Pour entreprendre le virage des médias sociaux

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MES SOURCES PERSONNELLES DE CONTENUS WEB

posted by Raymond Morin on Mercredi, mai 9th 2012

MARKETING/MÉDIAS SOCIAUX – MAGAZINES ET INFLUENCEURS 

(Dernières modifications : 9 mai 2012 – 5h.48min. HNE/EST)

La curation de contenus : un des principaux chevaux à miser sur le Web.

Depuis l'événement du South By SouthWest (SXSW) à Austin en mars dernier, la curation de contenus a émergé comme une des plus fortes tendances des médias sociaux. Le contenu s'est révélé plus que jamais le ROI incontesté des réseaux sociaux, et le marketing de contenus est désormais un enjeu majeur des professionnels du Web. 

Au cours de la dernière année, je me suis interessé plus particulièrement à la notion d'influence, et sur ce qui fait qu'un message sera rediffusé et relayé dans les médias sociaux. Avec les réseaux sociaux, ce n'est pas tant l'influenceur qui compte comme l'amplification et la réception de son message. Ce n'est plus tant la marque d'une entreprise que la réelle valeur du produit qui compte aux yeux du nouveau consomm'acteur. 

Aujourd'hui, la qualité et la pertinence des contenus représente une très grande valeur pour les entreprises et les marques. Pour rejoindre leur clientèle à travers les réseaux sociaux, la pertinence et la qualité des contenus se révèlent donc un des principaux chevaux sur lesquels les professionnels et les CEOs devront miser sur le Web.  

Neal Schaffer, de Windmill Networking a écrit un excellent billet sur l'importance d'élever ses contenus à un niveau supérieur : Raising Your Content Curation To The Next Level Je vous encourage fortement à le lire, et à le partager à votre tour à votre réseau professionnel. 

Le nouveau Code des curateurs : un code d'honneur pour tous les utilisateurs!

 Durant le SXSW 2012, l'auteure et blogueuse américaine Maria Popova (@brainpicker) et sa collègue Tina Roth Eisenberg (@swissmiss), avec l'aide de leur copine web designer Kelli Anderson, en ont profité pour lancer le premier Code des curateurs. Un code d'honneur pour tous les utilisateurs, qui comme moi, repiquent régulièrement des liens au passage pour relayer à son réseau, et retweetent parfois des nouvelles, sans nécessairement toujours faire la mention complète de la source. 

Me considérant moi-même comme un auteur, blogueur et curateur de contenus, ça m'a directement interpellé. Comment sauver la chèvre et le chou, lorsqu'on a parfois l'impression d'être la chèvre qui broute!??? Avant le nouveau code des curateurs de Popova et Eisenberg, il n'existait pas de références, ni de consensus sur la reconnaissance de la source et de l'auteur. Ce nouveau code d'éthique constitue un premier pas dans ce sens.

En matière de contenus, Internet recèle une véritable caverne aux trésors. C'est ce qui fait justement sa richesse. Au cours des prochaines années, il faudra cependant éviter que ça ne devienne une nouvelle caverne d'Ali-Baba et ses quarante voleurs! Adoptons dès maintenant les quelques nouvelles pratiques préconisées dans le Code des curateurs. 

À lire sur Locita, mon récent billet sur le nouveau code d'honneur des utilisateurs : Le Code des Curateurs : Un code d'honneur pour les utilisateurs.

La nouvelle science du marketing d'influence : comme à l'époque du cinéma muet!*

Dans foulée des contenus-ROI, l'influence dans les médias sociaux, et les outils de mesure d'efficacité qui en découlent, s'avèrent aussi des enjeux incontournables pour les entreprises et les professionnels du Web. L'un ne va pas sans l'autre, sans leurs contenus, les influenceurs n'obtiendraient pas l'audience qu'ils méritent. Or, sans l'influence de leurs auteurs, les contenus ne bénéficieraient pas d'une telle audience. 

Cependant, au-delà du «score social», la véritable autorité d'un professionnel dans son secteur va surtout se révéler par la pertinence et la qualité de ses interventions. Sur le Web et dans les réseaux sociaux, les influenceurs se démarquent aussi par leur générosité et par l'engagement qu'ils obtiennent de leur auditoire. Ils partagent ce qu'ils dénichent dans le maelstrom des médias sociaux, et créent et recréent de nouveaux contenus qu'ils diffusent ensuite dans leur propre réseau pour partager leur passion.

