Pour entreprendre le virage des médias sociaux

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«Dessine-moi un POEM» : Définir les médias d’influence

posted by Raymond Morin on Vendredi, octobre 3rd 2014

Par Raymond Morin

Quand la marque devient un POEM

P.O.E.M.Pour se démarquer à l’ère des médias sociaux, les entreprises doivent orienter leurs stratégies vers des campagnes de marketing d’influence et de contenus en ligne, et viser à se positionner elles-mêmes parmi les influenceurs dans leur secteur. Puisque les publicités traditionnelles n’ont plus d’impact et que les recommandations de pair-à-pair règnent, il leur faut miser sur la qualité de leurs contenus pour rejoindre les nouveaux consomm’acteurs de la Génération C.  Les marques deviennent en quelques sortes des médias, et les entrepreneurs doivent désormais penser comme des éditeurs Web.  La réussite de leurs campagnes de marketing reposera en grande partie sur la pertinence et la variété des canaux qu’ils utiliseront pour atteindre leur audience.  De plus en plus, les spécialistes du marketing Web se tournent vers des campagnes multi-canaux, et adoptent le nouvel acronyme POEM.

C’est en 2009, sur le blogue de Forrester Research, que Sean Corcoran, a soulevé l’importance de varier les canaux pour rejoindre la clientèle-cible à l’ère des médias sociaux, en définissant le concept de POEM : ¨Defining Earned, Owned and Paid Media¨.  Il défend la valeur du concept sur la base des avantages complémentaires qu’en retirent les marques en combinant les trois niveaux d’exposition dans les médias (nouveaux et traditionnels), les médias payés (Paid Media), les médias corporatifs (Owned Media) et les médias sociaux (Earned Media)  :

Médias payés (Paid Media) : Même si la publicité traditionnelle n’a plus autant d’impact à travers les médias sociaux, les espaces publicitaires payants ne sont pas complètement disparus, et rejoignent encore une certaine clientèle (10 à 15 % selon les différentes études).  Ces espaces médiatiques, payés ou commandités, peuvent prendre différentes formes (espaces, recherches), et être intégrées de diverses manières à travers les nouveaux médias et les médias conventionnels (imprimés, radio et TV).  Ce volet jouera principalement le rôle de catalyseur pour les deux autres volets.

Médias corporatifs (Owned Media) : C’est le volet d’exposition contrôlée par la marque avec ses propres outils de communications, qui deviennent autant de canaux. Généralement développé autour du site Web/mobile de la marque, ces canaux s’étendent au blogue et aux différentes plateformes sociales exploitées. Ce volet, pleinement contrôlée, représente plusieurs avantages d’efficacité, et permet de rejoindre une clientèle nichée et de bâtir des relations à long terme. Ce volet permettra de profiter pleinement des retombées potentielles dans les médias sociaux.

Médias sociaux (Earned Media : C’est le volet d’exposition non-contrôlée par la marque, les retombées des mentions et le résultat de sa présence sur le Web et sur les différents réseaux sociaux.  C’est souvent l’effet viral d’un ¨buzz¨ obtenu sur les différentes plateformes, et le phénomène du ¨bouche-à-oreille¨ (Word-Of-Mouth).  C’est le volet qui a le plus d’impact direct sur la clientèle, et qui joue le rôle le plus important dans la vente.  Cependant, le principal problème relève justement du fait qu’il ne peut être contrôlé (il peut donc être négatif), et il est difficilement mesurable.

Varier les canaux pour rejoindre la clientèle-cible

images-6De la même manière qu’il est essentiel d’intégrer les bonnes plateformes sociales dans une campagne de marketing d’influence et de contenus, il est aussi crucial de varier les canaux pour rejoindre sa clientèle-cible.  Par nature, l’utilisateur des réseaux sociaux est volatile, et les communautés s’éparpillent d’une plateforme à l’autre. Selon le contexte, différents facteurs retiennent l’attention des internautes. Selon qu’il fréquente une plateforme ou une autre, ses intérêts changent et le niveau d’attention varie.  D’un média à l’autre, il faudra donc ajuster le canal d’influence.

Pour les spécialistes du marketing Web, c’est là qu’entre en jeu le concept du POEM.  Il permet de varier les canaux, et d’adapter le message selon les différentes plateformes et médias utilisés, tout en profitant des avantages complémentaires de chacun.  Dans un récent billet, Nick Kellet (co-fondateur de List.ly) : 70+ Key Marketing Folk Think Poem Is Core To Digital Media, liste plus de 70 infographies qui décrivent cette nouvelle approche marketing, et comment le POEM peut et doit s’intégrer dans les campagnes de marketing d’influence et de contenus en ligne. Dans ses blogues, il parle régulièrement de ¨média hybride¨ pour décrire lui-même tous les avantages d’intégrer le POEM dans ses campagnes sur le Web.

Faire converger publicité, marketing et relations publiques

Petit PrinceEn fait, le concept du POEM revient à intégrer les activités de publicités, de marketing et de relations publiques dans une même stratégie. Pour les entreprises, ça équivaut à faire converger les activités de trois départements qui fonctionnaient jadis en silo.  Aujourd’hui, les frontières entre les rôles de chacun tendent à s’estomper, et les fonctions se fusionnent au sein des organisations, pour mieux faire face aux nouveaux paradigmes des consommateurs.

De plus en plus, la convergence des médias devient un impératif pour les entreprises qui adoptent les médias sociaux. La publicité traditionnelle ne suffit plus à rejoindre la clientèle, et s’intègre dorénavant aux activités de relations publiques et aux stratégies de marketing d’influence et de contenus sur le Web et les réseaux sociaux. À l’heure où les stratèges comprennent enfin l’importance de centrer leurs efforts sur la clientèle, le concept du POEM s’impose plus que jamais. Dorénavant, les campagnes de marketing en ligne devront intégrer ces trois volets, et la clé du succès se trouvera dans le POEM que la marque adressera au consommateur.

Et, si le contenu est Roi, et que le contexte est Reine, le consomm’acteur de la Génération C est le Petit Prince qui demande aux entreprises «Dessine-moi un POEM».

Qu’en pensez-vous? Intégrez-vous la notion de POEM dans vos campagnes de marketing d’influence et de contenus dans les médias sociaux? Quels avantages en tirez-vous? Partagez vos expériences et vos commentaires avec les lecteurs.

 

 

 

 

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GENERATION C : l’influence des consommateurs branchés

posted by Raymond Morin on Dimanche, juin 29th 2014

Par Raymond Morin

La longue gestation d’un nouvel ouvrage spécialisé

(MaJ: 16 août 2014)  Au début, lorsque j’ai amorcé la rédaction de mon nouveau livre : «GÉNÉRATION C et l’influence des consommateurs branchés», je n’aurais jamais cru que j’allais y mettre autant de temps. Endossé par Neal Schaffer (mon mentor, devenu un ami), qui m’a fait l’honneur de signer la préface, ce nouveau guide de références est le résultat de plus de cinq ans de recherches et de lectures, d’entrevues et de discussions, avec d’autres spécialistes, sur l’influence grandissante des «consomm’acteurs» sur les réseaux sociaux.

imgresPour les organisations, les entreprises et les professionnels, c’est définitivement le règne des consomm’acteurs de la Génération C qui vient de s’amorcer. Le pouvoir d’influence qu’ils exercent à travers les réseaux sociaux se traduit par de nouvelles règles et de nouvelles approches de marketing et de ventes.  Le marketing d’influence dans les médias sociaux prend le dessus sur les méthodes traditionnelles, et obligent les professionnels, les entreprises et les organisations à se démarquer de la mêlée.  Ils doivent désormais miser sur la qualité et la pertinence de leurs contenus pour attirer et retenir l’attention de leur clientèle.

Dans ce contexte, pendant la rédaction de mon dernier livre : «Comment entreprendre le virage 2.0», je savais qu’un seul ouvrage ne pourrait suffire à décrire et à expliquer tous les nouveaux paradigmes qui régissent désormais la nouvelle économie à l’ère numérique.  J’avais déjà en tête un nouvel ouvrage de référence consacré à la nouvelle Génération C (les consommateurs branchés) et l’influence qu’ils exercent sur les entreprises et les marques à travers les médias sociaux.

C’est en avril 2009, j’ai publié mes deux premiers billets sur le sujet, sur Blogspot : «L’identité numérique à l’ère de l’égocasting» et «Le Web 2.0 et le pouvoir de la Génération C». Deux premiers articles qui annonçaient déjà le ton du nouvel ouvrage que je vous présente enfin aujourd’hui.  Toutefois, ce n’est qu’au printemps 2010, pour la sortie de mon livre «Comment entreprendre le virage 2.0», lorsque que j’ai transféré mes billets sur WordPress, que j’ai ouvert un compte Twitter pour relayer mes nouvelles.  Par la suite, pour diffuser plus largement mes nouveaux contenus, j’ai développé ma présence sur de nouvelles plateformes sociales, j’ai ouvert et participé à différents groupes de discussions, et j’ai multiplié mes sources de contenus externes en m’abonnant à différents aggrégateurs.

