(NDLR: Cet article a été publié initialement dans le webzine français Locita – 26 septembre 2011)
Qu’en pensez-vous? Exprimez votre opinion et partagez vos idées sur la Génération C.
Un nouveau projet de «trade magazine» des médias sociaux
par Raymond Morin
Dans cette nouvelle section, vous pourrez suivre l'avancement d'un projet personnel de «start-up», qui est en développement depuis 2011. Celui d'une agence de courtage de services professionnels et de contenus spécialisés, qui permettra aux professionnels et aux entreprises qui choisissent d'adopter le Web et les médias sociaux de bénéficier des meilleures ressources et outils pour effectuer le virage avec succès.
Inspiré librement du formidable levier commercial du magazine Billboard pour l'industrie de la musique et de la radio, même après plus de cent ans, le projet de SOCIAL MEDIA BILLBOARD (SMB) fournira un nouveau «trade magazine»dédié aux professionnels de tous les domaines, qui intègrent désormais les médias sociaux dans leur stratégie de développement. (lire aussi : Marketing d'influence – L'impact stratégique des listes d'influenceurs).
Dans un premier temps, SOCIAL MEDIA BILLBOARD propose aux professionnels du Web un répertoire de listes d'influenceurs francophones, du Québec. Pour amorcer cette nouvelle section, SMB compile et présente 10 listes d'influenceurs (blogueurs et chroniqueurs/média) dans autant de secteurs d'activités professionnelles. Ce sont des listes personnelles de blogueurs et chroniqueurs, et elle mériteraient d'être enrichies. Je vous invite donc à proposer de nouveaux blogueurs. Vous pouvez le faire directement à partir des listes, avec l'outil de PeerIndex.
Ces listes sont classées suivant l'algorithme de PeerIndex. Cet outil évalue l'effet de cascade (ripple) de la présence en ligne des influenceurs de la liste, en calcule son autorité à travers son activité, son audience et les échanges que ses contenus suscitent sur le Web, qu'il s'agisse de liens partagés sur Twitter, de messages partagés sur Facebook, Google+ ou LinkedIn, ou de blogues publiés sur d'autres plateformes. La notion de blogueurs/chroniqueurs doit donc être considérée dans son sens le plus large.
Le widget fournit par PeerIndex permet de suivre, de consulter et d'interagir avec les différentes fonctionnalités en temps réel. Vous pouvez consulter chacune des listes directement à partir du menu déroulant sous l'onglet SOCIAL MEDIA BILLBOARD (REPERTOIRE), ou en cliquant sur les liens suivants.
Voici donc les dix premières listes d'influenceurs du Web, du Québec, telles que classées, produites et rendues disponibles par PeerIndex :
TOP 100 – Blogueurs/Chroniquers Web/Médias Sociaux (Québec)
TOP 20 – Blogues/Chroniques Automobile (Québec)
TOP 20 – Bloques/Chroniques Finance/Èconomie (Québec)
TOP 20 – Blogues/Chroniques Immobilier/Habitation (Québec)
TOP 20 – Blogues/Chroniques Tourisme/Voyage (Québec)
TOP 20 – Blogues/Chroniques Éducation/E-learning (Québec)
TOP 20 – Blogues/Chroniques Famille/Enfance (Québec)
TOP 20 – Blogues/Chroniques Web/Techno – Radio/TV (Québec)
TOP 20 – Blogues/Chroniques Web/Techno – Presse/Magazine (Québec)
par Raymond Morin
La sociologie générationnelle : une science qui évolue!
Au début du siècle dernier, le sociologue allemand Karl Mannheim soutenait que les générations se renouvèlent à chaque période de 16 à 18 ans, soit le temps nécessaire pour assurer une descendance. Son étude relevait notamment le fait que les grands changements sociaux qui caractérisent les générations s’inscrivent durant cette période d'évolution. C'était alors tout à fait logique de croire que les générations peuvent s'analyser et se comprendre sur des périodes déterminées.
Ce n’est toutefois qu’à la fin des années 80 que cette notion a vraiment évolué avec la parution du livre «Sociologie des générations, l’empreinte du temps». Dans son ouvrage, la française Claudine Attias-Donfut avançait alors que la sociologie générationnelle ne correspondait déjà plus à la complexité de notre société en constante évolution. Qu’il fallait donc s’attarder davantage aux comportements qui caractérisent les nouvelles générations.
La Génération C : Au coeur d'un nouveau pouvoir économique!
Depuis les premiers balbutiements d’Arpanet en 1969, l’humanité fut entrainée dans une profonde mutation technologique et sociologique. Près de quarante-cinq ans plus tard, l’utilisateur d’Internet se retrouve plus que jamais au centre de cette importante révolution sociale.
À travers le maelstrom de l’ère numérique, le choc des générations soulève des vagues de fond qui touchent tous les secteurs de l’économie mondiale. Des aînés de la génération silencieuse (1929-1944) aux baby-boomers de l’après-guerre (1945-1961), jusqu’aux générations X (1962-1978), et Y (1979-1994), chaque nouvelle génération fut porteuse de changements majeurs qui ont modifié le cours de leur société contemporaine.
Avec l’arrivée de la Génération Z, les premiers natifs numériques (nés après 1994), sur le marché du travail, les entreprises se voient contraintes de changer leurs méthodes de travail et de collaboration. L’utilisateur, qui tient un rôle toujours plus déterminant dans la révolution des médias sociaux et des technologies mobiles, impose une révision en profondeur des approches de vente et de marketing. Grâce aux nouvelles technologies il est devenu un consomm'acteur ; il recherche la meilleure qualité/prix sur toute la ligne.
Pour réussir, l’entrepreneur 2.0 doit adopter une nouvelle attitude pour se rapprocher de cette nouvelle clientèle. Pour rétablir la communication, il doit faire preuve d’ouverture, de réceptivité et de support auprès des nouveaux utilisateurs des médias sociaux, de 12 à 75 ans. Il doit tenter de mieux comprendre les motivations et aspirations des nouveaux consomm'acteurs qu'on regroupe désormais sous la Génération C. (lire aussi : Génération C : Une question de connexion)
(NDLR: Cet article a été publié initialement dans le webzine français Locita – 26 septembre 2011)
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Une première liste d'influenceurs personnalisée, avec Traackr
Par Raymond Morin
La véritable valeur du «social scoring» en 2013
Comme je l’écrivais récemment sur [Naro] Minded, les agences de marketing commencent à adopter massivement la notion d’influence, et l’intègrent de plus en plus dans leurs budgets. Ce nouveau marché a littéralement explosé au cours des dernières années, et si la tendance se maintient, on continuera de voir émerger de nouvelles applications pour mesurer l’influence dans les médias sociaux. Cependant, les agences de marketing ont aussi très vite compris que l’influence dans les médias sociaux n’est pas un concours de popularité, et ne se limite pas au capital social des influenceurs.