Au cours du siècle dernier, comme à l'époque du cinéma muet, les premières industries culturelles (films, livres, musique) avaient déjà imaginés les palmarès pour faire la promotion des nouveaux produits. Aujourd'hui, à travers le bruit et la cohue des réseaux sociaux, les nouveaux outils de mesure d'efficacité comme Klout, PeerIndex ou EmpireAvenue permettent de séparer le bon grain de l'ivraie. Malgré leurs lacunes, ils fournissent différents indices aux professionnels pour mieux évaluer leur ROI.

Comme les box-offices, best-sellers et hit-parades qui les ont précédés, les listes d'influenceurs revendiquent une juste place dans le nouvel échiquier des réseaux sociaux. Elles se révèlent désormais des outils incontournables pour les professionnels et les organisations sur le Web. Déjà, plusieurs entreprises et organisations se basent principalement sur lescore social d'un candidat lors du recrutement. En se fiant uniquement sur son capital social et l'amplification de son message, ils ratent souvent l'objectif.

En favorisant ainsi la naissance d'un nouveau culte du star-système, les nouvelles plateformes de «score social» suscitent de vives controverses auprès des utilisateurs. Aujourd'hui, la science du Web social se trouve encore à ses premiers balbutiements. Même si on peut déjà s'émerveiller devant les réalisations récentes d'un passé encore jeune, les meilleures années restent encore à découvrir… Avec les outils de mesure d'influence, ce n'est pas tant la valeur des métriques qui fait défaut, comme l'apprentissage des meilleures pratiques. Et, à ce niveau, tout reste encore à faire. À lire également, un autre très bon article de Neal Schaffer sur Windmill Networking : What's The Meaning of A Klout Score? The Pros and Cons of How The Social Influence is Measured

* Une image utilisée par Mark Schaefer dans une entrevue accordée au début de l'année à un magazine brésilien…

Comment dénicher, créer et partager les meilleurs contenus dans son réseau?

Récemment, plusieurs influenceurs des médias sociaux ont joué le jeu des palmarès, et ont publiés leurs propres listes de sources de contenus. L'équipe de Salesforce en Grande-Bretagne a amorcé le bal en publiant ses deux premières «Dream Team» des médias sociaux :  

Social Success Dream Team North America

Social Success Dream Team Europe 

Je m'en suis inspiré pour écrire un nouveau billet (en deux parties) pour @Intelegia : 

L'influence dans les médias sociaux : Trouver, créer et partager les meilleurs contenus :

Comment dénicher les contenus les plus pertinents pour son réseau

Les 10 étapes de la curation de contenus

Pour compléter ces deux billets, je vous invite donc à consulter (et partager) mes listes personnelles de sources de contenus. Mais, avant de commencer, je tiens à apporter quelques avertissements :

Ces listes ne sont que des listes personnelles, basées sur mes propres sources de contenus sur le Web. Il s'agit tout simplement des sources de contenus desquelles je déniche les contenus qui me semblent les plus pertinents, et qui m'inspirent parfois pour créer de nouveaux contenus.

Ces listes se limitent à 10 ou 15 noms. Bien qu'il existe d'innombrables autres sources de contenus toutes aussi valables, j'ai limité ces listes par souci d'en faciliter la consultation, et d'en améliorer le rendement.

- Pour présenter ces listes, j'ai opté pour l'API de PeerIndex pour une raison principale : il me permet de télécharger ces listes directement dans mon blogue/portfolio WordPress (embedded), et d'obtenir ainsi une lecture en temps réel de leur évolution. Il s'agit donc d'un classement qui relève uniquement de l'algorithme de l'outil.

Ces listes évolueront avec le temps et l'utilisation, et vous pourrez y contribuer en suggérant de nouvelles entrées directement dans chacune des listes. Alors, voici donc mes principales listes de sources de contenus sur le Web :

TOP 10 – Web Marketing Magazines/Websites (Francophones) :

TOP 10 – Web Marketing Magazines/Websites (English)

TOP 10 – Best Social Media Infographics Websites 

TOP 10 Web Influenceurs (Québec) Femmes

TOP 10 Influenceurs Web (Québec) Hommes

TOP 10 Influenceurs Web (France) Femmes

TOP 10 Influenceurs Web (France) Hommes

TOP 10 Web Influencers (World) Women

TOP 10 Web Influencers (World) Men

TOP 10 Web Influencers (USA) Women

TOP 10 Web Influencers (USA) Men

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2012 : Devenir un influenceur des médias sociaux

posted by Raymond Morin on Mercredi, décembre 28th 2011

En 2012, devenir un influenceur des médias sociaux, un enjeu majeur!