Un réseau de diffusion à l’échelle du World Wide Web

Les cinq types d'influenceurs

Les cinq types d’influenceurs

À l’automne 2011, à l’invitation d’Isabelle Poirier et Ian Smith, de l’agence Intelegia, et, au même moment, de Jeremy Benmoussa et Camille Jourdain, du site Locita (en France), j’amorçais mes deux premières collaborations comme blogueur-invité sur d’autres plateformes de contenus. À partir du moment où mes articles furent relayés sur ces plateformes, dans les deux langues (sur le site bilingue d’Intelegia), et sur deux continents (avec le site Locita), j’ai commencé à échanger  plus régulièrement avec d’autres blogueurs, notamment aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Dès le printemps suivant, mes articles traduits en anglais ont rapidement obtenus plus d’échos, et ont été repris sur certaines plateformes de contenus comme SocialMediaToday, et surtout Windmill Networking, de Neal Schaffer (qui est devenue Maximize Social Business en 2013), où je signe la colonne mensuelle «Social Media Influence» depuis 2012.

Ce tremplin fut vraiment un déclencheur pour mon réseau à l’international.  Aujourd’hui, mon profil social circule sur plus d’une centaine de plateformes, et mes contenus et mes tweets sont lus et partagés dans plus de 70 villes dans 24 pays dans le monde. Parmi mes quelques 8 725 abonnés sur Twitter, 43,5% proviennent des Etats-Unis, 21,8% du Canada, 15% de la France, 5,2% du Royaume-Uni, et 1,8% de l’Australie.  (source : Demographics Pro).

Depuis ce temps, j’ai rédigé et publié plus de deux cent billets et articles axés sur cette thématique, que j’ai finalement adaptés, et regroupés en quatre chapitres dans ce nouvel ouvrage «GÉNÉRATION C : l’influence des consommateurs dans les médias sociaux». Destiné aux chefs d’entreprises et aux professionnels de tous les secteurs, ce nouvel ouvrage présente les multiples facettes du marketing d’influence dans les médias sociaux ; de l’identité numérique, à la e-réputation au personal branding et l’égocasting, et comment les consomm’acteurs de la Génération C en bénéficient.

L’influence des consommateurs branchés en quatre chapitres

Dans le premier chapitre, je dresse d’abord un portrait global de la nouvelle génération des consommateurs dans les médias sociaux, celle qu’on nomme désormais la Génération C. En m’appuyant sur différents ouvrages, et quelques études et analyses,  je tente de démontrer comment les comportements sociaux et économiques des cinq générations (des aînés et baby-boomers à la nouvelle Génération ALPHA) se rejoignent et se recoupent à travers les réseaux sociaux. Avec différents exemples, j’explique comment les cinq générations de consommateurs branchés de la Génération C exercent un véritable pouvoir d’influence dans neuf sphères d’activités de la vie de tous les jours. Et, comment les organisations, les marques et les entrepreneurs et professionnels peuvent regagner la confiance des consommateurs en modifiant leur approche de marketing.

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Dans le deuxième chapitre, je décris et je détaille les mécanismes du marketing d’influence et de contenus dans les médias sociaux, et ce que ça représente comme opportunités, à la fois pour les consommateurs et les entreprises. À l’aide d’autres exemples, et en me basant sur mon expérience personnelle, j’explique comment les entreprises et les professionnels peuvent en profiter pour mieux rejoindre leur clientèle. Finalement, j’ouvre mon coffre à outils, et j’explique comment j’utilise les différentes applications disponibles sur le Web pour alimenter mon réseau, et diffuser mes contenus sur les différentes plateformes.

Dans le troisième chapitre, j’explique ma conception de la courbe d’utilisation des médias sociaux et la pyramide d’influence que suivent à la fois les influenceurs, les entreprises et les utilisateurs.  Je fais la distinction entre les différents types d’influenceurs et les ambassadeurs, comment on les identifie et comment on peut les trouver à travers les réseaux sociaux. Avec quelques études de cas (TELUS Québec, CADILLAC ATS 2013), je décris comment certaines entreprises se sont démarquées à travers différentes campagnes de marketing d’influenceurs et d’ambassadeurs.

Dans le quatrième et dernier chapitre, j’explique la véritable valeur du capital social des influenceurs, et comment la mesure de l’influence dans les médias sociaux est devenue une priorité pour les agences de marketing. Je décris les principaux outils de mesure gratuits (Klout, Kred, PeerIndex, et je démontre comment on peut faire grimper son capital social en acceptant l’aspect ¨jeu social¨ des algorithmes qui les régissent. Je souligne aussi dans ce dernier chapitre comment la mesure de l’influence dans les médias sociaux a évolué rapidement, et se révèle un marché très lucratif avec l’acquisition de Klout par le géant Lithium Technologies pour 200 millions $ au début de 2014.  J’explique pourquoi les organisations et les entreprises doivent désormais considérer une analyse plus contextuelle de leur campagne d’influence dans les médias sociaux, avec une entrevue de Nicolas Chabot de Traackr. Et, je dresse une liste des différents outils d’analyse et de ¨monitoring¨ de performance, en décrivant les avantages des autres métriques comme les KPI (Key Performance Indicator) et les CLV (Customer Lifetime Value) avec Neal Schaffer.

Je conclue en expliquant pourquoi et comment les organisations, les entreprises et les professionnels doivent dorénavant considérer le retour sur investissement de leur campagne de marketing dans les médias sociaux différemment. En l’orientant davantage vers les consommateurs branchés de la Génération C. Car, ce sont eux qui possèdent vraiment les clés de l’influence dans les médias sociaux.

Dans cet ouvrage de plus de 150 pages, vous trouverez toutes les informations essentielles, les plus pertinentes et actuelles, pour vous aider à mieux comprendre les différentes motivations des nouvelles générations de consommateurs branchés de la Génération C.  Plusieurs tableaux et infographies expliquent les mécanismes du marketing d’influence dans les médias sociaux, tandis que plusieurs listes présentent en revue les différents outils de mesure et de ¨monitoring¨. Finalement, à travers les différents chapitres du livre, vous découvrirez également une série de liens enrichis vers différentes références et sources d’informations utiles et pratiques.

Un premier livre traduit en anglais

(Image : Maximize Social Business)

(Image : Maximize Social Business)

Pour la première fois, un de mes livres sera publié dans plusieurs langues. Préfacé par une sommité des médias sociaux ; Neal Schaffer, qui me fait cet honneur.  «GÉNÉRATION C : l’influence des consommateurs dans les médias sociaux» sortira d’abord en version numérique (en français) à la fin de l’été, puis en format imprimé au début de l’automne. Plus tard, en octobre ou novembre, la version anglaise : «GENERATION C : The Influence of the Connected Consumers», sera publiée à son tour dans les deux formats.  Et, pour 2015, il est déjà question que l’ouvrage soit traduit en espagnol pour le marché hispanophone de l’Amérique du Sud, des Etats-Unis et de l’Europe.

En souhaitant que ce nouvel ouvrage, et toutes les informations qu’il regroupe, apportent aux lecteurs un nouvel éclairage sur les enjeux qui attendent les entreprises et les professionnels au cours des prochaines années face à la montée de la nouvelle Génération C, j’attendrai vos commentaires et suggestions pour y apporter les derniers ajustements.  De quel(s) aspect(s) de la nouvelle Génération C, et du pouvoir d’influence qu’ils exercent dans les médias sociaux, souhaiteriez-vous que mon prochain ouvrage traite davantage? Faites-moi connaître  vos suggestions, et recevez une copie personnalisée.  Au plaisir d’avoir de vos nouvelles. Et, bonne lecture!

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Votre projet 2.0 : Une formation dans votre salon !

posted by Raymond Morin on Lundi, juin 9th 2014

Par Raymond Morin

Rencontrer les professionnels et les chefs d’entreprises dans leur environnement

Cet été, j’ai envie de faire les choses différemment ! J’ai envie d’aller me promener, et de revisiter quelques-uns des plus beaux coins de pays. Le Québec regorge de sites formidables et de villes animées, spécialement durant la saison estivale.  Et, comme je viens d’achever la rédaction de mon nouvel ouvrage (après tant d’années !) : «Génération C : L’influence des consommateurs branchés !», je peux enfin souffler un peu, et m’offrir quelques jours de détente.  Alors, avant de reprendre le collier à la rentrée, à l’automne, j’éprouve le besoin de me ressourcer, de rencontrer et d’échanger avec d’autres passionnés comme moi qui veulent innover dans leur secteur d’activités, via les médias sociaux.

10154155_670421129671700_4718013001085216332_n-1Au cours des quatre dernières années, j’ai donné plusieurs conférences et animé des ateliers de formation en médias sociaux  pour diverses entreprises et organisations.  J’y ai fais la connaissance de personnes formidables, et à chaque occasion, les conversations passionnantes et enrichissantes auraient pu se poursuivre encore de longues heures.  À leur contact, j’en ai appris beaucoup sur la situation des professionnels et des chefs d’entreprises en région.  J’ai envie de revivre cette expérience, mais dans un contexte estival et convivial, avant la sortie de mon ouvrage à l’automne, et le lancement de nouveaux projets passionnants.

Votre projet 2.0 : Un accompagnement personnalisé selon vos besoins

Alors, pour joindre l’utile à l’agréable, tout en profitant des activités qu’offre le Québec en été, j’ai eu l’idée d’aller vous rencontrer, et de vous proposer une nouvelle formule de formation/accompagnement, en groupe ou en privé, durant mon séjour dans votre région.

