Pour entreprendre le virage des médias sociaux

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REUSSIR DANS LES RESEAUX SOCIAUX : LA CLE DE L’INFLUENCE

posted by Raymond Morin on Samedi, janvier 28th 2012

RÉUSSIR DANS LES MÉDIAS SOCIAUX : LA CLÉ DE L’INFLUENCE !

Après plus d’un an de travail, je peux enfin lever le voile, et vous présenter mon nouveau livre : Réussir dans les médias sociaux – La clé de l’influence !

Un nouveau guide pratique pour les professionnels du Web 

En près de 165 pages, ce nouvel ouvrage décrit clairement les enjeux et les avantages pour les professionnels de se positionner en tant qu’influenceurs dans les médias sociaux.

En commençant par rappeler la petite histoire des palmarès dans la société industrielle, j’établis le parallèle avec l’essor fulgurant du marché actuel du «web analytic» à l’ère numérique. J’explique comment la définition du ROI (retour sur l’investissement) pour les entreprises change avec les médias sociaux, et je présente les principaux avantages pour les professionnels.

En m’appuyant sur les fondements de l’influence et de l’engagement dans les réseaux sociaux, tels qu’observés par les plus éminents spécialistes, je décris les différents types d’utilisateurs et d’influenceurs qu’on retrouve sur le Web social. Dans un langage facile à comprendre, je décris les différentes étapes à suivre pour identifier et suivre les influenceurs dans son secteur, et devenir à son tour un leader dans les réseaux sociaux.

En vous décrivant mes expérimentations personnelles, je vous propose une sélection des meilleurs outils de mesure d’influence accessibles sur le Web. Je vous fais également part de mes premières impressions des nouveaux outils de curation de contenus et de graphe social qui émergent depuis quelques temps.

  

Réservez votre copie en ligne, et obtenez 25% de réduction

Après avoir parcouru les sept chapitres de Réussir dans les médias sociaux : La clé de l’influence !vous aurez une vision plus globale de la notion d’influence sur le Web. Vous saurez reconnaître les avantages, et éviter les écueils à travers chacune des étapes pour devenir vous-même un leader dans votre domaine. Vous aurez alors en main la clé de l'influence!

Profitez de l’offre de pré-lancement ! Soyez parmi les premiers à réserver et commander votre exemplaire en ligne, et obtenez une réduction de 25% sur le prix régulier. En plus de la version numérique, recevez une copie dédicacée par la poste. Bonne lecture !

 

Pour commander, écrivez-moi à : raymondmorin58@gmail.com   Prêt à entrer en production pour l’impression, ce nouvel ouvrage sera publié en français et en anglais. Disponible dans tous les formats, il sera également accessible sur toutes les plateformes. Quelques détails à régler, et je pourrai très bien tôt vous annoncer officiellement l'éditeur et la date exacte de parution. Mais, j'ai déjà la garantie que ce sera pour l'arrivée du printemps.

 

En attendant, pour en avoir un avant-goût, je vous invite à consulter mes billets hebdomadaires sur le site d’Intelegia.com. J’en profite pour remercier Isabelle Poirier d’Intelegia, et Ian Smith qui traduit mes billets en anglais, pour leur collaboration et leur inspiration dans ce projet.

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2012 : Developpez votre profil social

posted by Raymond Morin on Mercredi, décembre 28th 2011

Objectif 2012 : Développez votre profil social!

 En 2012, la question d'influence et d'engagement dans les médias sociaux continuera de susciter d'intenses débats. Dans la foulée des outils de mesure les plus populaires (Klout, PeerIndex, Empire Avenue), en 2011, on a vu émerger une multitude de nouvelles plateformes et d'applications qui proposent leur propre analyse de l'influence dans les réseaux sociaux. Mais, si la mesure de l'efficacité et de l'engagement à travers les médias sociaux s'avère mesurable et quantifiable, l'influence d'un individu ou d'une marque ne se limite pas seulement au Web, et déborde souvent dans la vraie vie. (À lire sur @Locita :L'influence dans les médias sociaux – Une tendance lourde en 2011)

Néanmoins, ces outils de mesure demeurent pertinents, dans la mesure où ils permettent d'évaluer et analyser l'efficacité des campagnes dans les réseaux sociaux. Même s'ils ne révèlent que certaines facettes de l'activité, ils permettent de calculer et de justifier le ROI de l'opération. S'il veut devenir un influenceur dans son domaine, le professionnel doit pouvoir mesurer les résultats de son approche, de manière à réagir et corriger le tir. S'il veut développer sa présence, et améliorer continuellement la portée de ses interventions dans les médias sociaux, il devra donc se fier sur différents outils pour obtenir une mesure qui corresponde à ses critères.  

C'est dans cette optique que j'ai décidé d'apporter des modifications à mon blogue, de manière à pouvoir fournir un meilleur aperçu de mon «Profil social». J'ai commencé par y intégrer ma nouvelle carte MiniXeeMe, qui permet d'accéder directement d'un seul clic à mon profil social dans près de 40 plateformes sociales et groupes de discussions. Cette nouvelle plateforme donne accès à plus de 200 médias sociaux différents, et permet à l'utilisateur de se connecter à d'autres professionnels du Web dans plus de 25 pays à travers le monde. 

Pour compléter mon profil social, j'ai rajouté des liens et des widgets qui permettent dorénavant de suivre mon score selon les trois principaux outils de mesure que j'utilise : Empire Avenue (EAv), Klout, et PeerIndex. J'ai également intégrés les liens vers trois nouvelles plateformes que j'ai adopté récemment:

* PROskore, qui analyse également le profil professionnel et le CV de l'utilisateur, et le poids des contacts dans le site,

* XeeMe, qui accorde un score global de l'activité pour l'ensemble de l'activité dans les réseaux sociaux connectés au profil,

* Marketing Grader, de HubSpot, qui analyse la performance, à trois niveaux, dans les principaux réseaux, 

Grâce aux widgets disponibles, on peut suivre en temps réel, l'évolution de mon score sur Empire Avenue (EAv), sur Klout et sur PROskore, dans la page «Profil social» .

Une présence accrue dans les réseaux sociaux

En 2012, pour devenir eux-mêmes des influenceurs du Web dans leur domaine, les professionnels de tous les domaines, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME devront assurer une présence accrue, et soutenue, dans les réseaux sociaux pour obtenir la confiance des autres influenceurs.

Au cours des dernières semaines, à l'invitation de nouveaux contacts sociaux, j'ai accepté de participer comme bêta testeur à de nouvelles plateformes sociales qui proposent une approche différente de l'engagement, basée sur la recommandation des pairs. Le site Connect.me me permet notamment de développer mon réseau de contacts sociaux en reliant mes profils et listes d'abonnés dans près d'une douzaine d'autres plateformes. On peut donc savoir plus facilement dans quelles autres plateformes sociales se retrouvent également nos contacts, et établir de nouveaux liens vers nos autres pages sociales. Dans Connect.me, c'est par l'attestation (vouch) de ces relations qu'on augmente son niveau de confiance (trust). 

Puisqu'il faut désormais gérer son temps de manière à soutenir une présence accrue à travers les réseaux sociaux, on doit aussi permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement aux meilleurs contenus. La nouvelle plateforme Twylah regroupe, à chaque semaine, les tweets les plus consultés de son fil Twitter, pour les présenter selon les thématiques les plus populaires, avec liens, images et vidéos provenant de la source. 

 Twylah Fan Page Finalement, j'ai rajouté le bouton de ma page Twylah et celui de ma page XeeMe à la fenêtre «Réseaux sociaux» de la colonne de droite, et intégré une nouvelle fenêtre affichant en temps réel le fil de mes cinq plus récents tweets sur Twitter.