Dans son récent billet, Reflections on Social Media Power and Influence, Mark Schaefer décrit très bien la valeur du «social scoring» en 2013 : «Un indicateur de la capacité relative d’un individu à créer du contenu qui suscite les réactions et le partage en ligne. Rien de plus, rien de moins… Comme les notes de crédit, le «score social» reste imparfait, et n’est pas nécessairement un bon indicateur du comportement à venir. Toutefois, ces indicateurs demeurent utiles. Dans le contexte actuel, combien de carrières dépendent dorénavant de la capacité des individus à produire et positionner efficacement du contenu sur le Web?» (Lire aussi Et si on remettait la mesure d’influence dans le bon contexte, sur [Naro] Minded)
Le pouvoir des recommandations, et l’effet viral du «bouche-à-oreille»
Aujourd’hui, les consommateurs branchés de la Génération C forcent les agences de marketing à adopter de nouvelles approches de marketing et de vente. Les plus récentes études démontrent que près de 9 utilisateurs sur 10 ne se fient plus qu’aux recommandations de leurs pairs (proches et amis), et se laissent influencer par l’effet viral du «bouche-à-oreille» au moment de passer à l’acte d’achat. Parmi tous les utilisateurs de leur communauté d’intérêts, les professionnels et les entreprises doivent donc chercher à identifier ceux qui se révèleront les influenceurs.
Comme je l’écrivais dans mon billet sur [Naro] Minded, pour bien saisir l’impact du marketing d’influence, on doit donc considérer la situation à la fois sous l’angle de l’influenceur (l’expert), et celui de l’influencé (le consommateur et ambassadeur potentiel). Mais, pour bien comprendre le rôle de chacun (qui influence qui), on doit aussi s’interroger sur les intentions des deux parties, et déterminer le degré de réceptivité de l’un par rapport à l’autre. On doit se questionner sur la pertinence des contenus de l’influenceur, et se demander de quelles manières ces contenus peuvent répondre aux attentes de l’influencé.
Pour que s’établisse une relation d’influence, et que cette relation s’avère profitable pour les deux parties, un certain niveau de confiance et d’engagement doit cependant exister entre les deux. Et, ce rapport dépend d’une série de facteurs contextuels qui vont au-delà de la mesure d’influence. Le niveau de popularité, la réputation de l’influenceur, le contexte professionnel, la situation géographique et démographique, et le moment (timing) de la conversation peuvent jouer un rôle déterminant sur la réceptivité et la disposition de l’influencé. (Lire aussi : 4 ways context impacts online influence… and why you should care, par Evy Wilkins sur le blogue de Traackr)
TOP 25 – Influenceurs GÉNÉRATION C : une première liste personnalisée
Comme je l’écrivais aussi dans un autre billet, au risque de me répéter, aujourd’hui les entreprises peuvent compter sur de nouveaux outils de mesure d’influence contextuelle, comme Appinions, eCairns Conversation, eValue et Traackr.
Contrairement aux listes d’influenceurs qui résultent des outils populaires comme Klout, Kred et PeerIndex, qui permettent d’établir le capital social d’un influenceur, les listes créées avec ces applications payantes permettent d’approfondir encore davantage l’analyse des influenceurs, et d’aller au-delà du «score social» en étudiant davantage la pertinence de leurs contenus. (lire aussi Traackr et l’influence contextuelle sur [Naro] Minded)
Je vous propose donc de consulter une première liste d’influenceurs personnalisée, que j’ai montée avec l’outil de Traackr pour en tester les différentes fonctionnalités. Il s’agit d’une toute première liste d’influenceurs des médias sociaux, qui écrivent et bloguent régulièrement autour du thème de la nouvelle génération de consommateurs branchés ; les consomm’acteurs de la Génération C. Un sujet sur lequel je blogue aussi régulièrement, et sur lequel je prépare actuellement un ouvrage.
Comme mon objectif initial était d’identifier les autres influenceurs sur le sujet, je me suis volontairement retiré de la liste. Pour épurer la liste encore davantage, j’ai aussi exclus manuellement les blogueurs qui relaient continuellement les mêmes contenus, ou qui ne publient que sporadiquement sur le sujet, ou par le biais d’outils de curation et de publication automatisés comme Paper.li, ou Scoop.it. Et, finalement, tous les autres blogueurs dont la pertinence des contenus ne relève que d’un seul mot-clé dans la liste initiale de recherche.
En bout de ligne, ça m’a donné une liste où on retrouve plusieurs des plus importants influenceurs des médias sociaux, dont Brian Solis (Altimeter Group), Eric Savitz (Forbes Magazine), Lauren Goode (AllThingsD), Ingrid Lunden (TechCrunch), Estelle Metayer (UBISOFT), Mitch Joel (TwistImage), Charles Horton (The Guardians UK), Susan Gunelius (KeySplash Creative), et mon ami et mentor Neal Schaffer (WindMill Networking), que je suis heureux de retrouver en tête de liste. Autant d’expert(e)s des médias sociaux qui alimentent et influencent régulièrement ma réflexion sur la Génération, et le pouvoir du marketing d’influence.
En terminant, je tiens à remercier Liane Blanchette, Evy Wilkins, Nicolas Chabot, et toute l’équipe de Traackr, qui m’ont aimablement aidés à peaufiner cette liste, et qui m’ont préparés le widget qui vous permet de suivre son évolution en temps réel, et d’accéder aux différentes fonctionnalités de l’outil. Je vous invite donc, à votre tour, à la commenter, et à proposer de nouveaux mots-clés pour l’améliorer.
Voici donc la toute nouvelle liste : TOP 25 Influenceurs – Génération C, telle que produite et propulsée par Traackr :
(Note éditoriale : Cet article est une adaptation, en partie, d’un autre billet publié sur [Naro] Minded, et n’est pas commandité par Traackr d’aucune manière. Les propos et les opinions émises n’engagent que son auteur.)
par Raymond Morin
Je suis très heureux de vous présenter enfin SOCIAL MEDIA BILLBOARD. Un projet personnel, inspiré ouvertement et librement du légendaire magazine Billboard, et dont le seul objectif est de proposer une nouvelle approche des listes d'influenceurs des médias sociaux, pour tenter de répondre aux deux principaux enjeux des professionnels du Web :
- la recherche et l'identification d'influenceurs des médias sociaux dans leur secteur
- la curation et la publication de contenus originaux et spécialisés
(lire aussi : Marketing d'influence – L'impact stratégique des listes d'influenceurs).
Des listes d'influenceurs par secteur d'activités professionnelles
Dans un premier temps, SOCIAL MEDIA BILLBOARD proposera régulièrement de nouvelles listes d'influenceurs, regroupées manuellement à partir de listes personnelles. Préparées le plus souvent possible, avec la collaboration de blogueur(se)s, spécialistes reconnu(e)s dans leur domaine d'interventions, ces listes sont par la suite intégrées à l'application de groupes de PeerIndex qui les classe selon son algorithme.
