Entreprendre le virage à l'ère numérique

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Marketing d’influence : Vers une implication accrue des dirigeants

posted by Raymond Morin on mercredi, juin 10th 2015

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Par Raymond Morin

Depuis quelques années, on observe une plus grande implication des cadres supérieurs et des dirigeants d’entreprises dans la transformation sociale des organisations. Les plus récentes enquêtes démontrent que les cadres seniors et les CEO surmontent leurs craintes des réseaux sociaux, et s’y affichent de plus en plus en plus. Les entreprises intègrent désormais les médias sociaux dans leurs stratégies de marketing. Toutefois, même si situation est encourageante, le meilleur reste à venir, comme le révèle une nouvelle étude, réalisée par la firme européenne Augure, et qui vient de paraître.

Le ciblage et l’identification des influenceurs : un défi pour les entreprises

ciblageinfuenceursChaque campagne d’influenceurs dans les médias sociaux (SMI) s’avère unique, et le ciblage et l’identification des bons individus demeure le principal défi des marques et des entreprises. En fait, c’est la clé principale de la réussite d’une campagne de marketing d’influence.

Ce qui ressort de l’étude d’Augure, c’est que ce n’est pas tant une question d’outils et d’applications, que de processus et de méthode. Les entreprises doivent d’abord cibler les plateformes sociales en fonction des objectifs et de l’auditoire visés. Ensuite, pour identifier les bons influenceurs, les marques et les organisations devront considérer plusieurs facteurs contextuels ; analyser leurs activités et la pertinence de leurs contenus, comprendre leur ¨graphe social¨ et savoir avec qui ils échangent et interagissent dans la communauté. Il n’y a pas de recette miracle, et tout ça impliquera un long processus, et l’utilisation de différents canaux et de plusieurs outils logiciels.

Or, les résultats de l’étude de la firme Augure démontrent qu’à ce niveau, les marques et les entreprises semblent encore se contenter d’un ciblage plutôt superficiel, en effectuant une recherche basée davantage sur des algorithmes, plutôt qu’une analyse plus contextuelle. Plus de quatre répondants sur dix (42%) privilégient Twitter et les outils de gestions d’activités sur les réseaux sociaux, et 37% choisissent Google, tandis qu’à peine 20% optent pour les plateformes de marché (20%), et les outils d’identification et de ciblage des influenceurs, de plus en plus sophistiqués et efficaces.

D’autre part, les entreprises sondées ne semblent pas avoir encore adoptée LinkedIn, qui occupe pourtant un rôle de plus en plus important dans les stratégies de marketing d’influence dans les médias sociaux. Et, plus de 25 % des répondants favorisent encore l’utilisation des TOP listes de ¨ followers ¨, ou se réfèrent encore à Klout pour identifier les influenceurs.

Les relations avec les influenceurs : une affaire d’équipe

relationinfluenceursDans le même sens, puisque la réussite d’une campagne de marketing d’influence dans les médias sociaux impliquera aussi plusieurs intervenants, les relations avec les influenceurs ne doivent pas être confiées à une seule personne, ou un seul département, au sein d’une entreprise. Chaque intervenant dans la chaine, en commençant par les dirigeants et les cadres, devront s’impliquer à un moment ou à un autre dans la relation. Le marketing d’influence dans les médias sociaux ne repose pas uniquement sur les relations publiques et le marketing, mais passe également par le service à la clientèle et la gestion des ressources humaines. Dans cette optique, les CEO devraient être les premiers à transmettre les valeurs et la culture de leur organisation, et à donner l’exemple.

L’étude de la firme Augure révèle toutefois que pour une grande partie des répondants, les relations avec les influenceurs durant une campagne dans les réseaux sociaux relève encore du responsable des relations publiques (28 %) ou du gestionnaire de communautés (17%). Autant croient cependant qu’elles devraient être confiées aux dirigeants (17%), et 11 % au directeur des communications et du marketing.

La méthode d’acquisition de clientèle en ligne la plus efficace et rapide

evolutioninfluenceursMême si on semble encore tarder à vouloir impliquer les dirigeants dans les campagnes et les relations avec les influenceurs, et qu’une entreprise sur cinq (20%) n’entend pas y consacrer de budget, seulement 6% se déclarent insatisfaits des résultats de leur(s) campagne(s) et songent couper ou réduire leur budget pour la prochaine année. La situation reste donc encourageante pour 75% des répondants ; le tiers des répondants (33%) songent au contraire augmenter leur budget, tandis que plus de quatre sur dix (42%) comptent le maintenir au même niveau.

Des résultats similaires à ceux de l’étude de Tomoson, parue aussi récemment dans Social Media Examiner, et qui révèle qu’en 2014, le marketing d’influence la méthode d’acquisition de clientèle en ligne la plus rapide et la plus efficace pour près de 25 % (22%) des entreprises. Soixante – dix pourcent (70%) des répondants se déclarent très satisfaits des résultats de leur campagne d’influenceurs, avec des revenus moyens de 6,50$ par dollar investi. Pas surprenant qu’en 2015, près de 60% (59%) d’entres comptent augmenter leur budget consacrer au marketing d’influenceurs. (Lire aussi : Les blogues : la pièce – maîtresse du marketing d’influence)

Vers une plus grande implication des dirigeants, avec l’arrivée des X et Y

Une tendance positive que viennent aussi confirmer, d’une certaine manière, deux autres études importantes réalisées aux Etats-Unis. Selon les enquêtes publiées dans le Harvard Business Review, et INC, les cadres supérieurs et les dirigeants (CEO) des entreprises sont de plus en plus jeunes, dynamiques et innovateurs, donc plus disposés à adopter les médias sociaux aux seins de leur entreprise ou de leur organisation.

Depuis 1980, selon les statistiques relevées par DOMO/CEO.com, et publiées dans l’article sur INC, l’âge moyen des dirigeants du Fortune 100 n’a jamais cessé de décliner, passant de 60 ans à 56 ans. Et, depuis 2011, 20% des dirigeants des grandes compagnies des TIC en bourse ont moins de 40 ans. Avec la montée de l’entrepreneuriat indépendant que l’on observe actuellement chez la Génération Y, on peut déjà prévoir que ce chiffre ira en augmentant au cours des prochaines années, alors qu’ils deviendront eux-mêmes les patrons. (Lire aussi : Génération C – La montée de l’entrepreneuriat indépendant)

En somme, si l’on se fie à l’étude de la firme Augure et celles effectuées aux Etats-Unis, plus les cadres supérieurs et les chefs d’entreprises rajeunissent, plus les organisations adoptent rapidement les nouveaux paradigmes du marketing dans les réseaux sociaux. Plus les cadres et les CEO s’impliquent dans le processus, plus ils adoptent à leur tour les notions de marketing d’influence dans les médias sociaux. Ce qui constitue, à mon avis, une excellente nouvelle pour les prochaines années.

Qu’en pensez-vous? Selon vous, les entreprises et les marques intègrent-elles bien le marketing d’influence dans les médias sociaux dans leur stratégie? Les cadres supérieurs et les dirigeants s’impliquent-ils suffisamment? Et, peut-on envisager que la situation évoluera positivement au cours des prochaines années? Partagez votre opinion et vos expériences avec nous.

 

 

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Les blogues : la pièce – maîtresse du marketing d’influence

posted by Raymond Morin on mercredi, avril 29th 2015

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Par Raymond Morin

Si j’ai beaucoup insisté sur l’importance de développer des relations durables avec les influenceurs dans mes récents billets, je demeure aussi persuadé que les blogues représentent la pièce – maîtresse du marketing d’influence dans les médias sociaux (SMI).

6 raisons pour intégrer les blogues dans sa stratégie de marketing SMI

imgres-7En 2015, il ne fait plus aucun doute que les marques et les agences doivent intégrer les stratégies de marketing d’influence dans les médias sociaux (SMI) dans leur plan de développement, et que les blogues doivent figurer dans leurs priorités. Avec plus de 350 blogues relayés à chaque minute à travers les réseaux sociaux, et près de 200 millions de plateformes de blogues dans le monde, la blogosphère est à la fois une source intarissable de contenus de première qualité, et l’écosystème social privilégié pour établir et entretenir une relation à long terme avec les influenceurs. Et, c’est aussi la plateforme idéale pour bâtir sa réputation en ligne et développer son influence. Voici six raisons pour intégrer désormais les blogues dans sa stratégie Web :

1 – Les marques intègrent les blogues dans leurs stratégies de marketing

04_Revenue-per-1-spent-on-influencer-marketingUn récent sondage (de la firme Tomoson), réalisé auprès de 125 agences et entreprises, et relayé par le Social Media Examiner vient à nouveau démontrer que les stratégies de marketing d’influence s’avèrent profitables pour les marques et les organisations. Selon cette étude, les campagnes de marketing d’influenceurs ont rapportés 6,50 $ par dollar investi en 2014.

Dans un contexte aussi favorable, il n’est donc pas surprenant de voir près de 60% (58%) des répondants songer à augmenter leur budget SMI au cours de l’année. Et si la moitié (50%) demeurent toujours orientés vers des objectifs de rendements (ROI), dorénavant 4 sur 10 vont aussi prioriser l’engagement et la visibilité apportée par une campagne d’influenceurs.

Bien que les résultats de ce sondage ne permettent pas d’apporter de conclusions, ils viennent néanmoins appuyer la tendance lourde qu’on observe depuis quelques années. Les entreprises et les marques intègrent désormais les contenus dans leurs stratégies de marketing sur les réseaux sociaux. Et, lorsqu’on leur demande quelle plateforme ils songent privilégier, 37% optent pour le blogue.