Ce sont les principaux changements que j'ai apporté à mon site pour tenter de faire rayonner davantage mon profil social. Qu'en pensez-vous? Partagez vos commentaires et suggestions. 

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2012 : Devenir un influenceur des médias sociaux

posted by Raymond Morin on Mercredi, décembre 28th 2011

En 2012, devenir un influenceur des médias sociaux, un enjeu majeur!

Comme plusieurs observateurs de la blogosphère et des médias sociaux, je crois que l'année qui s'en vient sera déterminante pour les entreprises et les marques sur le Net. De plus en plus conscientes qu'on doit dorénavant les retrouver dans les réseaux sociaux, les compagnies et les organisations voudront s'y assurer une niche pour rejoindre et attirer leur clientèle. Les entrepreneurs et les dirigeants d'organismes rivaliseront pour devenir des influenceurs des médias sociaux dans leur domaine. 

En 2012, la mesure de l'influence et de l'engagement dans les médias sociaux demeurera un enjeu majeur, autant pour les professionnels que pour les entreprises et les organisations. Depuis plus d'un an, j'étudie la notion d'influence sur le Web dans un contexte professionnel, et ce printemps, je publierai un livre (en français et en anglais) qui regroupera les résultats de mes recherches, appuyé d'études, d'entrevues et de réflexions. On peut déjà en lire des extraits sur le site de l'agence de développement économique et de marketing de contenus Intelegia, avec qui je collabore comme blogueur-invité. J'ai donc ouvert une nouvelle section : «Blogueur-invité», où en plus de mes billets sur Intelegia, on y retrouve également mes articles publiés dans le webzine techno français Locita. 

De plus, j'ai créé une nouvelle page : «Influence médias sociaux», qui regroupe tous les autres articles et billets que j'ai publié au cours de l'année, concernant la notion d'influence et d'engagement dans les réseaux sociaux et les différents outils de mesure. Dans cette nouvelle section du site, on peut donc suivre (en temps réel) l'évolution du classement de trois listes de professionnels du Web montées avec l'outil de PeerIndex. Plus de 2000 professionnels de tous les secteurs d'activités, réunis sur trois listes, dont certaines ont déjà été visitées près de 12000 fois au cours des derniers mois :

- Professionnels du WEB (Québec/NB) – 1128 entrées/11 555 visites (au 19/12/2011)

- Professionnels du WEB (francophonie) – 571 entrées/4314 visites (au 19/12/2011)

- WEB Influencers (World) – 1878 entrées – 7185 visites (au 19/12/2011)

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VIRAGE 2.0 – Version 2.012

posted by Raymond Morin on Mardi, décembre 20th 2011

VIRAGE 2.0 – Version 2.012

Pour commencer l'année numérique du bon pied!

 À chaque hiver, on dresse le bilan de l'année qui s'achève. À la lumière des résultats, on tire les leçons qui s'imposent, et on prend des résolutions pour commencer le nouvel an du bon pied. Cette année, j'ai décidé de ne pas attendre, et de régler une tâche que j'aurais dû accomplir bien avant. L'histoire du cordonnier mal chaussé… Pour 2012, c'est une de mes premières résolutions ; ne plus remettre à plus tard sous de faux prétextes.

J'ai donc pris le taureau par les cornes, et j'ai revu l'ensemble de mon blogue-portfolio. Il m'aura cependant fallut une bonne discussion avec Isabelle Poirier, d'Intelegia, pour me secouer et me convaincre de passer à l'action. J'y ai passé le week-end, mais ça en valait la peine. Je crois que les modifications apportées amélioreront votre visite sur mon site. Bien sûr, ce n'est pas parfait, loin de là. L'exercice m'a fait réaliser à quel point j'ai encore tout à apprendre avec WordPress. Alors, si vous avez des trucs à me refiler pour améliorer certains aspects, ne vous gênez surtout pas. ;-)

 En 2012, devenir un influenceur dans les médias sociaux ; un enjeu majeur!

Comme plusieurs observateurs de la blogosphère et des médias sociaux, je crois que l'année qui s'en vient sera déterminante pour les entreprises et les marques sur le Net. De plus en plus conscientes qu'on doit dorénavant les retrouver dans les réseaux sociaux, les compagnies et les organisations voudront s'y assurer une niche pour rejoindre et attirer leur clientèle. Les entrepreneurs et les dirigeants d'organismes rivaliseront pour devenir des influenceurs des médias sociaux dans leur domaine. 

En 2012, la mesure de l'influence et de l'engagement dans les médias sociaux demeurera un enjeu majeur, autant pour les professionnels que pour les entreprises et les organisations. Depuis plus d'un an, j'étudie la notion d'influence sur le Web dans un contexte professionnel, et ce printemps, je publierai un livre (en français et en anglais) qui regroupera les résultats de mes recherches, appuyé d'études, d'entrevues et de réflexions. On peut déjà en lire des extraits sur le site de l'agence de développement économique et de marketing de contenus Intelegia, avec qui je collabore comme blogueur-invité. J'ai donc ouvert une nouvelle section : «Blogueur-invité», où en plus de mes billets sur Intelegia, on y retrouve également mes articles publiés dans le webzine techno français Locita. 

De plus, j'ai créé une nouvelle page : «Influence médias sociaux», qui regroupe tous les autres articles et billets que j'ai publié au cours de l'année, concernant la notion d'influence et d'engagement dans les réseaux sociaux et les différents outils de mesure. Dans cette nouvelle section du site, on peut donc suivre (en temps réel) l'évolution du classement de trois listes de professionnels du Web montées avec l'outil de PeerIndex. Plus de 2000 professionnels de tous les secteurs d'activités, réunis sur trois listes, dont certaines ont déjà été visitées près de 12000 fois au cours des derniers mois :

- Professionnels du WEB (Québec/NB) – 1128 entrées/11 555 visites (au 19/12/2011)

- Professionnels du WEB (francophonie) – 571 entrées/4314 visites (au 19/12/2011)

- WEB Influencers (World) – 1878 entrées – 7185 visites (au 19/12/2011)

Une nouvelle année axée vers les conférences, la formation et le coaching sur les médias sociaux en entreprise

Pour répondre à la demande déjà très forte des entrepreneurs indépendants et des chefs de PME, j'ai aussi choisi de consacrer davantage de temps et d'énergie aux conférences, aux ateliers de formation et au coaching pour la prochaine année. J'ai changé ma page d'accueil statique pour mettre de l'avant mes services. Et, j'ai modifié la section «Conférences/formations/coaching», avec plus de 25 thématiques de conférences et d'ateliers, et des sessions de coaching personnalisé pouvant aller de simples consultations de quelques heures à l'accompagnement de projets spécifiques à plus long terme. 