Cet outil évalue l'effet de cascade (ripple) de la présence en ligne des influenceurs de la liste, en calcule son autorité à travers son activité, son audience et les échanges que ses contenus suscitent sur le Web, qu'il s'agisse de liens partagés sur Twitter, de messages partagés sur Facebook, Google+ ou LinkedIn, ou de blogues publiés sur d'autres plateformes. Le widget fourni par PeerIndex permet de suivre, de consulter et d'interagir avec les différentes fonctionnalités en temps réel.
Pour certains utilisateurs, ces listes pourront paraître imparfaites ou incomplètes. Je vous invite donc à contribuer à leur amélioration, en proposant de nouveaux ajouts et en partageant vos commentaires.
Vous pouvez donc consulter la liste des secteurs d'activités professionnels répertoriés, dans le menu déroulant sous le titre de la page dans l'onglet du menu principal, et accéder directement à celle qui vous intéresse en cliquant sur son titre.
Des contenus originaux et spécialisés, provenant des influenceurs de chaque secteur
Dans une seconde phase du projet, les listes d'influenceurs répertoriées dans SOCIAL MEDIA BILLBOARD, se révèleront de nouvelles sources pour la curation et la publication de contenus spécifiques et spécialisés, destinés aux professionnels et les entreprises de chacun des secteurs d'activités. Chaque nouvelle liste de blogueur(se)s spécialisé(e)s sera intégrée à différentes applications de curation et de publication de contenus Web, qui permettront de sélectionner et de relayer les meilleurs contenus (liens et messages, blogues, images et vidéo) publiés par ceux-ci à travers leur réseau.
Chaque liste sectorielle fera l'objet d'un journal spécifique, mis à jour et publié quotidiennement dans la section Journal/Daily @RaymondMorinV2)
TOP 100 des blogueurs/chroniqueurs Web/médias sociaux (Québec – francophone)
Pour servir de première page de destination (landing page), voici une nouvelle liste révisée des 100 blogueurs/chroniqueurs francophones, du Québec, sur le Web et les médias sociaux. Indépendants, ou en agence, ils bloguent sous leur propre nom, et publient des contenus (blogues et/ou messages (posts)) qui traitent de l'évolution du Web 2.0 et des réseaux sociaux.
Les mythes du travail salarié déboulonnés,
par Raymond Morin
Note: Cet article a été publié initialement sur le blogue de Genaro Brady : [Naro] Minded
Aujourd'hui, de plus en plus de professionnel(le)s et d'entrepreneurs indépendants, de tous les secteurs d'activités, utilisent le Web et les médias sociaux pour offrir leurs produits et services, ou pour promouvoir leur carrière. Ils savent qu'ils pourront profiter de nombreuses plateformes interactives, et d'une multitude d'applications, pour afficher leurs réalisations, portfolios et CV en ligne de manière dynamique, et faire valoir leurs compétences de plusieurs autres façons. Même les plus importants influenceurs et leaders politiques de la planète jouent la carte des médias sociaux durant leur campagne.
Selon les plus récentes données de l'Institut de la Statistique du Québec, les entrepreneurs indépendants représentent le segment de marché du travail qui affiche le plus haut taux de croissance des dernières années, en hausse constante depuis 1976. Une montée des travailleurs autonomes, observée un peu partout à travers le monde, et qui peut s'expliquer de plusieurs façons.
Au fil des années, plusieurs mythes sont tombés chez les travailleurs salariés. La plupart des grandes entreprises éprouvent de sérieuses difficultés financières, et la sécurité de l'emploi corporatif n'existe plus. La classe moyenne se dilue, et les travailleurs ont cessés de rêver aux retraites dorées et aux montres plaquées après 25 ans de loyaux services. Le chômage atteint des niveaux records partout dans le monde, et plus particulièrement chez les jeunes générations (jusqu'à 60% de chômage chez les jeunes de 18-25 ans en Grèce).
Dans un tel contexte, il ne faut pas s'étonner de la recrudescence des travailleurs autonomes et des entrepreneurs indépendants. Selon James Altucher, l'auteur de 40 Alternatives to College, cette mouvance vers le travail autonome continuera de s'affirmer au cours des prochaines années. On verra de plus en plus d'entrepreneurs indépendants, de consultants et de «cols bleus» débarquer sur le Web dans l'espoir d'y réussir une nouvelle carrière, et de réaliser leurs ambitions, même au détriment d'une sécurité financière.
Les leviers de l'entrepreneuriat indépendant
Dans un récent article intitulé 10 Reasons Why 2013 Will Be The Year You Quit Your Job, l'auteur américain en rajoutes, et soutient que le moment est plus propice que jamais pour se lancer en affaires. Et, que ce n'est peut-être pas pour les raisons qu'on serait portés à croire au début.
Dans son billet, paru récemment dans TechCrunch, Altucher souligne que le contexte actuel des nouvelles technologies mobiles et des médias sociaux est plus propice que jamais pour l'entrepreneuriat indépendant. Aujourd'hui, les innovations technologiques et les réseaux sociaux, toujours de plus en plus accessibles, offrent une multitude d'opportunités aux professionnels qui visent l'indépendance.
Via le Web et les réseaux sociaux, ils peuvent accéder aux meilleures formations, apprendre à utiliser les meilleurs outils, et profiter des conseils des spécialistes les plus reconnus. À travers les réseaux sociaux, ils savent qu'ils pourront aussi rejoindre leur clientèle potentielle, et développer des réseaux de collaborateurs à l'échelle internationale.
Cette nouvelle génération de travailleurs indépendants, aux compétences multiples, ne se limite pas non plus aux jeunes générations (Y et Z), et touche finalement autant la génération X et les baby-boomers. Dans des contextes souvent différents, leurs motivations professionnelles se rejoignent malgré tout dans une volonté commune de mettre de l'avant des projets innovateurs. À l'ère numérique, il faut donc considérer les nouvelles générations par rapport aux changements qu'elles peuvent apporter dans la société.
La génération Z, porteuse de grands changements
Enfants des plus vieux de la génération Y et des plus jeunes de la génération X, ils sont nés après la chute du mur de Berlin, et ont vécus leur adolescence durant les premières années du millénaire. Ils ont connus la tragédie des attentats du 2001, les catastrophes naturelles à répétition, et la crise économique globale de 2008-2009.
