue blogueuse sur Maximize Social Business, désigne comme étant les « voix » des médias sociaux[2]. Ce sont les utilisateurs qui passent le plus de temps sur les médias sociaux pour toutes sortes de raisons, et qui se font entendre régulièrement en tweetant, en relayant ou en bloguant. Parfois, ces « voix » parlent des produits et des services qu’ils aiment, ou raconte une mauvaise expérience. D’autres demandent l’avis de leurs abonnés sur certains produits ou services.

Très tôt en 2009, un certain incident, qui a fini par être publié dans le magazine Forbes[3], nous a donné un avant-goût de l’avenir. Il s’agissait d’une femme qui se plaignait de sa nouvelle machine à laver Maytag qu’elle venait d’acheter et dont les réparations n’en finissaient pas, même après plusieurs visites à domicile du réparateur. En dernier recours, après s’être débattue en vain avec le service clientèle, elle a demandé à la personne au bout du fil si elle n’avait jamais entendu parler de Twitter. Ni elle, ni sa supérieure, n’en avait entendu parler, et rapidement Heather Armstrong, connue sous le pseudonyme de @Dooce sur Twitter, a commencé à diffuser des messages négatifs concernant Maytag aux millions d’abonnés qu’elle avait sur Twitter. Le lendemain matin, un des patrons de Whirlpool, société-mère de Maytag, était au téléphone avec Heather Armstrong et le problème a été réglé sur le champ. Des incidents comme celui-là démontrent très clairement le nouveau pouvoir que les utilisateurs peuvent avoir s’ils décident de s’en servir. Cette tendance a contribué à l’émergence d’une nouvelle génération critique pour les entreprises: la génération C.

L’ÉMERGENCE DE LA GÉNÉRATION C

Une des notions sur laquelle Raymond Morin insiste beaucoup dans son ouvrage est celle de l’émergence de la génération C. Si une partie de son ouvrage explore comment les entreprises et les professionnels peuvent à la fois exploiter l’influence des utilisateurs, tout en se positionnant eux-mêmes parmi les acteurs influents sur leur propre secteur, les consommateurs, quant à eux, exercent un pouvoir d’influence indéniable à travers les réseaux sociaux. L’idée que n’importe quel utilisateur des médias sociaux peut devenir une personne influente prend de l’importance au fur et à mesure que cette nouvelle génération grossit en nombre et en influence. Aujourd’hui, ils ont le pouvoir de faire changer la façon dont les entreprises font des affaires. Ce livre fera le point sur l’émergence de cette nouvelle génération d’utilisateurs-consommateurs de la Génération C, et le pouvoir du marketing d’influence.

NEAL SCHAFFER

Président/CEO Maximize Social Business

[1] http://blog.hubspot.com/blog/tabid/6307/bid/11633/Social-Media-Important-to-90-of-Marketers-New-Data.aspx

[2] ttp://windmillnetworking.com/2012/06/21/secondary-customers-talkers-influencers-and-social-media-power-users/

[3] http://www.forbes.com/2009/09/02/twitter-dooce-maytag-markets-equities-whirlpool.html

Pin It
0

Génération Connectée – Le marketing d’influence à l’ère numérique

posted by Raymond Morin on lundi, janvier 19th 2015

Pin It

Par Raymond Morin 

IMG_0370C’est le titre de mon nouvel ouvrage qui vient de paraître aux Éditions Kawa, en France. Il s’agit de mon troisième livre sur le Web et les médias sociaux, et c’est celui dont je suis le plus fier. J’y ai consacré plus de quatre années de recherches et d’analyses, mais c’est le premier qui aura une portée internationale. Ça valait la peine.

Endossé par Neal Schaffer, qui m’a fait l’honneur de signer la préface, ce livre est officiellement présenté aux professionnels des médias sociaux aujourd’hui même, dans le cadre du Web2Business 2015, à Paris. Il paraîtra aussi en anglais au courant de l’année. Pour le moment, la version française est disponible en ligne sur le site des Éditions Kawa.

Le pouvoir d’influence de la Génération C dans les médias sociaux

Les consommateurs connectés sont devenus les acteurs d’une nouvelle économie, et l’influence qu’ils exercent sur les entreprises et les organisations se reflète aujourd’hui dans plusieurs facettes de la vie: de la culture aux loisirs, en passant par la famille, l’éducation et le travail. Ces nouveaux paradigmes font en sorte que les entreprises et les organisations doivent désormais adapter leurs stratégies de marketing, pour répondre aux nouvelles attentes de ces ¨consomm’acteurs¨ que l’on appellent désormais la Génération C.

Aujourd’hui, les ¨Enfants du Millénaire¨ se trouvent aux commandes de cette nouvelle génération de consommateurs ¨branchés¨, mais ils ne sont déjà plus les seuls à profiter de ce pouvoir d’influence sur les marques et les organisations. Au fur et à mesure que les autres générations (les migrants numériques; des baby-boomers à la Génération Y) complètent leur apprentissage numérique en apprivoisant les nouvelles technologies, ils viennent grossir les rangs des consommateurs ¨branchés¨ de la Génération C.

Profitant de ces outils de diffusion, et de l’impact du ¨bouche-à-oreille¨ et des recommandations de pair-à-pair, les consommateurs connectés peuvent se révéler à tout moment les meilleurs ambassadeurs, ou les pires détracteurs, selon la qualité de leur expérience avec la marque ou l’entreprise. Désormais, elles doivent intégrer de nouvelles notions de marketing d’influence dans leurs stratégies pour rejoindre les consommateurs.

Un nouvel ouvrage qui vient de paraître aux Éditions Kawa, en France

Logo-Kawa-Ed-quadri-pour-FB-300x200Destiné principalement aux professionnels et aux entrepreneurs, de tous les secteurs d’activités, qui cherchent une source de références fiables pour mieux comprendre les nouveaux enjeux de la société à l’ère numérique, ce nouvel ouvrage présente les multiples facettes du marketing d’influence dans les médias sociaux : de l’identité numérique, à la e-réputation en passant par le ¨personal branding¨ et l’¨egocasting¨. Et, comment les ¨consomm’acteurs¨ de la nouvelle Génération C sont finalement les premiers à en bénéficier.

