Pour entreprendre le virage des médias sociaux

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REUSSIR DANS LES RESEAUX SOCIAUX : LA CLE DE L’INFLUENCE

posted by Raymond Morin on Samedi, janvier 28th 2012

RÉUSSIR DANS LES MÉDIAS SOCIAUX : LA CLÉ DE L’INFLUENCE !

Après plus d’un an de travail, je peux enfin lever le voile, et vous présenter mon nouveau livre : Réussir dans les médias sociaux – La clé de l’influence !

Un nouveau guide pratique pour les professionnels du Web 

En près de 165 pages, ce nouvel ouvrage décrit clairement les enjeux et les avantages pour les professionnels de se positionner en tant qu’influenceurs dans les médias sociaux.

En commençant par rappeler la petite histoire des palmarès dans la société industrielle, j’établis le parallèle avec l’essor fulgurant du marché actuel du «web analytic» à l’ère numérique. J’explique comment la définition du ROI (retour sur l’investissement) pour les entreprises change avec les médias sociaux, et je présente les principaux avantages pour les professionnels.

En m’appuyant sur les fondements de l’influence et de l’engagement dans les réseaux sociaux, tels qu’observés par les plus éminents spécialistes, je décris les différents types d’utilisateurs et d’influenceurs qu’on retrouve sur le Web social. Dans un langage facile à comprendre, je décris les différentes étapes à suivre pour identifier et suivre les influenceurs dans son secteur, et devenir à son tour un leader dans les réseaux sociaux.

En vous décrivant mes expérimentations personnelles, je vous propose une sélection des meilleurs outils de mesure d’influence accessibles sur le Web. Je vous fais également part de mes premières impressions des nouveaux outils de curation de contenus et de graphe social qui émergent depuis quelques temps.

  

Réservez votre copie en ligne, et obtenez 25% de réduction

Après avoir parcouru les sept chapitres de Réussir dans les médias sociaux : La clé de l’influence !vous aurez une vision plus globale de la notion d’influence sur le Web. Vous saurez reconnaître les avantages, et éviter les écueils à travers chacune des étapes pour devenir vous-même un leader dans votre domaine. Vous aurez alors en main la clé de l'influence!

Profitez de l’offre de pré-lancement ! Soyez parmi les premiers à réserver et commander votre exemplaire en ligne, et obtenez une réduction de 25% sur le prix régulier. En plus de la version numérique, recevez une copie dédicacée par la poste. Bonne lecture !

 

Pour commander, écrivez-moi à : raymondmorin58@gmail.com   Prêt à entrer en production pour l’impression, ce nouvel ouvrage sera publié en français et en anglais. Disponible dans tous les formats, il sera également accessible sur toutes les plateformes. Quelques détails à régler, et je pourrai très bien tôt vous annoncer officiellement l'éditeur et la date exacte de parution. Mais, j'ai déjà la garantie que ce sera pour l'arrivée du printemps.

 

En attendant, pour en avoir un avant-goût, je vous invite à consulter mes billets hebdomadaires sur le site d’Intelegia.com. J’en profite pour remercier Isabelle Poirier d’Intelegia, et Ian Smith qui traduit mes billets en anglais, pour leur collaboration et leur inspiration dans ce projet.

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ENTREPRENDRE 2.0 : LE CHOC DES GÉNÉRATIONS

posted by Raymond Morin on Jeudi, août 18th 2011

ENTREPRENDRE 2.0

LE CHOC DES NOUVELLES GÉNÉRATIONS

 Dans un blogue précédent, Génération C : Pour remettre les pendules à l’heure, je dénonçais un certain imbroglio à propos de la Génération C et des natifs numériques. Comme ce blogue a suscité de très vives réactions, je me dois d’apporter certains détails supplémentaires. 

Encore aujourd’hui, on semble confondre trop souvent les deux notions, ce qui alimente une confusion au sein des entreprises et des organisations. Un malentendu qui tient possiblement au fait qu’on cherche encore à caser la nouvelle Génération C dans une tranche d’âge, alors qu’il s’agit d’une notion beaucoup plus complexe.