Dans cette nouvelle section, on peut également consulter près d'une dizaine d'extraits vidéo de conférences, d'ateliers de formation et de panels de discussion auxquels j'ai participé. Autant de capsules vidéo téléchargeables par la suite sur ma chaîne YouTube : 

- Micro-blogging et Twitter

- Dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise

- Géolocalisation et Web mobile

- Génération C et Web mobile

- Blogues et rédaction Web

- Médias sociaux : Y être absolument? (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Facebook : 2 conseils pour les débutants (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Réseaux sociaux : Comment choisir ses ami(e)s (Salon du Livre de Montréal 2010)

J'ai également apporté des modifications à la section «Publications/entrevues vidéo», en rajoutant les liens vers mes deux livres «Comment entreprendre le virage 2.0» et «Culture Web à la portée des PME», désormais disponibles en ligne. Et, j'ai ajouté la liste des entrevues-vidéo réalisées à la sortie du livre :

- RDI Économie (RDI/Radio-Canada), avec Gérald Fillion

- Canal Argent (LCI), avec Sophie Lemieux

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les tendances du Web 2.0 en entreprise

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les appréhensions 2.0 des entrepreneurs

Objectif 2012 : Développer et améliorer votre profil social 

 En 2012, la question d'influence et d'engagement dans les médias sociaux continuera de susciter d'intenses débats. Dans la foulée des outils de mesure les plus populaires (Klout, PeerIndex, Empire Avenue), en 2011, on a vu émerger une multitude de nouvelles plateformes et d'applications qui proposent leur propre analyse de l'influence dans les réseaux sociaux. Mais, si la mesure de l'efficacité et de l'engagement à travers les médias sociaux s'avère mesurable et quantifiable, l'influence d'un individu ou d'une marque ne se limite pas seulement au Web, et déborde souvent dans la vraie vie. (À lire sur @Locita : L'influence dans les médias sociaux – Une tendance lourde en 2011)

Néanmoins, ces outils de mesure demeurent pertinents, dans la mesure où ils permettent d'évaluer et analyser l'efficacité des campagnes dans les réseaux sociaux. Même s'ils ne révèlent que certaines facettes de l'activité, ils permettent de calculer et de justifier le ROI de l'opération. S'il veut devenir un influenceur dans son domaine, le professionnel comme l'entreprise doit pouvoir mesurer ses résultats pour développer et améliorer constamment son profil social. Il ne doit donc pas se fier qu'à un seul outil, mais plutôt diversifier ses sources, en fonction de ses propres critères.

C'est dans cette optique que j'ai décidé d'apporter aussi des modifications à mon blogue, de manière à pouvoir fournir un meilleur aperçu de mon «Profil social». J'ai commencé par y intégrer ma nouvelle carte sociale MiniXeeMe, qui permet d'accéder directement d'un seul clic à mon profil dans près de 40 plateformes sociales et groupes de discussions. Cette nouvelle plateforme donne accès à plus de 200 médias sociaux différents, et permet à l'utilisateur de se connecter à d'autres professionnels du Web dans plus de 25 pays à travers le monde. 

Pour compléter mon profil social, j'ai rajouté des liens et des widgets qui permettent dorénavant de suivre mon score selon les trois principaux outils de mesure que j'utilise : Empire Avenue (EAv), Klout, et PeerIndex. J'ai également intégrés les liens vers trois nouvelles plateformes que j'ai adopté récemment:

* PROskore, qui analyse également le profil professionnel et le CV de l'utilisateur, et le poids des contacts dans le site,

* XeeMe, qui accorde un score global de l'activité pour l'ensemble de l'activité dans les réseaux sociaux connectés au profil,

* Marketing Grader, de HubSpot, qui analyse la performance, à trois niveaux, dans les principaux réseaux, 

Grâce aux widgets disponibles, on peut suivre en temps réel, l'évolution de mon score sur Empire Avenue (EAv), sur Klout et sur PROskore, dans la page «Profil social» .

Une présence accrue dans les réseaux sociaux

En 2012, pour devenir eux-mêmes des influenceurs du Web dans leur domaine, les professionnels de tous les domaines, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME devront assurer une présence accrue, et soutenue, dans les réseaux sociaux pour obtenir la confiance des autres influenceurs.

Au cours des dernières semaines, à l'invitation de nouveaux contacts sociaux, j'ai accepté de participer comme bêta testeur à de nouvelles plateformes sociales qui proposent une approche différente de l'engagement, basée sur la recommandation des pairs. Le site Connect.me me permet notamment de développer mon réseau de contacts sociaux en reliant mes profils et listes d'abonnés dans près d'une douzaine d'autres plateformes. On peut donc savoir plus facilement dans quelles autres plateformes sociales se retrouvent également nos contacts, et établir de nouveaux liens vers nos autres pages sociales. Dans Connect.me, c'est par l'attestation (vouch) de ces relations qu'on augmente son niveau de confiance (trust). 

Puisqu'il faut désormais gérer son temps de manière à soutenir une présence accrue à travers les réseaux sociaux, on doit aussi permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement aux meilleurs contenus. La nouvelle plateforme Twylah regroupe, à chaque semaine, les tweets les plus consultés de son fil Twitter, pour les présenter selon les thématiques les plus populaires, avec liens, images et vidéos provenant de la source. 

 Twylah Fan Page J'ai donc rajouté le bouton de ma page Twylah et celui de ma page XeeMe à la fenêtre «Réseaux sociaux» de la colonne de droite, et intégré une nouvelle fenêtre affichant en temps réel le fil de mes cinq plus récents tweets sur Twitter.

Bien sûr, on retrouve encore dans la barre latérale la liste de mes plus récents articles, les archives de chaque mois, le moteur de recherche et le nuage de mots-clés dans le bas de la colonne.

Vos commentaires et appréciations 

Pour terminer l'année 2011 en beauté, et amorcer la nouvelle année numérique qui s'en vient du bon pied, je vous propose donc une nouvelle expérience de navigation sur Virage 2.0, avec davantage de contenus enrichis. J'espère que ça vous plaira.

Aussi, je réitère l'invitation ; si vous avez des suggestion ou des trucs pour améliorer certains aspects, n'hésitez surtout pas. Laissez-moi vos commentaires et critiques, bonnes ou mauvaises, je me ferai un devoir d'y répondre. 

En attendant, je vous souhaite une très joyeuse période des Fêtes avec vos proches. Et, pour 2012, de trouver enfin votre niche dans les médias sociaux.

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KLOUT: DES CHANGEMENTS MAJEURS!

posted by Raymond Morin on Jeudi, octobre 27th 2011

KLOUT : DES CHANGEMENTS MAJEURS!

Jeudi 26 octobre 2011 – Ce matin, la plupart des utilisateurs de Klout se sont réveillés avec des changements majeurs dans leur score. Ceux qui n’avaient pas vu passer le blogue de Joe Fernandez : A New Era for Klout Scores la semaine dernière (19 octobre 2011) n’auront pas vu venir le coup. 

Même si plusieurs égos écoperont, ce sont finalement de bonnes nouvelles comme le souligne Matt Hodkinson (fondateur et chief listening officer de Influence Agents, en Angleterre) dans son billet de ce matin : Who Won and Lost in The Great Klout Klear-out?

DES MODIFICATIONS À PLUSIEURS NIVEAUX

Au départ, il y a trois ans, lorsque que Joe Fernandez a développé son idée, il cherchait à donner un sens au maelstrom de contenus qui se déversaient continuellement sur le Net. Son idée de base était de pouvoir déterminer dans votre réseau :

·      Combien de personnes vous influencez? (True Reach)

·      À quel point vous les influencez? (Amplification)

·      Quel impact ont-ils à leur tour? (Network Impact)

Les métriques de mesure de Klout semblent vouloir s'améliorer en se diversifiant. On semble vouloir reconnaître enfin que l’influence repose davantage sur la capacité d’induire une action, et qu’elle se base sur la qualité et non sur la quantité. Ce matin, dans le blogue de l’entreprise, Ash Rust : A More Accurate, Transparent Klout Score, expliquait quelques-unes des améliorations apportées aux pointages. Une amélioration qui permet de mieux suivre et de comprendre l’évolution de son score.

PEOPLERANK : Un des premiers changements importants se situe au niveau des classements. À partir des améliorations apportées à leur algorithme, il est désormais possible de gérer plus efficacement des listes spécifiques selon des thématiques. Ce qui permet d’identifier plus clairement les influenceurs dans les différents secteurs d’activités.