Plus de quatre ans de gestation

Au début, en 2010, lorsque j’ai amorcé la rédaction de ce nouveau livre, je n’aurais jamais cru que j’allais y mettre autant de temps. Je venais de sortir mon 2ième ouvrage : ¨Comment entreprendre le virage 2.0¨, et j’avais déjà en tête d’écrire et de publier un nouveau guide sur le marketing d’influence dans les médias sociaux et la nouvelle Génération C des consommateurs connectés l’année même.

Parallèlement à mes occupations professionnelles, qui m’ont amenées à suivre de près l’évolution des entreprises et des organisations à travers leur passage à l’ère numérique, j’ai eu la chance d’observer de près l’évolution des nouvelles générations avec mes deux garçons nés au début des années 90. Et, dès que j’ai commencé à publier mes premier blogues sur le sujet, j’ai vite compris que je m’embarquais dans une démarche qui risquait de se révéler beaucoup plus complexe. Que le marketing d’influence dans les médias sociaux et la nouvelle génération des consommateurs connectés font finalement partie d’une nouvelle science qui relève davantage de la sociologie et de l’anthropologie que des technologies. À ce niveau, nous n’en sommes qu’aux premiers balbutiements, un peu comme le septième art à l’époque du cinéma muet, il y aura bientôt un siècle.

Avec l’émergence du World Wide Web, en 1993-1994, l’humanité est passée de l’ère industrielle à l’ère numérique à une vitesse accélérée. Rapidement, la société s’est retrouvée entrainée dans un maelstrom de nouvelles technologies, confrontée à une certaine forme de ¨darwinisme numérique¨ (comme l’appelle Brian Solis), où les technologies évoluent plus rapidement que nous sommes capables de l’assimiler. Aujourd’hui, nous devons intégrer l’innovation technologique dans notre mode de vie, et adopter les nouveaux paradigmes des natifs numériques pour mieux faire face aux enjeux qui nous attendent face à la Génération C. (lire aussi Comment la révolution des médias sociaux profite à la Génération C)

L’influence des consommateurs branchés en cinq chapitres

Dans le premier chapitre, je dresse d’abord un portrait global de la nouvelle génération des consommateurs dans les médias sociaux, celle qu’on nomme désormais la Génération C. En m’appuyant sur différents ouvrages, et quelques études et analyses,  je tente de démontrer comment les comportements sociaux et économiques des cinq générations (des aînés et baby-boomers à la nouvelle Génération ALPHA) se rejoignent et se recoupent à travers les réseaux sociaux. Avec différents exemples, j’explique comment les cinq générations de consommateurs branchés de la Génération C exercent un véritable pouvoir d’influence dans plusieurs sphères d’activités de la vie de tous les jours. Et, comment les ¨natifs numériques¨ ont pris les commandes de cette nouvelle génération de ¨consomm’acteurs¨. Finalement, j’explique comment les entreprises et les organisations peuvent espérer regagner la confiance de ces nouveaux consommateurs avisés en modifiant leur approche.

Infographie par Maximize Social Business

Infographie par Maximize Social Business

Dans le second chapitre, je décris et je détaille les mécanismes du marketing d’influence dans les médias sociaux, et comment les entrepreneurs peuvent en profiter pour mieux rejoindre leur clientèle, et se positionner eux-mêmes parmi les leaders dans leur secteur. À travers différentes études, j’explique comment le marketing d’influence s’est développé de Machiavel à Cialdini, en passant par Malcolm Gladwell et Brian Solis, et quels sont aujourd’hui les trois grands défis du marketing d’influence, les principales étapes de préparation d’une campagne d’influenceurs, et à quels types d’influenceurs peut-on s’attendre dans la courbe d’adoption et la pyramide d’influence dans les médias sociaux.

Dans le chapitre suivant, je fais la distinction entre les influenceurs, et le phénomène grandissant des ambassadeurs en entreprise. J’explique qui sont les ambassadeurs versus les influenceurs reconnus, comment on peut les différencier, et quel est leur impact véritable dans le cadre d’une campagne de marketing sur les réseaux sociaux. À partir de cas vécu, et d’entrevue, je décris comment le consommateur peut devenir un fidèle ambassadeur, et comment on peut impliquer ses meilleurs ambassadeurs en entreprise.

Par la suite, dans le quatrième chapitre, j’explore davantage les effets de levier du marketing de contenus dans une campagne d’influenceurs. Pourquoi il faut placer les contenus au cœur de la stratégie de marketing, et comment le blogue se révèle un élément essentiel pour bâtir son influence dans les médias sociaux. J’explique pourquoi dorénavant les marques doivent penser comme des éditeurs Web, et quelles sont les quatre étapes d’un plan de marketing de contenus. J’ouvre finalement mon coffre à outils, et je propose une grille de publication à personnaliser.

Dans le cinquième et dernier chapitre du livre, je tente de déterminer la véritable valeur du capital social des influenceurs et des ambassadeurs, en expliquant comment le ¨Social Score¨ peut vite devenir un ¨Social Game¨ et une course à la popularité, qui ne fait que souligner encore davantage la valeur subjective de la mesure d’influence dans les médias sociaux. Finalement, je conclue le livre en décrivant les avantages d’une analyse plus contextuelle pour mesurer l’influence, et calculer le ROI d’une campagne d’influenceurs dans les réseaux sociaux. 

Un premier livre traduit en anglais

MSB Badge-300x250Ce nouvel ouvrage représente aussi un avancement important au niveau international dans ma carrière. Pour la première fois, un de mes livres sera traduit et publié en anglais. Préfacé par Neal (Schaffer), de Maximize Social Business, il m’a également ouvert la porte de la communauté de blogueurs de Curatti, où Jan Gordon m’a invité à contribuer avec une nouvelle colonne sur la Génération C.

curatti-logo-final-with-tag-trans-e1386771792543Chacune de ces contributions mensuelles en anglais sur le marketing d’influence dans les médias sociaux (avec MSB) et la Génération C (avec Curatti) a régulièrement suscité plus de 500 partages, parfois même jusqu’à plus de mille partages. Il était donc tout à fait normal de vouloir faire traduire ce nouvel ouvrage pour en faire profiter également mes lecteurs de Maximize Social Business et Curatti. ¨Génération C(onnectée) – Le marketing d’influence à l’ère numérique¨ sera donc également traduit en anglais au cours des prochaines semaines, pour une parution au printemps 2015.