Comme plusieurs observateurs de la blogosphère et des médias sociaux, je crois que l'année qui s'en vient sera déterminante pour les entreprises et les marques sur le Net. De plus en plus conscientes qu'on doit dorénavant les retrouver dans les réseaux sociaux, les compagnies et les organisations voudront s'y assurer une niche pour rejoindre et attirer leur clientèle. Les entrepreneurs et les dirigeants d'organismes rivaliseront pour devenir des influenceurs des médias sociaux dans leur domaine. 

En 2012, la mesure de l'influence et de l'engagement dans les médias sociaux demeurera un enjeu majeur, autant pour les professionnels que pour les entreprises et les organisations. Depuis plus d'un an, j'étudie la notion d'influence sur le Web dans un contexte professionnel, et ce printemps, je publierai un livre (en français et en anglais) qui regroupera les résultats de mes recherches, appuyé d'études, d'entrevues et de réflexions. On peut déjà en lire des extraits sur le site de l'agence de développement économique et de marketing de contenus Intelegia, avec qui je collabore comme blogueur-invité. J'ai donc ouvert une nouvelle section : «Blogueur-invité», où en plus de mes billets sur Intelegia, on y retrouve également mes articles publiés dans le webzine techno français Locita. 

De plus, j'ai créé une nouvelle page : «Influence médias sociaux», qui regroupe tous les autres articles et billets que j'ai publié au cours de l'année, concernant la notion d'influence et d'engagement dans les réseaux sociaux et les différents outils de mesure. Dans cette nouvelle section du site, on peut donc suivre (en temps réel) l'évolution du classement de trois listes de professionnels du Web montées avec l'outil de PeerIndex. Plus de 2000 professionnels de tous les secteurs d'activités, réunis sur trois listes, dont certaines ont déjà été visitées près de 12000 fois au cours des derniers mois :

- Professionnels du WEB (Québec/NB) – 1128 entrées/11 555 visites (au 19/12/2011)

- Professionnels du WEB (francophonie) – 571 entrées/4314 visites (au 19/12/2011)

- WEB Influencers (World) – 1878 entrées – 7185 visites (au 19/12/2011)

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VIRAGE 2.0 – Version 2.012

posted by Raymond Morin on Mardi, décembre 20th 2011

VIRAGE 2.0 – Version 2.012

Pour commencer l'année numérique du bon pied!

 À chaque hiver, on dresse le bilan de l'année qui s'achève. À la lumière des résultats, on tire les leçons qui s'imposent, et on prend des résolutions pour commencer le nouvel an du bon pied. Cette année, j'ai décidé de ne pas attendre, et de régler une tâche que j'aurais dû accomplir bien avant. L'histoire du cordonnier mal chaussé… Pour 2012, c'est une de mes premières résolutions ; ne plus remettre à plus tard sous de faux prétextes.

J'ai donc pris le taureau par les cornes, et j'ai revu l'ensemble de mon blogue-portfolio. Il m'aura cependant fallut une bonne discussion avec Isabelle Poirier, d'Intelegia, pour me secouer et me convaincre de passer à l'action. J'y ai passé le week-end, mais ça en valait la peine. Je crois que les modifications apportées amélioreront votre visite sur mon site. Bien sûr, ce n'est pas parfait, loin de là. L'exercice m'a fait réaliser à quel point j'ai encore tout à apprendre avec WordPress. Alors, si vous avez des trucs à me refiler pour améliorer certains aspects, ne vous gênez surtout pas. ;-)

 En 2012, devenir un influenceur dans les médias sociaux ; un enjeu majeur!

Comme plusieurs observateurs de la blogosphère et des médias sociaux, je crois que l'année qui s'en vient sera déterminante pour les entreprises et les marques sur le Net. De plus en plus conscientes qu'on doit dorénavant les retrouver dans les réseaux sociaux, les compagnies et les organisations voudront s'y assurer une niche pour rejoindre et attirer leur clientèle. Les entrepreneurs et les dirigeants d'organismes rivaliseront pour devenir des influenceurs des médias sociaux dans leur domaine. 