TRUE REACH : C’est le nombre de personnes que vous influencez. Pour Klout, c’est la base. L’algorithme de Klout calcule le nombre de personnes que vous influencez vraiment, à partir de l’impact que vous avez dans chacun des sites que vous choisissez de connecter à Klout. Actuellement, Klout proclame qu’il analyse plus de 2,7 milliards de données, de contenus et de connections par jour pour établir son True Reach. Le plus grand avantage des améliorations apportées se trouve dans l’application qui permet de voir qui, dans votre réseau, vous influencez moins par les temps qui courent…

AMPLIFICATION : Dans son nouvel algorithme, Klout semble avoir définitivement pris en compte l’activité générée dans chacun des autres réseaux sociaux (autres que Twitter) que l’utilisateur choisit de connecter, en commençant par Facebook. Plusieurs experts des médias sociaux qui ont vu leur score chuter vont prétexter leur inactivité, ou leur manque d’intérêt pour Facebook, pour expliquer leur descente.

Aussi, Klout semble avoir mis en place une manière assez efficace d’isoler les résultats par réseaux sociaux pour chacun des utilistateurs. Certains utilisateurs vont s’en réjouir. Comme c’est le cas d’une «amie», à qui j’ai enseigné l’ABC des médias sociaux, et qui se situe dorénavant au même niveau que d’autres gurus des médias sociaux comme @MichelleBlanc ou @Loic, alors qu’elle n’est active que sur Facebook.

NETWORK IMPACT : C’est probablement à ce niveau que les changements se sont le plus fait sentir chez les utilisateurs réguliers. Et, c’est là, à mon avis, que Klout devra développer une nouvelle approche pour continuer à occuper les premières positions du palmarès des outils de mesure d’influence.

Avec son nouvel algorithme, Klout a voulut mettre plus d’emphase sur l’impact du réseau des utilisateurs, et du lien d’échanges et de conversations qui doit exister entre les deux pour que ça en vaille la peine. Du coup, on a voulut susciter un plus grand engagement des utilisateurs envers leurs «amis» en augmentant l’impact de leur efficience dans les médias sociaux sur son score.

DES AMÉLIORATIONS DANS LE BON SENS?

Somme toute, il semble s'agir d’améliorations positives qui s’inscrivent dans le bon sens. Il est encore trop tôt pour statuer. Mais, Klout semble visiblement prendre en compte les utilisateurs, et vouloir délaisser enfin les métriques quantitatives pour se tourner davantage vers des indices plus qualitatifs. On a voulut favoriser un plus grand engagement, une plus grande interactivité, entre les utilisateurs. Mais, à mon avis, on reste encore bien loin de ce qu’Empire Avenue a réussit à implanter avec sa plateforme.  «En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur Empire Avenue), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency) dans un récent article. Là-dessus, je vous invite à lire mon blogue sur @Intelegia.com : Empire Avenue : Le marché boursier des influenceurs du web social

Qu’en pensez-vous? Partagez vos commentaires et opinions sur le sujet

NOTE: Cet article est paru cette semaine dans le site de @Locita : KLOUT : Des changements majeurs!

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ENTREPRENDRE 2.0 : LA NOUVELLE CAVERNE D’ALI BABA

posted by Raymond Morin on Jeudi, septembre 1st 2011

ENTREPRENDRE 2.O : 

LES MÉDIAS SOCIAUX : LA NOUVELLE CAVERNE D’ALI BABA DU WEB !

À l’ère numérique, l’évolution de la société adopte la vitesse d’Internet et des nouvelles technologies. À chaque seconde, le World Wide Web diffuse des millions de nouveaux contenus enrichis, provenant de partout dans le monde, qui sont aussitôt relayés par les réseaux de téléphones intelligents et des tablettes numériques. De la blogosphère aux réseaux sociaux, en passant par les plateformes de partage de fichiers multimédia, les annuaires de signets et de flux RSS, chacun des outils du web collaboratif contribuent à modifier le présent et façonner l’avenir. Regorgeant de trésors, les médias sociaux se révèlent la nouvelle caverne d’Ali Baba du Web.

 WELCOME TO THE JUNGLE !

À l’ère des médias sociaux, Internet nous parachute d’un seul clic dans ce que Tim Berners-Lee appelait aussi The Information Mine (TIM)*. Une mine de diamants, certes, mais qui se trouve enterrée sous des couches de datas et de fichiers. Un trésor caché dans un temple sacré, lui-même perdu au fond d’une jungle luxuriante de contenus enrichis, qu’il faudra débroussailler avant d’arriver au but.

Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, l’Internaute 2.0 peut se lancer lui-même à la recherche de cette mine secrète. À sa guise, il pourra scruter tous les corridors, et fouiller toutes les salles souterraines de cette nouvelle galerie aux trésors. Au passage, on l’invitera même à se servir parmi tout ce butin, pour rapporter les plus beaux trophées, qu’il pourra par la suite afficher dans son réseau.

   INDIANA JONES ET LA RUÉE VERS L’OR DU KLONDIKE

En prenant ainsi dans la peau d’un Indiana Jones du Web, l’utilisateur court-circuite les réseaux traditionnels de diffusion, et force la main des marques, des organisations et des entreprises. Plus que jamais, il s’affirme comme un acteur important, un joueur actif et influent, capable de modifier le cours d’une partie. C’est d’ailleurs ce qui rend le Web 2.0 aussi fascinant qu’inquiétant pour les entrepreneurs.

Plus de 80% des entrepreneurs canadiens hésitent encore avant de prendre le virage, de peur de s’égarer à travers les méandres de cette jungle profonde. Et, comme personne n’a encore trouvé la carte aux trésors, l’aventure apparaît d’autant plus périlleuse, et continue de rebuter même les plus téméraires.  Les chefs d’entreprises craignent peut-être de revivre les affres de la bulle techno, comme ceux qui ont suivi la ruée vers l’or du Klondike à la fin du siècle passé. Ce serait pourtant se priver de toutes les opportunités qu’offrent les médias sociaux.

   LE SOCIAL GAMING : LA CLÉ DE L’APPRENTISSAGE DES MÉDIAS SOCIAUX ?

De MySpace et YouTube, en passant par Facebook et Twitter, tous les plus importants réseaux sociaux ont initié leur présence en ligne avec une approche principalement ludique. Une approche qui facilite, il faut le reconnaître, l’apprentissage de notions plus abstraites s’appliquant dans un contexte professionnel. D’ailleurs, dans l’industrie florissante du jeu vidéo, les moteurs de recherches développés initialement pour les jeux, servent régulièrement de prototypes pour de nouvelles applications professionnelles.

Dans cette optique, le social gaming, où le joueur adopte un rôle spécifique, ou doit faire face à une situation particulière, semble d’ailleurs gagner en popularité auprès des entreprises. Soucieuses d’améliorer leur présence dans les médias sociaux, les entreprises 2.0 s’y tournent de plus en plus. Elles y trouvent une solution efficace pour mieux gérer la formation et la gestion de leurs ressources humaines. Le social gaming pourrait donc s’avérer la solution à privilégier pour faire l’apprentissage des médias sociaux. Une approche plus ludique, permettant d’apprivoiser plus facilement des notions plus abstraites… comme les relations humaines en 2011… !!! Qu’en pensez-vous ?

À suivre… 

À venir : Pourquoi Empire Avenue devrait être le premier réseau social de l’entreprise 2.0.

·      On peut s’amuser de ce que ressemblerait le glossaire du Web, si le World Wide Web s’était appelé TIM…

 

 

 

 

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ENTREPRENDRE 2.0: L’INFLUENCE SUR LE WEB

posted by Raymond Morin on Vendredi, août 5th 2011

 

ENTREPRENDRE 2.0 :

L’INFLUENCE SUR LE WEB : UN FAUX DÉBAT!