LES GÉNÉRATIONS : UNE NOTION QUI ÉVOLUE AVEC LA SOCIÉTÉ

  En 1928, le sociologue allemand Karl Mannheim soutenait que l’on peut déterminer la tranche d’âge d’une génération selon les changements de comportements sociaux qui la caractérise. À l’époque, on considérait qu’une génération se renouvelle à tous les 16 à 18 ans, soit l’intervalle nécessaire pour assurer la descendance.

Toutefois, à la fin des années 80, la française Claudine Attias-Donfut publiait un ouvrage qui venait contredire cette approche. Dans ce livre, intitulé «Sociologie des générations, l’empreinte du temps», elle avançait que la sociologie générationnelle telle qu’enseignée ne correspond plus à la complexité de la société, qui évolue toujours de plus en plus rapidement. 

En 2010, la fracture générationnelle s’élargit encore davantage. Les femmes ont leur premier bébé seulement qu’à la trentaine (29.6 ans), tandis que les générations de jeux vidéo se renouvellent aux 3-4 ans, et que les téléphones intelligents sont remplacés à tous les 2 ans. La société évolue tellement vite qu’une génération est révolue après une quinzaine d’années, tandis que les familles se créent davantage dans la trentaine. On ne peut donc plus considérer les générations seulement selon sa tranche d’âge.

GÉNÉRATION C ET NATIFS NUMÉRIQUES : À NE PAS CONFONDRE

 C’est au tournant du siècle que Mark Prensky a introduit la notion de natifs numériques, avec Digital Natives, Digital Immigrants. Avec les nouvelles technologies et Internet qui s’implantaient, il remarquait déjà des changements de comportements et de langage parmi sa nouvelle cohorte d’étudiants (de la génération Y). En 2001, il prévoyait déjà les nouveaux paradigmes générationnels qui allaient s’installer avec l’arrivée de ceux qu’on allait nommer la génération Z, ou les Enfants du Millénaire.  Née après 1994, avec l’avènement du World Wide Web, c’est la toute première génération entièrement issue de l’ère numérique, ayant grandie et évoluée avec les nouvelles technologies, les téléphones cellulaires, les jeux vidéo et Internet depuis le berceau.

Quelques années plus tard, c’est en tenant compte de ces nouveaux paradigmes sociaux, observés par Prensky, que le magazine Trendwatching a amené la notion de Génération C. En 2004, l’équipe du magazine américain a choisi d’axer sa recherche sur les traits de comportements communs observés à travers l’utilisation des nouveaux médias sociaux. Ils ont vite constaté que ces traits communs ne s’appliquaient pas seulement aux natifs numériques et aux utilisateurs de la génération Y, mais également aux early adopters de la génération X et des baby-boomers. Naturellement, l’équipe du Trendwatching a étendue son étude sur la Génération C à l’ensemble des utilisateurs du Web social, de 12 à 75 ans.

On doit donc cesser de ramener la notion de Génération C aux seuls utilisateurs de la génération Z, (ou les natifs numériques). Aujourd’hui, de plus en plus de baby-boomers adoptent les médias sociaux, et constituent même le plus important bassin de nouveaux utilisateurs. Il faut donc cesser de mêler les cartes, et plutôt considérer les nouvelles générations par rapport aux changements qu’elles peuvent apporter dans la société, plutôt que par leur tranche d’âge.

LA GÉNÉRATION Z, PORTEUSE DES GRANDS CHANGEMENTS

  Enfants des plus vieux de la génération Y et des plus jeunes de la génération X, ils sont nés après la chute du mur de Berlin, et ont vécus leur adolescence durant les premières années du millénaire. Ils ont connus la tragédie des attentats du 2001, les catastrophes naturelles à répétition, et la crise économique globale de 2008-2009.  Dans un contexte historique, la situation de la génération Z (ou natifs numériques) peut se comparer à celle de la génération silencieuse des années 30-40 (1929-1945). Une génération qui a évolué à travers les difficultés de la Grande Crise, et de la Deuxième Guerre Mondiale, mais qui fut en même temps porteuse des grands changements d’après-guerre.