En 2012, la mesure de l'influence et de l'engagement dans les médias sociaux demeurera un enjeu majeur, autant pour les professionnels que pour les entreprises et les organisations. Depuis plus d'un an, j'étudie la notion d'influence sur le Web dans un contexte professionnel, et ce printemps, je publierai un livre (en français et en anglais) qui regroupera les résultats de mes recherches, appuyé d'études, d'entrevues et de réflexions. On peut déjà en lire des extraits sur le site de l'agence de développement économique et de marketing de contenus Intelegia, avec qui je collabore comme blogueur-invité. J'ai donc ouvert une nouvelle section : «Blogueur-invité», où en plus de mes billets sur Intelegia, on y retrouve également mes articles publiés dans le webzine techno français Locita. 

De plus, j'ai créé une nouvelle page : «Influence médias sociaux», qui regroupe tous les autres articles et billets que j'ai publié au cours de l'année, concernant la notion d'influence et d'engagement dans les réseaux sociaux et les différents outils de mesure. Dans cette nouvelle section du site, on peut donc suivre (en temps réel) l'évolution du classement de trois listes de professionnels du Web montées avec l'outil de PeerIndex. Plus de 2000 professionnels de tous les secteurs d'activités, réunis sur trois listes, dont certaines ont déjà été visitées près de 12000 fois au cours des derniers mois :

- Professionnels du WEB (Québec/NB) – 1128 entrées/11 555 visites (au 19/12/2011)

- Professionnels du WEB (francophonie) – 571 entrées/4314 visites (au 19/12/2011)

- WEB Influencers (World) – 1878 entrées – 7185 visites (au 19/12/2011)

Une nouvelle année axée vers les conférences, la formation et le coaching sur les médias sociaux en entreprise

Pour répondre à la demande déjà très forte des entrepreneurs indépendants et des chefs de PME, j'ai aussi choisi de consacrer davantage de temps et d'énergie aux conférences, aux ateliers de formation et au coaching pour la prochaine année. J'ai changé ma page d'accueil statique pour mettre de l'avant mes services. Et, j'ai modifié la section «Conférences/formations/coaching», avec plus de 25 thématiques de conférences et d'ateliers, et des sessions de coaching personnalisé pouvant aller de simples consultations de quelques heures à l'accompagnement de projets spécifiques à plus long terme. 

Dans cette nouvelle section, on peut également consulter près d'une dizaine d'extraits vidéo de conférences, d'ateliers de formation et de panels de discussion auxquels j'ai participé. Autant de capsules vidéo téléchargeables par la suite sur ma chaîne YouTube : 

- Micro-blogging et Twitter

- Dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise

- Géolocalisation et Web mobile

- Génération C et Web mobile

- Blogues et rédaction Web

- Médias sociaux : Y être absolument? (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Facebook : 2 conseils pour les débutants (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Réseaux sociaux : Comment choisir ses ami(e)s (Salon du Livre de Montréal 2010)

J'ai également apporté des modifications à la section «Publications/entrevues vidéo», en rajoutant les liens vers mes deux livres «Comment entreprendre le virage 2.0» et «Culture Web à la portée des PME», désormais disponibles en ligne. Et, j'ai ajouté la liste des entrevues-vidéo réalisées à la sortie du livre :

- RDI Économie (RDI/Radio-Canada), avec Gérald Fillion

- Canal Argent (LCI), avec Sophie Lemieux

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les tendances du Web 2.0 en entreprise

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les appréhensions 2.0 des entrepreneurs

Objectif 2012 : Développer et améliorer votre profil social 

 En 2012, la question d'influence et d'engagement dans les médias sociaux continuera de susciter d'intenses débats. Dans la foulée des outils de mesure les plus populaires (Klout, PeerIndex, Empire Avenue), en 2011, on a vu émerger une multitude de nouvelles plateformes et d'applications qui proposent leur propre analyse de l'influence dans les réseaux sociaux. Mais, si la mesure de l'efficacité et de l'engagement à travers les médias sociaux s'avère mesurable et quantifiable, l'influence d'un individu ou d'une marque ne se limite pas seulement au Web, et déborde souvent dans la vraie vie. (À lire sur @Locita : L'influence dans les médias sociaux – Une tendance lourde en 2011)