Proposez-moi un projet local ou régional, que vous souhaitez réaliser pour l’avancement de votre carrière et de votre «personal branding», ou pour optimiser le déploiement de votre projet, et la présence de votre entreprise ou de votre organisation sur les réseaux sociaux. J’irai alors vous rencontrer pour en discuter, et je passerai quelques jours dans votre région pour vous conseiller et développer, avec vous (et votre équipe) une planification stratégique et un calendrier d’activités. Je vous proposerai les meilleures pratiques observées dans les médias sociaux, pour vous assurer les meilleures chances de réussite avec votre projet.

C’est vous qui déterminerez le type d’interventions et la nature du mandat que vous souhaitez pour votre projet. Selon vos besoins et vos ressources, il pourra s’agir de projet :

-       de consultation et d’élaboration de plans stratégiques et d’optimisation de la présence dans les médias sociaux,

-       d’ateliers de formation d’initiation ou d’optimisation des médias sociaux, en groupe ou en privé, (voir liste des formations disponibles),

-       de sessions de coaching personnalisé sur l’écriture Web ou la rédaction de blogues corporatifs,

-       de l’élaboration et de la mise en place d’un plan stratégique de curation et de marketing de contenus,

-       de l’organisation logistique d’activités promotionnelles ponctuelles dans les réseaux sociaux.

(Image : Maximize Social Business)

(Image : Maximize Social Business)

Proposez vos projets Web/médias sociaux

Qu’il s’agisse d’un projet personnel ou d’une mission associative ou corporative, dans le secteur qui vous concerne, les médias sociaux peuvent vous fournir les clés du succès.  Dans tous les secteurs d’activités, il existe de nombreux exemples de réussites à étudier ensemble pour trouver la meilleure solution, adaptée à vos besoins. C’est ce que je vous propose de faire durant mon séjour dans votre région.

Soyez créatifs. Proposez des projets innovateurs pour vous ou votre entreprise, expliquez-moi ce que vous souhaitez comme type d’accompagnement d’un professionnel (consultation, formation, coaching, projet). Décrivez vos objectifs, les budgets et ressources dont vous croyez pouvoir disposer pour les atteindre, et les résultats finaux que vous visez.

Lors de chacune des activités prévues dans votre localité, je remettrai un certain nombre de copies numériques dédicacée de mon nouvel ouvrage : «Génération C : L’influence des consommateurs branchés», préfacé par Neal Schaffer, de Maximize Social Business.

Cet été, je vais à votre rencontre. Serez-vous là pour me recevoir ? Au plaisir de collaborer bientôt ! 

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Les 9 sphères d’influence de la Génération C

posted by Raymond Morin on Mardi, mai 20th 2014

Par Raymond Morin

1984_IngsocÀ première vue, après deux décennies, le rêve utopique du World Wide Web et des médias sociaux semble s’essouffler. C’est du moins ce qu’on peut observer lorsqu’on jette un regard sur la situation actuelle. Big Brother revient hanter nos mémoires, et menace notre identité numérique. La surabondance d’informations et le maelstrom des nouvelles technologies nous placent devant une forme de ¨choc des contenus¨ et de ¨darwinisme numérique¨, où tout évolue trop vite pour nous.

Toutefois, en regardant aussi l’avers de la médaille, ce nouvel écosystème numérique n’est peut-être pas si catastrophique qu’il en a l’air.  Au-delà de cette «dystopie orwellienne», les nouvelles technologies et Internet nous fournissent les moyens pour mieux nous accomplir et nous réaliser en tant qu’individu et consommateur.  Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons exercer ensemble, et individuellement, un pouvoir indéniable sur les marques et les organisations.  Un formidable pouvoir d’influence, dont nous ne pouvions même pas soupçonner l’existence il y a encore quelques années, et qui s’étend aujourd’hui à plusieurs facettes de notre existence. C’est le formidable pouvoir d’influence des consomm’acteurs ; les consommateurs connectés de la Génération C, des baby-boomers à la génération Z. (lire aussi Génération C : Comprendre l’ABC du XYZ!)

Les neuf sphères d’influence de la Génération C dans les médias sociaux

Bien sûr, chaque génération de consommateurs branchés ne réagit pas exactement de la même manière face aux marques et aux organisations, et n’intervient pas de ma même façon dans les grands changements de notre société. Cependant, s’il existe bien quelques nuances naturelles dans la vie, dans l’acte de consommation en ligne, elles tendent à se fondre et disparaître. Chacune des générations, des aînés et des baby-boomers aux nouvelles générations, profite à sa façon, selon ses besoins et intérêts, du pouvoir d’influence qu’ils exercent en tant que consommateurs connectés et avisés.

Ce pouvoir, souvent insoupçonné, les nouveaux consommateurs de la Génération C l’exercent tout de même de plusieurs façons via les médias sociaux, et ce, dans plusieurs facettes de leur existence.  C’est là que toutes les générations se retrouvent, et deviennent des consomm’acteurs.  Ce sont les neuf sphères d’influence de la Génération C dans les réseaux sociaux.

1 – La Génération C inclut toutes les générations de consommateurs branchés.

Contrairement à la croyance populaire, la Génération C ne se limite pas aux nouvelles générations (Y et Z), mais englobe toutes les générations de nouveaux consommateurs branchés.  Cette notion, a été introduite il y a plus de 10 ans par le magazine international TrendWatching, pour mener une étude sur le comportement des nouveaux consommateurs connectés sur Internet et les médias sociaux ; des baby-boomers à la génération Z.  Aujourd’hui, ce n’est plus une question de catégorie d’âges, mais de connections.

2 – La Génération C modifie les règles économiques et change le monde des affaires.

imgresTant au niveau individuel (ex : Dave Carroll, avec United Breaks Guitar. Voir aussi sur YouTube) que communautaire, l’avis des consommateurs branchés peuvent grandement influencer la e-réputation d’une marque ou d’une organisation.  Ils rejettent dorénavant toute forme de publicité intrusive, et forcent les entreprises à adopter de nouvelles relations marque-client. L’économie collaborative, le paiement mobile et la monnaie virtuelle gagnent des adeptes, et le marketing local et de proximité s’étend dans les commerces.  On commence à parler d’une économie non-marchande.

3 – La Génération C oblige à s’adapter aux nouveaux paradigmes du travail. 

Tant au niveau de l’innovation technologique que de la productivité en milieu de travail, les entreprises et les organisations doivent dorénavant répondre aux nouvelles attentes des nouvelles générations. Les organisations sont forcées d’adopter le BYOD et le télé-travail, et les DRH doivent modifier leur rôle et leurs méthodes de recrutement.  Les ambassadeurs en entreprises surgissent, et les clients se trouvent dorénavant au centre des priorités.

4 – La Génération C adopte de nouveaux styles de vie axés vers la coopération et l’environnement durable. 

L’accès à meilleure information à travers les médias sociaux porte les consommateurs connectés à une plus grande coopération, et à mener certaines actions concrètes pour un environnement plus sain et durable.  Le consomm’acteur se tourne de plus en plus vers une économie collaborative, et se conscientise davantage sur les problèmes de la planète et de l’humanité. Les voitures électriques gagnent en popularité, et les industries pharmaceutiques et alimentaires sont ébranlées par les révélations.

5 – La Génération C réclame une gouvernance plus transparente et sociale.

WeAre99Depuis les mouvements populaires d’Occupy Wall Street, du Printemps Arabe et des grèves étudiantes, les crises sociales et politiques font le tour de la planète, et forcent les gouvernements et les organisations à adopter de nouvelles formes de gouvernance plus sociales, équitables et transparentes. Partout dans le monde, la corruption et la dictature sont dénoncées et révélées au grand jour.

6 – La Génération C favorise l’innovation et le développement de la science. 

La très large diffusion et les échanges de données scientifiques via Internet et les médias sociaux favorise le développement, et incitent les entreprises et les organisations à innover en développer de nouvelles technologies plus avancées au service des consommateurs. L’Internet des objets, les technologies portables, l’impression 3D et la réalité augmentée offrent de nouvelles opportunités pour les entreprises et les organisations de répondre aux attentes des consommateurs branchés.

7 – La Génération C amène de nouvelles façons d’apprendre et de traiter l’information. 

MoocAvec l’utilisation des encyclopédies virtuelles et des engins de recherche, les consommateurs branchés introduisent de nouvelles façons de traiter l’information et d’apprendre.  Depuis quelques années, le monde de l’éducation vit une transformation majeure avec les tableaux intelligents et les MOOC. L’enseignement et la formation professionnelle subissent une profonde mutation, et le recrutement des organisations s’en trouve influencé.  On réalise peu à peu qu’Internet est une nouvelle science qui, à l’ère numérique, mériterait d’être enseignée dès les premières années de l’éducation, au même titre que les mathématiques, la biologie et les langues.

8 – La Génération C change les cadres relationnels et ¨gamifie¨ son existence. 

L’utilisation d’Internet et des médias sociaux par les nouveaux consommateurs modifie en profondeur les relations personnelles, amoureuses et même familiales. En même temps, il favorise l’émergence de nouveaux modes de loisir et de divertissement.  Le marché des jeux et du divertissement en ligne se révèle un des plus lucratifs, et l’utilisateur moyen y consacre encore plusieurs heures par semaine.  La ¨gamification¨ fait aussi sa rentrée dans les entreprises et les organisations, et vient remplacer les tutoriels de formation professionnelle.

9 – La Génération C consomme la culture en kilobits/secondes. 