 

 

Pin It
1

2015 : Le marketing d’influence à l’ère numérique

posted by Raymond Morin on mardi, décembre 9th 2014

Pin It

Par Raymond Morin

L’évolution accélérée d’une nouvelle science sociale du marketing 

InternetObjet

(Image : lemondeinformatique.fr)

Au cours des dernières années, la notion de marketing d’influence dans les médias sociaux a évolué très rapidement. Les dirigeants comprennent désormais l’importance des contenus sur le Web pour se démarquer. Ils reconnaissent l’impact stratégique des influenceurs dans les médias sociaux, et l’intègrent de plus en plus dans leur budget de marketing.

La perception et la compréhension des outils de mesure d’influence dans les médias sociaux ont aussi rapidement changées. Du ¨Social Score¨ des premières années, les professionnels du Web et des médias sociaux ont adoptés une analyse plus contextuelle, et plus personnalisée du message. La notion d’influenceur s’est relativisée, et les entreprises se tournent désormais davantage vers les ambassadeurs au sein des organisateurs.

Avec l’émergence des nouvelles technologies mobiles et portables, qui favorisent la diffusion et la production de contenus par les utilisateurs, les agences et les marques commencent aussi à expérimenter ce nouveau canal de marketing. Dans cette optique, la réalité augmentée, l’impression 3D et l’Internet de l’objet se développeront très rapidement, et seront appelées à se fusionner pour apporter de nouvelles opportunités encore insoupçonnées.

Pour reprendre la métaphore amusante de Mark Schaefer : en 2015, nous nous retrouvons à l’aube d’une nouvelle science du marketing dans les médias sociaux, un peu comme à l’ère du cinéma muet, alors qu’on s’extasiait déjà devant les premières découvertes, tandis que le meilleur reste à venir.

Les cinq C du marketing d’influence dans les médias sociaux, en 2015

ÉtudeAugure2014Toutefois, le marketing d’influence à l’ère numérique s’avère une science beaucoup plus complexe, qui fait appel à plusieurs facteurs humains plus sociologiques que technologiques. Si l’on veut dresser un bilan complet de la situation du marketing d’influence dans les médias sociaux, on doit regarder plus loin qu’en surface. Au cours des dernières années, le marketing d’influence dans les médias sociaux a aussi évolué en profondeur, pour atteindre un nouveau niveau de maturité.

Au début de l’année, la firme française Augure Communications + Marketing a publié une étude révélant les trois grands défis du marketing d’influence, selon les professionnels du marketing et des communications :

–       61% = identifier les influenceurs pertinents dans le cadre d’une campagne

–       56% = développer et entretenir une relation profitable avec les influenceurs

–       44% = calculer le ROI d’une campagne de marketing d’influence dans les médias sociaux

(Voir aussi : Les trois grands défis du marketing d’influence)

Or, tout au long de l’année, dans tous les aspects du marketing d’influence, on a pu observer des transformations majeures, qui ont modifiés les comportements des consommateurs, et influencés les entreprises et les organisations. Ces changements viennent en quelques sortes confirmer les enjeux qui ressortent de l’étude d’Augure France. (voir aussi : Les cinq C du marketing d’influence dans les médias sociaux)

Contenus : En 2014, les contenus se sont révélés plus que jamais la pierre angulaire du marketing d’influence dans les médias sociaux. Les marques et les organisations comprennent dorénavant le rôle majeur des contenus, et pensent davantage comme de nouveaux médias. Les marketeurs adoptent désormais une tactique multi-canaux, axée sur une combinaison de médias payants, acquis et mérités (P.O.E.M.). Le ¨storytelling¨ transmédia, la personnalisation des contenus et la communication visuelle se sont particulièrement démarqués, et continueront de créer le ¨buzz¨ en 2015. Les marques majeures font désormais l’acquisition de médias pour combler leurs besoins en contenus, et les influenceurs prennent davantage un rôle de co-créateurs.

Contexte : Si les contenus se sont avérés le ROI des réseaux sociaux, le contexte s’est révélé la REINE en 2014. L’acquisition de Klout par Lithium au début de l’année a définitivement fait basculer la mesure d’influence dans les médias sociaux d’une analyse quantitative, basée sur des algorithmes purement mathématiques, à une analyse plus contextuelle, davantage axée sur la pertinence des contenus que sur la portée et l’amplification du message. L’identification des influenceurs prend une nouvelle valeur, et les entreprises se tournent davantage vers les ambassadeurs au sein de leur organisation.

Communauté : Les blogueurs et créateurs de contenus ont pris une plus grande importance, et du fait, les plateformes de collaborations et d’échanges se sont multipliées en 2014. Recherchant davantage l’engagement des consommateurs, les marques et les organisations veulent personnaliser le message, et préfèrent désormais s’adresser à des communautés plus restreintes, plus spécialisées, mais plus efficaces. Les outils de recommandations et de personnalisation des contenus émergeront, et les communautés d’intérêts continueront de se développer. Et, peu à peu les contenus générés par les utilisateurs prendront plus d’importance, et les blogueurs remplaceront les influenceurs et les experts reconnus dans le processus. Les entreprises et les organisations cherchent désormais à développer des relations durables et profitables avec les ambassadeurs potentiels.

Crédibilité : La personnalisation du message a également amené les marques et les entreprises à modifier leur perception de l’influence dans les médias sociaux, et à spécifier davantage leur créneau. La crédibilité et la réputation en ligne ont pris une importance majeure, et les organisations cherchent désormais à affirmer leur leadership et assurer leur autorité dans leur créneau. En 2014, on a vu émerger les ¨Social Media War Rooms¨ pour mieux gérer les crises dans les réseaux sociaux. En 2015, les marques et les professionnels soigneront encore davantage leur image sociale, et s’associeront aux influenceurs pour créer (ou co-créer) des contenus enrichis qui apporteront une nouvelle valeur ajoutée à leur ¨branding¨.