Néanmoins, ces outils de mesure demeurent pertinents, dans la mesure où ils permettent d'évaluer et analyser l'efficacité des campagnes dans les réseaux sociaux. Même s'ils ne révèlent que certaines facettes de l'activité, ils permettent de calculer et de justifier le ROI de l'opération. S'il veut devenir un influenceur dans son domaine, le professionnel comme l'entreprise doit pouvoir mesurer ses résultats pour développer et améliorer constamment son profil social. Il ne doit donc pas se fier qu'à un seul outil, mais plutôt diversifier ses sources, en fonction de ses propres critères.

C'est dans cette optique que j'ai décidé d'apporter aussi des modifications à mon blogue, de manière à pouvoir fournir un meilleur aperçu de mon «Profil social». J'ai commencé par y intégrer ma nouvelle carte sociale MiniXeeMe, qui permet d'accéder directement d'un seul clic à mon profil dans près de 40 plateformes sociales et groupes de discussions. Cette nouvelle plateforme donne accès à plus de 200 médias sociaux différents, et permet à l'utilisateur de se connecter à d'autres professionnels du Web dans plus de 25 pays à travers le monde. 

Pour compléter mon profil social, j'ai rajouté des liens et des widgets qui permettent dorénavant de suivre mon score selon les trois principaux outils de mesure que j'utilise : Empire Avenue (EAv), Klout, et PeerIndex. J'ai également intégrés les liens vers trois nouvelles plateformes que j'ai adopté récemment:

* PROskore, qui analyse également le profil professionnel et le CV de l'utilisateur, et le poids des contacts dans le site,

* XeeMe, qui accorde un score global de l'activité pour l'ensemble de l'activité dans les réseaux sociaux connectés au profil,

* Marketing Grader, de HubSpot, qui analyse la performance, à trois niveaux, dans les principaux réseaux, 

Grâce aux widgets disponibles, on peut suivre en temps réel, l'évolution de mon score sur Empire Avenue (EAv), sur Klout et sur PROskore, dans la page «Profil social» .

Une présence accrue dans les réseaux sociaux

En 2012, pour devenir eux-mêmes des influenceurs du Web dans leur domaine, les professionnels de tous les domaines, les entrepreneurs indépendants et les chefs de PME devront assurer une présence accrue, et soutenue, dans les réseaux sociaux pour obtenir la confiance des autres influenceurs.

Au cours des dernières semaines, à l'invitation de nouveaux contacts sociaux, j'ai accepté de participer comme bêta testeur à de nouvelles plateformes sociales qui proposent une approche différente de l'engagement, basée sur la recommandation des pairs. Le site Connect.me me permet notamment de développer mon réseau de contacts sociaux en reliant mes profils et listes d'abonnés dans près d'une douzaine d'autres plateformes. On peut donc savoir plus facilement dans quelles autres plateformes sociales se retrouvent également nos contacts, et établir de nouveaux liens vers nos autres pages sociales. Dans Connect.me, c'est par l'attestation (vouch) de ces relations qu'on augmente son niveau de confiance (trust). 

Puisqu'il faut désormais gérer son temps de manière à soutenir une présence accrue à travers les réseaux sociaux, on doit aussi permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement aux meilleurs contenus. La nouvelle plateforme Twylah regroupe, à chaque semaine, les tweets les plus consultés de son fil Twitter, pour les présenter selon les thématiques les plus populaires, avec liens, images et vidéos provenant de la source. 

 Twylah Fan Page J'ai donc rajouté le bouton de ma page Twylah et celui de ma page XeeMe à la fenêtre «Réseaux sociaux» de la colonne de droite, et intégré une nouvelle fenêtre affichant en temps réel le fil de mes cinq plus récents tweets sur Twitter.

Bien sûr, on retrouve encore dans la barre latérale la liste de mes plus récents articles, les archives de chaque mois, le moteur de recherche et le nuage de mots-clés dans le bas de la colonne.

Vos commentaires et appréciations 

Pour terminer l'année 2011 en beauté, et amorcer la nouvelle année numérique qui s'en vient du bon pied, je vous propose donc une nouvelle expérience de navigation sur Virage 2.0, avec davantage de contenus enrichis. J'espère que ça vous plaira.