Dans son ouvrage The ABC of XYZ : Understanding The Glogal Generations, co-écrit avec Emily Wolfinger, Mark McCrindle part des recherches de Strauss et Howe, qui avaient identifiés quatre cycles successifs, complétant le cycle entier des générations :
· les artistes (la génération silencieuse): indécis et émotionnels, ils ont grandis en pleine crise, surprotégés par leurs parents
· les prophètes (les baby-boomers) : moralisateurs, acharnés, ils vivent à travers leurs valeurs, et sont prêts à se battre pour défendre leurs idées,
· les nomades (la génération X) : cyniques, ils sont plus pragmatiques, mais en même temps plus aventureux, ils ne craignent pas d’abandonner certains acquis en cours de route, pour vivre de nouvelles expériences plus enrichissantes,
· les héros (la génération Y) : énergiques et curieux, ils ont toujours été le centre d’intérêt, et leur réussite actuelle leur apporte la reconnaissance qu’ils recherchent,
Or, dans son ouvrage McCrindle rappelle que la science de la sociologie a démontré que les crises surgissent lorsque les artistes tirent leur révérence, que les prophètes vieillissent, que les nomades deviennent adultes, et que les héros s’affirment dès leur jeunesse. Et, qu’après les crises surviennent aussi les grands changements sociaux…
Dans un contexte historique, la situation de la génération Z (ou natifs numériques, nés après 1994) peut se comparer à celle de la génération silencieuse des années 30-40 (1929-1945). Une génération qui a évolué à travers les difficultés de la Grande Crise, et de la Deuxième Guerre Mondiale, mais qui fut en même temps porteuse des grands changements d’après-guerre.
Malgré les similitudes, la situation actuelle des jeunes de la génération Z n’est pas aussi dramatique que celle de la génération silencieuse. Elle diffère beaucoup de celles de nos aïeux du fait qu’ils bénéficient aujourd’hui d’outils qui leur permettent de mieux affronter les situations de crise. Aujourd’hui, les natifs numériques maîtrisent parfaitement les nouvelles technologies, et s’en servent abondamment pour se réaliser et améliorer leur quotidien. Et, cette nouvelle génération est loin d'être «silencieuse».
Selon une étude de la firme française Infolab, réalisée en 2012, en collaboration avec Habbo Hotel, les jeunes emos (pour émotionnels) de la génération Z ne conçoivent plus que l’on puisse se passer de ces outils dans la vie de tous les jours, encore moins au travail. Aussi appelés Echo-Boomers (pour les rapports étroits entretenus avec leurs grand-parents, les boomers), ces jeunes ont une approche multi-tâches naturelle, presqu’innée. Pour eux, le téléphone cellulaire est devenu une extension de leur personne, et Internet leur appartient. Leur vie réelle est pratiquement formatée à partir de leur vie digitale. Les entreprises et les organisations devront donc considérer très sérieusement ces nouveaux paradigmes, pour adopter leur gestion d'embauche et de ressources humaines en conséquence.
Un nouveau choc des générations à prévoir!
Dans une quinzaine d’années, peut-être moins, on assistera à l’arrivée massive d’une nouvelle génération, issue d’un nouveau baby-boom ; la génération ALPHA (nés après 2010). S'inscrivant naturellement dans le cycle des générations, elle évoluera en réaction avec la précédente, comme la X la fait avec les baby-boomers, et la Z la fait avec ses parents de la génération Y.
Suivant la théorie de McCrindle, au cours des années à venir, on peut donc prévoir un nouveau choc générationnel majeur, qui viendra définir un nouvel ordre. Les nouveaux paradigmes vont continuer de se heurter, et de se confronter au fil des générations, au rythme accéléré des changements politiques, économiques et technologiques, entrainant de nouveaux chocs d’idéologies et de profondes mutations sociales. Évidemment, les nouvelles générations se trouveront toujours au cœur de ces bouleversements sociaux.
Il faudra poursuivre les recherches et demeurer à l’écoute de leurs attentes, pour mieux comprendre ce qui anime et motive ces nouvelles générations. Pour y arriver, il faudra vite accorder une place plus importante à ce qu’il est dorénavant convenu d’appeler la science du Web, pour vraiment cerner l’impact qu’elles auront sur notre société, nos organisations et nos entreprises.
À travers les médias sociaux, Internet et les nouvelles technologies, la génération Z, et ALPHA après elle, continueront d’évoluer, et de se réaliser individuellement, et professionnellement. Car, ces deux nouvelles générations portent déjà en elles l’avenir de notre société. Les germes d’une prochaine révolution sociale… celle de la gouvernance 2.0 ! À nous d’y voir aussi !
Qu’en pensez-vous ? Croyez qu'un nouveau choc des générations est à prévoir ? Ou sommes-nous déjà au beau milieu d'une nouvelle crise générationnelle? Exprimez votre opinion et partagez vos idées sur le sujet.
De toute l'histoire du marketing, l'impact populaire des TOP listes a eu un effet viral indéniable sur les clientèles, et s'est avéré un outil incontournable. Au cours du dernier siècle, la plupart des grands marchés de la culture et des médias électroniques se sont érigés en empires industriels, justement, sur la base de listes et de palmarès.
Et, si c'est l’industrie de la musique qui a donné naissance aux premiers palmarès populaires, le phénomène des TOP listes ne lui est pas resté unique longtemps. Le cinéma et ses résultats de box-offices, et la littérature avec ses listes de best-sellers, ont vite emboîté le pas. Du coup, ces deux secteurs culturels se sont révélées parmi les grappes industrielles les plus fructueuses des années 40-50. Quelques années plus tard, les nouveaux mass-médias, comme la radio et la télévision, sont également entrés dans la danse des palmarès avec les résultats de sondages BBM.
Pour chacune de ces nouvelles industries du XX ième siècle, les palmarès et les listes d'influenceurs ont joués un rôle déterminant dans la réussite commerciale des entreprises, et l'essor économique de leur industrie. Ces TOP listes sont vite devenues extrêmement populaires auprès du public-consommateur (qui pouvait alors plus facilement faire son choix), et se sont aussitôt révélées des outils incontournables pour les marques à cause de leur effet hautement viral.
La naissance de l'empire du magazine Billboard
Au tournant du siècle, le magazine Billboard se concentrait sur des palmarès d’achalandage des activités du Bailey and Ringling Bros. Circus qui se déployaient à travers tout le pays. D’une ville à l’autre, ces palmarès servaient uniquement de levier promotionnel pour les ventes de billets. Mais, on s’est vite rendu compte que l’attrait de ces listes auprès du grand public pouvait également servir de moteur pour d’autres secteurs d’activités.
En même temps, avec l’invention du gramophone et de la radio, la musique devint rapidement très populaire, et dès les années 20, avec les premières émissions populaires de Radiola en France, et de KDKA à Washington, aux USA, le magazine Billboard prit le virage musical qu’on lui connaît encore aujourd’hui. C’est finalement en 1936 que le magazine américain introduisit son premier «Hit-Parade», suivi du «Music Popularity» au début des années 40. Plus tard, en pleine heure de gloire d’Elvis, le Billboard publia enfin ses «Top Charts» avec les ventes de 45-tours et de fréquence radio. (source : Wikipédia)
En 2013, le magazine Billboard se déploie largement sur le Web, et continue d’être une source inépuisable de contenus, et un levier stratégique majeur pour l'industrie de la musique partout dans le monde.
Depuis quelques années, certaines entreprises comme Klout, PeerIndex, Empire Avenue et Kred, proposent des outils de mesure d'influence dans les médias sociaux qui soulèvent encore beaucoup de controverses.