Malgré les similitudes, la situation actuelle des jeunes de la génération Z n’est pas aussi dramatique. Elle diffère beaucoup de celles de nos aïeux du fait qu’ils bénéficient aujourd’hui d’outils qui leur permettent de mieux affronter les situations de crise. Aujourd’hui, les natifs numériques maîtrisent parfaitement les nouvelles technologies, et s’en servent abondamment pour se réaliser et améliorer leur quotidien. Selon une récente étude de la firme française Infolab, en collaboration avec Habbo Hotel, les jeunes emos (pour émotionnels) ne conçoivent plus que l’on puisse se passer de ces outils dans la vie de tous les jours, encore moins au travail.

Aussi appelés Echo-Boomers (pour les rapports étroits entretenus avec leurs grand-parents, les boomers), ces jeunes ont une approche multi-tâches naturelle, presqu’innée. Pour eux, le téléphone cellulaire est devenu une extension de leur personne, et Internet leur appartient. Leur vie réelle est pratiquement formatée à partir de leur vie digitale. Les entreprises et les organisations devront donc considérer très sérieusement ces nouveaux paradigmes, pour adopter leur gestion RH en conséquence.

APRÈS LA GÉNÉRATION Z, VOICI VENIR LA GÉNÉRATION ALPHA

 Dans une quinzaine d’années, peut-être moins, on assistera à l’arrivée massive d’une nouvelle génération, issue d’un nouveau baby-boom ; la génération ALPHA (nés après 2010). Dans son ouvrage The ABC of XYZ : Understanding The Glogal Generations, co-écrit avec Emily Wolfinger, Mark McCrindle part des recherches de Strauss et Howe, qui avaient identifiés quatre cycles successifs, complétant le cycle entier d’une génération :

·      les artistes (la génération silencieuse): indécis et émotionnels, ils ont grandis en pleine crise, surprotégés par leurs parents

·      les prophètes (les baby-boomers) : moralisateurs, acharnés, ils vivent à travers leurs valeurs, et sont prêts à se battre pour défendre leurs idées,

·      les nomades (la génération X) : cyniques, ils sont plus pragmatiques, mais en même temps plus aventureux, ils ne craignent pas d’abandonner certains acquis en cours de route, pour vivre de nouvelles expériences plus enrichissantes,

·      les héros (la génération Y) : énergiques et curieux, ils ont toujours été le centre d’intérêt, et leur réussite actuelle leur apporte la reconnaissance qu’ils recherchent,

Or, dans son ouvrage McCrindle rappelle que la science de la sociologie a démontré que les crises surgissent lorsque les artistes tirent leur révérence, que les prophètes vieillissent, que les nomades deviennent adultes, et que les héros s’affirment dès leur jeunesse. Et, qu’après les crises surviennent aussi les grands changements sociaux…

UN NOUVEAU CHOC DES GÉNÉRATIONS À PRÉVOIR !

  Suivant la théorie de McCrindle, au cours des années à venir, on devra donc prévoir un nouveau choc générationnel majeur, qui viendra définitivement modifier l’ordre établi. Les nouveaux paradigmes vont continuer de se heurter, et de se confronter, au rythme accéléré des changements politiques, économiques et technologiques, entrainant de nouveaux chocs d’idéologies et de profondes mutations sociales. Évidemment, les nouvelles générations se trouveront au cœur de ces bouleversements sociaux.

Il faudra poursuivre les recherches et demeurer à l’écoute de leurs attentes, pour mieux comprendre ce qui anime et motive ces nouvelles générations. Pour y arriver, il faudra vite accorder une place plus importante à ce qu’il est dorénavant convenu d’appeler la science du Web, pour vraiment cerner l’impact qu’elles auront sur notre société, nos organisations et nos entreprises.

À travers les médias sociaux, Internet et les nouvelles technologies, la génération Z, et ALPHA après elle, continueront d’évoluer, et de se réaliser individuellement, et professionnellement. Car, ces deux nouvelles générations portent déjà en elles l’avenir de notre société. Les germes d’une prochaine révolution sociale… celle de la gouvernance 2.0 ! À nous d’y voir aussi !

Qu’en pensez-vous ? Exprimez votre opinion et partagez vos idées sur le sujet.

(NOTE: Ce texte est une adaption d’un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui peuvent avoir été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio.)