2 – Les utilisateurs d’Internet se fient davantage aux blogueurs

huffington-post-bloggingParallèlement, les utilisateurs du Web se tournent de plus en plus vers les médias sociaux, pour s’informer et se tenir au courant de l’actualité. Avec les nouvelles technologies mobiles, et les plateformes de contenus, comme le Huffington Post, n’importe qui peut relayer et commenter les nouvelles et l’actualité en temps réel. Tandis que la crédibilité et la confiance dans les médias traditionnels s’effritent peu à peu, ces blogueurs – commentateurs (ou journalistes – citoyens) remplacent peu à peu les journalistes professionnels dans l’opinion publique.

Au fil des années, certains blogueurs ont aussi acquis une très grande réputation, qui dépasse souvent leur communauté, et qui leur permet de rejoindre un plus large auditoire. Ce sont les nouvelles vedettes des médias sociaux, qui ont su développer et proposer des contenus intéressants dans des créneaux populaires, comme la santé, la mode, les styles de vie, ou la famille et les loisirs, notamment avec l’émergence des ¨mamans¨ et ¨papas¨ blogueurs. Comme pour les célébrités, leur popularité leur vaut souvent d’être commandités ou compensés d’une façon ou d’une autre par les organisations et les marques qui les sollicitent.

3 – Les blogues peuvent évoluer et rejoindre différentes clientèles

meerkatAvec les technologies, les blogues, au début essentiellement des textes (avec ou sans images), ont également très rapidement évolués vers les contenus enrichis et les nouveaux outils des médias sociaux. Aujourd’hui, avec tous les moyens de diffusion dont ils disposent, les blogueurs peuvent proposer leurs contenus dans plusieurs formats, et rejoindre diverses clientèles.

De plus en plus, les blogueurs – influenceurs exploitent différentes plateformes de partages, comme YouTube, Instagram, Pinterest ou même Meerkat et Periscope, pour rejoindre les nouvelles générations d’utilisateurs plus tournés vers les contenus enrichis. D’autres vont utiliser différents outils de médias sociaux, comme le podcast, ou le webcast et les panels vidéo, selon l’auditoire visé.

4 – Les leaders d’opinion privilégient les blogues dans leurs interactions

Contrairement aux célébrités, et aux vedettes médiatiques, qui jouissent d’une reconnaissance déjà acquise via les médias conventionnels (TV, radio, cinéma, presse), et les super-utilisateurs, des réseaux sociaux, les influenceurs privilégient d’abord les blogues comme page de destination. Pour ces leaders d’opinion, leur plateforme de blogue devient la fondation de base de leur ¨branding¨ personnel, sur laquelle s’est bâti leur réputation et leur crédibilité en ligne. C’est le siège de leur influence dans leur communauté.

Naturellement, les leaders d’opinion privilégieront les collaborations qui leur permettront d’apporter une valeur ajoutée à leur blogue, et d’augmenter leur autorité auprès de leur communauté. Ils rechercheront davantage des collaborations qui leur permettront de créer de nouveaux contenus, et d’obtenir des informations privilégiées, qu’une rétribution monétaire, comme les célébrités et les nouvelles stars des médias sociaux. (Lire aussi : Les trois grands défis du marketing d’influence)

5 – Le blogue se révèle le maillon – clé du marketing d’influence

(Image : blog.bufferapp.com)

(Image : blog.bufferapp.com)

Pour les influenceurs, le blogue s’avère donc le centre névralgique de toutes leurs activités sur le Web et les médias sociaux. C’est leur principal canal de diffusion, leur ¨média – propriétée¨ (Owned Media), la plateforme web d’où proviendront leurs principaux contenus. C’est le maillon – clé de la chaine.

Pour les entreprises et les organisations, exploiter le réseau des blogues représente plusieurs avantages dans leurs recherches des influenceurs. La plateforme de l’influenceur permettra d’en apprendre plus sur lui, sur ses compétences et ses services professionnels, mais également sur sa communauté, sur ceux qu’il influence, et sur les relations qu’il entretient avec les autres influenceurs. Le moment venu, le blogue de l’influenceur se révèlera aussi l’endroit propice pour amorcer et entreprendre la conversation, notamment en commentant leurs billets, ou même en s’inspirant pour produire de nouveaux contenus (avec leur permission).

6 – Les blogues apportent une valeur ajoutée à la communication

Le blogue se révèle désormais un outil incontournable pour les professionnels, comme pour les entreprises et les organisations, sur le Web et les réseaux sociaux. C’est la pièce – maîtresse du marketing d’influence dans les médias sociaux, qui permet de se démarquer de la mêlée, et d’affirmer son leadership dans son secteur. Il permet d’établir sa marque de commerce, et de contrôler son identité numérique.

En produisant et en publiant régulièrement des contenus pertinents et de qualité, qui ne soient pas que promotionnels, les professionnels, comme les entreprises et les organisations, peuvent à leur tour apporter une réelle valeur ajoutée pour leur communauté. En évitant le piège de l’auto-promotion, le blogue permettra d’acquérir la crédibilité et d’obtenir la confiance, à fois des clients et des influenceurs avec qui on souhaite développer une relation durable. (Lire aussi : Bloguer et bâtir son influence dans les médias sociaux)

Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que les blogues sont devenus incontournables pour les professionnels et les entreprises sur le Web et les médias sociaux? Croyez-vous que c’est la pièce – maîtresse du marketing d’influence? Partagez votre expérience.

 

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Génération C: L’avantage ¨social¨ des baby-boomers

posted by Raymond Morin on samedi, avril 18th 2015

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Par Raymond Morin

De plus en plus, on lit et on entend parler de l’importance de susciter l’engagement à travers les réseaux sociaux pour obtenir des résultats concluants. Et, qu’il vaut mieux chercher à développer des relations durables, que de miser uniquement sur le nombre d’amis Facebook, et de ¨followers¨ sur Twitter, pour calculer son retour sur l’investissement (ROI). 

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(Image : AllMyFaves.com)

Or, dans le contexte actuel, les baby-boomers, qui ont développés très jeune le sens des relations personnelles, bénéficient peut-être d’un atout pour prendre le leadership de la transformation sociale des entreprises et des organisations.

C’est la réflexion que m’a inspiré Ted Rubin, dans un de ses récents articles : Boomers get social best because they have Relationship building expérience. Il a aimablement accepté que je traduise (librement) ses propos pour les rapporter dans mon article.

Apprendre les bases de la relation dès les premières années

Depuis plus d’un siècle, les études scientifiques démontrent que le développement du cerveau s’effectue principalement avant l’âge de six ans, et que l’apprentissage de la communication (et des langues) est donc favorisé durant cette période. C’est un des principaux avantages des boomers à l’ère numérique, comme l’explique l’auteur et conférencier américain :

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(Image : Curatti.com)

¨Soixante-six millions d’enfants américains sont nés entre 1945 et 1964, et durant les premières années de formation (entre 0 et 6 ans), la technologie la plus avancée était le téléphone à cadran. Les voisins comméraient entre eux au-dessus des clôtures, et échangeaient dans les clubs sociaux. Le journal était livré à la porte, et on prenait la peine d’envoyer des lettres par la poste. Aujourd’hui, tout ça peut paraître démodé, et hors contexte, pour les jeunes générations, mais je pense qu’en fait c’est un avantage. Pourquoi? Parce que nous avons appris les rudiments de l’interaction en face-à-face à un âge précoce: être poli, serrer la main, en regardant les gens dans les yeux et en sachant écouter. Ces règles de base nous ont été enseignées à partir du moment où nous avons appris à marcher. D’abord par nos parents, puis nos grands-parents, nos oncles et nos tantes. Souvent maman devait rester à la maison pour préparer les enfants à la maternelle. La plupart de ce que nous avons appris sur l’interaction avec les gens nous l’avons acquis avant l’âge de six ans.¨

Très tôt, nos parents nous ont appris à travailler en équipe, et à ¨partager notre matériel scolaire avec nos camarades de classe¨. Les plus jeunes baby-boomers ont grandis et évolués à une époque où les communautés (d’intérêts?) émergeaient, et se multipliaient, où les premières actions de partages sociales voyaient le jour. Durant les années 60, la jeunesse était plongée dans la contre-culture, et les mouvements ¨Flower Power¨ et ¨Peace and Love¨; l’époque des premiers grands changements idéologiques et sociaux et de la ¨révolution tranquille¨. Le contrôle des naissances, la première transplantation cardiaque, l’atterrissage sur la Lune et l’émancipation de la femme. Tous les espoirs étaient permis, et l’utopie régnait.

Retrouver le véritable sens de l’amitié

Le sens de la communauté et de l’amitié avait une toute autre signification, comme le raconte Ted Rubin dans son article :

¨Avoir un ami lorsque j’étais enfant signifiait de passer ma journée avec lui dans le bac à sable, à découcher les week-ends chez-eux, et à participer à des fêtes d’anniversaire, ou encore à sauter sur mon vélo pour aller faire des commissions pour maman, et en profiter pour dépenser quelques sous en bonbons. Si vous aviez de la chance, vous gardiez vos amis à l’école, et parfois même au collège, et vous pouviez approfondir la relation avec le temps. Il n’y avait pas de jeux vidéo, encore moins d’Internet. Nous avons joués, ensemble, dehors, et avons appris ce que c’est que de faire partie d’un groupe. Plus tard, ces compétences relationnelles se sont converties dans les milieux de travail, avec les supérieurs, les collègues et les clients. Aujourd’hui, nous comprenons intuitivement comment parler avec l’autre, de sorte que nous gravitons davantage vers des réseautages face-à-face.¨

Aujourd’hui, les nouvelles générations, nées avec les technologies numériques intègrent d’abord les outils, avant d’apprendre à communiquer et à échanger. Les relations inter-personnelles s’amorcent, se développent et se poursuivent souvent plus virtuellement, à travers les réseaux sociaux populaires. La relation peut demeurer longtemps impersonnelle.

Prendre le temps d’assimiler les nouvelles technologies

¨Nous ne sommes pas nés avec les technologies d’aujourd’hui, mais nous avons vécu beaucoup de changements technologies ; de la naissance des ordinateurs personnels à l’Internet, aux téléphones intelligents et aux médias sociaux. Jusqu’à il y a une dizaine d’années, nous avons peut-être été plus lents à adopter les nouvelles technologies, mais en contrepartie, nous apportons une certaine maturité sociale des relations de personne à personne.