Confiance : La confiance et les recommandations des consommateurs connectés sont devenues le Saint-Graal du marketing d’influence dans les médias sociaux en 2014. Pour mieux répondre aux attentes des nouvelles générations, les entreprises et les organisations fusionnent désormais les compétences, et intègrent chacun des départements dans leur planification stratégique. Pour récolter cette confiance, elles misent davantage sur la transformation sociale et une plus grande transparence de la gouvernance. La rétention et la fidélisation des meilleurs ambassadeurs en entreprises deviendront des enjeux prioritaires en 2015.

Où placer vos priorités en 2015?

(Image : TheCouchManager.com)

(Image : TheCouchManager.com)

Au fil des dernières années, les compétences se sont aussi fragmentées et fusionnées pour créer de nouvelles voies. Aujourd’hui, la notion d’expertise spécialisée se trouve confrontée à celle des multi-compétences, où chaque compétences sont reliées entres elles. Même Malcolm Gladwell (The Tipping Point) a révisé ses positions, en remettant en question sa propre théorie des 10 000 heures : «Je peux jouer aux échecs pendant 100 ans, et je ne deviendrai jamais un grand maître»  avoue l’auteur dans un article paru dans le Business Insider en juin dernier.

Il devient donc de plus en plus hasardeux de fixer définitivement des prédictions dans un secteur, sans considérer également tous les autres aspects. Aujourd’hui, l’évolution accélérée des nouvelles technologies, qui s’implantent aussi vite dans chacune des facettes de la vie, amène des changements de comportements sociaux pratiquement à tous les trimestres. D’autres transformations surviendront, apportant d’autres modifications de comportements chez les utilisateurs qui influenceront les entreprises et les marques.

En attendant, je vous propose une sélection personnelle d’une trentaine d’articles (en français et en anglais) inspirants  de blogueurs et de spécialistes sur les nombreuses tendances à suivre en 2015 dans le marketing et les médias sociaux. En consultant ces articles, vous pourrez à votre tour faire vos propres prédictions dans le secteur d’activités qui vous intéresse.

Bonne lecture, et joyeuse période des Fêtes!

Lire aussi :

En français :

http://raymondmorin.com/2013/12/portfolio/et-si-la-tendance-se-maintient/

http://frenchweb.fr/5-tendances-cles-du-marketing-digital-en-2015/175807

http://www.servicesmobiles.fr/tendances-mobiles-2015-by-forrester-25291/

https://medium.com/en-francais/ce-quon-a-predit-pour-2015-il-y-a-bien-des-annees-71d2f3c1137c

http://espritdemarque.ca/tendances-marketing-de-contenu/le-marketing-de-contenu-premiere-raison-de-la-croissance-du-marketing-internet-au-canada-en-2015/

http://www.e-marketing.fr/Marketing-Magazine/Article/Le-jeu-subtil-du-marketing-d-influence-41769-1.htm

http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/le-nombre-d-internautes-dans-le-monde-en-2015-1114.shtml

http://www.infopresse.com/article/2014/11/26/10-tendances-consommateur-pour-2015

http://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/recrutement-ce-qui-aura-change-en-2025.html

http://meta-media.fr/2014/09/28/journalisme-web-10-tendances-pour-2015.html

http://www.servicesmobiles.fr/tendances-mobiles-2015-by-forrester-25291/

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/58994/les-10-tendances-digitales-de-l-annee-2015.shtml

http://frenchweb.fr/social-media-7-tendances-a-suivre-en-2015/167966

En anglais:

http://maximizesocialbusiness.com/build-your-network-of-brand-ambassadors-with-blogger-outreach-9589/

http://www.augure.com/blog/influencers-marketing-status-2014-survey-20140226

http://www.fastcoexist.com/3037823/millennials-will-become-the-majority-in-the-workforce-in-2015-is-your-company-ready

http://stevefarnsworth.wordpress.com/2014/12/01/social-mobile-content-marketing-predictions-2015-1/

http://www.searchenginepeople.com/blog/master-4ps-content-marketing-2015-stat.html

https://www.elance-odesk.com/millennial-majority-workforce

http://www.theguardian.com/money/2014/aug/18/social-media-monitoring-employers-rise-pwc

http://chiefmartec.com/2014/11/will-happen-marketing-technology-2015

http://www.mavsocial.com/social-media-trends-2015/

http://www.businessesgrow.com/2014/11/17/2015-digital-marketing-trends/

http://beingyourbrand.com/2014/11/16/10-marketing-predictions-for-2015-infographic/

http://trendwatching.com/trends/future-customer-service/

http://calebstorkey.com/slides/2015-social-media-trends/

http://contently.com/strategist/2014/11/24/17-content-marketing-predictions-for-2015/

 

 

 

 

Pin It
0

Les trois grands défis du marketing d’influence.

posted by Raymond Morin on samedi, mai 31st 2014

Pin It

Une étude d’Augure France

Par Raymond Morin

Au début de l’année, j’ai été approché par la firme de communications et de marketing digital Augure, en France, pour participer à une étude sur le marketing d’influence.  Cette vaste étude, réalisée auprès de plus de 600 professionnels du marketing et des communications dans le monde, a permis de cibler les principaux enjeux des entreprises et des organisations face au marketing d’influence dans les médias sociaux.

defi-marketing-influence-686x182Dans un article paru en février, Arnaud Roy fait ressortir les statistiques les plus probantes de l’étude, et identifie les trois grands défis qui attendent les attendent les entreprises et les organisations qui adoptent le marketing d’influence dans leurs campagnes :

61 % : identifier les influenceurs pertinents pour leurs marques et leurs campagnes,

56 % : attirer l’attention et développer une relation durable avec les influenceurs,

44 % : mesurer et évaluer le ROI des actions de marketing d’influence,

Les résultats diffèrent selon la langue et le type d’entreprises. Par exemple, pour le marché anglophone (71 % des répondants), le retour sur l’investissement demeure le principal défi. Il sera donc intéressant de comparer aussi les résultats selon les marchés. 39 % des répondants sont dans des marchés hispanophones, 32 % dans des marchés francophones et 29 % dans des marchés anglophones ou d’autres pays.