Aussi, je réitère l'invitation ; si vous avez des suggestion ou des trucs pour améliorer certains aspects, n'hésitez surtout pas. Laissez-moi vos commentaires et critiques, bonnes ou mauvaises, je me ferai un devoir d'y répondre. 

En attendant, je vous souhaite une très joyeuse période des Fêtes avec vos proches. Et, pour 2012, de trouver enfin votre niche dans les médias sociaux.

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Les echos de l’influence sur le WEB

posted by Raymond Morin on Samedi, avril 16th 2011


LES ÉCHOS DE L’INFLUENCE SUR LE WEB, JUSQU’EN POLITIQUE

(Image : LesAffaires.com)

Depuis l’automne dernier, j’ai publié plusieurs billets, et dressé autant de listes répertoriant et classant les professionnels du WEB en me servant de différentes métriques de mesure accessibles sur le réseau. À partir de listes personnelles, j’ai voulu tester en ligne l’efficacité de ces nouveaux outils disponibles, en mesurant la pertinence de mes interventions dans les médias sociaux, tout en me positionnant parmi mes pairs.

Tout en sachant cependant, d’avance, qu’aucun d’entres eux ne pouvait s’avérer complètement satisfaisant. Car l’influence est une notion qui ne se mesure pas mais qui s’estime… Et, aucun algorithme ne parviendra à établir une mesure équitable sur un aspect aussi intangible.

L’influence sur le WEB : une notion d’actualité!

Néanmoins, ceci étant dit, l’influence sur le WEB est une notion qui demeure d’autant plus d’actualité à travers le réseau. Dans un récent billet La course  à l’influence, je faisais un premier bilan de ma propre expérimentation, en soulignant justement le débat que ça soulève un peu partout dans le cyberespace. Des influenceurs réputés comme Mark Schaefer, Billy Mitchell, Chris Husong et Dan Tapscott, entres autres, s’y sont penchés à leur tour. Tandis qu’au Québec, d’autres spécialistes des médias sociaux comme Mitch Joel, Philippe Martin, Michelle Blanc et même Laurent LaSalle, y sont allés de leurs visions, si ce n’est de leur opinion. À chacun d’y trouver sa pertinence…  

À l’aube du WEB 3.0, la sémantique des engins de recherche, la curation des contenus et l’identité numérique s’annoncent déjà parmi les principaux enjeux des marques, des organisations et des entrepreneurs de tous les secteurs. Devant un tel contexte, la qualité et la pertinence de l’intervention des professionnels des médias sociaux pourraient bien s’avérer la pierre angulaire entre le succès et l’échec d’une démarche vers le WEB collaboratif. Le retour sur l’action en ligne (ROA) qui remplacera définitivement le sempiternel ROI, si cher au cœur des décideurs…

TRIPLEX : L’influence de l’influence, par Martin Lessard

Récemment, Martin Lessard, toujours considéré parmi les incontournables du WEB 2.0 au Québec, publiait un très bon billet à ce sujet, en prenant comme référence la situation actuelle de la course aux élections fédérales : L’influence de l’influence, paru sur le blogue techno de Radio-Canada, Triplex. Un excellent billet à lire, qui vient poursuivre de belle façon le débat sur la notion d’influence sur le WEB en l’appliquant à un événement d’actualité qui nous concernent tous.

Dans son billet, Martin Lessard remet en question, avec raison, la pertinence des métriques de mesure de Klout. Démonstration à l’appui, il démontre clairement que les résultats de l’algorithme de la compagnie californienne reposent trop sur la taille et l’impact de l’auditoire, et ne tiennent pas compte d’autres variables comme le territoire… mais, également de la crédibilité accordée par les pairs.

Or, sur quelles bases établit-on cette crédibilité? Sur le fait d’appartenir, ou non, à un club sélect ou à une clique de quartier «In»? Sur le nombre d’années passés sur la sellette, ou sur le nombre de clients qui apparaissent sur son CV? Selon le nombre de prix remportés au fil des années, ou selon l’épaisseur de son scrapbook de presse? N’en reviendrait-on pas, encore une fois, à faire la même erreur, en ne voulant finalement mesurer que l’importance de l’auditoire? Je lance la question…

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Billet : Il n’y a pas d’experts en médias sociaux

posted by Raymond Morin on Lundi, novembre 15th 2010

BILLET

«IL N’Y A PAS D’EXPERTS EN MÉDIAS SOCIAUX» – DIXIT TIM BAKER

Au cours des dernières semaines, la profession de consultant en médias sociaux en a fait jaser plusieurs. En 2012, les entreprises auront plus que doublé leurs investissements dans les médias sociaux, représentant un nouveau marché de plus de 840 millions de dollars1. On comprend que certains se montrent plutôt chatouilleux sur la question. 