Une fois que nous savons comment utiliser les médias sociaux, nous n’avons pas besoin de nous faire expliquer comment agir avec tact et civisme. Nous pouvons être plus facilement à l’écoute, plus flexibles, et mieux capables de nous adapter à différentes situations imprévues, et d’apporter des solutions pour amener la relation à un autre niveau. Ce sont des compétences qui viennent seulement avec l’âge et le passage du temps. Les jeunes générations ont peut-être eu un certain avantage technologique, du fait qu’elles ont été immergées dans les technologies numériques dès la naissance, mais cet avantage technologique ne leur rapporte rien au niveau des relations humaines ¨. explique Ted Rubin.

Les baby-boomers ont pris le temps qu’il fallait pour assimiler les nouvelles technologies, et intégrer cet apprentissage numérique dans leur quotidien, et leur environnement de travail. Néanmoins, durant les années 80, ils ont été les premiers à introduire de nouvelles méthodes de gestion participative, à proposer des comités de contrôle de qualité et des programmes d’engagement des employés, et à travailler en équipe.

Des conditions propices pour la transformation sociale

Au cours des dernières années, en terme d’utilisation d’Internet et des médias sociaux, les baby-boomers ont pratiquement rattrapés ceux de la génération X. Aujourd’hui, on peut dire que l’écart générationnel dans l’apprentissage numérique ne représente plus un réel problème dans le contexte professionnel. Depuis 2006, les boomers occupent la majorité des postes décisionnels et d’influence dans les organisations, et les entreprises. Aujourd’hui, près du tiers (32%) de la force de travail a plus de cinquante ans.

Dans le contexte actuel, où l’avenir économique est incertain, de plus en plus de jeunes boomers (nés entre 1956 et 1964) profitent de leurs avantages (maturité des relations sociales et de l’apprentissage numérique), pour choisir de poursuivre leur carrière le plus longtemps possible, et prennent dorénavant leur retraite plus tardivement.

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(Image : AARP.com)

Ce phénomène fait en sorte qu’au cours des prochaines années, quatre générations se retrouveront au boulot en même temps. Ainsi, entre 2018 et 2022, il ne serait guère surprenant d’y retrouver jusqu’à cinq générations, comme me le faisait judicieusement remarquer Andy (Capaloff), mon éditeur chez Curatti, avec mon dernier billet. En effet, selon les plus récentes études de l’AARP (anciennement American Association of Retired Persons), 8 baby-boomers sur 10 comptent prolonger leur travail le plus longtemps possible.

Or, s’ils ne se trouvaient pas déjà à la direction de l’entreprise ou de l’organisation, les boomers qui choisiront alors de rester au travail, continueront (en principe) de se partager les postes décisionnels avec ceux de la génération X qui auront pris la relève des plus vieux déjà à la retraite. Désormais, mieux formés et plus familiers avec les nouvelles technologies, ces ¨seniors branchés¨ intègreront encore plus facilement les outils des médias sociaux dans le processus de travail. Ils pourront alors interagir plus aisément avec les nouvelles générations au travail, et ainsi mieux comprendre leurs besoins.

Ils pourront alors remplir leur rôle de pivot du transfert inter-générationnel plus efficacement, et mieux transmettre la culture et la vision de l’organisation aux nouvelles générations de l’ère numérique. Ils pourront enfin remettre les clés de la transformation sociale aux nouvelles générations.

Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que les baby-boomers peuvent encore jouer un rôle important dans la transformation sociale des organisations? Quelle est votre expérience au travail avec les nouvelles générations. Partagez votre expérience et votre opinion avec nos lecteurs.

(Les extraits du texte de Ted Rubin ont été librement traduits, avec sa permission, et proviennent d’un article paru initialement sur son site, le 26 février 2015)

 

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Génération C : Qui sont vraiment les natifs numériques?

posted by Raymond Morin on mercredi, novembre 26th 2014

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Par Raymond Morin

Depuis la crise économique de 2008-2009, l’arrivée massive des natifs numériques dans les hautes études (collège et université) et le marché du travail constitue un enjeu majeur pour la société. Toutefois, les entreprises et les organisations tardent à s’adapter aux nouveaux paradigmes, et le sujet revient de plus en plus souvent dans les conseils d’administration et les agences de marketing et de relations publiques. Qui sont vraiment les natifs numériques, et comment doit-on s’adapter?

Comment les natifs numériques influencent la société?

C’est le thème d’une présentation que j’ai donné le 19 novembre dernier, devant une centaine de participants au colloque annuel du RISQ (Réseau d’information scientifiques du Québec). Un organisme qui a joué un rôle crucial dans l’implantation d’Internet et des TI dans le système d’éducation au Québec, et qui soulignait par la même occasion son 25ième anniversaire.

banner-2014Dans cette présentation, disponible en ligne sur SlideShare, je dresse un tableau plus sociologique que scientifique, en décrivant l’influence qu’exercent les natifs numériques dans plusieurs sphères d’activités de la société moderne. J’explique comment ils influencent chacune des autres générations en prenant les commandes de la Génération C des ¨consomm’acteurs¨, et comment ce nouveau paradigme oblige les entreprises et les organisations à adapter leur approche commerciale et leur environnement de travail. Je souligne comment les natifs numériques sont devenus des acteurs importants des changements politiques à travers les réseaux sociaux, et comment les nouveaux styles de vie qu’ils adoptent ont modifié les relations familiales et communautaires.

Je décris également comment les natifs numériques changent le rapport avec les médias et les institutions en amenant de nouvelles façons d’apprendre et de traiter l’information et la culture. Je signale les tendances observées chez les natifs numériques, notamment au niveau de l’entrepreneuriat que de l’implication sociale. Et, finalement, j’explique pourquoi les communications visuelles, la transformation sociale des organisations et l’expérience enrichissante des natifs numériques se révèlent, à mon avis, les principaux enjeux du système actuel d’éducation.

Cette présentation mettait la table à un débat sur les enjeux des natifs numériques, plus spécifiquement dans le secteur de l’éducation. Un débat en plénière auquel j’étais très heureux de participer par la suite, et qui a suscité des échanges très intéressants. Le panel, animé de main de maître (comme toujours) par Bruno Guglielminetti, et qui réunissait mm. Vincent Tanguay, VP Québec Innovation et Transfert au CEFRIO, Sylvain Letellier (TP1), enseignant à l’Université de Sherbrooke, Richard Lacombe, directeur des TI au HEC Montréal, et trois jeunes ¨natifs numériques¨ qui cogneront bientôt aux portes du marché du travail : Amina Mseddi, Victor Therrien et Marc-Éric Boury.  Trois jeunes  brillants, et entrepreneurs dans l’âme, qui ont démentis plusieurs clichés tout au long du débat. Les natifs numériques ne sont pas tous ceux qu’on croit.

Les natifs numériques : un concept démographique à redéfinir !

ContexteSocialGenerationsEncore aujourd’hui, on constate que la notion de natifs numériques reste aussi plutôt vague à l’esprit de plusieurs professionnels. Durant ma présentation, j’ai d’abord rappelé que selon la notion de Mark Prensky (Digital Natives, Digital Immigrants), le terme de ¨natifs numériques¨ désigne la toute première génération à passer de l’ère industrielle à l’ère numérique.

La première génération de l’histoire qui a grandi et évolué à partir du berceau avec les supports numériques, l’ordinateur personnel et Internet, les jeux vidéo et les téléphones cellulaires. Ceux qui sont nés après 1994, soit la Génération Z. Dans l’esprit de Prensky, les autres générations, y compris la majorité des jeunes de la Génération Y, sont plutôt des ¨immigrants numériques¨, c’est-à-dire qu’ils se sont adaptés au fur et à mesure aux changements des nouvelles technologies.

ContexteNumeriqueGenerationsJ’ai aussi beaucoup insisté sur le fait qu’à l’ère numérique, l’avenir est davantage une question de sociologie que de technologie. Et, qu’à ce titre, on doit regarder plus loin que les statistiques et les données pour bien comprendre les véritables enjeux. À l’ère numérique, la sociologie démographique basée sur des périodes de 16 à 18 ans ne s’adapte plus à la réalité.

Avec l’évolution accélérée des technologies, les nouvelles générations se fragmentent. Au fur et à mesure qu’émergent de nouvelles technologies (à tous les trois ou quatre ans), on peut observer de nouveaux comportements sociaux. Et, ce phénomène est d’autant plus remarquable chez les natifs numériques. Il est peut-être encore trop tôt pour savoir ce qui caractérisera la dernière cohorte de la Génération Z, comme la suivante, la Génération ALPHA, mais avec la dernière crise économique de 2008-2009, on peut prévoir que ça aura quelque chose à voir avec la nouvelle économie du partage.

Les natifs numériques sont plus volontaires et ouverts qu’on ne le pense

Durant le débat qui a suivi, les trois jeunes natifs numériques ont tour à tour rappelés qu’on ne doit toutefois pas surestimer l’importance des nouvelles technologies, et qu’il faut cesser de croire que les jeunes des nouvelles générations sont nécessairement des utilisateurs aguerris. Même si ces nouvelles technologies sont devenues pratiquement des extensions de leur personnalité, et qu’ils maîtrisent bien les médias sociaux, plusieurs manquent de structure pour utiliser ces outils dans un contexte éducationnel. Selon eux, la plupart accueilleraient favorablement un meilleur encadrement professoral de l’utilisation des nouvelles technologies durant les cours, en autant qu’on les implique dans le choix des outils.