1 – Comment identifier les influenceurs pertinents pour sa campagne

L’article d’Arnaud Roy aborde directement cette question, et me cite : «Selon moi, il y a les macro-influenceurs (célébrités, experts, journalistes, vedettes), et les micro-influenceurs (employés, collaborateurs, clients-ambassadeurs). Pour simplifier, il y a ceux qui sont déjà bien établis, et ceux qui se révèlent à travers les médias sociaux. Mais, il faut toujours tout ramener à une notion de contexte : on n’est influent que dans certains sujets donnés

profil-influenceur-686x257Les résultats de l’étude révèlent en effet que seulement 9 % des répondants pensent qu’un score Klout élevé est un indicateur d’influence.

Et, lorsqu’on leur demande d’identifier ce qui permet d’identifier les influenceurs, près de 80 % (79 %) placent sa capacité de mobiliser des opinions et de susciter des réactions (l’écho ou résonance) en tête de lice, 73 % privilégient son potentiel d’audience et la taille de sa communauté (l’exposition ou reach), et 62 % priorisent son niveau de conversation et d’échanges sur un sujet donné (part de voix ou relevance). Dans ce sens, l’étude démontre que le «score social» n’a finalement qu’une importance relative face à l’engagement et la conversation.

Plus loin, l’article d’Arnaud Roy relève aussi les principaux indicateurs utilisés par les entreprises et les organisations pour mesurer l’efficacité de l’action des influenceurs dans leurs campagnes.  Les chiffres qui en ressortent vont dans le même sens ;

-       65 % des répondants calculent les mentions obtenues sur les blogues et les réseaux sociaux

-       51 % privilégient les partages des contenus à travers les réseaux sociaux

-       42 % visent d’abord le trafic entrant sur leur site ou leurs plateformes sociales

-       31 % priorisent encore le nombre d’opportunités commerciales générées

2 – Comment développer une relation durable avec les influenceurs

Avant d’entreprendre et de développer une relation professionnelle durable avec les influenceurs, il faut savoir quel canal utiliser pour interagir avec eux, et comment attirer leur attention.  À ce sujet, l’étude d’Augure France identifie quelques pistes intéressantes :

-       66 % des répondants privilégient le courriel

-       57 % utilisent Twitter

-       52 % commentent sur les blogues des influenceurs

-       38 % vont sur LinkedIn

-       29 % se tournent vers Facebook

-       11 % participent à des forums

-       9 % utilisent Google +

attentes-influenceurs-686x387Pour les professionnels du marketing, des communications et des relations publiques interrogés, les influenceurs se montrent plus réceptifs à tout ce qui leur permet d’améliorer la qualité de leurs contenus et de leurs interventions dans les médias sociaux, plutôt qu’aux bénéfices matériels (rémunération ou cadeaux) :

-   31 % : l’aide à la création de contenus

-   28 % : le partage d’infos exclusives et des contenus de qualité

-    16 % : la rémunération

-    12 % : les invitations et privilèges aux événements

-      9 % : les test bêta de nouveaux produits

-       4 % : les autres compensations diverses (cadeaux, échantillons)

Sur cette question, Arnaud Roy ajoute aussi mon commentaire : « Il faut qu’il existe une certaine cohérence entre le profil de l’influenceur et la demande de la marque.  Personnellement, comme je ne prendrai jamais la parole en faveur d’un produit ou d’un sujet que je n’assume pas, il faut qu’il s’établisse une certaine convergence entre les intérêts de la marque, et les miens. »

3 – Comment évaluer le ROI d’une activité avec les influenceurs

mesurer-influenceur-686x97Finalement, l’article d’Arnaud Roy souligne également quelques données très intéressantes de l’étude sur la préoccupation qu’accordent (encore et toujours…) les agences et les marketeurs au retour sur l’investissement.

collaboration-influenceurs-686x309

Dans un premier temps, il révèle pourquoi on fait appel aux influenceurs :

- 76 % pour le lancement d’un nouveau produit ou d’une nouvelle marque

-   57 % pour la promotion et la diffusion des contenus

-   50 % pour l’organisation d’événements et de webinaires

-   44 % pour la gestion de crises

-   22 % pour la communication corporative

L’étude d’Augure France détermine également, avec plus de précisions, les motifs et les raisons invoquées par les agences et les entreprises pour faire appel aux influenceurs.  Dans leurs communications de produits, les répondants estiment qu’ils peuvent obtenir les meilleurs résultats de leurs campagnes avec les influenceurs dans trois principaux secteurs, et à qu’à ce titre, ce sont les secteurs à privilégier :

-       55 % dans l’organisation d’événements

-       31 % avec les tests de produits

-       17 % avec les échantillons et les cadeaux

Parallèlement, les entreprises semblent compter aussi beaucoup sur l’impact des influenceurs dans leurs réseaux, pour amplifier leur message : 44 % déclarent même collaborer régulièrement avec différents influenceurs pour la rédaction et la co-création de contenus.

Toutefois, si les répondants déclarent que le retour sur l’investissement demeure une de leurs trois principales préoccupations, l’étude d’Augure France démontre en même temps que près de 70 % (69 %) de ceux qui ont pris le virage se révèlent satisfaits de leurs activités avec les influenceurs, tandis que les résultats passent à 80 % pour ceux pour qui ça fait plus de deux ans.  Les priorités des entreprises continuent donc d’évoluer.  Or, si le ROI reste encore une priorité pour les marketeurs, on sent que cette question commence à prendre moins d’importance.

En somme, l’étude d’Augure France démontre que la science du marketing d’influence dans les médias sociaux continue d’évoluer en maturité, et que les marketeurs et les entreprises intègrent de plus en plus les notions d’influence dans leurs campagnes.  Ils font désormais une distinction plus nette entre les influenceurs et les ambassadeurs.  Le ¨score social¨ ne représente plus autant d’importance à leurs yeux que la pertinence des interventions et la co-création de contenus.  Les relations durables et profitables avec les influenceurs et les ambassadeurs prennent le dessus sur le retour sur l’investissement.