DigitalCultureLes industries culturelles traversent l’une après l’autre une révolution majeure alors que le consommateur connecté adopte désormais la culture par le biais d’Internet et des  médias sociaux.  De la musique au cinéma, en passant par le livre et les arts visuels, toutes les industries culturelles doivent s’adapter à cette nouvelle forme de consommation de la culture et des arts.  Plusieurs groupes comme Arctic Monkeys et Arcade Fire ont su profiter des nouvelles opportunités des médias sociaux pour lancer leurs carrières.  Plusieurs artistes, dans tous les secteurs, démontrent aussi beaucoup de créativité et innovent en se tournant vers la co-création et le financement populaire.

Selon vous, dans cette liste, quelle sphère d’influence de la Génération C a le plus d’impact sur notre existence? Croyez-vous qu’il y a d’autres grands changements que la Génération C influence à travers les réseaux sociaux? Exprimez vos idées, et partagez vos commentaires.

 

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La tendance du «storytelling» dans l’événementiel

posted by Raymond Morin on Mercredi, avril 16th 2014

Par Raymond Morin

L’histoire de Goldie, une planificatrice d’événements

Aujourd’hui, pour ma chronique sur le CONVIVIUM 2014, je vais vous raconter l’histoire de Goldie et de son agence de planification d’événements, la Goldies Goodtimes Factory.  Une fable moderne, de Jenise Fryatt, découverte la semaine dernière sur le blogue de Cevent, un des commanditaires de l’événement. Une histoire que semblent partager plusieurs planificateurs et organisateurs d’événements.

Le «storytelling» est une tendance lourde des médias sociaux, qu’on observe aussi dans l’industrie des congrès et réunions. Orchestrée autour du thème «Coureur des bois 3.0», par le chapitre Montréal-Québec de MPI (Meeting Professionals International), l’activité s’est déroulée dans une véritable ambiance de conteurs et de coureurs des bois branchés sur l’ère numérique.

La majorité des participants, armés de leur tablette ou de leur téléphone intelligent, arboraient aussi fièrement leur chemise à carreaux et accessoires de coureur des bois, pour participer au concours Instagram ta chemise ! Un «crieur public» et conteur, présentait chacune des conférences à sa manière avec un costume d’époque, et les conférenciers eux-mêmes y sont tous allés de leurs meilleures histoires pour gagner l’attention des participants.

fairmont_le_chateau_montebello_1Et, cet événement branché sur les médias sociaux et «storytelling», se déroulait dans le décor historique du Fairmont Château Montebello, un lieu mythique, construit sur les terres de la Seigneurerie de la Petite-Nation, qui appartenait à la famille de Louis-Joseph Papineau, et qui nous ramène à l’histoire des premiers patriotes, tout comme à celles plus récentes des rencontres de Bush, Harper et Félipe Calderon, alors président du Mexique, en 2007, et des réunions du Bilderbergers.

Il était une fois…

Voici donc l’histoire de Goldie et de sa petite entreprise de planification d’événements; la Goldies Goodtimes Factory. Une fable moderne, et branchée. Une histoire qui dépeint très bien la situation de plusieurs des planificateurs que j’ai rencontré, par rapport aux médias sociaux.  Je me suis permis de reprendre l’histoire de Jenise Fryatt durant ma conférence, et d’en publier une traduction libre. L’auteure, et vous, m’en pardonnerez, je l’espère.

L’histoire de Goldie, et de ses trois erreurs de marketing

Goldie, était une planificatrice d’événements que ses clients adoraient littéralement. Ils l’aimaient pour le soin personnalisé qu’elle apportait aux moindres détails, et à l’efficacité exemplaire de l’équipe qui l’entourait. Ils lui renouvelaient continuellement ses mandats, d’année en année, et ne pouvaient envisager de se tourner vers une autre agence pour planifier leurs événements annuels. La compagnie de Goldie prospérait rapidement, et elle se retrouva vite à gérer un personnel de plus d’une dizaine de personnes.  L’avenir semblait très prometteur pour Goldie.

Crise2008LeDevoirMais, ce qu’elle n’aurait pu prévoir arriva. La crise économique des dernières années l’a atteint solidement, comme toutes les autres PMEs autour d’elle. Ses clients, pourtant si fidèles, ont dû réduire leurs dépenses, en commençant par couper dans les événements corporatifs. Rapidement, Goldie a dû remercier la moitié de son personnel, le cœur brisé, sachant très bien qu’elle ne pourrait plus continuer comme avant dans ce contexte difficile.

Cependant, loin de se découragée, Goldie a alors entrepris de trouver des solutions pour reconquérir sa clientèle, voire même en dénicher une nouvelle. Tandis qu’elle consultait les magazines d’affaires à la recherche d’idées, elle tomba sur un article qui vantait les mérites d’Internet pour les petites et moyennes entreprises. Bien sûr, elle avait déjà son propre site Web, mais cette présence en ligne ne lui avait pas vraiment procurée de nouveaux mandats. Pour elle, comme bien d’autres entrepreneurs, il s’agissait d’une vitrine obligée, dont elle se préoccupait peu. Elle confiait d’ailleurs la gestion de son site à un webmestre externe, qui se chargeait de mettre en ligne les nouveaux contenus qu’elle lui fournissait.

En lisant cet article, elle comprit qu’Internet pouvait représenter un potentiel de relance formidable pour sa compagnie. Elle s’appliqua alors comme une bonne élève ; elle consulta tous les blogues et billets sur le sujet, et se renseigna sur les mots-clés, les algorithmes des engins de recherche et les classements. Aussitôt, elle inonda son site Web de mots-clés dans l’espoir de voir son site grimper dans les résultats, et voir revenir ses clients.

SEOAprès quelques mois, malgré tous ses efforts, Goldie était désespérée. Le téléphone ne sonnait guère davantage. Pire, ses initiatives sur son site Web n’amenaient pas plus de trafic. Un véritable coup d’épée dans l’eau!  Découragée, elle appela son ami Mr. Internet et lui expliqua la situation. Il lui fit réaliser que ses efforts étaient peut-être mal orientés, et que Google pénalise finalement ceux qui abusent des mots-clés, et récompense plutôt maintenant ceux qui publient des contenus.

Trop de mots-clés, pas assez de contenus de qualité

Dès qu’elle comprit qu’elle devait plutôt privilégier les contenus, elle élimina les mots-clés superflus de son site, et lu tout ce qu’elle pouvait sur la façon de créer des contenus de qualité. Elle lança un nouvel espace blogue sur son site, pour faire la promotion des activités et événements auxquelles son agence participait, tout en relayant, à l’occasion, d’autres infos et liens pertinents et intéressants pour ses clients. En effectuant un peu de recherches, Goldie a vite trouvé plusieurs sites Web et plateformes sociales où elle pouvait diffuser son message.

Apporter un mégaphone dans un party

Convaincue qu’elle obtiendrait alors les résultats escomptés, elle se lança dans une campagne d’auto-promotion dans les réseaux sociaux. Elle obtint de bons résultats avec le classement Alexa, mais resta absente des résultats de recherche sur Google. Pire, personne ne réagissait à ses billets, pas plus qu’à ses autres publications.

MegaphoneUn jour, sur Twitter, elle lut le commentaire suivant ; «Les gens qui se livrent, informent et retweetent # EIR sont agréables à suivre. Ceux qui crient « Achetez mon truc! » ne le sont pas! » Elle réalisa alors qu’elle devait s’engager elle-même dans de véritables conversations sur les médias sociaux pour rejoindre sa clientèle.

Aussitôt, elle commença plutôt à rechercher les opportunités de s’engager dans sa communauté, elle se joignit à différents groupes de discussions et participa à différentes sessions de clavardages, et partagea les «posts» des autres, pour se montrer plus aimable et ouverte en ligne.

En peu de temps, cette initiative sourit à Goldie, et grâce à l’appui et au support de ses nouveaux amis sur les médias sociaux qui devinrent ses meilleurs ambassadeurs, ses contenus de qualité se sont mis à circuler et attirer de nouveaux visiteurs sur son site.  Les résultats dans les engins de recherches se sont mis à grimper, et son blogue s’est rapidement retrouvé parmi les plus souvent consultés. Et, le téléphone s’est remit à sonner. Elle a pu relancer avec succès son agence, et réembaucher son personnel et les pigistes avec qui elle travaillait jadis.

Omettre d’assigner les ressources nécessaires

Toutefois, après peu de temps, Goldie constata que ses résultats dans les engins de recherche baissaient, et comprit que c’est parce qu’elle ne trouvait plus le temps pour bloguer, et assurer une présence active dans les médias sociaux. Elle réalisait que c’étaient précisément grâce à ses efforts d’engagement et de conversation à travers les différentes plateformes sociales qu’elle avait pu relancer ses affaires.

PanoramaCMSElle décida alors d’allouer une partie importante de son budget de promotion, et d’embaucher les ressources nécessaires pour prendre en charge du marketing dans les médias sociaux. Toutefois, elle prit bien le temps de sélectionner un candidat qui partageait sa vision pour recruter et diriger sa nouvelle équipe de marketing.

Ainsi, dès qu’il entra en poste, Goldie pu se concentrer sur le développement des affaires de son agence, et toutes les nouvelles opportunités que la présence de sa petite boîte dans les médias sociaux continua de générer. Goldie, et tous les employés et collaborateurs de la Goldies Good Times Factory vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours, en ligne.