 

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ENTREPRENDRE 2.0: L’INFLUENCE SUR LE WEB

posted by Raymond Morin on Vendredi, août 5th 2011

 

ENTREPRENDRE 2.0 :

L’INFLUENCE SUR LE WEB : UN FAUX DÉBAT!

(NOTE: Ce texte est un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui ont déjà été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

LA CONTROVERSE DES LISTES ET PALMARÈS

Depuis un certain temps, la notion d’influence sur le Web suscite un très vif intérêt dans la blogosphère. Après quelques mois seulement, de nouvelles plateformes sociales comme Klout et PeerIndex, qui proposent les premières applications de mesure d’influence, comptent déjà plusieurs millions d’inscriptions. Tant du côté des utilisateurs des médias sociaux, que des entrepreneurs et des agences de marketing, la nouvelle tendance de l’heure est au score Klout ou à l’indice PeerIndex.

Aux USA, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.

Toutefois, malgré cette grande popularité auprès des utilisateurs et des entreprises, la mesure de l’influence dans les médias sociaux continue de soulever une certaine réserve chez les professionnels du Web. De publier des listes personnelles sur mon blogue, suivant ces indices, m’a moi-même valut ma part de commentaires négatifs. Les palmarès feront toujours des mécontents…

Quoiqu’il en soit, la plupart des utilisateurs les plus actifs, les early adopters dont je fais partie, se sont vite montrés insatisfaits de ces nouveaux outils. Tant du côté de Klout que de PeerIndex, on a dénoncé plusieurs incohérences, notamment dans les délais irréguliers de mises à jour des données, et de l’écart qui subsiste souvent dans les résultats d’une plateforme à l’autre.

Des thought leaders comme Mark Schaefer (Big Fat Klout Scores) et Gary Schirr (Why Klout is dangerous) soulèvent même certaines craintes pour l’avenir des médias sociaux. Ils craignent qu’on y accorde une trop grande importance, et que ça ne devienne plus qu’une course aux premières positions des palmarès. Sans partager leur approche alarmiste, je ne leur donne pas tort pour autant. À mon avis, tout est dans la pondération…

POURQUOI MESURER L’INFLUENCE SUR LE WEB ?

 La notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. L’influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de son activité et de son impact sur son entourage. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu.

Au risque de me répéter, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Par ailleurs, ces nouvelles plateformes présentent plusieurs avantages, et s’avèrent néanmoins des outils de mesure très valables et pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.

De tous les temps de la civilisation moderne, l’homme a éprouvé le besoin de se positionner parmi ses pairs pour se valoriser aux yeux de sa communauté. Ça fait partie de la pyramide des besoins de Maslow. Des industries culturelles comme le cinéma, la musique et le livre ont permis d’érigier de véritables empires économiques sur la base de listes et de palmarès. Des magazines comme Billboard et Rolling Stones sont devenus des multinationales en publiant des analyses de palmarès.

Dans ce sens, l’univers des médias sociaux n’échappe pas à l’attrait des listes et des palmarès. Le succès de ces deux startups en témoigne bien. D’une poignée de programmeurs, l’équipe de Klout est vite passée à plus de 45 employés. Et, la startup de San Francisco a déjà annoncé des plans de développement pour les deux prochaines années, tout comme sa concurrente d’East London (PeerIndex).  Alors qu’elles viennent toutes les deux de lever d’importants financements, ces deux plateformes continueront d’attirer de nombreux utilisateurs.

Au début, tout ce que ces deux startups ont voulut proposer ce sont des outils d’analyse pouvant répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs ; des métriques de mesure de leur influence directe, et quantifiable, dans les principaux réseaux sociaux. Et, même si chacun affirme proposer l’outil le plus complet, avec les applications les plus efficaces et pertinentes, aucun n’a jamais prétendu que ces applications pouvaient suffire à une analyse exhaustive de l’influence sur le Web.

À partir du moment où se dessinent des enjeux commerciaux entre les entreprises et les marques, le consommateur en bout de ligne doit se référer à des listes pour départager et se faire une opinion sur la valeur du produit. Jusqu’à présent, dans les médias sociaux, ça se traduisait par les recommandations de pair à pair. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent aussi compter sur une bonne quinzaine d’outils de mesure d’influence, dans la foulée de Klout et PeerIndex. Or, qu’on le veuille ou non, ces listes sont là pour y rester, alors autant s’y faire et apprendre à s’en servir efficacement.