(NOTE: Ce texte est un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui ont déjà été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

LA CONTROVERSE DES LISTES ET PALMARÈS

Depuis un certain temps, la notion d’influence sur le Web suscite un très vif intérêt dans la blogosphère. Après quelques mois seulement, de nouvelles plateformes sociales comme Klout et PeerIndex, qui proposent les premières applications de mesure d’influence, comptent déjà plusieurs millions d’inscriptions. Tant du côté des utilisateurs des médias sociaux, que des entrepreneurs et des agences de marketing, la nouvelle tendance de l’heure est au score Klout ou à l’indice PeerIndex.

Aux USA, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.

Toutefois, malgré cette grande popularité auprès des utilisateurs et des entreprises, la mesure de l’influence dans les médias sociaux continue de soulever une certaine réserve chez les professionnels du Web. De publier des listes personnelles sur mon blogue, suivant ces indices, m’a moi-même valut ma part de commentaires négatifs. Les palmarès feront toujours des mécontents…

Quoiqu’il en soit, la plupart des utilisateurs les plus actifs, les early adopters dont je fais partie, se sont vite montrés insatisfaits de ces nouveaux outils. Tant du côté de Klout que de PeerIndex, on a dénoncé plusieurs incohérences, notamment dans les délais irréguliers de mises à jour des données, et de l’écart qui subsiste souvent dans les résultats d’une plateforme à l’autre.

Des thought leaders comme Mark Schaefer (Big Fat Klout Scores) et Gary Schirr (Why Klout is dangerous) soulèvent même certaines craintes pour l’avenir des médias sociaux. Ils craignent qu’on y accorde une trop grande importance, et que ça ne devienne plus qu’une course aux premières positions des palmarès. Sans partager leur approche alarmiste, je ne leur donne pas tort pour autant. À mon avis, tout est dans la pondération…

POURQUOI MESURER L’INFLUENCE SUR LE WEB ?

 La notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. L’influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de son activité et de son impact sur son entourage. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu.

Au risque de me répéter, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Par ailleurs, ces nouvelles plateformes présentent plusieurs avantages, et s’avèrent néanmoins des outils de mesure très valables et pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.

De tous les temps de la civilisation moderne, l’homme a éprouvé le besoin de se positionner parmi ses pairs pour se valoriser aux yeux de sa communauté. Ça fait partie de la pyramide des besoins de Maslow. Des industries culturelles comme le cinéma, la musique et le livre ont permis d’érigier de véritables empires économiques sur la base de listes et de palmarès. Des magazines comme Billboard et Rolling Stones sont devenus des multinationales en publiant des analyses de palmarès.

Dans ce sens, l’univers des médias sociaux n’échappe pas à l’attrait des listes et des palmarès. Le succès de ces deux startups en témoigne bien. D’une poignée de programmeurs, l’équipe de Klout est vite passée à plus de 45 employés. Et, la startup de San Francisco a déjà annoncé des plans de développement pour les deux prochaines années, tout comme sa concurrente d’East London (PeerIndex).  Alors qu’elles viennent toutes les deux de lever d’importants financements, ces deux plateformes continueront d’attirer de nombreux utilisateurs.

Au début, tout ce que ces deux startups ont voulut proposer ce sont des outils d’analyse pouvant répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs ; des métriques de mesure de leur influence directe, et quantifiable, dans les principaux réseaux sociaux. Et, même si chacun affirme proposer l’outil le plus complet, avec les applications les plus efficaces et pertinentes, aucun n’a jamais prétendu que ces applications pouvaient suffire à une analyse exhaustive de l’influence sur le Web.

À partir du moment où se dessinent des enjeux commerciaux entre les entreprises et les marques, le consommateur en bout de ligne doit se référer à des listes pour départager et se faire une opinion sur la valeur du produit. Jusqu’à présent, dans les médias sociaux, ça se traduisait par les recommandations de pair à pair. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent aussi compter sur une bonne quinzaine d’outils de mesure d’influence, dans la foulée de Klout et PeerIndex. Or, qu’on le veuille ou non, ces listes sont là pour y rester, alors autant s’y faire et apprendre à s’en servir efficacement.

UNE PANOPLIE DE MÉTRIQUES À CONSIDÉRER

 Même s’ils présentent plusieurs lacunes, tous ces nouveaux outils proposent des algorithmes complémentaires qui permettent de mieux comprendre la portée et l’impact de son activité dans les réseaux sociaux. Cependant, aucun de ces outils ne peut établir à lui seul le niveau d’influence des professionnels du Web.

Devant la panoplie de nouveaux outils qui s’offrent désormais à lui, l’utilisateur se trouve dorénavant devant l’obligation de faire un choix. Il doit s’interroger sur ses réels besoins, et se questionner sur ses objectifs professionnels. Plus sa sélection d’outils s’inscrira dans un contexte stratégique global de personal branding et d’identité numérique, plus son choix d’aller vers les réseaux sociaux s’avèrera judicieux et pertinent.

Comme je le mentionnais, il faut tenir compte de plusieurs aspects pour déterminer le véritable niveau d’influence dans les médias sociaux. Certains volets ne sont pas encore pris en considération par les algorithmes de ces nouveaux outils. Il faut donc savoir compléter soi-même sa propre grille d’analyse, à partir des applications sélectionnées.

Dans 9 Point Social Media Expert Evaluation. Chris Kieff, aussi connut sous le pseudonyme de Mr. Reasonable, propose une liste de points pour évaluer le réel niveau d’influence des professionnels du Web. Il souligne notamment l’importance de tenir un blogue actif qui suscite régulièrement des commentaires et des conversations, tout comme d’être aussi présent dans plus d’une plateforme sociale.

Personnellement, en plus de Klout et PeerIndex, j’utilise beaucoup les applications de la nouvelle plateforme Empire Avenue (basée à Edmonton). Je considère que son algorithme présente beaucoup d’avantages que n’offrent pas les autres plateformes, dont la possibilité de suivre en temps réel l’impact de ses actions dans les réseaux sociaux. De plus, en connectant les comptes Facebook (perso et page de fan), Twitter et LinkedIn avec le blogue de l’utilisateur et ses autres comptes sur YouTube et Flickr, l’algorithme d’Empire Avenue offre une meilleure vue d’ensemble de l’activité réelle dans les réseaux sociaux. J’y reviendrai plus loin.

En attendant, voici quelques-unes des autres plateformes de métriques qui m’apparaissent les plus efficaces :

TwentyFeet

Crowdbooster

Twitalyzer

TweetGrader

D’autres outils sont aussi accessibles en ligne :

WhoSay

PostRank

TweetRank

InfluenceExchange

Twitfluence

TweetLevel

Twitaholic

TwitterCounter

Si vous avez d'autres outils à proposer, n'hésitez pas à le faire partager. 

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À VENIR DANS «ENTREPRENDRE 2.0» :

EMPIRE AVENUE 

LE «HUB CLUB», OU L’INDICE BOURSIER DES INFLUENCEURS DU WEB


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ENTREPRENDRE 2.0 : GENERATION C

posted by Raymond Morin on Jeudi, juillet 14th 2011

ENTREPRENDRE 2.0

GENERATION C : POUR REMETTRE LES PENDULES À L’HEURE !

   L’UTILISATEUR AU CENTRE DES ENJEUX DU WEB SOCIAL

Depuis l’avénement du World Wide Web dans le grand public, durant les années 90, le réseau Internet s’est très vite imposé dans toutes les facettes de notre vie quotidienne. Des loisirs à l’éducation, de la maison au travail, le Web et les nouveaux outils de la technologie se sont rapidement révélés incontournables à notre bon fonctionnement dans la société d’aujourd’hui. À l’aube de l’ère numérique et du nouveau millénaire, l’utilisateur a vite appris à maîtriser ces nouvelles technologies pour les mettre à son service.