  Aussi, en feuilletant l’encart du Salon du Livre de Montréal (dans La Presse du Week-end), j’ai eu la surprise de découvrir que mon éditeur offre des «consultations gratuites» avec ses «auteurs-experts» durant les séances de dédicaces auxquelles je participerai… Je ne m’attendais pas à ça, et je vous avoue que ça suscite un certain malaise. Ce n'est pas tant pour la consultation gratuite que pour l'appellation d'«expert»…

Soyons clairs, je n’ai jamais prétendu être un «expert» des médias sociaux, bien au contraire. Par ailleurs, je ne connais encore personne qui puisse vraiment prétendre à ce titre. Comme la plupart des internautes actifs, je surfe d’une découverte à l’autre, et j’expérimente d’une application à l’autre. À la vitesse accélérée qu’émergent les nouvelles applications et les nouveaux outils du Web, il faudrait effectuer une veille technologique de 24 heures sur 24 pour rester sur la vague.

 En fait, le seul titre que j’ose revendiquer est celui d’auteur, observateur et vulgarisateur des médias sociaux. Paru récemment dans le journal Les Affaires (13 au 19 nov. 2010), le billet de Martine Turenne résume d'ailleurs parfaitement mon point de vue à ce sujet. La journaliste y cite Tim Baker (CEO FD Kinesis) qui affirme «Il n’y a pas d’experts en médias sociaux». Un avis que semblent partager plusieurs spécialistes ; ce n’est qu’après 15-20 ans d’expériences sur le terrain, en première ligne, que l’on pourrait vraiment déterminer  si un professionnel a atteint un certain niveau d’expertise. Et, pourtant, même s'il n'a jamais enseigné à l'université, ça n'aura jamais empêché le Prof Séguin de faire rayonner les sciences auprès d'un très large public…

 

Personnellement, j’ai choisi de laisser ce débat aux autres. Même si j’œuvre dans ce domaine depuis plus d’une génération, j’ai toujours opté pour une approche généraliste, avec une vision élargie, à 360 degrés, du phénomène social qu’est vite devenu Internet. Et, si je me fie aux commentaires reçus, c’est ce que semblent aussi rechercher une grande majorité d’entrepreneurs indépendants et de dirigeants de PME. Avant d’embarquer dans le train, et de se tourner vers les experts et les spécialistes, ils veulent d’abord se faire une meilleure idée des enjeux, et se dresser un portrait plus global du phénomène, pour ensuite mieux prendre les décisions qui s’imposeront.

 

Depuis le début, en évoluant à travers la faune des pseudo gurus, et autres papesses du Web 2.0, je me suis toujours considéré à part, un peu comme un électron libre qui ne se rattache à aucune école. Aujourd'hui encore, je préfère intervenir en tant que communicateur-vulgarisateur de la nouvelle science du Web, un peu à l’instar du prof, qui n'aura toujours cherché qu’à transmettre sa passion aux intéresssé(e)s.

Dans l'écosystème du Web, je me considère comme un observateur privilégié des médias sociaux et de la culture numérique, qui témoigne de ses propres expériences, pour tenter de cerner les meilleures pratiques du Web en entreprises. Un peu comme un pharmacien, ou un médecin généraliste, à qui on va demander de diagnostiquer une situation, et de prescrire une solution, avant de référer le cas à un spécialiste, pour un traitement plus en profondeur si nécessaire.

 En utilisant un langage simple, et facile à comprendre, je cherche à synthétiser et vulgariser les nouvelles notions du Web 2.0 et des médias sociaux, pour aider les entrepreneurs à mieux saisir les enjeux de l’ère numérique. M’adressant autant au travailleurs autonomes qu’aux chefs d’entreprises ou d’organisations, je décris les nouvelles applications du Web dans un contexte professionnel, qui dépasse largement l’aspect ludique des réseaux sociaux. Avec des mises en situation et des exemples concrets, je m’efforce d’apporter une vision globale du phénomène des médias sociaux. C’est ce qui ressort toujours de mes ouvrages.