Autant d’observations qui permettent de croire que le marketing d’influence dans les médias sociaux continuera de s’implanter dans les pratiques de marketing et de communications au cours des prochaines années.

Qu’en pensez-vous ? Dans vos campagnes, comment intégrez-vous le marketing d’influence dans les médias sociaux. Partagez vos expériences et vos commentaires.

 

 

 

 

 

 

 

Pin It
1

Marketing d’influence : Pour en finir avec le «score social»

posted by Raymond Morin on mercredi, avril 9th 2014

Pin It

Klout et Lithium : Vers une plus grande personnalisation de l’offre

Par Raymond Morin

imgres-11Les derniers mois ont été particulièrement fertiles dans les médias sociaux. Les fusions et les acquisitions d’entreprises se sont multipliées, apportant une plus grande profondeur aux principaux joueurs de l’industrie. Celle de Klout, le «standard de la mesure d’influence», par Lithium Technologies aura assurément un très gros impact sur le marketing dans les médias sociaux.

Avec cette acquisition, Lithium Technologies fait converger les informations mensuelles de plus de 100 millions de consommateurs, avec la banque de données de plus de 500 millions de d’utilisateurs touchés par l’outil de mesure d’influence dans les médias sociaux. En effet, la liste des données personnelles disponibles via les plateformes sociales recensées par l’algorithme de Klout est impressionnante.  Seulement sur Facebook et LinkedIn, Klout extrait une quinzaine de données fournies par l’utilisateur pour calculer son «score social». L’outil accède également à nos données sur Twitter, Instagram, Google+, FourSquare, YouTube, WordPress, Flickr, Yammer, Bing et Last.fm. Avec l’apport des données de Klout, Lithium est donc en mesure d’établir un portait très précis des centres d’intérêts des consommateurs, et ainsi de mieux guider les marques dans leurs campagnes. Est-ce à l’avantage du consommateur? (lire aussi : What Does Klout Know About You, de Jim Dougherty sur LeadersWest)

Doit-on craindre le profilage commercial?

imgres-12Avec un accès aussi ciblé d’informations personnelles sur les consommateurs, doit-on craindre le profilage commercial? La question a été soulevée récemment à l’émission de Bazzo, à Télé-Québec, avec Jacques Nantel, professeur titulaire au HEC Montréal, et Jean-Hugues Roy, professeur à l’École des médias de l’UQAM. (voir aussi : Doit-on craindre le profilage commercial, sur Bazzo TV). Un débat pertinent, certes, et tout à fait justifié, qui mérite largement qu’on y porte attention. Toutefois, si la situation présente une certaine menace pour la confidentialité des consommateurs, elle offre aussi plusieurs avantages.

Le profilage commercial ne représente pas que des désavantages.  Il permet notamment aux marques de mieux cibler les intérêts des clients potentiels, et de ne leur proposer que des contenus et des publicités qui peuvent les concerner.  Avant Lithium, Apple avait également adopté cette tangente avec l’acquisition de Topsy en 2013. Et, d’autres entreprises comme Traackr, Appinions et Augure, avaient choisies de privilégier l’analyse contextuelle de l’influence dans les médias sociaux avant le ¨scoring social¨, qui n’est finalement que la pointe de l’iceberg, qu’un aperçu du véritable capital social d’un influenceur dans les médias sociaux. Avec l’acquisition de Klout, Lithium confirme cette tendance, comme l’explique Azeem Azhar, le CEO de PeerIndex dans son récent billet sur LinkedIn, en relatant son entrevue avec Joe Fernandez, le fondateur de Klout : Why Lithium Bought Klout – Social Depth. Il en ressort finalement que c’est le consommateur qui en profitera le plus.

Faire ressortir les ambassadeurs potentiels parmi les utilisateurs

images-16Pour les marques, ce virage présente donc plusieurs avantages.  En ciblant davantage les intérêts des clients, cette nouvelle approche du marketing d’influence permet non seulement de leur proposer des contenus appropriés, mais aussi de découvrir plus facilement les ambassadeurs potentiels parmi tous les utilisateurs.

En pouvant cibler aussi précisément les centres d’intérêts des utilisateurs, les marques peuvent déterminer plus facilement quel type de promotion sera susceptible d’intéresser leurs clients.  D’ailleurs, de plus en plus d’entreprises et d’organisations choisissent d’ailleurs d’offrir des programmes de récompenses et des expériences exclusives aux utilisateurs les plus fidèles, plutôt que d’investir en publicités.  En misant sur la qualité de l’expérience de l’utilisateur, les marques répondent ainsi aux nouvelles attentes des consomm’acteurs que sont devenus les consommateurs branchés de la Génération C.

En les impliquant dès le début du processus, par exemple comme bêta testeurs de nouveaux produits ou services, ou en leur offrant des périodes d’essais et des produits promotionnels (perks), les marques dénichent ainsi plus facilement les ambassadeurs potentiels à travers tous leurs utilisateurs. D’une certaine façon, cette nouvelle approche démontre une volonté des marques de se rapprocher de leur clientèle, et de leur remettre le pouvoir d’achat entre les mains. Les marques apprennent davantage de leurs clients, et ce sont les deux parties qui en bénéficient en bout de ligne.

Si l’on doit bien évidemment demeurer vigilant quant à la manipulation, la confidentialité et la sécurité des informations personnelles des consommateurs, on ne doit pas non plus négliger les avantages qu’ils peuvent en retirer. Les utilisateurs, particulièrement chez les nouvelles générations, hyper-informés, se révèlent dorénavant des consomm’acteurs en puissance ; ce sont eux qui sont devenus les véritables influenceurs dans les médias sociaux. Toutes les récentes études le confirment ; les utilisateurs se fient davantage aux contenus et aux recommandations de leurs pairs, qu’à toutes autres formes de publicités ou de sollicitations commerciales.

Alors, même s’il s’avère que l’information c’est le pouvoir, comme Marshall McLuhan l’avançait lui-même, il y a cinquante ans, il ajoutait aussi : «Nous façonnons nous-mêmes nos outils, et ceux-ci, à leur tour, nous façonnent».  À nous d’y voir!