Moins d’une décennie plus tard, l’émergence fulgurante des médias sociaux est venu confirmé le positionnement privilégié de l’utilisateur dans le nouvel échiquier. Profitant de l’abondance d’informations et de contenus qu’offre le réseau, l’utilisateur jusqu’alors passif est subitement devenu l’acteur principal d’une nouvelle économie non-marchande. Grâce à cette accessibilité, pratiquement sans limites, que lui apporte les médias sociaux, ce nouveau consomm’acteur peut désormais décider de tout ce qu’il consultera, consommera, commentera et recommandera à ses pairs.  Il se révèle en quelques sortes le créateur et le diffuseur de sa propre chaine de contenus. Des médias de masse (broadcasting), on est vite passé à l’égocasting (ou diffusion de niche) avec les médias sociaux. C’est l’ère de la Génération C qui s’amorce.

  THE RISE OF GENERATION C – STRATEGY+BUSINESS

Dans un excellent article de Strategy+Business, paru récemment : The Rise of Generation C, Roman Friedrich, Michael Peterson et Alan Koster, associés de Booz&Co. décrivent très bien le phénomène. Dans cet important dossier de près de 5 pages, (repris en français dans la récente édition du magazine Premium) les auteurs prennent l’exemple fictif d’un jeune de 20 ans, en 2020, pour décrire les principales tendances à observer au cours des prochaines années auprès des jeunes de sa génération.

À travers une série de statistiques projetées jusqu’en 2020, les auteurs font la démonstration de l’impact de ces nouveaux consommateurs connectés sur l’évolution du Web social. Et, comment ces nouveaux utilisateurs viendront bouleverser le monde du travail, et influencer des secteurs économiques majeurs tels les télécommunications, le commerce au détail et l’industrie du voyage.

En s’appuyant sur différentes études, ils avancent qu’en 2020, 6 milliards de personnes auront un cellulaire, soit près de 80% de la population mondiale, et 4,7 milliards auront accès à Internet, principalement au moyen d’appareils mobiles.  Que le Web, comme source d’informations, prendra une place encore plus importante, et que le trafic sur Internet sera multiplié par dix avant 2013.  En «visionnaires», les auteurs vont jusqu’à prédire que d’ici 2020, la moitié des employés des grandes sociétés travailleront en équipes virtuelles formées de personnes vivant un peu partout dans le monde. 

En somme, The Rise of Generation C reste un très bon article, dont je n’hésiterais pas à recommander la lecture pour quiconque veut se faire une meilleure idée de la nouvelle génération d’utilisateurs d’Internet et des médias sociaux. D’ailleurs, ce mois-ci, il est repris en français dans la nouvelle édition du magazine Premium : Tout sur la Génération C, et commenté par Yanick Bédard, directeur des opérations interactives chez Sid Lee.

  GENERATION C VS NATIFS NUMÉRIQUES

Cependant, même si leur article décrit bien les tendances observées auprès de la nouvelle génération, les auteurs semblent confondre  la notion de Génération C avec celle des natifs numériques, nés après 1990.

Au Québec, le CEFRIO (Centre francophone d’informatisation des organisations) semble adopter la même fausse piste en opposant sa vision de la Génération C à celle plus courante de la Génération Y. Pourtant, dans leur analyse, les responsables de l’organisme de recherches québécois associent les comportements de cette génération à ceux des natifs numériques (qu’ils désignent plutôt comme les enfants du millénaire, nés après 1999)… !!!??? 

Cependant, même s’il confond les natifs numériques avec la Génération C (ou Y ?), le CEFRIO a néanmoins le mérite de faire avancer la réflexion, et d’organiser un colloque annuel sur la nouvelle génération d’utilisateurs du web social, dont le premier avait lieu en octobre 2009. De plus, le CEFRIO a commencé à publier les résultats de son enquête sur la Génération C, sous forme de fascicule Web de 16 pages. Le premier fut publié en janvier 2011 : GENERATION C : Les «C» en tant que citoyens !.

Néanmoins, une certaine confusion semble s’être installée au sujet de la Génération C et des natifs numériques. Et, je réalise à mon grand dam, que j’y ai probablement contribué moi aussi, d’une certaine manière, en mêlant les deux notions dans les premières pages de mon livre Comment entreprendre le virage 2.0 (pp. 18-19). Alors, comme il n’est jamais trop tard pour faire amende honorable, et signaler ce qu’on croit sincèrement être une erreur (même de bonne foi), je vais tenter de remettre les pendules à l’heure.  

 GÉNÉRATION C ET NATIFS NUMÉRIQUES : UN PEU D’HISTOIRE

«No, this is not about a new niche generation of youngsters born between 1988 and 1993.»

En fait, la notion de Generation C est apparue en février 2004, puis en décembre 2006, dans une série de billets de l’équipe du webzine américain Trendwatching.com. Dès le départ, les rédacteurs du magazine ont insistés sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle génération sociologique, mais plutôt d’une nouvelle communauté d’intérêts ; celle des utilisateurs du Web 2.0 et des médias sociaux.

À travers ses observations, l’équipe du Trendwatching a vite relevé l’importance des contenus générés par les utilisateurs dans le nouvel écosystème des médias sociaux. On y soulignait le rapport entre les contenus diffusés sur le Net, et les principaux centres d’intérêts alors observés chez les utilisateurs ; créativité, contenus, contrôle, convivialité… mais aussi «cash» et célébrité. Cette nouvelle approche générationnelle fut aussi vite adoptée par l’ensemble de la communauté internationale du World Wide Web.

Aujourd’hui, grâce à leur connexion Internet, les nouveaux utilisateurs contrôlent désormais les contenus qu’ils consulteront, et choisiront de partager avec leur communauté. En pouvant diffuser de la sorte leurs propres contenus, dans une approche toujours plus facile et conviviale, ils expriment enfin librement, sans contraintes, leur propre créativité, et se rapprochent de leur moment de gloire et de célébrité. Dans ce contexte, la notion Génération C englobe l’ensemble des utilisateurs des nouveaux outils du Web 2.0 et des médias sociaux, de 15 à 75 ans. Aussi, on ne saurait la confondre plus longtemps avec les natifs numériques.

  LES NATIFS NUMÉRIQUES OU ENFANTS DU MILLÉNAIRE

C’est en octobre 2001, au tournant du siècle, que Mark Prensky a amené l’idée d’une nouvelle génération entièrement issue de l’ère numérique. C’est dans un article intitulé Digital Natives, Digital Immigrants , paru dans le journal On The Horizon (MCB University Press, Vol. 9 No. 5), qu’il a d’abord lancé son concept, en se basant sur sa propre expérience de professeur à l’université.

Dans son ouvrage, Digital Natives, Digital Immigrants, Prensky faisait allusion aux jeunes nés dans les années 90 (1994-…), tout de suite après la Génération Y (1979-1993). Ces enfants du millénaire qui auront grandis et évolués avec les supports numériques (CD/DVD), les jeux vidéo, le téléphone cellulaire et Internet. Une nouvelle génération multi-fonctionnelle que les américains appellent plutôt la Generation Z ou Net Generation, une génération qui aura vécu son adolescence durant les premières années du nouveau millénaire, avant d’aller à l’université ou d’opter pour le marché du travail.

Finalement, ce n'est que quelques années plus tard, que le magazine Trendwatching s’est penché sur le phénomène de la nouvelle génération d’utilisateurs du Web, pour déterminer que plusieurs traits de comportements similaires pouvaient néanmoins relier les natifs et les migrants numériques.  C’est cette observation qui a donné naissance au concept de Génération C, bien après celui des natifs numériques. En fait, les natifs ne représentent que la pointe de l’iceberg ; la Génération C regroupe un nombre toujours grandissant de migrants numériques qui proviennent des générations précédentes.