Que pensez-vous de cette fable moderne ? Avez-vous déjà vécu, ou partagé des expériences semblables ? N’hésitez pas à commenter, et à nous raconter votre histoire. Vous pouvez lire la version originale (en anglais) de Jenise Fryatt, sur le blogue de Cevent ; l’un des commanditaires du CONVIVIUM 2014 (#Convivium14).

 

 

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Une approche stratégique des médias sociaux pour vos événements!

posted by Raymond Morin on Dimanche, mars 30th 2014

Par Raymond Morin

Convivium 2014 - MPI Montréal-Québec #1Une présentation en quatre volets : de la pré-production aux retombées

En novembre dernier, lorsqu’on m’a approché pour participer au Convivium 2014, j’ai accepté l’invitation avec enthousiasme. Pour moi, c’est toujours un plaisir renouvelé que de séjourner dans le confort luxueux du Château Montebello, et ce sera pour moi une nouvelle occasion de revivre plusieurs beaux moments d’une vie antérieure. Ce sera aussi pour moi une autre opportunité de revenir sur quelques-unes des plus belles expériences de ma première carrière.  Ça deviendra un peu comme des retrouvailles !

Car, avant de prendre le virage du Web et des médias sociaux, dès le milieu des années 90, j’ai moi-même travaillé dans le secteur de la production et de la promotion de spectacles et d’événements, le merveilleux monde du «showbusiness», pendant plus d’une dizaine d’années. J’y ai connu de nombreuses expériences excitantes et mémorables qu’il me fera plaisir de partager les participants. En m’appuyant sur des cas vécus, je pourrai échanger plus facilement avec eux, et comprendre encore davantage de quelles façons les médias sociaux peuvent répondre à leurs besoins.

Durant ma présentation sur l’approche stratégique des médias sociaux, j’effectuerai un survol des nombreuses possibilités qu’offrent les nouvelles technologies et les plateformes sociales aux organisateurs et promoteurs de congrès et de réunions.  Divisée en quatre volets, ma présentation suivra chacune des étapes d’un événement ; de la pré-production aux retombées finales.

Diapositive03Apporter une valeur ajoutée à l’événement grâce aux médias sociaux

Les médias sociaux présentent une multitude d’opportunités aux organisateurs et planificateurs d’événements. Le premier défi des organisations qui souhaitent adopter le virage des réseaux sociaux consiste justement à s’y retrouver parmi tous les sites et outils disponibles sur le Web, et de choisir les ceux qui conviennent le mieux à sa campagne. Mon objectif principal sera donc de guider les professionnel(le)s à travers l’écosystème des nouvelles technologies du Web et des médias sociaux, selon leur niveau d’adoption et d’utilisation.

Je démontrerai pourquoi il demeure essentiel de dresser, en premier lieu, le portrait Web 2.0 de son organisation. J’expliquerai pourquoi il importe de déterminer d’abord le niveau d’utilisation des participants, du personnel, des collaborateurs et des partenaires, pour développer et appliquer la stratégie plus adéquate. À l’aide d’infographies, et d’exemples concrets, je décrirai comment développer une approche stratégigque dans les médias sociaux, en utilisant les outils de gestion disponibles sur le Net.  Durant ce premier volet, j’explorerai quelques-unes des nouvelles plateformes sociales et des plus récentes technologies mobiles.

Diapositive06Créer un buzz avec des campagnes créatives dans les différents réseaux

Le succès d’un événement repose souvent sur le buzz créé durant la promotion avant l’activité. Les organisateurs doivent alors démontrer de la créativité dans leurs activités promotionnelles, pour convaincre le plus grand nombre possible de participants de s’inscrire. Durant le deuxième volet de ma présentation, j’expliquerai justement comment développer et intégrer des campagnes de marketing de contenus créatives dans les différentes plateformes sociales.

En me servant d’exemples concrets et de tableaux, je décrirai les avantages professionnels des campagnes de #hashtags sur Twitter, des pages d’événements sur Facebook, des «Hangout On Air» de Google+, des groupes de discussions sur LinkedIn, et des galeries vidéo sur YouTube, et des concours sur FourSquare.

Avec les participants, j’explorerai également les nombreuses nouvelles opportunités qu’offrent les plateformes émergentes comme Quora, Instagram, Vine et Pinterest, et les outils de publications et de gestions comme HootSuite, Buffer, Spundge et SlideShare.  En présentant quelques exemples de réussites, je décrirai également comment plusieurs organisations ont su profiter des technologies mobiles, de la géolocalisation, des codes QR et de la réalité augmentée pour accroître l’impact de leur événement corporatif.

Diapositive08Prioriser l’expérience des participants durant l’événement

Dans le troisième volet de ma présentation, j’expliquerai pourquoi les activités et les concours promotionnels en ligne durant l’événement doivent avoir été soigneusement planifiée d’avance avec les équipes et les collaborateurs sur le terrain. Pourquoi, durant l’événement, l’accent doit être mis sur la qualité et la convergence des expériences en ligne et sur place (IRL). Comment une zone Wi-Fi accueillante et sécurisée, un comptoir de services à la clientèle clairement identifié, et des préposés actifs et présents sur le terrain peuvent devenir autant d’éléments clé dans la réussite d’un événement corporatif.

Pour l’occasion du Convivium 2014 : «Coureur des bois 3.0», l’équipe dynamique du CA de MPI Montréal-Québec, et de Nathaëlle Fiset (Événements Momento), a justement planifié deux journées d’interactivités originales, avec plusieurs activités et concours en ligne, et de conférences particulièrement enrichissantes pour les participants sur place. Apportez donc votre chemise à carreaux, votre chapeau de poils, mais surtout n’oubliez pas vos portables, téléphones intelligents et tablettes numériques. Vous pourriez le regretter pour le restant de l’année.

Diapositive10Assurer un suivi après l’événement pour profiter des retombées

Finalement, ce qui va vraiment compter en bout de ligne, ce seront les retombées que l’organisation pourra retirer de l’événement. Il convient donc d’assurer un suivi aux différentes opportunités, qui se présenteront inévitablement durant l’événement, pour les convertir en résultats concrets.

Dans ce quatrième, et dernier volet de ma présentation, je prendrai comme exemple le Social Media Marketing World 2014, qui est devenu un exemple de réussite au fil des années. Lors de ma conférence, cet événement viendra tout juste de se dérouler à San Diego, en Califormie.

Je décrirai comment l’organisation de Michael Steltzner, de Social Media Examiner, a su créer un véritable buzz autour de son événement, et comment il a réussi a intégrer avec brio plusieurs campagnes de blogues et de contenus enrichis à travers les différentes plateformes sociales, pour faire du SMMW un des plus retentissants succès événementiels à travers les médias sociaux.

À la fin de ma conférence, les participants pourront participer aux différents concours en ligne, et je répondrai à chacune de leurs questions (envoyées tout au long de la présentation via Twitter). Par la suite, après l’événement, ils pourront télécharger la présentation PowerPoint de ma conférence sur ma page SlideShare, qui comprend une liste de plus d’une vingtaine de liens pertinents en annexe.

Convivium 2014 - Coureurdesbois30

«Coureur des bois 3.0» : Le rendez-vous interactif de MPI Montréal-Québec

C’est donc un rendez-vous aux Convivium 2014 «Coureur des bois 3.0» du chapitre Montréal-Québec du MIP, les 10 et 11 avril prochains, pour deux journées d’activités interactives et de conférences passionnantes et inspirantes, dans l’ambiance magnifique du Fairmont Le Château Montebello, dans la belle région de l’Outaouais.

Suivez donc #Convivium14 et #NMID14 sur Twitter, et les autres plateformes sociales, avant, durant et après l’événement, pour vivre pleinement toute l’expérience interactive du «Coureur des bois 3.0». Pour vous inscrire, suivez le lien : Convivium 2014 – Programmation

 

 

 

 

 

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Marketing d’influence: Publier dans les médias sociaux comme un pro!

posted by Raymond Morin on Lundi, mars 10th 2014

L’automatisation, une solution à la portée des entrepreneurs et des professionnels

Par Raymond Morin

images-6Les résultats d’une récente étude de Balihoo, dévoilée par eMarketer (via Robert Caruso @fondalo) démontre que 78% des marques locales accordent de l’importance aux médias sociaux. En même temps, seulement 25% des répondants entendent y mettre leur priorité en 2014. En d’autres termes, pour la plupart des chefs d’entreprises et de PME, les réseaux sociaux demeurent encore un mal ¨nécessaire¨ qu’on affronte à reculons, comme une visite chez le dentiste qu’on reporte continuellement.

Malgré l’évidence devant laquelle ils se retrouvent, les entreprises hésitent encore à prendre le virage d’Internet et des médias sociaux. Ils réalisent l’importance d’assurer une présence sur les plateformes sociales s’ils veulent rejoindre à nouveau leur clientèle, mais ne veulent pas s’impliquer personnellement. Et ils comprennent, que pour se démarquer, ils devront compter sur des contenus de qualités, mais ne savent pas par où commencer.  Mais, ils enregistrent surtout qu’il leur faudra rebâtir leur réputation à partir du bas de l’échelle, et reconstruire leur réseau d’influence dans les réseaux sociaux avant de reprendre leur part de marché (lire aussi : La pyramide d’influence dans les médias sociaux – Recommencer en bas de l’échelle).

images-7Aussi, lorsqu’ils réalisent qu’ils devront modifier leur façon d’opérer, changer leur approche de marketing, et qu’en plus, il leur faudra s’impliquer personnellement, et penser désormais comme des éditeurs sur les réseaux sociaux, ça leur apparaît comme une montagne.  On ne saurait les en blâmer.  Ils n’ont pas choisi le chemin de l’entrepreneuriat pour écrire leurs mémoires ou devenir éditeur de web magazines, mais pour négocier des affaires avec les clients.