Chacun de ces outils (disponibles gratuitement sur le Web)offre des applications qui lui sont spécifiques, et qui permettent d'établir une certaine échelle de mesure pouvant correspondre aux besoins des entreprises et des professionnels. Selon les objectifs d'une campagne, ils présentent différents avantages, mais aucun des algorithmes proposés ne répond tout à fait aux attentes.
En même temps, on a vu émerger d'autres joueurs, comme Traackr, Appinions, et eValue (de la firme montréalaise PartaDialogue), qui proposent de nouvelles approches. En se basant sur de nouvelles métriques, davantage axées sur l'analyse des contenus et de l'engagement des utilisateurs, ces nouvelles startups, ces nouveaux outils permettent d'identifier les influenceurs selon la valeur, la résonance et la pertinence des contenus par thématiques. De l'avis de plusieurs spécialistes, ces nouveaux outils et leurs TOP listes marqueront la prochaine avancée majeure du marketing d'influence.
Aujourd'hui, les marketeurs et les agences commencent peu à peu à réaliser tout le potentiel commercial des TOP listes. Les outils de mesure d'influence comme Klout, PeerIndex et Kred l'ont vite compris, en offrant des applications permettant de monter des listes d'influenceurs. Tout comme Shyam Subramanyan et Nick Kellett, deux entrepreneurs de Silicone Valley, qui ont lancé List.ly en mars 2011, un site entièrement dédié aux amateurs de listes sociales.
En 2013, la nouvelle science du marketing continuera d'évoluer, et ces outils s'amélioreront. Leurs équipes de développeurs plancheront sur de nouvelles fonctionnalités qui augmenteront considérablement leur valeur aux yeux des professionnels du Web. Ils gagneront peu à peu la confiance des influenceurs en peaufinant leurs algorithmes. Et, les listes d'influenceurs se révèleront de plus en plus populaires auprès des professionnels et des entreprises parce qu'elles permettront enfin d'établir un lien direct avec les véritables influenceurs des médias sociaux, et leurs contenus; les utilisateurs de première ligne.
Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous que les listes-palmarès peuvent effectivement constituer des leviers stratégiques pour les professionnels du Web et les entreprises ? Ou craignez-vous qu'elles contribuent à la naissance d'un star-système inutile et inadéquat dans l'univers des médias sociaux?
Au cours des dernières années, les réseaux sociaux, et plus particulièrement Twitter, se sont affirmés comme les nouveaux canaux d'informations privilégiés au dépens des médias traditionnels. En même temps qu'ils ouvrent les frontières du savoir et de la connaissance, ces canaux de diffusion doivent être filtrés, pour n'en conserver que ce qui importe, sinon c'est la sérendipité, et l'infobésité qui nous attends en bout de ligne.
En 2013, à l'ère des technologies mobiles, l'accès quasi illimité à l'information dépasse notre capacité d'assimilation. Il faut choisir et déterminer ses priorités selon ses objectifs professionnels (ou personnels). À travers la surabondance d'informations, il faut trouver, sélectionner, trier et organiser les contenus les plus pertinents, qui répondent à ces objectifs, et qui vont intéresser le lectorat.
À l'ère numérique, le succès des marques (et des professionnels) dans les réseaux sociaux s'appuie sur des stratégies de marketing de contenus. La curation de contenus joue donc un rôle crucial pour l'avenir de l'entreprise 2.0.
Pour assurer une présence soutenue, et dénicher les contenus qui retiendront l'attention de l'auditoire ciblé, il faut pouvoir exercer une veille continuelle à travers les médias sociaux. Il faut penser comme un éditeur Web, et se demander constamment si ces contenus répondront aux attentes du lectorat. (voir aussi : Curation de contenus : Penser comme un éditeur Web).
Au cours des derniers mois, on a en eu la démonstration à plusieurs reprises, la «twittosphère» est devenue un des premiers canaux de diffusion de l'information. Aujourd'hui, Twitter revendique plus de 200 millions d'utilisateurs actifs par mois, qui diffusent plus de 175 millions de messages par jour. Pour le curateur de contenus, ou éditeur Web, la plateforme de micro-blogging a vite remplacé les flux RSS, et se révèle une source de premier plan pour obtenir le pouls des réseaux sociaux. Elle permet de suivre diverses sources de contenus, et de les regrouper par listes thématiques.
Pour organiser et utiliser les listes Twitter comme des fils de presse, plusieurs nouvelles start-ups offrent des outils de publication très intéressants. À partir des comptes listés, ces applications sélectionnent et regroupent les contenus les plus pertinents selon les thématiques, et les présentent sous forme de journal, avec liens, extraits, photos et vidéos.
Comme entrepreneur indépendant, j'utilise Paper.li, Twylah, et plus récemment, RebelMouse (que je teste dans une nouvelle page). Il existe aussi d'autres outils d'aggrégation et de publication très populaires auprès des curateurs de contenus, comme Scoop.it et Tumblr que plusieurs ami(e)s me recommandent d'exploiter davantage. Ceux que j'ai choisi d'utiliser m'apportent des avantages complémentaires qui répondent très bien à mes mes besoins, me permettant de couvrir plusieurs thématiques, et d'offrir des contenus variés et pertinents dans les deux langues. (voir aussi sur Intelegia : Gérer sa présence sociale – De nouveaux outils à découvrir (1ère partie))
À chaque jour, dans la nouvelle section : @RAYMONDMORINV2 JOURNAL/DAILY vous pourrez donc consulter en temps réel mon fil de presse via Twitter et la blogosphère. En même temps que moi, vous pourrez suivre l'activité d'auteurs, de blogueurs, de chroniqueurs, de médias et d'organisations qui retiennent l'attention. Et, partager les meilleurs billets sur la Génération C, le marketing d'influence dans les médias sociaux, et la culture numérique sous tous ses aspects.
Personne ne peut prédire l'avenir ; ni les scientifiques, ni même les Mayas, qui ont pourtant inventé le langage de calcul binaire. À l’aube de 2013, une seule certitude persiste ; notre vie numérique continuera de s’accélérer.
Heureusement, la période des Fêtes nous impose une pause. Ça nous permet de faire le bilan de l’année qui s’achève, et d’en tirer les leçons qui s’imposent pour celle qui s’annonce. À ce chapitre, l’omniprésence des nouvelles technologies mobiles et des médias sociaux, et leur impact grandissant sur tous les aspects de notre vie, furent certes l’un des points marquants de l’année.
À l’ère numérique, Internet et les médias sociaux ne peuvent plus être considérés comme des phénomènes passagers et sans conséquences. Au cours des derniers mois, le formidable pouvoir de diffusion du Web a joué un rôle clé dans plusieurs changements majeurs de la société, tant au niveau social que politique et économique. L’évolution des nouvelles technologies mobiles a accéléré le processus de transformation de notre société de consommation.