UNE PANOPLIE DE MÉTRIQUES À CONSIDÉRER

 Même s’ils présentent plusieurs lacunes, tous ces nouveaux outils proposent des algorithmes complémentaires qui permettent de mieux comprendre la portée et l’impact de son activité dans les réseaux sociaux. Cependant, aucun de ces outils ne peut établir à lui seul le niveau d’influence des professionnels du Web.

Devant la panoplie de nouveaux outils qui s’offrent désormais à lui, l’utilisateur se trouve dorénavant devant l’obligation de faire un choix. Il doit s’interroger sur ses réels besoins, et se questionner sur ses objectifs professionnels. Plus sa sélection d’outils s’inscrira dans un contexte stratégique global de personal branding et d’identité numérique, plus son choix d’aller vers les réseaux sociaux s’avèrera judicieux et pertinent.

Comme je le mentionnais, il faut tenir compte de plusieurs aspects pour déterminer le véritable niveau d’influence dans les médias sociaux. Certains volets ne sont pas encore pris en considération par les algorithmes de ces nouveaux outils. Il faut donc savoir compléter soi-même sa propre grille d’analyse, à partir des applications sélectionnées.

Dans 9 Point Social Media Expert Evaluation. Chris Kieff, aussi connut sous le pseudonyme de Mr. Reasonable, propose une liste de points pour évaluer le réel niveau d’influence des professionnels du Web. Il souligne notamment l’importance de tenir un blogue actif qui suscite régulièrement des commentaires et des conversations, tout comme d’être aussi présent dans plus d’une plateforme sociale.

Personnellement, en plus de Klout et PeerIndex, j’utilise beaucoup les applications de la nouvelle plateforme Empire Avenue (basée à Edmonton). Je considère que son algorithme présente beaucoup d’avantages que n’offrent pas les autres plateformes, dont la possibilité de suivre en temps réel l’impact de ses actions dans les réseaux sociaux. De plus, en connectant les comptes Facebook (perso et page de fan), Twitter et LinkedIn avec le blogue de l’utilisateur et ses autres comptes sur YouTube et Flickr, l’algorithme d’Empire Avenue offre une meilleure vue d’ensemble de l’activité réelle dans les réseaux sociaux. J’y reviendrai plus loin.

En attendant, voici quelques-unes des autres plateformes de métriques qui m’apparaissent les plus efficaces :

TwentyFeet

Crowdbooster

Twitalyzer

TweetGrader

D’autres outils sont aussi accessibles en ligne :

WhoSay

PostRank

TweetRank

InfluenceExchange

Twitfluence

TweetLevel

Twitaholic

TwitterCounter

Si vous avez d'autres outils à proposer, n'hésitez pas à le faire partager. 

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À VENIR DANS «ENTREPRENDRE 2.0» :

EMPIRE AVENUE 

LE «HUB CLUB», OU L’INDICE BOURSIER DES INFLUENCEURS DU WEB


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Les influenceurs du Web : un enjeu majeur?

posted by Raymond Morin on Jeudi, février 10th 2011


Les influenceurs du Web : un enjeu majeur ?

 Depuis la parution du premier TOP 100 des influenceurs du Web au Québec (en novembre dernier), plusieurs utilisateurs professionnels d’Internet se sont manifestés, et se sont ajoutés au répertoire. Aujourd’hui, la liste de base, à partir de laquelle je continue de compiler les 100 premières positions du palmarès, comprends déjà près de 200 noms d’entrepreneur(e)s indépendant(e)s et de travailleurs autonomes francophones du Québec, qui tweetent dans un contexte professionnel. Face aux nombreuses réactions, il ne fait plus de doutes que les notions d’influenceurs du Web et la monétisation des contenus se trouvent au cœur des enjeux des professionnels des médias sociaux.

Les nouveaux évangélisateurs du web social

 

À travers leurs occupations quotidiennes, ces professionnel(le)s se servent des médias sociaux pour  améliorer leur qualité de vie, tant à la maison que dans les loisirs. Naturellement, ils transposent ces outils dans leur milieu de travail, et cherchent aussi à profiter des nouveaux réseaux sociaux pour faire avancer leur carrière, voire même leur propre business.