Que pensez-vous de l’acquisition de Klout par Lithium? Croyez-vous qu’il s’agit d’un avancement pour la nouvelle science du marketing d’influence? Est-ce que ça profitera aux consommateurs? Partagez votre opinion, et commentez cet article.

Lire et voir aussi :

Klout Redesign & New Partnership, de Jenny Wittman sur Cision Navigator

Stop Scoring Influence, Start Creating Influence Paths, de Danny Brown sur Influence Marketing

How Will Lithium Technologies Benefit From Klout, via FoxBusiness Video

Understanding Klout as a Brokerage Business, de Lucy Leiderman, sur The Next Web

The Millenials Trust User-Generated Content 50% Than Other Media, de Max Knoblauch, sur Mashable

 

 

Pin It
1

Marketing d’influence: Publier dans les médias sociaux comme un pro!

posted by Raymond Morin on lundi, mars 10th 2014

Pin It

L’automatisation, une solution à la portée des entrepreneurs et des professionnels

Par Raymond Morin

images-6Les résultats d’une récente étude de Balihoo, dévoilée par eMarketer (via Robert Caruso @fondalo) démontre que 78% des marques locales accordent de l’importance aux médias sociaux. En même temps, seulement 25% des répondants entendent y mettre leur priorité en 2014. En d’autres termes, pour la plupart des chefs d’entreprises et de PME, les réseaux sociaux demeurent encore un mal ¨nécessaire¨ qu’on affronte à reculons, comme une visite chez le dentiste qu’on reporte continuellement.

Malgré l’évidence devant laquelle ils se retrouvent, les entreprises hésitent encore à prendre le virage d’Internet et des médias sociaux. Ils réalisent l’importance d’assurer une présence sur les plateformes sociales s’ils veulent rejoindre à nouveau leur clientèle, mais ne veulent pas s’impliquer personnellement. Et ils comprennent, que pour se démarquer, ils devront compter sur des contenus de qualités, mais ne savent pas par où commencer.  Mais, ils enregistrent surtout qu’il leur faudra rebâtir leur réputation à partir du bas de l’échelle, et reconstruire leur réseau d’influence dans les réseaux sociaux avant de reprendre leur part de marché (lire aussi : La pyramide d’influence dans les médias sociaux – Recommencer en bas de l’échelle).

images-7Aussi, lorsqu’ils réalisent qu’ils devront modifier leur façon d’opérer, changer leur approche de marketing, et qu’en plus, il leur faudra s’impliquer personnellement, et penser désormais comme des éditeurs sur les réseaux sociaux, ça leur apparaît comme une montagne.  On ne saurait les en blâmer.  Ils n’ont pas choisi le chemin de l’entrepreneuriat pour écrire leurs mémoires ou devenir éditeur de web magazines, mais pour négocier des affaires avec les clients.

Souvent, ce n’est pas seulement une question de budget et de ressources qui les fait reculer, mais surtout le manque de compétences et de compréhension de ce nouvel éco-système qui les effraient. À titre de coach/conseiller, on doit donc les rassurer et les aider à choisir les meilleurs outils pour suppléer à leurs lacunes. Et, les accompagner durant tout le processus, en leur démontrant qu’avec les bons outils, ils pourront publier sur le Web comme des pros, en quelques heures par jour.  C’est un des grands avantages des outils d’automation de contenus.

Développer un plan d’action pragmatique et rationnel

Plusieurs outils, accessibles via le Web, permettent aujourd’hui de planifier et d’organiser efficacement plusieurs phases dans le processus de création, de curation et de publication de contenus sur les différentes plateformes. Dans un premier temps, il faut établir un plan d’action précis et détaillé avec l’entreprise (ou le professionnel) :

-       Réviser les contenus actuels des archives, et déterminer ceux qui peuvent être enrichis avec les nouvelles technologies audio et vidéo,

-       Établir la liste des nouveaux contenus potentiels à créer, à partir des archives, et des activités de l’entreprise (ou du professionnel),

-       Recruter et former l’équipe responsable de la création des contenus et de la gestion de la communauté au sein de son personnel, et embaucher les consultants nécessaires pour compléter l’équipe (ou les collaborateurs),

-       Sélectionner les outils de curation et de publication les plus appropriés, selon les objectifs spécifiques des campagnes,

-       Déterminer un cahier de production, et un calendrier de livrables, raisonnables en fonction des ressources disponibles,

imgres-3Des outils de curation de contenus comme Spundge, Paper.li, et Scoop.it, entres autres, permettent de trouver et d’archiver les meilleurs contenus diffusés dans les réseaux sociaux, selon des thématiques et des mots-clés. Tandis que d’autres applications, comme HootSuite, IFTTT, Triberr, Zapier et Buffer, permettent de planifier et d’organiser efficacement un calendrier de publication.

D’autres applications permettront plus tard d’analyser et de mesurer les résultats des campagnes de marketing d’influence dans les médias sociaux. J’y reviendrai dans un prochain article.

Mon coffre à outils

Personnellement, j’utilise une combinaison des outils Spundge et Paper.li pour la curation et l’archivage de contenus, avec celui de Buffer pour établir mon calendrier de publication dans les quatre réseaux sociaux principaux : Facebook, LinkedIn, Google + et Twitter. Plus d’un demi-million de professionnels l’utilisent dans le monde. Une combinaison d’applications qui répondent parfaitement à mes besoins actuels de consultant freelance, et qui me permet surtout de focuser le reste du temps sur mes autres activités professionnelles.

Tôt le matin, j’épluche mes cinq carnets thématiques sur Spundge*, et mes journaux sur Paper.li, pour y sélectionner les meilleurs contenus.  Au fur et à mesure de ma sélection, ils sont relayés à l’application Buffer, qui les ajoute au calendrier de publication de chacune des mes plateformes sociales, tel que déterminé d’avance. Ainsi, au moment voulu, les différents contenus que j’ai sélectionnés à travers Spundge et Paper.li, sont programmés pour être publiés à différentes heures, voire même à différentes journées.  Une opération qui ne me prend que quelques heures par jour.