Souvent, ce n’est pas seulement une question de budget et de ressources qui les fait reculer, mais surtout le manque de compétences et de compréhension de ce nouvel éco-système qui les effraient. À titre de coach/conseiller, on doit donc les rassurer et les aider à choisir les meilleurs outils pour suppléer à leurs lacunes. Et, les accompagner durant tout le processus, en leur démontrant qu’avec les bons outils, ils pourront publier sur le Web comme des pros, en quelques heures par jour.  C’est un des grands avantages des outils d’automation de contenus.

Développer un plan d’action pragmatique et rationnel

Plusieurs outils, accessibles via le Web, permettent aujourd’hui de planifier et d’organiser efficacement plusieurs phases dans le processus de création, de curation et de publication de contenus sur les différentes plateformes. Dans un premier temps, il faut établir un plan d’action précis et détaillé avec l’entreprise (ou le professionnel) :

-       Réviser les contenus actuels des archives, et déterminer ceux qui peuvent être enrichis avec les nouvelles technologies audio et vidéo,

-       Établir la liste des nouveaux contenus potentiels à créer, à partir des archives, et des activités de l’entreprise (ou du professionnel),

-       Recruter et former l’équipe responsable de la création des contenus et de la gestion de la communauté au sein de son personnel, et embaucher les consultants nécessaires pour compléter l’équipe (ou les collaborateurs),

-       Sélectionner les outils de curation et de publication les plus appropriés, selon les objectifs spécifiques des campagnes,

-       Déterminer un cahier de production, et un calendrier de livrables, raisonnables en fonction des ressources disponibles,

imgres-3Des outils de curation de contenus comme Spundge, Paper.li, et Scoop.it, entres autres, permettent de trouver et d’archiver les meilleurs contenus diffusés dans les réseaux sociaux, selon des thématiques et des mots-clés. Tandis que d’autres applications, comme HootSuite, IFTTT, Triberr, Zapier et Buffer, permettent de planifier et d’organiser efficacement un calendrier de publication.

D’autres applications permettront plus tard d’analyser et de mesurer les résultats des campagnes de marketing d’influence dans les médias sociaux. J’y reviendrai dans un prochain article.

Mon coffre à outils

Personnellement, j’utilise une combinaison des outils Spundge et Paper.li pour la curation et l’archivage de contenus, avec celui de Buffer pour établir mon calendrier de publication dans les quatre réseaux sociaux principaux : Facebook, LinkedIn, Google + et Twitter. Plus d’un demi-million de professionnels l’utilisent dans le monde. Une combinaison d’applications qui répondent parfaitement à mes besoins actuels de consultant freelance, et qui me permet surtout de focuser le reste du temps sur mes autres activités professionnelles.

Tôt le matin, j’épluche mes cinq carnets thématiques sur Spundge*, et mes journaux sur Paper.li, pour y sélectionner les meilleurs contenus.  Au fur et à mesure de ma sélection, ils sont relayés à l’application Buffer, qui les ajoute au calendrier de publication de chacune des mes plateformes sociales, tel que déterminé d’avance. Ainsi, au moment voulu, les différents contenus que j’ai sélectionnés à travers Spundge et Paper.li, sont programmés pour être publiés à différentes heures, voire même à différentes journées.  Une opération qui ne me prend que quelques heures par jour.

Et, qui me permet d’offrir continuellement les meilleurs contenus, aux différentes heures de la journée (selon que mon auditoire se trouve dans différents fuseaux horaires à ce moment).  Ces applications me permettent de programmer mes contenus suivant ma stratégie, tout en respectant la règle du 5-3-2. Une règle de blogueurs, non–écrite, qui veut que sur 10 ¨posts¨ envoyés sur les réseaux sociaux, la moitié doit provenir de sources externes. Et, sur les cinq autres de source interne, trois doivent être de nature non-commerciale, et les deux autres, orientés de manière à humaniser la relation avec la clientèle. (lire aussi l’article d’Eric Tung, sur BusinessGrow : Social Media Automation : Here’s a Rational Plan !)

* À surveiller : Bientôt, mes cinq cahiers thématiques Spundge remplaceront la section consacrée à mes journaux Paper.li, et prendront graduellement plus d’importance dans mon offre de contenus.

Une grille de publication dans les réseaux sociaux à personnaliser

GRILLE DE PUBLICATIONPour faciliter encore davantage la tâche de mes clients, j’ai développé une grille de publication dans les réseaux sociaux avec l’application Buffer, qui peut aisément s’adapter à différents contextes, ou à différentes campagnes. Basée sur différentes études, dont celle de l’équipe de BufferApp, établissant les meilleures heures pour publier sur les différentes plateformes, cette grille demeure tout de même flexible, et peut être modifiée en tout temps. La grille ci-dessous a été développée pour une entreprise qui amorce son virage numérique, et se limite donc à quatre ¨posts¨ par jour par plateforme (sauf la journée où ce réseau est en vedette).

Basée sur une évaluation tout à fait personnelle (qui n’a absolument rien de scientifique), cette grille de publication constitue donc un canevas, assez simple à appliquer, et couvrant les cinq jours de la semaine durant les heures ouvrables (7 heures AM à 17 heures PM). Dans la grille, chacune des journées de la semaine est identifiée selon la couleur de la plateforme du jour (celle qui obtient le plus d’impact selon les études), et chacune des cases horaires de la journée est identifiée par le nom de la plateforme à privilégier à cette heure.

Ainsi, toujours selon les études, les journées de la semaine se répartissent de la manière suivante :

Lundi (Ocre/Blogue/Twitter) : La journée privilégiée du marketing de contenus. C’est la journée idéale, en tout début de semaine, pour publier un blogue, ou tout autre contenu personnel.  Cette journée-là, Twitter s’avère le meilleur relais pour ces contenus.

-  Mardi (Mauve/LinkedIn/Google+) : C’est la journée Marketing B2B. Pour les professionnels, préoccupés par le succès immédiat de leur présence dans les réseaux sociaux, LinkedIn se révèle la meilleure plateforme, le Mardi Les utilisateurs de Google+ y trouvent aussi leur compte.

-  Mercredi (Bleu /Facebook/Blogue) :  Pour les blogueurs, Mercredi est la meilleure journée de la semaine pour le marketing B2C. Pour rejoindre un large public, Facebook s’avère encore la plateforme la plus efficace, malgré toutes les critiques. Et, le Mercredi, est aussi une très bonne période pour publier un blogue.

Jeudi (Rouge/Google+/LinkedIn) : Le Jeudi est la journée Tendances/Nouvelles technologies. Une autre journée fructueuse pour les professionnels sur les médias sociaux. Cette journée-là, ce sont les blogueurs technos qui émergent sur Google+, révélant leurs récentes découvertes, ou commentant les actualités de la semaine.

Vendredi (Turquoise/Twitter/Blogue) : Le Vendredi, c’est la revue de la semaine. C’est une autre bonne journée pour publier un blogue, et pour répondre aux conversations entreprises durant la semaine. C’est la journée idéale pour les micro-blogues de Twitter.

Dans le calendrier final que vous préparerez à partir de cette grille, l’heure précise de publication peut varier d’une demi-heure, d’une case à l’autre.  Les cases plus foncées correspondant aux meilleurs moments de la journée pour publier (selon les différentes études qui ont servies à préparer la grille), elles peuvent aussi être modifiées, en fonction du fuseau horaire de votre auditoire.  Toutes les possibilités peuvent être envisageables, en fonction des objectifs, et c’est ce qui rend ces outils bénéfiques.

Destinée aux professionnels, aux entreprises et aux organisations qui débutent dans les médias sociaux, cette grille de base se limite donc à seulement quatre publications par jour, par plateforme sociale, sauf cinq publications le jour de la semaine où ce réseau est le plus populaire chez les utilisateurs.  Les cases vides pourront être comblées par des nouvelles d’actualités durant la semaine, ou lorsqu’on choisira d’augmenter la cadence de publications sur les différents réseaux sociaux. 

GRILLE DE PUBLICATION

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette grille vous semble utile ? Sinon, comment pourrait-on l’améliorer ? Proposez vos idées, et partagez vos commentaires.