Dans leur milieu, ils font souvent figure d’évangélisateurs des vertus d’Internet. À travers le maelstrom de nouvelles applications et de nouveaux outils des médias sociaux qui émergent, ils deviennent, en quelques sortes, le hublot (hub) par lequel leurs abonnés (ou followers) vont désormais trouver les meilleurs contenus et les informations les plus pertinentes.

À leur tour, tels des apôtres, ces followers vont relayer ces nouvelles (tweets) émanant des influenceurs, à leur propre réseau, contribuant à l’effet viral escompté. Chacun va donc contribuer à alimenter l’effet d’entraînement du bouche-à-oreille en participant à la diffusion du message initial. Et, devenir à son tour le porte-voix de la nouvelle dans son propre réseau, l’influenceur de sa communauté.

Mais, comment identifie-t-on ces influenceurs, ces évangélisateurs du Web et des médias sociaux ? Et, comment mesure-t-on leur degré d’influence ?

Quel(s) outil(s) de mesure choisir ?

 Jusqu’à présent les applications que j’ai testé sur le Web ne m’ont permis d’obtenir qu’une estimation partielle de la véritable influence des intervenants (voir le billet précédent : Influenceurs du Web au Québec). Bien sûr, il s’agit encore de versions bêta, mais déjà la plupart des utilisateurs s’entendent pour dire qu’il y a encore beaucoup d’améliorations à apporter à ces différents outils de mesure. 

Comme je le mentionnais dans le billet précédent, plusieurs autres critères d’évaluation, non quantifiables mais plutôt qualifiables, doivent aussi être pris en considération dans le calcul de la mesure d’influence. Des paramètres plus difficiles à mesurer précisément comme la proximité, l’expertise, la crédibilité, la confiance et le style, qui demeurent tous beaucoup plus subjectifs. Des éléments de calculs plus complexes, mais qui restent néanmoins essentiels pour être en mesure d’évaluer plus précisément le niveau d’influence véritable d’un intervenant sur le Web.

À quel type d’influenceur vous identifiez-vous ?

La mesure de l’influence sur le Web se complexifie encore davantage si l’on considère aussi les différents types d’influenceurs. En effet, en tant qu’individu, chacun possède un parcours différent et une courbe d’adoption des médias sociaux unique, guidé par des objectifs spécifiques à ses aspirations professionnelles.

Dans cette optique, on peut déjà établir différentes typologies d’influenceurs :

Les précurseurs : Ils sont les pionniers, les blogueurs de la première heure, les premiers à avoir adopté les médias sociaux dans leur communauté. Ils bénéficient d’un très large réseau et leur notoriété n’est plus à faire. Leurs tweets, comme leurs retweets, sont régulièrement amplifiés par leurs nombreux abonnés, qui leur sont souvent très fidèles.  Ce qui augmente encore davantage l’importance de leur réseau.

Les explorateurs : Ils touchent à plusieurs secteurs d’intérêts, et n’hésitent pas à explorer de nouvelles avenues au gré de la sérendipité. Ils sont donc souvent actifs dans plusieurs catégories en même temps, selon leur humeur du moment. Ils font preuve de beaucoup de charisme et d’une forte autorité. Ils s’avèrent très convaincants, ce qui leur attire le respect d’une grande communauté de followers.  En revanche, ils comptent généralement autant de followings.

Les veilleurs : Souvent les premiers à réagir aux nouvelles, et à les retweeter dans leur réseau, ils s’aliment à plusieurs sources. Ils exercent une veille assidue dans leur secteur d’activités, et diffusent régulièrement de nouvelles infos à leurs abonnés. Ils se révèlent souvent le «hublot» de leur communauté, le canal privilégié par lequel leurs abonnés vont aller piger les contenus qu’ils retweeteront à leur tour.

Les penseurs : Leurs réflexions sur les médias sociaux en font les nouveaux penseurs du Web. Leur production de nouveaux contenus s’avère peut-être moins régulière, mais plus significative que la plupart des autres blogueurs. Ce sont les découvreurs de nouvelles tendances, ce qui leur vaut une très grande notoriété se répercutant souvent dans les médias spécialisés et traditionnels où ils interviennent plus régulièrement.