Et, qui me permet d’offrir continuellement les meilleurs contenus, aux différentes heures de la journée (selon que mon auditoire se trouve dans différents fuseaux horaires à ce moment).  Ces applications me permettent de programmer mes contenus suivant ma stratégie, tout en respectant la règle du 5-3-2. Une règle de blogueurs, non–écrite, qui veut que sur 10 ¨posts¨ envoyés sur les réseaux sociaux, la moitié doit provenir de sources externes. Et, sur les cinq autres de source interne, trois doivent être de nature non-commerciale, et les deux autres, orientés de manière à humaniser la relation avec la clientèle. (lire aussi l’article d’Eric Tung, sur BusinessGrow : Social Media Automation : Here’s a Rational Plan !)

* À surveiller : Bientôt, mes cinq cahiers thématiques Spundge remplaceront la section consacrée à mes journaux Paper.li, et prendront graduellement plus d’importance dans mon offre de contenus.

Une grille de publication dans les réseaux sociaux à personnaliser

GRILLE DE PUBLICATIONPour faciliter encore davantage la tâche de mes clients, j’ai développé une grille de publication dans les réseaux sociaux avec l’application Buffer, qui peut aisément s’adapter à différents contextes, ou à différentes campagnes. Basée sur différentes études, dont celle de l’équipe de BufferApp, établissant les meilleures heures pour publier sur les différentes plateformes, cette grille demeure tout de même flexible, et peut être modifiée en tout temps. La grille ci-dessous a été développée pour une entreprise qui amorce son virage numérique, et se limite donc à quatre ¨posts¨ par jour par plateforme (sauf la journée où ce réseau est en vedette).

Basée sur une évaluation tout à fait personnelle (qui n’a absolument rien de scientifique), cette grille de publication constitue donc un canevas, assez simple à appliquer, et couvrant les cinq jours de la semaine durant les heures ouvrables (7 heures AM à 17 heures PM). Dans la grille, chacune des journées de la semaine est identifiée selon la couleur de la plateforme du jour (celle qui obtient le plus d’impact selon les études), et chacune des cases horaires de la journée est identifiée par le nom de la plateforme à privilégier à cette heure.

Ainsi, toujours selon les études, les journées de la semaine se répartissent de la manière suivante :

Lundi (Ocre/Blogue/Twitter) : La journée privilégiée du marketing de contenus. C’est la journée idéale, en tout début de semaine, pour publier un blogue, ou tout autre contenu personnel.  Cette journée-là, Twitter s’avère le meilleur relais pour ces contenus.

-  Mardi (Mauve/LinkedIn/Google+) : C’est la journée Marketing B2B. Pour les professionnels, préoccupés par le succès immédiat de leur présence dans les réseaux sociaux, LinkedIn se révèle la meilleure plateforme, le Mardi Les utilisateurs de Google+ y trouvent aussi leur compte.

-  Mercredi (Bleu /Facebook/Blogue) :  Pour les blogueurs, Mercredi est la meilleure journée de la semaine pour le marketing B2C. Pour rejoindre un large public, Facebook s’avère encore la plateforme la plus efficace, malgré toutes les critiques. Et, le Mercredi, est aussi une très bonne période pour publier un blogue.

Jeudi (Rouge/Google+/LinkedIn) : Le Jeudi est la journée Tendances/Nouvelles technologies. Une autre journée fructueuse pour les professionnels sur les médias sociaux. Cette journée-là, ce sont les blogueurs technos qui émergent sur Google+, révélant leurs récentes découvertes, ou commentant les actualités de la semaine.

Vendredi (Turquoise/Twitter/Blogue) : Le Vendredi, c’est la revue de la semaine. C’est une autre bonne journée pour publier un blogue, et pour répondre aux conversations entreprises durant la semaine. C’est la journée idéale pour les micro-blogues de Twitter.

Dans le calendrier final que vous préparerez à partir de cette grille, l’heure précise de publication peut varier d’une demi-heure, d’une case à l’autre.  Les cases plus foncées correspondant aux meilleurs moments de la journée pour publier (selon les différentes études qui ont servies à préparer la grille), elles peuvent aussi être modifiées, en fonction du fuseau horaire de votre auditoire.  Toutes les possibilités peuvent être envisageables, en fonction des objectifs, et c’est ce qui rend ces outils bénéfiques.

Destinée aux professionnels, aux entreprises et aux organisations qui débutent dans les médias sociaux, cette grille de base se limite donc à seulement quatre publications par jour, par plateforme sociale, sauf cinq publications le jour de la semaine où ce réseau est le plus populaire chez les utilisateurs.  Les cases vides pourront être comblées par des nouvelles d’actualités durant la semaine, ou lorsqu’on choisira d’augmenter la cadence de publications sur les différents réseaux sociaux. 

GRILLE DE PUBLICATION

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette grille vous semble utile ? Sinon, comment pourrait-on l’améliorer ? Proposez vos idées, et partagez vos commentaires.

Sources :

http://socialmediatoday.com/caitlinz10/1731626/taking-headache-out-social-media-tools-help-you-plan-and-share-great-content, par Caitlin Zucal, via Socialmediatoday

http://socialtimes.com/best-worst-times-post-social-media-infographic_b141745 (Infographie de SocialMarketingWriting)

http://lorirtaylor.com/the-best-and-worst-times-to-post-on-social-networks-infographic/

par Krissy Brady (Infographie de SocialCaffeine)

http://hosting.ber-art.nl/best-times-to-post-on-social-media-an-infographic/ (Infographie de Fannit)

http://blog.bufferapp.com/best-time-to-tweet-post-to-facebook-send-emails-publish-blogposts , par Belle Beth Cooper (Infographie de Buffer)

Lire aussi :

http://maximizesocialbusiness.com/best-time-to-post-social-media-updates-8114/, par Joel Don, via Maximize Social Business

http://maximizesocialbusiness.com/auto-posting-way-fame-fortune-health-weight-loss-12736/ , par Bob Geller, via Maximize Social Business

 

 

 

Pin It