Or, si l’on souhaite continuer de faire avancer la réflexion sur la nouvelle génération, pour toujours mieux comprendre les nouveaux paradigmes qui l’animent, il faudra d’abord que l’on remette les pendules à l’heure. Et, que l’on cesse de confondre les notions…

Qu’en pensez-vous ? Exprimez votre opinion, et partagez vos commentaires. 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ENTREPRENDRE 2.0

posted by Raymond Morin on Samedi, juillet 2nd 2011

ENTREPRENDRE 2.0 :

SOCIAL MEDIA REVOLUTION : LE PORTRAIT DU WEB 2.0

Au cours des prochaines années, les médias sociaux et le web mobile continueront d’occuper les pôles principaux du monde des affaires et de la politique. Pour les entrepreneurs indépendants et les professionnels, comme pour les chefs de PME et les dirigeants d’organismes, la question n’est plus de savoir si l’on doit prendre le virage vers le Web 2.0 et les médias sociaux, mais plutôt par où doit-on commencer pour en bénéficier pleinement?

Et, pourtant, la plupart des décideurs demeurent encore frileux à l’idée d’adopter les médias sociaux dans un contexte professionnel. Pour plusieurs, la sécurité des données et de l’identité numérique sur Internet représente un obstacle majeur, tandis que pour d’autres c’est la gestion des commentaires qui embête.

Aussi, pour le professionnel du Web, il y a toujours une certaine évangélisation à faire avant de convaincre le client et de le convertir. C’est avec cette idée que je commence chacune de mes présentations avec le clip vidéo de Social Media Revolution, de Equalman Productions (Erik Qualman @equalman).

À travers un montage dynamique, ce clip-vidéo de @equalman révèle chacun des plus récents chiffres-clé sur l’impact des différents réseaux sociaux dans le monde. En quelques minutes, il permet de d’obtenir un portrait global de médias sociaux et du web mobile. Parce qu’il s’avère une véritable référence en matière de statistiques récentes,Social Media Revolution devient un outil privilégié pour tout professionnel du Web, qu’il soit évangélisateur du Web 2.0 et des médias sociaux en entreprises ou non. 

  LA RÉVOLUTION DU WEB MOBILE

Les professionnels de tous les secteurs, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME doivent dorénavant placer les médias sociaux et les nouveaux outils du Web mobile en tête de liste de leurs priorités.

L’évolution extrêmement rapide de la téléphonie mobile et des téléphones intelligents a favorisé une explosion extraordinaire des communications sans-fil et d’Internet. En 2010, les applications mobiles ont connu un succès commercial sans précédent, et on a vu apparaître une multitude de nouvelles technologies adaptées auxsmartphones et à la téléphonie IP. Dans la même foulée, la popularité grandissante des tablettes tactiles et des lecteurs portables vient contribuer à l’amplification du phénomène qui s’avère finalement la principale tendance lourde pour les prochaines années.

Cette révolution du mobile a ouvert la porte à l’essor d’autres applications développées depuis déjà quelques années, comme les codes QR, la géolocalisation et le m-couponing, qui connaissent une popularité grandissante auprès des utilisateurs. Et, au cours des prochaines années, grâce au progrès réalisés avec le système de communication en champ proche (NFC – Near Field Communication) et l’authentification biométrique, le paiement mobile permettra aux utilisateurs de s’affirmer définitivement comme de véritables consomm’acteurs.

Lire : The Mobile Revolution in Canada, Knowlton Thomas, dans Techvibes.

  LE VÉRITABLE IMPACT DE LA NOUVELLE GÉNÉRATION C ET L’EGOCASTING

L’évolution des technologies mobiles a également entrainé une migration massive vers les réseaux sociaux, qui ont profité du boom d’Internet pour s’imposer à tous les niveaux de notre vie quotidienne, de la maison aux loisirs, en passant par l’éducation, la santé et le travail. Cette importante mouvance s’est faite au détriment des médias traditionnels, abandonnés par leur auditoire. Du coup, les annonceurs se sont vus obligés de modifier en profondeur leur stratégie de marketing, et de socialiser davantage leurs marques. Les technologies mobiles placent dorénavant l’utilisateur au premier plan. Dorénavant, c’est le consomm’acteur qui s’impose aux marques et aux entreprises par le biais des réseaux sociaux.

Lire : Facebook and Twitter will soon replace all websites dans SocialMediaToday.com

Lire : S’approprier les marques dans The Economist (Courrier International Hors-Série)

Profitant de l’accessibilité grandissante du réseau et de la flexibilité du Web mobile et des médias sociaux, le nouvel utilisateur d’Internet tient dorénavant les rênes d’une nouvelle économie non-marchande. Il détient désormais le pouvoir de décider non seulement du moyen (média), mais surtout du produit ou service (contenu) qu’il va adopter, et consommer en bout de ligne, au moment qu’il aura décidé, en fonction de ses propres besoins, de ses préférences.

À l’encontre des médias traditionnels (diffusion de masse ou broadcasting) c’est le phénomène de l’égocasting qui se révèle à travers les médias sociaux. L’importance que prennent dorénavant les contenus générés par les utilisateurs oblige les diffuseurs à réviser complètement leurs stratégies de diffusion.

Dans le même sens, l’explosion des réseaux sociaux et du Web mobile, entraine également de  profonds changements dans les stratégies de marketing des entreprises et des organisations. Confrontés à cette nouvelle génération de consomm’acteurs (Génération C), qui impose ses attentes, les marketeurs doivent dorénavant adopter de nouvelles approches. La très grande accessibilité (aux produits et services) qu’apportent les nouveaux outils du Web 2.0 vient complètement bouleverser les règles du marketing traditionnel.

Cependant, il ne faut pas confondre Generation C (utilisateurs du Web 2.0 et des médias sociaux) avec les natifs numériques (nés entre 1994- 2010). J’y reviendrai dans un nouveau billet…

Lire : Generation C dans Trendwatching

LE MARKETING CONVERSATIONNEL : UN VIRAGE À 180 DEGRÉS POUR LES AGENCES

En décembre 2010, les dernières statistiques dénombraient plus de 255 millions de sites Web à travers la vaste toile d’Internet. Du nombre, on estime qu’un peu plus du 2/3 sont des sites commerciaux ou professionnels. Or, pour parvenir à se démarquer de cette masse d’informations, de produits et de services disponibles via Internet, les entrepreneurs et les dirigeants d’organisations ne peuvent plus se contenter d’y avoir seulement une vitrine. Il faut savoir développer sa niche, son créneau, et se positionner efficacement, là où la clientèle se trouve dorénavant, de manière à ce qu’elle nous trouve le moment voulu. Avant de s’adresser au client-potentiel, il convient d’offrir d’abord de partager une expérience enrichissante. Avant d’atteindre la raison du consomm’acteur, il faut viser l’émotion…

Dans les agences de marketing, pour faire face à ce virage à 180 obligé, les marketeurs se voient forcés d’adopter de nouvelles approches : on parle désormais de inbound marketing et de storytelling, de marketing de contenus ou de marketing conversationnel, et le placement de produits devient vite une des nouvelles avenues exploitées par les annonceurs sur le Web. Les contenus prennent le pas sur la marque ou le produit, et deviennent le centre des stratégies de marketing. Chez les entrepreneurs indépendants, on commence enfin à considérer que le ROI (Return On Investment) des médias sociaux se traduira par le fait qu’ils seront encore actifs dans 5 ans…

Lire : Inbound Marketing vs Outbound Marketing dans HubSpot

 Avec l’egocasting et les contenus générés par les utilisateurs (CGU), de nouvelles approches de vente et de sollicitation s’imposent donc aux marketeurs. À chaque minute, 48 heures de vidéos générées par les utilisateurs sont téléchargées sur YouTube. Sur TripAdvisor, plus de 45 millions de visiteurs uniques partagent près de 40 millions de critiques et opinions. Wikipedia publie plus de 15 millions d’articles dont plus de 78% proviennent d’utilisateurs non-anglophones.  Plus de 200 millions de blogues sont diffusés dans la blogosphère.