Les testeurs : Professionnels aguerris et expérimentateurs de première ligne des nouvelles technologies, leur expertise est largement reconnue. Leurs commentaires et leurs appréciations des nouveaux outils font référence, et ils deviennent souvent une source d’informations privilégiée pour les autres influenceurs. Ce qui leur confère un très grand respect de leurs pairs, et une très forte crédibilité dans leur réseau.

Les observateurs : Plutôt généralistes et touche-à-tout, ils se révèlent néanmoins des observateurs privilégiés, et leur influence s’étend à plusieurs niveaux. Ils s’avèrent des vulgarisateurs et évangélisateurs particulièrement convaincants, et retweetent régulièrement les contenus des autres influenceurs à leur réseau. Ils comptent généralement plus d’abonnements que d’abonnés.

Alors, à quelle catégorie d’influenceur vous identifiez-vous ? La question est lancée. Si vous avez des suggestions d’autre(s) type(s) d’influenceur(s), n’hésitez pas à nous faire partager vos commentaires.

Plus d’interactivités entre les influenceurs et les utilisateurs

Suite aux nombreuses suggestions des lecteurs, j’ai déjà envisagé plusieurs modifications au palmarès des influenceurs du Web. J’ai commencé à recruter quelques collaborateurs pour me seconder, mais la tâche s’annonce déjà beaucoup plus ardue que je ne l’imaginais au départ.  Comme tous projets de démarrage, ça demande un certain niveau d’implication bénévole pour mettre la machine sur les rails.

Aussi, je vous lance une nouvelle invitation ; si le défi de contribuer à l’amélioration du TOP 100 des influenceurs du Web au Québec vous intéresse, je reçois toutes les propositions. L’objectif étant d’apporter plus d’éléments d’interactivités au palmarès, de manière à susciter encore plus d’échanges et de collaboration entre les utilisateurs (les abonnés : entreprises et professionnels de chacun des secteurs) et les influenceurs.

Bientôt, des palmarès d'influenceurs dans 6 secteurs d’activités

Déjà, dans la prochaine publication du TOP 100 des influenceurs du Web au Québec, vous pourrez accéder directement au compte Twitter de chaque professionnel listé. Vous pourrez donc suivre (si ce n’est déjà fait) les micro-blogueurs que vous retrouverez sur le palmarès des influenceurs québécois du Web.

Au fur et à mesure qu’il évoluera, le palmarès continuera de prendre de l’ampleur, en listant les professionnels de six secteurs d’activités :

·      médias sociaux/e-marketing

·      techno/multimédia

·      médias/culture/société

·      éducation/pédagogie

·      santé/bien-être

·      mode/lifestyle/loisirs

Donc, si vous pensez à des professionnel(le)s de ces secteurs d’activités qui tweetent en français, et qui mériteraient de figurer sur la liste des influenceurs du Web au Québec, n’hésitez pas à nous faire vos suggestions, en devenant membre du groupe Facebook Influenceurs Web au Québec, et en laissant un message sur le babillard avec leur nom d’utilisateur Twitter et leur Klout score.  

D'importants mouvements à prévoir dans le prochain palmarès!

Dans la prochaine révision du palmarès, il faudra prévoir des modifications majeures dans le positionnement des influenceurs. Encore cette semaine, près d’une trentaine de nouvelles entrées (dont plus d’une douzaine dans le secteur de l’éducation) viennent complètement changer les cinquante premières positions. 

Avec près de 200 noms, il faut comprendre qu’un seul point d’écart du Klout Score peut signifier une différence d’une dizaine de positions dans le palmarès. Selon l’algorithme de la compagnie californienne, basé sur plus de 35 variables qui analysent l’activité sur Twitter, mais également sur Facebook et depuis peu sur LinkedIn, il suffit en effet d’un simple ralentissement des interventions sur les réseaux sociaux pour faire perdre de précieux points au classement. Il ne faudra donc pas se surprendre de voir certain(e)s professionnel(le)s qui semblaient bien installés parmi les leaders disparaître complètement du TOP 10.