 Avec mon premier livre ; «Culture Web à la portée des PME»2, je décrivais les avantages qu’apportaient déjà les premiers outils du Web, il y a près d'une dizaine d'années. Une décennie plus tard, je poursuis dans la même veine en décrivant les nouvelles applications du Web 2.0 en entreprises, avec le nouveau guide «Comment entreprendre le virage 2.0»3. Dans le même esprit, mon prochain bouquin, qui paraîtra au printemps 2011, traitera notamment des nouveaux outils émergents du Web 2.0, et des nouvelles tendances du marketing avec le web mobile.

Au cours des quinze dernières années, entre les deux ouvrages, je n’ai jamais cessé d’accompagner de nombreux entrepreneurs et nombreuses organisations dans leur virage vers le Web social (ou communautaire). Aujourd’hui, les ateliers de formation d’initiation ou d’optimisation des médias sociaux que je propose aux professionnels, tout comme les sessions de coaching plus personnalisés que j’offre aux entrepreneurs, sont développés autour de ces nouvelles notions, et véhiculées à travers mes ouvrages et mes écrits.

  

Ce qui me motive vraiment, c'est de pouvoir partager mes observations ; celles d'un internaute à l'affût, d'un consomm'acteur avisé, qui scrute continuellement la toile à la recherche du meilleur plan. Les observations d'un professionnel des médias sociaux et de la culture numérique qui cherche sans cesse à mieux comprendre les nouvelles applications du Web, dans un contexte pratique. Celles d'un explorateur, d'un chercheur, en quête perpétuelle des meilleures pratiques des médias sociaux et de la nouvelle science d'Internet. Celles d'un véritable passionné des nouveaux médias qui n'aspire, en bout de ligne, qu'à partager aussi souvent que possible ses découvertes au plus grand nombre de professionnels.

Alors, en terminant, je vous souhaite une bonne lecture de mes Tweets et retweets d’automne (1ère partie), et je vous invite à venir me rencontrer au Salon du Livre de Montréal, le vendredi 19 novembre :

-       de 18 h. 30 à 19 h.30 : au kiosque 466 (Éditions Transcontinental), pour une séance de dédicaces

-       de 19 h. 30 à 19 h.55 : à la Grande Place, pour une table ronde : Médias sociaux : les nouveaux outils émergents du Web 2.0, avec Dominic Arpin et Patrick Dion. Une discussion animée par Bruno Guglielminetti.

Au plaisir de vous y rencontrer,

Raymond Morin

1 -  Selon une récente étude du Winterberry Group.

2 –  Paru en septembre 2001, aux Éditions du Groupe Électrogène (Le Lien Multimédia))

3 – Paru en mars 2010, aux Éditions Transcontinental (Collection Entreprendre), en collaboration avec la Fondation de l’entrepreneurship du Québec.

 

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Comment entreprendre le virage 2.0

posted by Raymond Morin on Mercredi, février 17th 2010

En première ligne du Web 2.0 en entreprises, « Comment entreprendre le virage 2.0 » propose une vision globale des médias sociaux et de leurs applications dans un contexte professionnel.

S’adressant autant aux travailleurs autonomes et aux professionnels de tous les secteurs, qu’aux dirigeants d’organismes et aux chefs de petites, moyennes et grandes entreprises, « Comment entreprendre le virage 2.0 » présente chacune des applications les plus utilisées en milieu de travail.

Dans un langage simple, concis, « Comment entreprendre le virage 2.0 » suggère des premières pistes de solutions pour

* Trouver les médias sociaux qui conviennent à votre entreprise

* Implanter les meilleures applications collaboratives

* Profiter des nouveaux outils du Web

Sur ce nouvel espace Web, au fil de l’inspiration et de mes recherches sur le Web, je vous présenterai des billets courts sur les enjeux de la nouvelle génération C et de la culture numérique en entreprises. Vous pourrez également accéder aux archives de mes billets et articles précédents sur les nouvelles méthodes de négociations, de travail et de collaboration.

Je vous invite donc à faire de cette nouvelle page Web une plate-forme d’échanges