Récemment, le site Youtern.com – The Savvy Intern publiait une infographie de Bentley University : ¨Millenials at Work : What They Really Think qui tend aussi à démontrer que l’on doit effectivement revoir notre conception des natifs numériques, et enterrer définitivement certaines idées reçues, notamment sur l’étique et le sérieux qu’ils peuvent afficher dans leur formation professionnelle. Tout au long du débat, ces trois jeunes nous l’ont démontrés en expliquant très clairement leur point de vue et en répondant avec beaucoup d’aplomb aux questions de Bruno.

Selon l’étude des chercheurs de Bentley, même si 3 natifs numériques sur quatre exigent des horaires plus flexibles (ce que les trois jeunes du débat n’ont pas niés, au contrraire), plus du 2/3 croient aussi que leur employeur devrait limiter leur utilisation des médias sociaux pour améliorer leur taux de productivité, et plus de 90% des jeunes interrogés avouent consulter réguliers leurs courriels (du travail ou de l’école) en-dehors des heures ouvrables. Cette étude démontre aussi très bien que lorsqu’ont leur fait confiance, et qu’ont les écoutent, les natifs numériques ne sont pas aussi narcissistes et insouciants que la tendance populaire peut le laisser paraître. Et, qu’à l’ère des grandes transformations, les nouvelles générations pourraient finalement s’avérer les meilleurs guide si on leur remettait les clés du changement.

C’est sur cette note que j’ai terminé ma présentation, en suggérant une série de liens, en commençant par la série de fascicules publiés par le CEFRIO sur les cinq générations d’internautes au Québec.

Qu’en pensez-vous? Partagez votre opinion et faites-nous part de vos commentaires. Quelles sont vos expériences professionnelles avec les natifs numériques? N’hésitez pas à partager vos expériences.

Lire aussi :

Millenials will become the majority in the workforce in 2015. Is your company ready? par Sydney Brownstone sur FastCo Exist : http://www.fastcoexist.com/3037823/millennials-will-become-the-majority-in-the-workforce-in-2015-is-your-company-ready

Are You Millenial by Birth or Mindset, par Brian Fanzo, sur Broadsuite : http://broadsuite.com/are-you-a-millennial-by-birth-or-mindset/

Listen Up Leaders : We Are All Millenials, par Meghan Biro, sur Forbes : http://www.forbes.com/sites/meghanbiro/2014/10/23/listen-up-leaders-we-are-all-millennials/

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GENERATION C : l’influence des consommateurs branchés

posted by Raymond Morin on dimanche, juin 29th 2014

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Par Raymond Morin

La longue gestation d’un nouvel ouvrage spécialisé

(MaJ: 16 août 2014)  Au début, lorsque j’ai amorcé la rédaction de mon nouveau livre : «GÉNÉRATION C et l’influence des consommateurs branchés», je n’aurais jamais cru que j’allais y mettre autant de temps. Endossé par Neal Schaffer (mon mentor, devenu un ami), qui m’a fait l’honneur de signer la préface, ce nouveau guide de références est le résultat de plus de cinq ans de recherches et de lectures, d’entrevues et de discussions, avec d’autres spécialistes, sur l’influence grandissante des «consomm’acteurs» sur les réseaux sociaux.

imgresPour les organisations, les entreprises et les professionnels, c’est définitivement le règne des consomm’acteurs de la Génération C qui vient de s’amorcer. Le pouvoir d’influence qu’ils exercent à travers les réseaux sociaux se traduit par de nouvelles règles et de nouvelles approches de marketing et de ventes.  Le marketing d’influence dans les médias sociaux prend le dessus sur les méthodes traditionnelles, et obligent les professionnels, les entreprises et les organisations à se démarquer de la mêlée.  Ils doivent désormais miser sur la qualité et la pertinence de leurs contenus pour attirer et retenir l’attention de leur clientèle.

Dans ce contexte, pendant la rédaction de mon dernier livre : «Comment entreprendre le virage 2.0», je savais qu’un seul ouvrage ne pourrait suffire à décrire et à expliquer tous les nouveaux paradigmes qui régissent désormais la nouvelle économie à l’ère numérique.  J’avais déjà en tête un nouvel ouvrage de référence consacré à la nouvelle Génération C (les consommateurs branchés) et l’influence qu’ils exercent sur les entreprises et les marques à travers les médias sociaux.

C’est en avril 2009, j’ai publié mes deux premiers billets sur le sujet, sur Blogspot : «L’identité numérique à l’ère de l’égocasting» et «Le Web 2.0 et le pouvoir de la Génération C». Deux premiers articles qui annonçaient déjà le ton du nouvel ouvrage que je vous présente enfin aujourd’hui.  Toutefois, ce n’est qu’au printemps 2010, pour la sortie de mon livre «Comment entreprendre le virage 2.0», lorsque que j’ai transféré mes billets sur WordPress, que j’ai ouvert un compte Twitter pour relayer mes nouvelles.  Par la suite, pour diffuser plus largement mes nouveaux contenus, j’ai développé ma présence sur de nouvelles plateformes sociales, j’ai ouvert et participé à différents groupes de discussions, et j’ai multiplié mes sources de contenus externes en m’abonnant à différents aggrégateurs.

Un réseau de diffusion à l’échelle du World Wide Web

Les cinq types d'influenceurs

Les cinq types d’influenceurs

À l’automne 2011, à l’invitation d’Isabelle Poirier et Ian Smith, de l’agence Intelegia, et, au même moment, de Jeremy Benmoussa et Camille Jourdain, du site Locita (en France), j’amorçais mes deux premières collaborations comme blogueur-invité sur d’autres plateformes de contenus. À partir du moment où mes articles furent relayés sur ces plateformes, dans les deux langues (sur le site bilingue d’Intelegia), et sur deux continents (avec le site Locita), j’ai commencé à échanger  plus régulièrement avec d’autres blogueurs, notamment aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Dès le printemps suivant, mes articles traduits en anglais ont rapidement obtenus plus d’échos, et ont été repris sur certaines plateformes de contenus comme SocialMediaToday, et surtout Windmill Networking, de Neal Schaffer (qui est devenue Maximize Social Business en 2013), où je signe la colonne mensuelle «Social Media Influence» depuis 2012.

Ce tremplin fut vraiment un déclencheur pour mon réseau à l’international.  Aujourd’hui, mon profil social circule sur plus d’une centaine de plateformes, et mes contenus et mes tweets sont lus et partagés dans plus de 70 villes dans 24 pays dans le monde. Parmi mes quelques 8 725 abonnés sur Twitter, 43,5% proviennent des Etats-Unis, 21,8% du Canada, 15% de la France, 5,2% du Royaume-Uni, et 1,8% de l’Australie.  (source : Demographics Pro).

Depuis ce temps, j’ai rédigé et publié plus de deux cent billets et articles axés sur cette thématique, que j’ai finalement adaptés, et regroupés en quatre chapitres dans ce nouvel ouvrage «GÉNÉRATION C : l’influence des consommateurs dans les médias sociaux». Destiné aux chefs d’entreprises et aux professionnels de tous les secteurs, ce nouvel ouvrage présente les multiples facettes du marketing d’influence dans les médias sociaux ; de l’identité numérique, à la e-réputation au personal branding et l’égocasting, et comment les consomm’acteurs de la Génération C en bénéficient.

L’influence des consommateurs branchés en quatre chapitres

Dans le premier chapitre, je dresse d’abord un portrait global de la nouvelle génération des consommateurs dans les médias sociaux, celle qu’on nomme désormais la Génération C. En m’appuyant sur différents ouvrages, et quelques études et analyses,  je tente de démontrer comment les comportements sociaux et économiques des cinq générations (des aînés et baby-boomers à la nouvelle Génération ALPHA) se rejoignent et se recoupent à travers les réseaux sociaux. Avec différents exemples, j’explique comment les cinq générations de consommateurs branchés de la Génération C exercent un véritable pouvoir d’influence dans neuf sphères d’activités de la vie de tous les jours. Et, comment les organisations, les marques et les entrepreneurs et professionnels peuvent regagner la confiance des consommateurs en modifiant leur approche de marketing.

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Dans le deuxième chapitre, je décris et je détaille les mécanismes du marketing d’influence et de contenus dans les médias sociaux, et ce que ça représente comme opportunités, à la fois pour les consommateurs et les entreprises. À l’aide d’autres exemples, et en me basant sur mon expérience personnelle, j’explique comment les entreprises et les professionnels peuvent en profiter pour mieux rejoindre leur clientèle. Finalement, j’ouvre mon coffre à outils, et j’explique comment j’utilise les différentes applications disponibles sur le Web pour alimenter mon réseau, et diffuser mes contenus sur les différentes plateformes.

Dans le troisième chapitre, j’explique ma conception de la courbe d’utilisation des médias sociaux et la pyramide d’influence que suivent à la fois les influenceurs, les entreprises et les utilisateurs.  Je fais la distinction entre les différents types d’influenceurs et les ambassadeurs, comment on les identifie et comment on peut les trouver à travers les réseaux sociaux. Avec quelques études de cas (TELUS Québec, CADILLAC ATS 2013), je décris comment certaines entreprises se sont démarquées à travers différentes campagnes de marketing d’influenceurs et d’ambassadeurs.

Dans le quatrième et dernier chapitre, j’explique la véritable valeur du capital social des influenceurs, et comment la mesure de l’influence dans les médias sociaux est devenue une priorité pour les agences de marketing. Je décris les principaux outils de mesure gratuits (Klout, Kred, PeerIndex, et je démontre comment on peut faire grimper son capital social en acceptant l’aspect ¨jeu social¨ des algorithmes qui les régissent. Je souligne aussi dans ce dernier chapitre comment la mesure de l’influence dans les médias sociaux a évolué rapidement, et se révèle un marché très lucratif avec l’acquisition de Klout par le géant Lithium Technologies pour 200 millions $ au début de 2014.  J’explique pourquoi les organisations et les entreprises doivent désormais considérer une analyse plus contextuelle de leur campagne d’influence dans les médias sociaux, avec une entrevue de Nicolas Chabot de Traackr. Et, je dresse une liste des différents outils d’analyse et de ¨monitoring¨ de performance, en décrivant les avantages des autres métriques comme les KPI (Key Performance Indicator) et les CLV (Customer Lifetime Value) avec Neal Schaffer.