Or, dans ce contexte, les contenus générés par les utilisateurs (CGU) ont une incidence directe sur le succès des marques (produit/service). Plus du tiers des blogueurs (34%) publient régulièrement leurs opinions sur les marques, les produits et les services. Profitant de l’instantanéité des communications sur Internet, les recommandations de pair-à-pair (P2P) s’avèrent aujourd’hui le premier incitatif d’achat ; 90% des consommateurs vont d’abord privilégier les recommandations de leurs pairs, tandis que seulement 14% se fient encore aux publicités. Seulement 18% des campagnes télévisuelles traditionnelles génèrent des résultats (ROI) positifs. En 2010, 24 des 25 plus grands médias imprimés et journaux encaissaient déjà une chute dramatique de leur tirage à cause de la migration massive du public vers les réseaux sociaux. À l’inverse, plus de 60 millions de nouveaux statuts sont publiés à chaque jour sur Facebook, et ça ne cesse de s’accroître.

«We no longer search for the news, the news finds us. We will no longer search for products and services, they will find us via social media» souligne Erik Qualman (@equalman) dans le vidéo Social Media Revolution.

  ENTREPRENDRE 2.O : UNE NOUVELLE CHRONIQUE À SUIVRE

Au cours des prochaines semaines, je vous propose donc de suivre une nouvelle chronique : ENTREPRENDRE 2.0. Constituées de courts extraits de chacun des chapitres de mon prochain livre : Entreprendre 2.0 : Comment profiter des nouveaux outils des médias sociaux, en cours de rédaction, ces chroniques vous permettront de suivre l’évolution des nouvelles applications des réseaux sociaux, du web mobile et des nouvelles tendances du web marketing.

À travers une série de courts billets, je vous ferai régulièrement partager le fruit de mes recherches sur la Toile, qu’il s’agisse des médias sociaux et du Web mobile, ou encore plus largement de la culture numérique. Vous y trouverez régulièrement les meilleurs articles provenant des sources les plus réputées en matière de médias sociaux et de web marketing à travers le monde. Au fil des semaines, vous y retrouverez les statistiques les plus récentes sur l’évolution du marché du web mobile et des réseaux sociaux provenant des organismes et des institutions les plus qualifiées. Et, vous pourrez profiter des conseils judicieux des spécialistes les plus renommés du web social et des médias sociaux.

Je vous invite donc à nous suivre, à commenter et à partager tous les contenus de ces chroniques avec votre propre réseau.  Bonne lecture et bons échanges!

 

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INFLUENCEURS DU WEB

posted by Raymond Morin on Dimanche, mai 29th 2011

TOP 100 WEB PRO

LES INFLUENCEURS DU WEB 

LE DÉBAT SE POURSUIT SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

 Au cours de la dernière année, la notion d'influenceur du Web a soulevée de nombreuses controverses, et animée de nombreux débats. À l'ère du numérique et des médias sociaux, qui prônent l'échange et la collaboration, la comparaison et la compétition ne devraient plus avoir lieux. Et, pourtant, l'une des concurrences les plus intéressantes à suivre dans maelstrom des médias sociaux est sûrement celle qui oppose les nouvelles plateformes de mesure de l'influence sur le Web.

Depuis la parution de mes premières listes Klout (montées manuellement en novembre 2010), le débat sur la notion d'influenceur du Web a beaucoup évolué. Plusieurs spécialistes à travers la blogosphère s'y sont penchés, et ont émis leurs opinions sur le sujet, permettant à chacun d'avancer dans leur propre démarche. Et, tous, nous nous sommes posés la question ; est-ce que l'exercice en vaut la peine?

À ce stade-ci, ça m'apparaît un euphémisme ; poser la question, c'est y répondre. Confronté à l'info-obésité du Web et des médias sociaux, les entreprises n'ont plus guère le choix de s'en remettre à ceux qu'ils identifieront comme les sources les plus fiables. Ces sources deviennent en quelques sortes les hublots (hubs) par lesquels ils filtreront et récupèreront les contenus les plus pertinents, pour ensuite les relayer à leur propre audience. Et, comme l'explique bien Rahim Nour Addow dans son blogue Scoop.it, la curation de contenus s'avère toujours le meilleur remède pour contrer l'info-obésité : La curation: un problème d'info-riche

COMMENT MESURER L'INFLUENCE?

 Or, comment identifier clairement ces influenceurs, et surtout, comment évaluer leur niveau d'influence. Depuis quelques mois, on a vu émerger plusieurs start-ups proposant différentes mesures de métriques permettant d'établir des listes, dont Klout (San Francisco), Empire Avenue (Edmonton) et PeerIndex (South London), qui demeurent encore les plus populaires. Chacune des plateformes utilise des algorithmes différents qui tentent de fournir une analyse approfondie des influenceurs à travers les principaux réseaux sociaux.

Cependant, il demeure pratiquement impossible d'évaluer l'influence d'un blogueur ou d'un tweeteur professionnel à partir de métriques, qu'elles soient établies sur des bases quantitatives ou qualititatives. Néanmoins, ces nouvelles plateformes rejoignent déjà des millions d'utilisateurs, et leur popularité ne cesse de s'accroître. D'ailleurs, depuis quelques semaines, de nombreux spécialistes du Web à travers le monde découvrent massivement Empire Avenue et PeerIndex, qui soufflent dans le cou de Klout, qui semblait avoir pris une très bonne longueur d'avance. Dans un récent billet, le CEO de Nation Builder, Adriel Hampton, se penchait sur la compétition qui se dessine entre les start-ups d'Edmonton et de San-Francisco.  The Scores : Klout Tightens Its Grip ; Will Empire Avenue Sneak In?

Depuis quelques semaines, Klout a enfin lancé une série de nouvelles applications qui améliorent sensiblement son offre. La version bêta du nouveau Klout permet notamment de monter des listes personnalisées à partir de nos listes Twitter. Cependant, elles n'affichent que les 10 premières positions. J'ai finalement monté trois listes, dont celle d'un nouveau TOP 10 WEB PRO (QUÉBEC).  

LES LISTES D'INFLUENCEURS DU WEB : UN IMPACT SECTORIEL QUI SE CONFIRME

Comme je l'écrivais dans un récent billet, ces listes d'influenceurs du Web peuvent avoir un impact favorable à plusieurs niveaux. Plusieurs industries culturelles se sont structurées autour de palmarès de réussites commerciales (hit parade), et plusieurs médias se sont bâties sur de telles listes (billboard). L'industrie des nouveaux médias pourrait à son tour en bénéficier.

Dans le contexte actuel, où la curation de contenus se révèle un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, ces listes trouvent toute leur pertinence. Elles permettent d'accéder plus facilement aux profils des influenceurs du Web, en les répertoriant sur une même liste, et tout en établissant leur valeur personnelle par rapport à leurs pairs. 

 L'importance qu'on leur accorde dans plusieurs secteurs, comme l'éducation, la santé et la politique, révèle bien l'impact qu'elles peuvent avoir dans un contexte professionnel. La popularité de mes propres listes sur PeerIndex, qui ne se dément pas, le démontre aussi clairement : 

(en date du 29 mai 2011)

Professionnels du WEBQC - 7 467 visites

Professionnels Web (francophonie) - 3 177 visites

Web Influencers (World) - 3 470 visites 

* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 600 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick. 

*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 400 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale) 

 

*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1 000 professionnels du WEB de partout à travers le monde.