D’utilisateurs passifs, et jusqu’alors plutôt ludiques, les consommateurs branchés de la Génération C ont vite réalisé le pouvoir d’influence qu’ils peuvent dorénavant exercer à travers les médias sociaux. Tout au long de l’année, on a observé une plus grande maturité s’installer chez les utilisateurs. Ils sont parvenus à s’imposer comme des consomm’acteurs, exigeant de s’impliquer dans tous les aspects de la chaîne.
Les organisations et les entreprises commencent à reconnaître l’importance de ces changements, et à intégrer les nouvelles technologies d’Internet et des médias sociaux dans leurs opérations de communications et de marketing. Les professionnels de plusieurs secteurs se tournent désormais vers les réseaux sociaux pour rejoindre leur clientèle.
Aussi, en 2013, on peut s’attendre à connaître une nouvelle révolution du e-commerce, marquée par le début d’une nouvelle ère ; celle du marketing d’influence et de la Génération C.
En 2012, plusieurs changements importants ont été observés dans l’industrie naissante des médias sociaux. Des tendances qui ont émergées rapidement, suivant l’évolution accélérée des technologies mobiles et des applications qui se sont multipliées. Les consommateurs branchés se sont aussi vite emparés de ces nouveaux outils pour installer leur nouveau pouvoir d’influence.
Parmi toutes ces tendances fortes, qui ont émergées durant l’année, l’importance qu’a occupé le marketing d’influence dans les médias sociaux est déterminante, et marquera une nouvelle ère du marketing Web. Voici 13 tendances majeures du marketing d’influence qu’il faudra surveiller en 2013, tant du côté des consommacteurs (prosumers) que des marques et des entreprises :
1 – Le règne des consommateurs branchés de la Génération C se confirme. Au cours des prochains mois, le pouvoir d’influence qu’exerce la nouvelle Génération C va s’imposer dans l’économie d’Internet, et changer radicalement la façon de faire des affaires. (voir aussi sur WindMill Networking : Generation C : Prosumers and Maturialism.)
2 – Le marketing d’influence s’inscrit de plus en plus dans les budgets d’entreprises. Les marketeurs et les chefs d’entreprises (CEO) commencent à comprendre l’impact des nouveaux influenceurs de la Générations C, et intègreront davantage ce volet dans leurs campagnes de marketing. (voir BusinessesGrow : Six Hot Trends in Social Influence Marketing)
3 – Les marketeurs recrutent les ambassadeurs chez les utilisateurs. Les marques recherchent dorénavant de nouvelles façons d’engager les utilisateurs de première ligne (Power Users) dans leurs campagnes pour en faire des ambassadeurs. En 2013, la notion d’ambassadeurs vs influenceurs continuera d’alimenter le débat. (voir aussi sur WindMill Networking : Social Media Influencers vs Ambassadors. What Is Their True Value?)
4 – Après les «mamans blogueuses», voici les «marraines professionnelles sans enfants». Après les «mamans blogueuses», qui ont grandement influencés les entreprises au cours des dernières années, voici venir les «marraines professionnelles sans enfants» (PANK), indépendantes, branchées et fortunées. (Voir Savvy Auntie : Professional Aunt No Kids)
5 – L’Internet de l’objet et les technologies mobiles favorisent l’offre personnalisée. Les consommateurs branchés de la Génération C prennent encore plus d’importance avec le phénomène de l’Internet de l’objet et des technologies mobiles, qui permettent d’enregistrer tout ce qu’un utilisateur fait. De cette manière, l’évolution des technologies de géolocalisation et du paiement mobile favorisera l’offre personnalisée des commerçants. (voir RF1 – L’internet des objets – Le nouvel eldorado du numérique)
6 – Les entreprises et les professionnels adoptent le rôle d’éditeurs de contenus Web. Grâce aux nouvelles technologies de diffusion et d’automation, les entreprises intègrent mieux les différentes stratégies de marketing de contenus, et adoptent plus facilement le rôle d’éditeur de contenus Web qui leur permet de s’affirmer dans les réseaux sociaux. En 2013, on verra l’émergence d’une nouveau métier ; celui de chef des contenus (Chief Content Officer) (voir aussi sur Virage 2.0 : Curation de contenus – Penser comme un éditeur Web)
7 – La notion de partage s’impose dans la nouvelle économie des médias sociaux. Parallèlement, l’influence de la Génération C force aussi une nouvelle approche plus sociale des entreprises, basée sur des valeurs plus équitables de partage. La consommation responsable, l’échange équitable et le financement social s’inscrivent dans les nouvelles habitudes des consommateurs. Dans cette nouvelle économie non-marchande, les entreprises devront dorénavant apprendre à donner avant de recevoir. (voir The Week : The Sharing Economy – The Next Big Business Trend)
8 – Les marques apprivoisent les médias sociaux, et se tournent davantage vers leur service à la clientèle. Les entreprises maîtrisent plus facilement les nouvelles technologies d’Internet et des médias sociaux, et comprennent mieux leur position face à la Génération C des consommateurs branchés. Pour assurer leur leadership, ils visent l’amélioration de leur système de gestion du service à la clientèle (Customer Relationship Management System). (voir aussi sur WindMill Networking : Generation C – Where The Customer Finally Becomes The King)
9 – Des récompenses offertes aux utilisateurs en puissance (Power Users). Pour susciter l’engagement des influenceurs, les entreprises invitent désormais les utilisateurs en puissance à devenir des consommateurs de première ligne (presumers), en leur offrant des récompenses pour leur contribution. Avec les programmes de Klout (et Wahooly), ce phénomène prendra encore plus d’ampleur en 2013. (Voir Venture Beat : How Wahooly (and Klout) Are Going To Turn Your Klout Score in Cash…)
10 – Le score social se révèle un critère de recrutement et d’embauche pour les DRH et les universités. L’influence dans les médias sociaux, et le score social, deviennent de nouveaux critères de recrutement et d’embauche pour les DRH des grandes marques. La nouvelle science du marketing d’influence commence à être enseignée dans les universités, et le score social deviendra la nouvelle monnaie d’échange des médias sociaux. (voir BusinessesGrow : Florida State University Class Using Klout to Determine Student Grades)
11 – Les outils de mesure d’influence ciblent l’engagement des utilisateurs. Avec de nouveaux outils comme Traackr, et Appinions, les outils de mesure d’influence dans les médias sociaux s’affûtent, et ciblent désormais l’engagement et l’influence contextuelle des utilisateurs. Les principaux joueurs emboîtent le pas, et placent les contenus des utilisateurs à l’avant-plan. (voir Appinions : Influence Marketing News – Don’t Take This Out Of Context)
12 – Les TOP listes d’influenceurs prennent de la valeur pour les marketeurs. Parce qu’elles permettent d’identifier plus précisément les influenceurs, selon des secteurs d’activités spécifiques, les TOP listes s’avèrent de plus en plus populaires auprès des marketeurs. Les listes ciblées se révèleront le St-Graal des marques qui n’hésiteront pas à les monnayer. (voir aussi sur Virage 2.0 : Social Media Billboard – Des listes d’influenceurs par secteurs)
13 – Gagner la confiance des utilisateurs : l’enjeu majeur des entreprises. Les organisations et les marques accordent une plus grande importance à leur e-réputation, et apprendront à mieux gérer les situations de crise dans les médias sociaux, tout en faisant preuve de plus de transparence. Les entreprises réalisent que les marques ne leur appartiennent plus, et que la confiance des utilisateurs se révèle leur principal enjeu pour les prochains mois. (voir TED : Rachel Botsman – The Currency of the New Economy Is Trust)
Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que le marketing d’influence annonce une ère nouvelle du marketing Web? Partagez votre opinion et commentez cet article.