Je conclue en expliquant pourquoi et comment les organisations, les entreprises et les professionnels doivent dorénavant considérer le retour sur investissement de leur campagne de marketing dans les médias sociaux différemment. En l’orientant davantage vers les consommateurs branchés de la Génération C. Car, ce sont eux qui possèdent vraiment les clés de l’influence dans les médias sociaux.

Dans cet ouvrage de plus de 150 pages, vous trouverez toutes les informations essentielles, les plus pertinentes et actuelles, pour vous aider à mieux comprendre les différentes motivations des nouvelles générations de consommateurs branchés de la Génération C.  Plusieurs tableaux et infographies expliquent les mécanismes du marketing d’influence dans les médias sociaux, tandis que plusieurs listes présentent en revue les différents outils de mesure et de ¨monitoring¨. Finalement, à travers les différents chapitres du livre, vous découvrirez également une série de liens enrichis vers différentes références et sources d’informations utiles et pratiques.

Un premier livre traduit en anglais

(Image : Maximize Social Business)

(Image : Maximize Social Business)

Pour la première fois, un de mes livres sera publié dans plusieurs langues. Préfacé par une sommité des médias sociaux ; Neal Schaffer, qui me fait cet honneur.  «GÉNÉRATION C : l’influence des consommateurs dans les médias sociaux» sortira d’abord en version numérique (en français) à la fin de l’été, puis en format imprimé au début de l’automne. Plus tard, en octobre ou novembre, la version anglaise : «GENERATION C : The Influence of the Connected Consumers», sera publiée à son tour dans les deux formats.  Et, pour 2015, il est déjà question que l’ouvrage soit traduit en espagnol pour le marché hispanophone de l’Amérique du Sud, des Etats-Unis et de l’Europe.

En souhaitant que ce nouvel ouvrage, et toutes les informations qu’il regroupe, apportent aux lecteurs un nouvel éclairage sur les enjeux qui attendent les entreprises et les professionnels au cours des prochaines années face à la montée de la nouvelle Génération C, j’attendrai vos commentaires et suggestions pour y apporter les derniers ajustements.  De quel(s) aspect(s) de la nouvelle Génération C, et du pouvoir d’influence qu’ils exercent dans les médias sociaux, souhaiteriez-vous que mon prochain ouvrage traite davantage? Faites-moi connaître  vos suggestions, et recevez une copie personnalisée.  Au plaisir d’avoir de vos nouvelles. Et, bonne lecture!

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Votre projet 2.0 : Une formation dans votre salon !

posted by Raymond Morin on lundi, juin 9th 2014

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Par Raymond Morin

Rencontrer les professionnels et les chefs d’entreprises dans leur environnement

Cet été, j’ai envie de faire les choses différemment ! J’ai envie d’aller me promener, et de revisiter quelques-uns des plus beaux coins de pays. Le Québec regorge de sites formidables et de villes animées, spécialement durant la saison estivale.  Et, comme je viens d’achever la rédaction de mon nouvel ouvrage (après tant d’années !) : «Génération C : L’influence des consommateurs branchés !», je peux enfin souffler un peu, et m’offrir quelques jours de détente.  Alors, avant de reprendre le collier à la rentrée, à l’automne, j’éprouve le besoin de me ressourcer, de rencontrer et d’échanger avec d’autres passionnés comme moi qui veulent innover dans leur secteur d’activités, via les médias sociaux.

10154155_670421129671700_4718013001085216332_n-1Au cours des quatre dernières années, j’ai donné plusieurs conférences et animé des ateliers de formation en médias sociaux  pour diverses entreprises et organisations.  J’y ai fais la connaissance de personnes formidables, et à chaque occasion, les conversations passionnantes et enrichissantes auraient pu se poursuivre encore de longues heures.  À leur contact, j’en ai appris beaucoup sur la situation des professionnels et des chefs d’entreprises en région.  J’ai envie de revivre cette expérience, mais dans un contexte estival et convivial, avant la sortie de mon ouvrage à l’automne, et le lancement de nouveaux projets passionnants.

Votre projet 2.0 : Un accompagnement personnalisé selon vos besoins

Alors, pour joindre l’utile à l’agréable, tout en profitant des activités qu’offre le Québec en été, j’ai eu l’idée d’aller vous rencontrer, et de vous proposer une nouvelle formule de formation/accompagnement, en groupe ou en privé, durant mon séjour dans votre région.

Proposez-moi un projet local ou régional, que vous souhaitez réaliser pour l’avancement de votre carrière et de votre «personal branding», ou pour optimiser le déploiement de votre projet, et la présence de votre entreprise ou de votre organisation sur les réseaux sociaux. J’irai alors vous rencontrer pour en discuter, et je passerai quelques jours dans votre région pour vous conseiller et développer, avec vous (et votre équipe) une planification stratégique et un calendrier d’activités. Je vous proposerai les meilleures pratiques observées dans les médias sociaux, pour vous assurer les meilleures chances de réussite avec votre projet.

C’est vous qui déterminerez le type d’interventions et la nature du mandat que vous souhaitez pour votre projet. Selon vos besoins et vos ressources, il pourra s’agir de projet :

-       de consultation et d’élaboration de plans stratégiques et d’optimisation de la présence dans les médias sociaux,

-       d’ateliers de formation d’initiation ou d’optimisation des médias sociaux, en groupe ou en privé, (voir liste des formations disponibles),

-       de sessions de coaching personnalisé sur l’écriture Web ou la rédaction de blogues corporatifs,

-       de l’élaboration et de la mise en place d’un plan stratégique de curation et de marketing de contenus,

-       de l’organisation logistique d’activités promotionnelles ponctuelles dans les réseaux sociaux.

(Image : Maximize Social Business)

(Image : Maximize Social Business)

Proposez vos projets Web/médias sociaux

Qu’il s’agisse d’un projet personnel ou d’une mission associative ou corporative, dans le secteur qui vous concerne, les médias sociaux peuvent vous fournir les clés du succès.  Dans tous les secteurs d’activités, il existe de nombreux exemples de réussites à étudier ensemble pour trouver la meilleure solution, adaptée à vos besoins. C’est ce que je vous propose de faire durant mon séjour dans votre région.

Soyez créatifs. Proposez des projets innovateurs pour vous ou votre entreprise, expliquez-moi ce que vous souhaitez comme type d’accompagnement d’un professionnel (consultation, formation, coaching, projet). Décrivez vos objectifs, les budgets et ressources dont vous croyez pouvoir disposer pour les atteindre, et les résultats finaux que vous visez.

Lors de chacune des activités prévues dans votre localité, je remettrai un certain nombre de copies numériques dédicacée de mon nouvel ouvrage : «Génération C : L’influence des consommateurs branchés», préfacé par Neal Schaffer, de Maximize Social Business.

Cet été, je vais à votre rencontre. Serez-vous là pour me recevoir ? Au plaisir de collaborer bientôt ! 

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Les 9 sphères d’influence de la Génération C

posted by Raymond Morin on mardi, mai 20th 2014

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Par Raymond Morin

1984_IngsocÀ première vue, après deux décennies, le rêve utopique du World Wide Web et des médias sociaux semble s’essouffler. C’est du moins ce qu’on peut observer lorsqu’on jette un regard sur la situation actuelle. Big Brother revient hanter nos mémoires, et menace notre identité numérique. La surabondance d’informations et le maelstrom des nouvelles technologies nous placent devant une forme de ¨choc des contenus¨ et de ¨darwinisme numérique¨, où tout évolue trop vite pour nous.

Toutefois, en regardant aussi l’avers de la médaille, ce nouvel écosystème numérique n’est peut-être pas si catastrophique qu’il en a l’air.  Au-delà de cette «dystopie orwellienne», les nouvelles technologies et Internet nous fournissent les moyens pour mieux nous accomplir et nous réaliser en tant qu’individu et consommateur.  Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons exercer ensemble, et individuellement, un pouvoir indéniable sur les marques et les organisations.  Un formidable pouvoir d’influence, dont nous ne pouvions même pas soupçonner l’existence il y a encore quelques années, et qui s’étend aujourd’hui à plusieurs facettes de notre existence. C’est le formidable pouvoir d’influence des consomm’acteurs ; les consommateurs connectés de la Génération C, des baby-boomers à la génération Z. (lire aussi Génération C : Comprendre l’ABC du XYZ!)

Les neuf sphères d’influence de la Génération C dans les médias sociaux

Bien sûr, chaque génération de consommateurs branchés ne réagit pas exactement de la même manière face aux marques et aux organisations, et n’intervient pas de ma même façon dans les grands changements de notre société. Cependant, s’il existe bien quelques nuances naturelles dans la vie, dans l’acte de consommation en ligne, elles tendent à se fondre et disparaître. Chacune des générations, des aînés et des baby-boomers aux nouvelles générations, profite à sa façon, selon ses besoins et intérêts, du pouvoir d’influence qu’ils exercent en tant que consommateurs connectés et avisés.

Ce pouvoir, souvent insoupçonné, les nouveaux consommateurs de la Génération C l’exercent tout de même de plusieurs façons via les médias sociaux, et ce, dans plusieurs facettes de leur existence.  C’est là que toutes les générations se retrouvent, et deviennent des consomm’acteurs.  Ce sont les neuf sphères d’influence de la Génération C dans les réseaux sociaux.

1 – La Génération C inclut toutes les générations de consommateurs branchés.

Contrairement à la croyance populaire, la Génération C ne se limite pas aux nouvelles générations (Y et Z), mais englobe toutes les générations de nouveaux consommateurs branchés.  Cette notion, a été introduite il y a plus de 10 ans par le magazine international TrendWatching, pour mener une étude sur le comportement des nouveaux consommateurs connectés sur Internet et les médias sociaux ; des baby-boomers à la génération Z.  Aujourd’hui, ce n’est plus une question de catégorie d’âges, mais de connections.