Sources :

http://socialmediatoday.com/caitlinz10/1731626/taking-headache-out-social-media-tools-help-you-plan-and-share-great-content, par Caitlin Zucal, via Socialmediatoday

http://socialtimes.com/best-worst-times-post-social-media-infographic_b141745 (Infographie de SocialMarketingWriting)

http://lorirtaylor.com/the-best-and-worst-times-to-post-on-social-networks-infographic/

par Krissy Brady (Infographie de SocialCaffeine)

http://hosting.ber-art.nl/best-times-to-post-on-social-media-an-infographic/ (Infographie de Fannit)

http://blog.bufferapp.com/best-time-to-tweet-post-to-facebook-send-emails-publish-blogposts , par Belle Beth Cooper (Infographie de Buffer)

Lire aussi :

http://maximizesocialbusiness.com/best-time-to-post-social-media-updates-8114/, par Joel Don, via Maximize Social Business

http://maximizesocialbusiness.com/auto-posting-way-fame-fortune-health-weight-loss-12736/ , par Bob Geller, via Maximize Social Business

 

 

 

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La pyramide d’influence dans les médias sociaux

posted by Raymond Morin on Dimanche, février 16th 2014

La hiérarchie des besoins à l’ère numérique

Par Raymond Morin  (MaJ: 16 février 2014)

Depuis 1943, la théorie de la pyramide hiérarchique des besoins de Maslow a été largement exploitée, notamment pour mieux comprendre le comportement des consommateurs, mais aussi, plus récemment, pour décrire l’évolution des utilisateurs sur Internet.  (voir : Maslow’s Hierarchy of Needs via SMTT – Social Media TICS’s and Training) À mon tour, je vous propose une nouvelle version, inspirée des plus récentes déclinaisons Web 2.0, et de diverses recherches (Rogers, AIMIA), et qui établit un parallèle entre l’évolution des utilisateurs (à gauche), et celle des influenceurs (à droite).

Recommencer en bas de l’échelle

Infographie par Maximize Social Business

Infographie par Maximize Social Business

À l’ère numérique, cette nouvelle pyramide de l’influence dans les médias sociaux permet d’identifier à quel moment, dans la courbe d’adoption et de maturité des médias sociaux, les influenceurs se démarquent, et que les ambassadeurs (ou les détracteurs) se révèleront parmi les utilisateurs. Avec les médias sociaux, le premier enjeu qui attend les professionnels et les organisations est de revoir complètement leur approche, pour répondre aux attentes de leur clientèle.

Pour parvenir à se tailler une place dans les médias sociaux, ils doivent revoir leur positionnement à la base, et rebâtir leur réputation en ligne en développant une nouvelle identité numérique, solide et efficace, à travers les réseaux sociaux en réponse aux besoins de leur clientèle. Les professionnels, les entreprises et les organisations doivent d’abord apprendre à naviguer en toute sécurité dans un nouvel écosystème, où chaque geste posé, chaque action constitue une forme d’empreinte digitale, où chaque code, mots ou paroles émises contribuent à son ADN numérique. Par la suite, puisqu’aujourd’hui les consommateurs ne se réfèrent plus qu’aux recommandations de leurs pairs et au ¨bouche-à-oreille¨ dans l’acte d’achat, les entreprises et les marques doivent adopter une nouvelle approche davantage orientée vers le marketing d’influence et la qualité de relation qu’ils parviendront à établir avec eux.

Selon le contexte d’une campagne de marketing d’influence dans les médias sociaux, ce ne sont pas tous les types d’influenceurs qui pourront répondre aux besoins spécifiques de l’entreprise. Il faut donc pouvoir identifier à quel moment les leaders de notre communauté se démarquent, et affirment leur influence dans les différents médias sociaux. La pyramide des besoins de Maslow peut nous aider à mieux comprendre l’évolution des utilisateurs et des influenceurs à travers leur progression dans les médias sociaux

1 – Découvrir un nouvel écosystème

Que ce soit sur Facebook, LinkedIn, ou sur Twitter, au début, les premières expériences s’apparentent aux premiers jours de l’éducation pré-scolaire. Ça ressemble à un jardin d’enfants qui apprennent, pour la première fois à voler de leurs propres ailes, et à se faire une place dans la vie.

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Les premiers jours, chacun reste dans son coin, écoute et regarde ce qui se passe. Peu à peu, au fur et à mesure qu’on se sécurise, on découvre un nouvel environnement, et assimile les nouvelles règles à suivre. Les plus timides hésitent avant de se mêler au groupe, tandis que les meneurs vont déjà essayer tous les nouveaux jouets, et commencer à faire des plans pour les prochains jours.

À ce niveau de la pyramide, les utilisateurs utilisent déjà le courriel et effectuent leurs premières recherches sur Google et Wikipedia, tandis que les influenceurs s’ouvrent des comptes sur les principaux réseaux sociaux, et réfléchissent déjà à la stratégie qu’ils déploieront pour se démarquer.

2 – Sortir de sa zone de confort

Au primaire, déjà la situation a beaucoup changée.  On réalise vite qu’on vient d’entrer dans le territoire des ¨grands¨, et que ça comporte aussi quelques risques. Loin du nid, on se laisse souvent intimider par les plus vieux dans la cour d’école, et instinctivement, on se rapproche de ceux qui nous ressemblent le plus.  Quelques-uns de nos premiers amis de la maternelle auront suivis, et plusieurs nouveaux copains s’ajouteront au groupe.

C’est au deuxième niveau de la pyramide que commence à se bâtir l’identité numérique. Tandis que les utilisateurs s’ouvrent une première page Facebook et cherchent à se protéger des pourriels et des logiciels malveillants, les influenceurs s’assurent de sécuriser leur réseaux et établissent leur politique d’utilisation des médias sociaux. À ce niveau, les motivations professionnelles des influenceurs commencent déjà à s’affirmer, alors que la majorité des utilisateurs continuent d’avoir une approche essentiellement ludique des réseaux sociaux.

3 – La transition de l’adolescence 

Au secondaire, la transition de l’adolescence se fait sentir à tous les instants. En même temps, la vie nous offres une multitude de nouvelles opportunités.  On cherche à s’affirmer davantage dans notre communauté, et on prend souvent l’initiative d’émettre son opinion et d’engager la conversation. Une phase qui se traduira le plus souvent par le partage et le réseautage.

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C’est au troisième niveau de la pyramide que les influenceurs se démarquent vraiment, et qu’ils commencent à mesurer leur capital social. Les utilisateurs, qui continuent de naviguer ludiquement à travers les réseaux sociaux, s’ouvrent quant à eux un compte YouTube et commencent à ¨ tweeter ¨ pour partager leurs découvertes. Tandis que les influenceurs, qui ont déjà mis en ligne leur propre blogue, collaborent aussi à différentes plateformes et participent à divers forums et sessions de clavardage en ligne.  C’est le stade de la polyvalence.

4 – Commencer à faire sa niche dans sa communauté

Après le secondaire, plusieurs gradueront au collège avant de passer à l’université. Tandis que d’autres choisiront de ne pas poursuivre leurs études, et d’aller directement sur le marché du travail.  Ceux qui poursuivront auront gagné en confiance, et se seront donnés des objectifs précis.  À ce stade, le réseautage s’avère la grande priorité, et l’estime de soi et des autres deviennent l’objectif principal.

Au quatrième niveau de la pyramide des médias sociaux, les utilisateurs se retrouvent à un niveau d’influence comparable à celui des professionnels. Ils ont commencé à affirmer leur présence en publiant sur Instagram et les nouvelles plateformes, et clavardent allègrement avec leurs pairs. Leurs opinions commencent à compter pour les marques et les entreprises. Certains découvrent leur pouvoir d’influence, et n’hésitent pas à l’exercer. De leur côté, les influenceurs professionnels continuent d’affirmer leur autorité en publiant en ligne leurs ouvrages, et en proposant des podcasts.  À ce niveau, leur influence est déjà largement reconnue, et leur niche est déjà faite.

5 – La réalisation de soi-même et les collaborations

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À l’université, c’est l’anti-chambre des ligues majeures. Les carrières se dessinent plus précisément, les projets de collaboration se mettent en branle, et on s’affaire à préparer sa maîtrise. Au cinquième et dernier niveau de la pyramide d’influence dans les médias sociaux, les utilisateurs s’accomplissent déjà, et exercent pleinement leur pouvoir d’influence en publiant blogues et commentaires sur les réseaux sociaux, tandis que les influenceurs donnent régulièrement des conférences et des ateliers de formations aux organisations.

En graduant, ambassadeurs et influenceurs auront atteint le plus haut niveau d’influence dans les médias sociaux.  Les médias solliciteront alors régulièrement leurs avis sur les grandes tendances, et les ouvrages publiés par les leaders d’opinion seront analysés à l’université.  Et, les propositions de collaborations afflueront.a dernière étape avant d’atteindre et de réaliser ses objectifs.

Avec le leadership viennent aussi les responsabilités

C’est à ce niveau de la pyramide que viennent les responsabilités sociales des influenceurs et ambassadeurs.  Ceux qui parviennent à ce leadership ont démontré leur influence tout au cours de leur progression dans les médias sociaux, en publiant des contenus de qualité et en s’engageant auprès de leur communauté.  Ils ont suscités des attentes auxquelles ils devront continuer par la suite de répondre. Or, à ce stade-ci, leur plus grande responsabilité sociale sera de redonner à la communauté, de transmettre leur savoir et leurs connaissances, et de partager leurs compétences. C’est à ce moment qu’ils auront vraiment réalisé leur mission.

Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que les influenceurs ont une responsabilité sociale? Quelle relation entretenez-vous avec les influenceurs de votre communauté? N’hésitez pas à partager vos opinions et commentaires avec nos lecteurs.