Lire aussi :
Sur WindMill Networking :
The Future of Social Media in 2013 : Six Points to Consider, par Jessica Rogers
Three Trends To Consider for Your 2013 Video Strategy, par Jayson Duncan
Social Media for IT Professionals : 7 Trends To Follow, par Neal Schaffer
Sur WebMetricsGuru :
2013 Predictions And Heralding in Imminent Change, par Marshall Sponder
Sur SmartInsights :
Digital Marketing Trends 2013, par Dave Chaffey
Sur B2B Marketing Insider :
The 2013 Marketing Predictions Post : Content Marketing and Social Business, par Michael Brenner
Sur Business2Community :
25 Marketing Predictions for 2013 from Exact Target (Infographic), par Kyle Lacy
Sur iMEDIA Connection :
Social Media Takes Flight in 2013 : 13 Trends (Infographic), par Winnie Brignac Hart
Depuis l'événement du South By SouthWest (SXSW) à Austin en mars dernier, la curation de contenus a émergé comme une des plus fortes tendances des médias sociaux. Le contenu s'est révélé plus que jamais le ROI incontesté des réseaux sociaux, et le marketing de contenus est désormais un enjeu majeur des professionnels du Web.
Au cours de la dernière année, je me suis interessé plus particulièrement à la notion d'influence, et sur ce qui fait qu'un message sera rediffusé et relayé dans les médias sociaux. Avec les réseaux sociaux, ce n'est pas tant l'influenceur qui compte comme l'amplification et la réception de son message. Ce n'est plus tant la marque d'une entreprise que la réelle valeur du produit qui compte aux yeux du nouveau consomm'acteur.
Aujourd'hui, la qualité et la pertinence des contenus représente une très grande valeur pour les entreprises et les marques. Pour rejoindre leur clientèle à travers les réseaux sociaux, la pertinence et la qualité des contenus se révèlent donc un des principaux chevaux sur lesquels les professionnels et les CEOs devront miser sur le Web.
Neal Schaffer, de Windmill Networking a écrit un excellent billet sur l'importance d'élever ses contenus à un niveau supérieur : Raising Your Content Curation To The Next Level Je vous encourage fortement à le lire, et à le partager à votre tour à votre réseau professionnel.
Le Code des curateurs : savoir honorer la découverte!
Durant le SXSW 2012, l'auteure et blogueuse américaine Maria Popova (@brainpicker) et sa collègue Tina Roth Eisenberg (@swissmiss), avec l'aide de leur copine web designer Kelli Anderson, en ont profité pour lancer le premier Code des curateurs. Un code d'honneur pour tous les utilisateurs, qui comme moi, repiquent régulièrement des liens au passage pour relayer à son réseau, et retweetent parfois des nouvelles, sans nécessairement toujours faire la mention complète de la source.
Me considérant moi-même comme un auteur, blogueur et curateur de contenus, ça m'a directement interpellé. Comment sauver la chèvre et le chou, lorsqu'on a parfois l'impression d'être la chèvre qui broute!??? Avant le nouveau code des curateurs de Popova et Eisenberg, il n'existait pas de références, ni de consensus sur la reconnaissance de la source et de l'auteur. Ce nouveau code d'éthique constitue un premier pas dans ce sens.
En matière de contenus, Internet recèle une véritable caverne aux trésors. C'est ce qui fait justement sa richesse. Au cours des prochaines années, il faudra cependant éviter que ça ne devienne une nouvelle caverne d'Ali-Baba et ses quarante voleurs! Adoptons dès maintenant les quelques nouvelles pratiques préconisées dans le Code des curateurs.
À lire sur Locita, mon récent billet sur le nouveau code d'honneur des utilisateurs : Le Code des Curateurs : Un code d'honneur pour les utilisateurs.
Dans foulée des contenus-ROI, l'influence dans les médias sociaux, et les outils de mesure d'efficacité qui en découlent, s'avèrent aussi des enjeux incontournables pour les entreprises et les professionnels du Web. L'un ne va pas sans l'autre, sans leurs contenus, les influenceurs n'obtiendraient pas l'audience qu'ils méritent. Or, sans l'influence de leurs auteurs, les contenus ne bénéficieraient pas d'une telle audience.
Cependant, au-delà du «score social», la véritable autorité d'un professionnel dans son secteur va surtout se révéler par la pertinence et la qualité de ses interventions. Sur le Web et dans les réseaux sociaux, les influenceurs se démarquent aussi par leur générosité et par l'engagement qu'ils obtiennent de leur auditoire. Ils partagent ce qu'ils dénichent dans le maelstrom des médias sociaux, et créent et recréent de nouveaux contenus qu'ils diffusent ensuite dans leur propre réseau pour partager leur passion.
Au cours du siècle dernier, comme à l'époque du cinéma muet, les premières industries culturelles (films, livres, musique) avaient déjà imaginés les palmarès pour faire la promotion des nouveaux produits. Aujourd'hui, à travers le bruit et la cohue des réseaux sociaux, les nouveaux outils de mesure d'efficacité comme Klout, PeerIndex ou EmpireAvenue permettent de séparer le bon grain de l'ivraie. Malgré leurs lacunes, ils fournissent différents indices aux professionnels pour mieux évaluer leur ROI.
Comme les box-offices, best-sellers et hit-parades qui les ont précédés, les listes d'influenceurs revendiquent une juste place dans le nouvel échiquier des réseaux sociaux. Elles se révèlent désormais des outils incontournables pour les professionnels et les organisations sur le Web. Déjà, plusieurs entreprises et organisations se basent principalement sur lescore social d'un candidat lors du recrutement. En se fiant uniquement sur son capital social et l'amplification de son message, ils ratent souvent l'objectif.
En favorisant ainsi la naissance d'un nouveau culte du star-système, les nouvelles plateformes de «score social» suscitent de vives controverses auprès des utilisateurs. Aujourd'hui, la science du Web social se trouve encore à ses premiers balbutiements. Même si on peut déjà s'émerveiller devant les réalisations récentes d'un passé encore jeune, les meilleures années restent encore à découvrir… Avec les outils de mesure d'influence, ce n'est pas tant la valeur des métriques qui fait défaut, comme l'apprentissage des meilleures pratiques. Et, à ce niveau, tout reste encore à faire.