2 – La Génération C modifie les règles économiques et change le monde des affaires.

imgresTant au niveau individuel (ex : Dave Carroll, avec United Breaks Guitar. Voir aussi sur YouTube) que communautaire, l’avis des consommateurs branchés peuvent grandement influencer la e-réputation d’une marque ou d’une organisation.  Ils rejettent dorénavant toute forme de publicité intrusive, et forcent les entreprises à adopter de nouvelles relations marque-client. L’économie collaborative, le paiement mobile et la monnaie virtuelle gagnent des adeptes, et le marketing local et de proximité s’étend dans les commerces.  On commence à parler d’une économie non-marchande.

3 – La Génération C oblige à s’adapter aux nouveaux paradigmes du travail. 

Tant au niveau de l’innovation technologique que de la productivité en milieu de travail, les entreprises et les organisations doivent dorénavant répondre aux nouvelles attentes des nouvelles générations. Les organisations sont forcées d’adopter le BYOD et le télé-travail, et les DRH doivent modifier leur rôle et leurs méthodes de recrutement.  Les ambassadeurs en entreprises surgissent, et les clients se trouvent dorénavant au centre des priorités.

4 – La Génération C adopte de nouveaux styles de vie axés vers la coopération et l’environnement durable. 

L’accès à meilleure information à travers les médias sociaux porte les consommateurs connectés à une plus grande coopération, et à mener certaines actions concrètes pour un environnement plus sain et durable.  Le consomm’acteur se tourne de plus en plus vers une économie collaborative, et se conscientise davantage sur les problèmes de la planète et de l’humanité. Les voitures électriques gagnent en popularité, et les industries pharmaceutiques et alimentaires sont ébranlées par les révélations.

5 – La Génération C réclame une gouvernance plus transparente et sociale.

WeAre99Depuis les mouvements populaires d’Occupy Wall Street, du Printemps Arabe et des grèves étudiantes, les crises sociales et politiques font le tour de la planète, et forcent les gouvernements et les organisations à adopter de nouvelles formes de gouvernance plus sociales, équitables et transparentes. Partout dans le monde, la corruption et la dictature sont dénoncées et révélées au grand jour.

6 – La Génération C favorise l’innovation et le développement de la science. 

La très large diffusion et les échanges de données scientifiques via Internet et les médias sociaux favorise le développement, et incitent les entreprises et les organisations à innover en développer de nouvelles technologies plus avancées au service des consommateurs. L’Internet des objets, les technologies portables, l’impression 3D et la réalité augmentée offrent de nouvelles opportunités pour les entreprises et les organisations de répondre aux attentes des consommateurs branchés.

7 – La Génération C amène de nouvelles façons d’apprendre et de traiter l’information. 

MoocAvec l’utilisation des encyclopédies virtuelles et des engins de recherche, les consommateurs branchés introduisent de nouvelles façons de traiter l’information et d’apprendre.  Depuis quelques années, le monde de l’éducation vit une transformation majeure avec les tableaux intelligents et les MOOC. L’enseignement et la formation professionnelle subissent une profonde mutation, et le recrutement des organisations s’en trouve influencé.  On réalise peu à peu qu’Internet est une nouvelle science qui, à l’ère numérique, mériterait d’être enseignée dès les premières années de l’éducation, au même titre que les mathématiques, la biologie et les langues.

8 – La Génération C change les cadres relationnels et ¨gamifie¨ son existence. 

L’utilisation d’Internet et des médias sociaux par les nouveaux consommateurs modifie en profondeur les relations personnelles, amoureuses et même familiales. En même temps, il favorise l’émergence de nouveaux modes de loisir et de divertissement.  Le marché des jeux et du divertissement en ligne se révèle un des plus lucratifs, et l’utilisateur moyen y consacre encore plusieurs heures par semaine.  La ¨gamification¨ fait aussi sa rentrée dans les entreprises et les organisations, et vient remplacer les tutoriels de formation professionnelle.

9 – La Génération C consomme la culture en kilobits/secondes. 

DigitalCultureLes industries culturelles traversent l’une après l’autre une révolution majeure alors que le consommateur connecté adopte désormais la culture par le biais d’Internet et des  médias sociaux.  De la musique au cinéma, en passant par le livre et les arts visuels, toutes les industries culturelles doivent s’adapter à cette nouvelle forme de consommation de la culture et des arts.  Plusieurs groupes comme Arctic Monkeys et Arcade Fire ont su profiter des nouvelles opportunités des médias sociaux pour lancer leurs carrières.  Plusieurs artistes, dans tous les secteurs, démontrent aussi beaucoup de créativité et innovent en se tournant vers la co-création et le financement populaire.

Selon vous, dans cette liste, quelle sphère d’influence de la Génération C a le plus d’impact sur notre existence? Croyez-vous qu’il y a d’autres grands changements que la Génération C influence à travers les réseaux sociaux? Exprimez vos idées, et partagez vos commentaires.

 

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Une approche stratégique des médias sociaux pour vos événements!

posted by Raymond Morin on dimanche, mars 30th 2014

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Par Raymond Morin

Convivium 2014 - MPI Montréal-Québec #1Une présentation en quatre volets : de la pré-production aux retombées

En novembre dernier, lorsqu’on m’a approché pour participer au Convivium 2014, j’ai accepté l’invitation avec enthousiasme. Pour moi, c’est toujours un plaisir renouvelé que de séjourner dans le confort luxueux du Château Montebello, et ce sera pour moi une nouvelle occasion de revivre plusieurs beaux moments d’une vie antérieure. Ce sera aussi pour moi une autre opportunité de revenir sur quelques-unes des plus belles expériences de ma première carrière.  Ça deviendra un peu comme des retrouvailles !

Car, avant de prendre le virage du Web et des médias sociaux, dès le milieu des années 90, j’ai moi-même travaillé dans le secteur de la production et de la promotion de spectacles et d’événements, le merveilleux monde du «showbusiness», pendant plus d’une dizaine d’années. J’y ai connu de nombreuses expériences excitantes et mémorables qu’il me fera plaisir de partager les participants. En m’appuyant sur des cas vécus, je pourrai échanger plus facilement avec eux, et comprendre encore davantage de quelles façons les médias sociaux peuvent répondre à leurs besoins.

Durant ma présentation sur l’approche stratégique des médias sociaux, j’effectuerai un survol des nombreuses possibilités qu’offrent les nouvelles technologies et les plateformes sociales aux organisateurs et promoteurs de congrès et de réunions.  Divisée en quatre volets, ma présentation suivra chacune des étapes d’un événement ; de la pré-production aux retombées finales.

Diapositive03Apporter une valeur ajoutée à l’événement grâce aux médias sociaux

Les médias sociaux présentent une multitude d’opportunités aux organisateurs et planificateurs d’événements. Le premier défi des organisations qui souhaitent adopter le virage des réseaux sociaux consiste justement à s’y retrouver parmi tous les sites et outils disponibles sur le Web, et de choisir les ceux qui conviennent le mieux à sa campagne. Mon objectif principal sera donc de guider les professionnel(le)s à travers l’écosystème des nouvelles technologies du Web et des médias sociaux, selon leur niveau d’adoption et d’utilisation.

Je démontrerai pourquoi il demeure essentiel de dresser, en premier lieu, le portrait Web 2.0 de son organisation. J’expliquerai pourquoi il importe de déterminer d’abord le niveau d’utilisation des participants, du personnel, des collaborateurs et des partenaires, pour développer et appliquer la stratégie plus adéquate. À l’aide d’infographies, et d’exemples concrets, je décrirai comment développer une approche stratégigque dans les médias sociaux, en utilisant les outils de gestion disponibles sur le Net.  Durant ce premier volet, j’explorerai quelques-unes des nouvelles plateformes sociales et des plus récentes technologies mobiles.

Diapositive06Créer un buzz avec des campagnes créatives dans les différents réseaux

Le succès d’un événement repose souvent sur le buzz créé durant la promotion avant l’activité. Les organisateurs doivent alors démontrer de la créativité dans leurs activités promotionnelles, pour convaincre le plus grand nombre possible de participants de s’inscrire. Durant le deuxième volet de ma présentation, j’expliquerai justement comment développer et intégrer des campagnes de marketing de contenus créatives dans les différentes plateformes sociales.

En me servant d’exemples concrets et de tableaux, je décrirai les avantages professionnels des campagnes de #hashtags sur Twitter, des pages d’événements sur Facebook, des «Hangout On Air» de Google+, des groupes de discussions sur LinkedIn, et des galeries vidéo sur YouTube, et des concours sur FourSquare.

Avec les participants, j’explorerai également les nombreuses nouvelles opportunités qu’offrent les plateformes émergentes comme Quora, Instagram, Vine et Pinterest, et les outils de publications et de gestions comme HootSuite, Buffer, Spundge et SlideShare.  En présentant quelques exemples de réussites, je décrirai également comment plusieurs organisations ont su profiter des technologies mobiles, de la géolocalisation, des codes QR et de la réalité augmentée pour accroître l’impact de leur événement corporatif.

Diapositive08Prioriser l’expérience des participants durant l’événement

Dans le troisième volet de ma présentation, j’expliquerai pourquoi les activités et les concours promotionnels en ligne durant l’événement doivent avoir été soigneusement planifiée d’avance avec les équipes et les collaborateurs sur le terrain. Pourquoi, durant l’événement, l’accent doit être mis sur la qualité et la convergence des expériences en ligne et sur place (IRL). Comment une zone Wi-Fi accueillante et sécurisée, un comptoir de services à la clientèle clairement identifié, et des préposés actifs et présents sur le terrain peuvent devenir autant d’éléments clé dans la réussite d’un événement corporatif.