 

 

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Génération C : La clé de l’influence dans les médias sociaux ?

posted by Raymond Morin on Vendredi, janvier 17th 2014

Le capital social n’est que le volet visible de l’influence dans les médias sociaux

Par Raymond Morin

Au début de l’année, un journaliste du magazine français Marketing m’a contacté pour me proposer une entrevue sur l’influence dans les médias sociaux, en commençant par me demander ce que je pensais des outils de mesure comme Klout, Kred et PeerIndex.  Je lui ai simplement répondu que le marketing d’influence dans les médias sociaux est une nouvelle science beaucoup plus complexe que les algorithmes de ces outils,  et que je ne pouvais me limiter à ce sujet. Ça m’a amené à revisiter quelques-uns de mes billets publiés durant l’année, pour en faire finalement une synthèse, qui résume assez bien mon point de vue sur la question.

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Le capital social d’un individu, déterminé par les divers outils d’analyse et de mesure d’influence ne représente que la partie visible de son influence dans les médias sociaux. Le marketing d’influence dans les médias sociaux est une nouvelle science beaucoup plus vaste, qui commence à peine à émerger.

C’est un nouveau champ de savoirs et de  compétences, qui se développe en accéléré, et qui dépasse nos schèmes d’apprentissage. C’est un tout nouvel écosystème qui ne se limite seulement à l’analyse et la mesure du capital social (social scoring), mais qui implique plutôt une nouvelle approche relationnelle entre les entreprises et les consommateurs branchés de la Génération C.

Au cours des prochaines années, le pouvoir économique de ces consomm’acteurs continuera de dynamiser les médias sociaux, et le marketing d’influence s’intègrera de plus en plus dans les stratégies d’entreprise. Avec l’arrivée des nouvelles générations, les milieux de travail s’adapteront graduellement aux médias sociaux, et les formations en optimisation révèleront un ¨must¨, au fur et à mesure que les entreprises miseront davantage sur leurs ressources.  (lire aussi : Et si la tendance se maintient… 2014 – Le jour d’après !)

Il n’existe pas de recette-miracle

Pour les entreprises et les professionnels, il n’existe pas de ¨posture stratégique¨ idéale ou de meilleures pratiques en matière de marketing d’influence dans les médias sociaux.  Chaque nouvelle planification stratégique doit être développée en fonction des objectifs spécifiques d’une campagne. Et, comme chaque campagne est unique, elle oriente la stratégie et les choix des outils.

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Les outils analytiques et les algorithmes de mesure d’influence, comme Klout et Kred, se sont beaucoup améliorés au fil des années.  Leurs applications permettent aujourd’hui de mesurer efficacement l’activité dans les principaux réseaux sociaux, et d’obtenir un ¨score¨ basé sur la réponse des utilisateurs. Pour certaines campagnes, axées davantage sur un impact de masse, les influenceurs qui ressortent de ces listes peuvent se révéler tout à fait pertinents.  Mais, pour des campagnes plus ciblées, ces outils s’avèrent insuffisants.

Plusieurs autres outils de mesure de l’influence dans les médias sociaux peuvent aussi être combinés (comme Empire Avenue, Social Bro ou Twtrland). Ça dépend toujours du contexte de la campagne. La bonne combinaison de ces outils, selon les objectifs de votre campagne, vous permettra d’identifier principalement les influenceurs de votre réseau, ou des communautés ciblées.  Cependant, pour débusquer les ambassadeurs du lot, vous devrez utiliser d’autres outils de mesure d’influence, axés sur des algorithmes d’analyse plus contextuelle,  comme Traackr,  qui font davantage ressortir la pertinence du contexte et des contenus. (Lire aussi : Traackr, et l’influence contextuelle – Si le contenu est roi, le contexte est la reine !) 

Connaître ses objectifs et choisir le bon type d’influenceurs

Comme je le décrivais dans une chronique précédente, au départ, il est essentiel de déterminer d’abord quel type d’influenceur peut le mieux répondre aux objectifs d’une campagne de marketing d’influence.

On peut regrouper les influenceurs en deux principales catégories :

-       les macro-influenceurs : qui comprend les célébrités et les vedettes (qui ressortent dans les listes de Klout et Kred), mais aussi les leaders d’opinion, les spécialistes et les découvreurs de tendances, qui profitent de larges audiences.

-       les micro-influenceurs : qui regroupe les réseauteurs, les diffuseurs et grands utilisateurs, qui émergent et exercent un pouvoir d’influence au sein de communautés respectables

C’est parmi les micro-influenceurs qu’on retrouvent les ambassadeurs, ces influenceurs spontanés qui se révèleront les meilleurs avocats d’une marque ou d’une organisation.  On peut aussi les regrouper en deux principales catégories :

-       les employés et les collaborateurs : Ils se trouvent au sein même des entreprises et des organisations, et sont trop souvent inexploités

-       les clients et les utilisateurs : Ce sont les consommateurs branchés de la Génération C, ceux qui peuvent exercer, à tout moment, le véritable pouvoir d’influence sur les marques et les entreprises

(lire aussi : Comment reconnaître les ambassadeurs dans les médias sociaux)

imgres-3L’influence dans les médias sociaux se bâtit sur les relations

Dans une brillante étude de cas, qui décrit les résultats d’une campagne qu’il a appuyé pour l’organisme Amachi, Mark Schaefer démontre très bien comment l’influence dans les médias repose d’abord et avant tout sur la qualité des relations qu’on parvient à y établir.

Aujourd’hui, les consommateurs profitent du pouvoir que leur apportent les nouvelles technologies pour exercer une influence indéniable sur les marques et les organisations.  Ils exigent désormais d’être entendus à tout moment, et qu’on réponde à leurs moindres attentes. Par le biais des médias sociaux, ils sont devenus des consomm’acteurs, qui tiennent à s’impliquer dans chacune des étapes du processus. Ils exercent leur influence pour obtenir la plus grande satisfaction, et se révèlent finalement les véritables influenceurs des médias sociaux, forçant les marques et les entreprises à s’adapter. Les cas d’utilisateurs et consommateurs qui ont fait pliés les grandes marques, à la suite de plaintes sur les réseaux sociaux, se multiplient, et se révèlent une véritable hantise pour plusieurs entreprises.

Au cours des prochaines années, si elles veulent combler le fossé qui continue de s’élargir entre eux et les consommateurs, les entreprises et les marketeurs devront cesser de se baser uniquement sur le ¨score social¨ des individus pour déterminer la valeur de leur influence dans les médias sociaux. Et, plutôt apprendre à mieux comprendre ce qui motive la Génération C (des baby-boomers à la Génération Z), pour développer des relations personnalisées, basées sur une confiance mutuelle axée sur les valeurs de la communauté et la pertinence des contenus partagés. Car, ce sont eux qui détiennent probablement la clé de l’influence dans les médias sociaux. (lire aussi : Les cinq C du marketing d’influence dans les médias sociaux).

Et vous, que pensez-vous des outils de mesure d’influence et du «social scoring» en 2014 ? Quels outils utilisez-vous ? Partagez vos commentaires et vos opinions avec nos lecteurs ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le projet ARISTOTE

posted by Raymond Morin on Jeudi, janvier 16th 2014

Invitation aux blogueurs professionnels

par Raymond Morin

«Le tout est (toujours) plus grand que la somme des parties» ARISTOTE

images-2Le projet ARISTOTE, vise à regrouper les meilleurs contenus nichés dans chacun des secteurs d’intérêts des médias sociaux, et à promouvoir les services professionnels des meilleurs spécialistes, dans un même réseau d’échanges et de partage de connaissances.  En participant à ce vaste réseau, et en partageant leurs contenus et leurs compétences avec d’autres professionnels, chacun profitera de la force du groupe pour faire progresser leur propre carrière.

Le concept d’échange et de collaboration derrière le projet ARISTOTE est simple, et repose sur ce qui est à la base de l’influence des médias sociaux ; le pouvoir de la communauté et de la réciprocité.  «Le tout est (toujours) plus grand que la somme des parties».  Chacune des plateformes participantes sélectionne, traduit et publie d’abord les articles des blogueurs – collaborateurs des autres plateformes dans ses colonnes régulières, suivant ses propres politiques éditoriales.

Toutefois, l’objectif principal du projet ARISTOTE est de susciter de nouveaux débouchés pour les services des spécialistes des médias sociaux membres du réseau. À travers le réseau, chacun des professionnels inscrits pourra compter sur l’apport des meilleurs spécialistes pour l’aider à répondre aux besoins plus spécifiques de leurs clients (les questions plus pointues auxquelles ils ne peuvent eux-mêmes répondre), et leur apporter ainsi un service plus complet. En permettant à tous les professionnels inscrits au réseau de proposer des solutions plus complètes, voire clés en main, référées par les meilleurs spécialistes dans le monde, le projet ARISTOTE constituera très certainement un levier important pour la carrière de chacun des participants.

Développé et mis en place au cours des deux dernières années, le projet ARISTOTE  regroupe déjà les intérêts de plusieurs professionnels, entreprises et organisations des médias sociaux, basées dans différentes villes américaines et canadiennes.  Chacune de ces plateformes est prête à collaborer et à échanger contenus et services à travers ce nouveau réseau professionnel. Les détails d’un premier pont avec la côte ouest américaine seront annoncés au printemps 2014. Des discussions sont également entreprises avec des organisations en Amérique du Sud et en Europe pour étendre le mouvement.

Si vous êtes intéressés à y participer, proposez-nous un texte de plus de 750 mots, et moins de 1 250 mots, nous expliquant la place qu’occupe votre créneau dans l’écosystème des médias sociaux, et pourquoi vous souhaitez collaborer au projet ARISTOTE.