À lire également, un autre très bon article de Neal Schaffer sur Windmill Networking : What's The Meaning of A Klout Score? The Pros and Cons of How The Social Influence is Measured
* Une image utilisée par Mark Schaefer dans une entrevue accordée au début de l'année à un magazine brésilien…
Dans cette nouvelle section de mon blogue WordPress, je vous propose de partager mes listes personnelles d’influenceurs des médias sociaux. Ces premières listes ont été électionnées à partir de mes principaux comptes dans les réseaux populaires, et rendues accessibles (en temps réel) dans mon site grâce au nouvel API amélioré de PeerIndex.
Au cours des prochaines semaines, cette nouvelle section continuera d’évoluer, et j’utiliserai éventuellement d’autres outils (comme ceux de Traackr, par exemple) pour dresser mes listes d’influenceurs, histoire de comparer. D’ailleurs, durant les derniers mois, j’ai eu l’occasion de tester plusieurs de ces nouveaux outils, et je vous partagerai également mes observations et commentaires sur chacun d’eux.
Ce nouveau Social Media Billboard a donc pour objectif de regrouper des listes de professionnels reconnus dans les médias sociaux, provenant de tous les secteurs d’activités : de la finance au tourisme, de la santé à l’éducation, du sport à la culture, des entrepreneurs indépendants aux organismes sans buts lucratifs. Et, de les présenter sous forme de palmarès pour permettre d’identifier les influenceurs qui se démarquent le plus dans chaque domaine. Grâce aux API de ces outils, vous pourrez donc consulter l’évolution de ces listes en temps réel à chacune de vos visites sur le site.
Je vous invite donc à consulter régulièrement ces listes au fil des prochaines semaines, et à y contribuer pour les améliorer en ajoutant directement vos commentaires, et vos suggestions de nouvelles entrées.
TOP 20 – Blogues et chroniques – Tourisme, Éducation et Famille/Enfance (Québec)
À moins d'une dizaine de jours de la fête de Noel, voici trois nouvelles listes TOP 20 des meilleurs blogues et chroniques sur le tourisme/voyage, l'éducation et la famille/enfance au Québec, classées avec l'outil de PeerIndex. Des listes regroupant des blogueur(se)s et des chroniqueur(se)s qui traitent régulièrement de ces trois sujets en privilégiant l'apport des nouvelles technologies d'Internet et des médias sociaux.
Bien sûr, ce sont des listes personnelles, donc partielles et incomplètes. Si vous pensez qu'un blogueur/chroniqueur devrait y figurer, l'application de PeerIndex vous permet d'ajouter son nom directement dans la liste, en inscrivant son identifiant Twitter (@nom) dans la fenêtre à cet effet en haut à droite (voir ADD MEMBER). Je vérifie régulièrement mes listes pour y ajouter de nouveaux influenceurs. N'hésitez pas non plus à commenter et à partager dans vos réseaux.
TOP 20 – BLOGUES/CHRONIQUES TOURISME (QUÉBEC)
TOP 20 – BLOGUES ÉDUCATION (QUÉBEC)
TOP 20 – BLOGUES FAMILLE/ENFANCE (QUÉBEC)
TOP 20 – BLOGUES RADIO/TV – WEB/TECHNO (QUÉBEC)
TOP 20 – BLOGUES PRESSE/WEB – WEB/TECHNO (QUÉBEC)
TOP 20 – MÉDIAS PRESSE/WEB – WEB-TECHNO (QUÉBEC)
Les palmarès, ou listes de classements (charts), ne datent pas d'hier. Au début des années 1900, elles ont largement contribué à ériger les fondements de plusieurs industries médiatiques et culturelles comme la télévision, la radio, le cinéma, la musique, et la littérature. (Lire : Comment définir l'influence dans les médias sociaux).
En fait, les palmarès sont apparus aussitôt qu'en 1894 avec le Billboard Magazine aux USA qui couvrait la popularité des foires publiques. À la même époque, avant que les premiers enregistrements phonographiques ne deviennent populaires en France, on compilait les ventes de partitions musicales imprimées. Les plus gros succès pouvaient s’écouler jusqu’à 400 000 copies, vendus par des camelots dans la rue.
Ceux qui savaient lire les partitions musicales retournaient souvent dans la rue pour y interpréter ces chansons, et vivre à leur tour de la musique. À la veille de la Grande Guerre, les spectacles des «chanteurs de rue» sont devenus très populaires, et occupaient littéralement les rues achalandées de Paris. C’était la naissance du show-business moderne avec les premiers palmarès de ventes de partitions, imaginée par un distributeur futé qui avait vu venir la popularité des «petits formats».
Aux États-Unis, au tournant du siècle, le magazine Billboard se concentrait sur des palmarès d’achalandage des activités du Bailey and Ringling Bros. Circus qui se déployaient à travers tout le pays. D’une ville à l’autre, ces palmarès servaient uniquement de levier promotionnel pour les ventes de billets. Mais, on s’est vite rendu compte que l’attrait de ces listes auprès du grand public pouvait également servir de levier pour d’autres secteurs d’activités.
En même temps, avec l’invention du gramophone et de la radio, la musique devint rapidement très populaire, et dès les années 20, avec les premières émissions populaires de Radiola en France, et de KDKA à Washington, aux USA, le magazine Billboard prit le virage musical qu’on lui connaît encore aujourd’hui. En fait, c’est en 1936 que le magazine américain introduisit son premier «Hit-Parade», suivi du «Music Popularity» au début des années 40. Et, en pleine heure de gloire d’Elvis, le Billboard publia enfin ses «Top Charts» avec les ventes de 45-tours et de fréquence radio.
Aujourd’hui, le magazine Billboard se déploie largement sur le Web, et continue d’être une source inépuisable de contenus sur l’industrie de la musique partout dans le monde. Dans le contexte actuel d’Internet et des médias sociaux, Social Media Billboard (SMB) se veut une version adaptée pour les professionnels des médias sociaux.
Si l’industrie de la musique a donné naissance aux premiers palmarès populaires, le phénomène ne lui est cependant pas resté unique. Les industries naissantes des médias et du show-business ont vite adoptés le pas de danse, et repris la recette du Billboard pour ériger de véritables empires financiers.
Les «mass-médias», comme la radio et la télévision, furent probablement les nouvelles grappes industrielles les plus fructueuses des années 40-50. À l’époque des «Mad Men», il fallait encore s’assurer du contrôle. Pour mesurer le succès d’une campagne de pubs ou de marketing, on calculait encore le ROI en espèces sonnantes. Aujourd’hui, on peut certainement tirer des leçons intéressantes de l’histoire des palmarès.
Qu’en pensez-vous ? Exprimez votre opinion, et partagez vos commentaires aves les autres lecteurs. Croyez-vous que les listes-palmarès peuvent constituer des leviers valables dans les entreprises et les professionnels ?