Pour l’occasion du Convivium 2014 : «Coureur des bois 3.0», l’équipe dynamique du CA de MPI Montréal-Québec, et de Nathaëlle Fiset (Événements Momento), a justement planifié deux journées d’interactivités originales, avec plusieurs activités et concours en ligne, et de conférences particulièrement enrichissantes pour les participants sur place. Apportez donc votre chemise à carreaux, votre chapeau de poils, mais surtout n’oubliez pas vos portables, téléphones intelligents et tablettes numériques. Vous pourriez le regretter pour le restant de l’année.

Diapositive10Assurer un suivi après l’événement pour profiter des retombées

Finalement, ce qui va vraiment compter en bout de ligne, ce seront les retombées que l’organisation pourra retirer de l’événement. Il convient donc d’assurer un suivi aux différentes opportunités, qui se présenteront inévitablement durant l’événement, pour les convertir en résultats concrets.

Dans ce quatrième, et dernier volet de ma présentation, je prendrai comme exemple le Social Media Marketing World 2014, qui est devenu un exemple de réussite au fil des années. Lors de ma conférence, cet événement viendra tout juste de se dérouler à San Diego, en Califormie.

Je décrirai comment l’organisation de Michael Steltzner, de Social Media Examiner, a su créer un véritable buzz autour de son événement, et comment il a réussi a intégrer avec brio plusieurs campagnes de blogues et de contenus enrichis à travers les différentes plateformes sociales, pour faire du SMMW un des plus retentissants succès événementiels à travers les médias sociaux.

À la fin de ma conférence, les participants pourront participer aux différents concours en ligne, et je répondrai à chacune de leurs questions (envoyées tout au long de la présentation via Twitter). Par la suite, après l’événement, ils pourront télécharger la présentation PowerPoint de ma conférence sur ma page SlideShare, qui comprend une liste de plus d’une vingtaine de liens pertinents en annexe.

Convivium 2014 - Coureurdesbois30

«Coureur des bois 3.0» : Le rendez-vous interactif de MPI Montréal-Québec

C’est donc un rendez-vous aux Convivium 2014 «Coureur des bois 3.0» du chapitre Montréal-Québec du MIP, les 10 et 11 avril prochains, pour deux journées d’activités interactives et de conférences passionnantes et inspirantes, dans l’ambiance magnifique du Fairmont Le Château Montebello, dans la belle région de l’Outaouais.

Suivez donc #Convivium14 et #NMID14 sur Twitter, et les autres plateformes sociales, avant, durant et après l’événement, pour vivre pleinement toute l’expérience interactive du «Coureur des bois 3.0». Pour vous inscrire, suivez le lien : Convivium 2014 – Programmation

 

 

 

 

 

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Marketing d’influence: Publier dans les médias sociaux comme un pro!

posted by Raymond Morin on lundi, mars 10th 2014

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L’automatisation, une solution à la portée des entrepreneurs et des professionnels

Par Raymond Morin

images-6Les résultats d’une récente étude de Balihoo, dévoilée par eMarketer (via Robert Caruso @fondalo) démontre que 78% des marques locales accordent de l’importance aux médias sociaux. En même temps, seulement 25% des répondants entendent y mettre leur priorité en 2014. En d’autres termes, pour la plupart des chefs d’entreprises et de PME, les réseaux sociaux demeurent encore un mal ¨nécessaire¨ qu’on affronte à reculons, comme une visite chez le dentiste qu’on reporte continuellement.

Malgré l’évidence devant laquelle ils se retrouvent, les entreprises hésitent encore à prendre le virage d’Internet et des médias sociaux. Ils réalisent l’importance d’assurer une présence sur les plateformes sociales s’ils veulent rejoindre à nouveau leur clientèle, mais ne veulent pas s’impliquer personnellement. Et ils comprennent, que pour se démarquer, ils devront compter sur des contenus de qualités, mais ne savent pas par où commencer.  Mais, ils enregistrent surtout qu’il leur faudra rebâtir leur réputation à partir du bas de l’échelle, et reconstruire leur réseau d’influence dans les réseaux sociaux avant de reprendre leur part de marché (lire aussi : La pyramide d’influence dans les médias sociaux – Recommencer en bas de l’échelle).

images-7Aussi, lorsqu’ils réalisent qu’ils devront modifier leur façon d’opérer, changer leur approche de marketing, et qu’en plus, il leur faudra s’impliquer personnellement, et penser désormais comme des éditeurs sur les réseaux sociaux, ça leur apparaît comme une montagne.  On ne saurait les en blâmer.  Ils n’ont pas choisi le chemin de l’entrepreneuriat pour écrire leurs mémoires ou devenir éditeur de web magazines, mais pour négocier des affaires avec les clients.

Souvent, ce n’est pas seulement une question de budget et de ressources qui les fait reculer, mais surtout le manque de compétences et de compréhension de ce nouvel éco-système qui les effraient. À titre de coach/conseiller, on doit donc les rassurer et les aider à choisir les meilleurs outils pour suppléer à leurs lacunes. Et, les accompagner durant tout le processus, en leur démontrant qu’avec les bons outils, ils pourront publier sur le Web comme des pros, en quelques heures par jour.  C’est un des grands avantages des outils d’automation de contenus.

Développer un plan d’action pragmatique et rationnel

Plusieurs outils, accessibles via le Web, permettent aujourd’hui de planifier et d’organiser efficacement plusieurs phases dans le processus de création, de curation et de publication de contenus sur les différentes plateformes. Dans un premier temps, il faut établir un plan d’action précis et détaillé avec l’entreprise (ou le professionnel) :

-       Réviser les contenus actuels des archives, et déterminer ceux qui peuvent être enrichis avec les nouvelles technologies audio et vidéo,

-       Établir la liste des nouveaux contenus potentiels à créer, à partir des archives, et des activités de l’entreprise (ou du professionnel),

-       Recruter et former l’équipe responsable de la création des contenus et de la gestion de la communauté au sein de son personnel, et embaucher les consultants nécessaires pour compléter l’équipe (ou les collaborateurs),

-       Sélectionner les outils de curation et de publication les plus appropriés, selon les objectifs spécifiques des campagnes,

-       Déterminer un cahier de production, et un calendrier de livrables, raisonnables en fonction des ressources disponibles,

imgres-3Des outils de curation de contenus comme Spundge, Paper.li, et Scoop.it, entres autres, permettent de trouver et d’archiver les meilleurs contenus diffusés dans les réseaux sociaux, selon des thématiques et des mots-clés. Tandis que d’autres applications, comme HootSuite, IFTTT, Triberr, Zapier et Buffer, permettent de planifier et d’organiser efficacement un calendrier de publication.

D’autres applications permettront plus tard d’analyser et de mesurer les résultats des campagnes de marketing d’influence dans les médias sociaux. J’y reviendrai dans un prochain article.

Mon coffre à outils

Personnellement, j’utilise une combinaison des outils Spundge et Paper.li pour la curation et l’archivage de contenus, avec celui de Buffer pour établir mon calendrier de publication dans les quatre réseaux sociaux principaux : Facebook, LinkedIn, Google + et Twitter. Plus d’un demi-million de professionnels l’utilisent dans le monde. Une combinaison d’applications qui répondent parfaitement à mes besoins actuels de consultant freelance, et qui me permet surtout de focuser le reste du temps sur mes autres activités professionnelles.

Tôt le matin, j’épluche mes cinq carnets thématiques sur Spundge*, et mes journaux sur Paper.li, pour y sélectionner les meilleurs contenus.  Au fur et à mesure de ma sélection, ils sont relayés à l’application Buffer, qui les ajoute au calendrier de publication de chacune des mes plateformes sociales, tel que déterminé d’avance. Ainsi, au moment voulu, les différents contenus que j’ai sélectionnés à travers Spundge et Paper.li, sont programmés pour être publiés à différentes heures, voire même à différentes journées.  Une opération qui ne me prend que quelques heures par jour.

Et, qui me permet d’offrir continuellement les meilleurs contenus, aux différentes heures de la journée (selon que mon auditoire se trouve dans différents fuseaux horaires à ce moment).  Ces applications me permettent de programmer mes contenus suivant ma stratégie, tout en respectant la règle du 5-3-2. Une règle de blogueurs, non–écrite, qui veut que sur 10 ¨posts¨ envoyés sur les réseaux sociaux, la moitié doit provenir de sources externes. Et, sur les cinq autres de source interne, trois doivent être de nature non-commerciale, et les deux autres, orientés de manière à humaniser la relation avec la clientèle. (lire aussi l’article d’Eric Tung, sur BusinessGrow : Social Media Automation : Here’s a Rational Plan !)

* À surveiller : Bientôt, mes cinq cahiers thématiques Spundge remplaceront la section consacrée à mes journaux Paper.li, et prendront graduellement plus d’importance dans mon offre de contenus.

Une grille de publication dans les réseaux sociaux à personnaliser

GRILLE DE PUBLICATIONPour faciliter encore davantage la tâche de mes clients, j’ai développé une grille de publication dans les réseaux sociaux avec l’application Buffer, qui peut aisément s’adapter à différents contextes, ou à différentes campagnes. Basée sur différentes études, dont celle de l’équipe de BufferApp, établissant les meilleures heures pour publier sur les différentes plateformes, cette grille demeure tout de même flexible, et peut être modifiée en tout temps. La grille ci-dessous a été développée pour une entreprise qui amorce son virage numérique, et se limite donc à quatre ¨posts¨ par jour par plateforme (sauf la journée où ce réseau est en vedette).

Basée sur une évaluation tout à fait personnelle (qui n’a absolument rien de scientifique), cette grille de publication constitue donc un canevas, assez simple à appliquer, et couvrant les cinq jours de la semaine durant les heures ouvrables (7 heures AM à 17 heures PM). Dans la grille, chacune des journées de la semaine est identifiée selon la couleur de la plateforme du jour (celle qui obtient le plus d’impact selon les études), et chacune des cases horaires de la journée est identifiée par le nom de la plateforme à privilégier à cette heure.

Ainsi, toujours selon les études, les journées de la semaine se répartissent de la manière suivante :

Lundi (Ocre/Blogue/Twitter) : La journée privilégiée du marketing de contenus. C’est la journée idéale, en tout début de semaine, pour publier un blogue, ou tout autre contenu personnel.  Cette journée-là, Twitter s’avère le meilleur relais pour ces contenus.

-  Mardi (Mauve/LinkedIn/Google+) : C’est la journée Marketing B2B. Pour les professionnels, préoccupés par le succès immédiat de leur présence dans les réseaux sociaux, LinkedIn se révèle la meilleure plateforme, le Mardi Les utilisateurs de Google+ y trouvent aussi leur compte.

-  Mercredi (Bleu /Facebook/Blogue) :  Pour les blogueurs, Mercredi est la meilleure journée de la semaine pour le marketing B2C. Pour rejoindre un large public, Facebook s’avère encore la plateforme la plus efficace, malgré toutes les critiques. Et, le Mercredi, est aussi une très bonne période pour publier un blogue.

Jeudi (Rouge/Google+/LinkedIn) : Le Jeudi est la journée Tendances/Nouvelles technologies. Une autre journée fructueuse pour les professionnels sur les médias sociaux. Cette journée-là, ce sont les blogueurs technos qui émergent sur Google+, révélant leurs récentes découvertes, ou commentant les actualités de la semaine.

Vendredi (Turquoise/Twitter/Blogue) : Le Vendredi, c’est la revue de la semaine. C’est une autre bonne journée pour publier un blogue, et pour répondre aux conversations entreprises durant la semaine. C’est la journée idéale pour les micro-blogues de Twitter.

Dans le calendrier final que vous préparerez à partir de cette grille, l’heure précise de publication peut varier d’une demi-heure, d’une case à l’autre.  Les cases plus foncées correspondant aux meilleurs moments de la journée pour publier (selon les différentes études qui ont servies à préparer la grille), elles peuvent aussi être modifiées, en fonction du fuseau horaire de votre auditoire.  Toutes les possibilités peuvent être envisageables, en fonction des objectifs, et c’est ce qui rend ces outils bénéfiques.

Destinée aux professionnels, aux entreprises et aux organisations qui débutent dans les médias sociaux, cette grille de base se limite donc à seulement quatre publications par jour, par plateforme sociale, sauf cinq publications le jour de la semaine où ce réseau est le plus populaire chez les utilisateurs.  Les cases vides pourront être comblées par des nouvelles d’actualités durant la semaine, ou lorsqu’on choisira d’augmenter la cadence de publications sur les différents réseaux sociaux. 

GRILLE DE PUBLICATION

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette grille vous semble utile ? Sinon, comment pourrait-on l’améliorer ? Proposez vos idées, et partagez vos commentaires.

Sources :

http://socialmediatoday.com/caitlinz10/1731626/taking-headache-out-social-media-tools-help-you-plan-and-share-great-content, par Caitlin Zucal, via Socialmediatoday

http://socialtimes.com/best-worst-times-post-social-media-infographic_b141745 (Infographie de SocialMarketingWriting)

http://lorirtaylor.com/the-best-and-worst-times-to-post-on-social-networks-infographic/

par Krissy Brady (Infographie de SocialCaffeine)

http://hosting.ber-art.nl/best-times-to-post-on-social-media-an-infographic/ (Infographie de Fannit)

http://blog.bufferapp.com/best-time-to-tweet-post-to-facebook-send-emails-publish-blogposts , par Belle Beth Cooper (Infographie de Buffer)

Lire aussi :

http://maximizesocialbusiness.com/best-time-to-post-social-media-updates-8114/, par Joel Don, via Maximize Social Business

http://maximizesocialbusiness.com/auto-posting-way-fame-fortune-health-weight-loss-12736/ , par Bob Geller, via Maximize Social Business

 

 

 

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Marketing de contenus : Se démarquer de la mêlée!

posted by Raymond Morin on jeudi, septembre 5th 2013

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Entrevue avec Mark Schaefer,

Par Raymond Morin

De plus en plus, le marketing de contenus s’inscrit parmi les nouvelles priorités des stratégies d’entreprises. Indubitablement, la création et la diffusion de contenus se révèlent de nouvelles pièces maîtressse, et incontournables, pour le succès des marques et des professionnels dans les médias sociaux.

«Les plateformes et les règles d’engagement changent. Et, les attentes des consommateurs sont largement différentes de ce qu’elles étaient il y a encore à peine quelques années. Aujourd’hui, nous devons tout simplement mieux comprendre ces nouveaux fondements
pour réussir à se démarquer». – Mark Schaefer

¨Cut Through The Clutter¨

Mark Schaefer - Cut Through The Clutter

Le 4 juillet dernier, à l’invitation de SocialMeex en collaboration avec The McGill Writing Centre, Mark Schaefer, une des plus grandes sommités internationales en matière de marketing de contenus et de blogues, animait un atelier de trois heures à La Citadelle : Cut Through The Clutter.

Un atelier auquel j’ai eu l’opportunité d’assister, et qui m’a permis de profiter non seulement de l’expertise de Mark, mais également d’apprécier son grand talent de raconteur (storyteller) et son charisme comme conférencier.  Un événement qui m’a également donné l’occasion de faire la connaissance, et de rencontrer en personne, plusieurs autres professionnels du Web et des médias sociaux, comme Nancy Locke, Ray Hiltz et Luis London Gomez de Social Meex, mais également Diane Bourque, Julien Smith, Mitch Joel (Twist Image), Dino Dogan (Triberr) et Craig Silverman (Spundge), pour n’en nommer que quelques-un. Ce fut vraiment une journée de réseautage extraordinaire.

Avant son atelier, j’ai aussi eu la chance de m’entretenir et d’échanger avec lui, et d’en apprendre davantage sur son atelier et son nouveau livre. Dans ce nouvel ouvrage, intitulé Born To Blog (co-écrit avec Stanford Smith), et plus récemment dans un de ses billets publié sur son blogue, Do you have to be a great writer to be a great blogger ?, Mark explique comment les blogues peuvent représenter un levier de marketing important, même si l’on ne possède pas nécessairement la meilleure plume.  «Évidemment, bien écrire compte lorsqu’il s’agit de blogueur. Mais, même si tu n’es pas un grand auteur, il y a plusieurs autres façons de parvenir à produire et de publier régulièrement des contenus de qualité.»

Comment devenir un bon blogueur

Son atelier s’est amorcé avec les meilleures démarches de curation, et s’est poursuivi sur la création de contenus efficaces pour le Web. En entrevue, il m’avait déjà révélés les grande lignes : «La première étape est toujours d’observer le monde comme une source perpétuelle d’idées, peu importe dans quelles circonstance l’on se trouve. Que ce soit lorsqu’on lit un titre de livre, une entête de magazine, un bulletin de nouvelles qu’on entends, une question qu’un ami nous poses… toujours se demander : Est-ce que ça pourrait faire un bon sujet de blogue ? De quelle manière je pourrais retourner cette idée ?»

4 juillet 2013 -  12 h. 30 à 18 h. 30 Atelier/workshop «Cut Through The Clutter», avec Mark Schaefer  Univ. McGill, Montreal

4 juillet 2013 – 12h.30-18h.30 à l’Université McGill        (The McGill Writing Center)   «Cut Through The Clutter»   Atelier/workshop sur le marketing de contenus, avec  Mark Schaefer                            présenté par SocialMeex 

«Je ne crois pas être un meilleur blogueur qu’un autre. Je suis peut-être seulement plus discipliné dans la façon de trouver et de ramasser mes idées. Mais, réfléchir aux idées n’est pas suffisant. Il faut aussi savoir les saisir et les capturer sur le moment, avant qu’elles ne s’évanouissent. Pas nécessaire de rédiger le blogue en entier, simplement de noter l’idée, la source de réflexion, pour y revenir plus tard. De cette manière, lorsqu’arrive la période que je me réserve à chaque semaine pour l’écriture, je profite d’une longue liste d’idées en réserve, parmi lesquelles je peux piger à tout moment. Ainsi, je ne me trouve jamais en panne d’inspiration.»

 Créer des contenus pertinents, avec constance, pour répondre aux attentes

Durant son atelier, Mark nous a également expliqué comment, et surtout pourquoi, créer des contenus pertinents, avec consistance et régularité, se révèle aussi essentiel pour les entreprises que pour les professionnels. «Les lecteurs seront toujours attirés par des écrits pertinents, intéressants, actuels et attrayants. Si tu produis et publie régulièrement des contenus qui répondent à ces trois critères, inévitablement ça va t’attirer un lectorat.  Je dirais que ce sont plutôt les objectifs, et l’urgence, qui diffèrent (entre les entreprises et les professionnels). Les éléments d’un bon blogue restent toujours les mêmes.»

Finalement, en s’appuyant sur des études de cas probants, Mark nous a également révélé plusieurs trucs pratiques qui font en sorte que les contenus se propagent dans les réseaux sociaux, et atteignent leurs objectifs. «Le plus difficile dans tout ça, et le plus important, c’est de demeurer divertissant. Toujours se demander comment notre contenu va captiver l’auditoire, comment il nous permet de nous démarquer dans le fouillis d’informations qui circule sur le Web. Il faut constamment se questionner : C’est le genre de contenu que vous appréciez et que vous partagez, n’est-ce pas ?»

Ce fut un atelier des plus enrichissants, pour tous ceux qui ont assistés (la salle était pleine), et, surtout pour les curateurs de contenus et blogueurs. Mark possède un talent extraordinaire de raconteur, et c’est ce qui fait son grand succès comme conférencier.

Personnellement, je suis très heureux d’avoir pu contribuer, à ma manière, à faire de cet événement un succès, et aussi de faciliter sa visite, à lui et Rebecca, sa charmante épouse, à Montréal, durant le Festival International de Jazz de Montréal. Je tiens à remercier Laurent Saulnier et Isabelle Melançon, de Spectra Scène, pour leur collaboration.

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