PREMIER TOP 10 – INFLUENCEURS DU WEB AU QUÉBEC (Éducation)

Alors, pour vous permettre de patienter encore quelques jours avant la prochaine révision du TOP 100 des influenceurs du Web au Québec, je vous propose un premier palmarès sectoriel (selon le Klout Score) :

TOP 10 – INFLUENCEURS DU WEB AU QUÉBEC – ÉDUCATION/PÉDAGOGIE

1 – @JeanBoileau 71

2 – @rachellehoude 66 (nouveau)

3 – @Alex_Riopel 63 (nouveau)

4 – @MarioAsselin 61

5 – @profnoel 61 (nouveau)

6 – @slyberu 61 (nouveau)

7 – @AlexBoileau 60

8 – @LucDupont 58

9 – @mariellepotvin 55 (nouveau)

10 – @françoisGuite 53 (nouveau)


11 – @ppoulin 53 (nouveau)

12 – @sstasse 50 (nouveau)

13 – @educations 49 (nouveau)

14 – @cyberprofesseur 36 (nouveau)

15 – @michel_20_100 (nouveau)

 

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Le Web 2.0 en milieu de travail

posted by Raymond Morin on Jeudi, juin 17th 2010

 

ETUDE CLEARSWIFT : LE WEB 2.0 EN MILIEU DE TRAVAIL

 

En avril dernier, la firme britannique Clearswift a publié les résultats d’une étude très intéressante sur l’utilisation du Web 2.0 en milieu de travail. Plus de 1 600 répondants (chefs d’entreprises et employés de bureau) de Grande-Bretagne, mais également des USA, d’Allemagne et d’Australie ont participé à ce sondage réalisé entre janvier et février 2010. Ce rapport, intitulé Web 2.0 at the Workplace, confirme l’adoption massive du web collaboratif et des médias sociaux par les entreprises anglophones.

UN FORT TAUX DE SATISFACTION DES NOUVELLES ENTREPRISES 2.0

 Les statistiques recensées à travers le sondage révèlent que les employeurs qui ont pris le virage 2.0 s’enthousiasment face au potentiel du Web 2.0, et que les employés se montrent d’autant plus heureux et motivés au travail lorsqu’ils peuvent utiliser ces nouveaux outils au boulot. Plus de la moitié des dirigeants interrogés (52 %) soutiennent que le web collaboratif va représenter un enjeu critique dans le succès futur de leur entreprise.  Les avantages que les chefs d’entreprises retirent du Web 2.0 se déclinent de plusieurs façons parmi les répondants :

·      augmente la visibilité de la marque (91 %)

·      génère de nouvelles affaires (89 %)

·      améliore la productivité des employés (88 %)

Selon leurs propres expériences, les chefs d’entreprises observent également plusieurs retombées positives de leur utilisation du Web 2.0 en milieu de travail. Près de la moitié (47 %) des dirigeants croient que l’utilisation des outils du web collaboratif et des médias sociaux favorise un meilleur climat au travail et une plus grande motivation des employés :

·      employés plus heureux et motivés (47 %)

·      meilleures communications avec les clients (41 %)

·      communications plus ouvertes à l’interne (39 %)

·      employés en confiance et valorisé (37 %)

·      meilleures relations entre les employés (37 %)

·      employés plus productifs (29 %)

·      coûts réduits (22 %)

·      innovations et nouveaux produits/services (21 %)

·      augmentation des revenus (11 %)

Dans la foulée, une grande majorité de ces nouvelles entreprises 2.0 (65 %) souhaitent pousser plus loin l’expérience du web collaboratif. L’étude vient également confirmer la tendance d’adoption des médias sociaux par les professionnels et les nouveaux entrepreneurs. Cependant, il reste toujours à convaincre l’autre tiers (35 %) qui hésitent encore à prendre le virage 2.0, et limitent l’accès aux employés.

DES UTILISATEURS 2.0 ENCORE À ÉDUQUER

 Les résultats du sondage de Clearswift révèlent aussi quelques zones plus ombragées. Même si près de deux dirigeants sur trois (65 %) jugent que l’utilisation des médias sociaux favorise une meilleure productivité des employés, seulement 43 % des employés interrogés répondent la même chose. En fait, 66 % des employés de bureau, qui ont répondu au sondage, reconnaissent devoir faire des heures supplémentaires, ou travailler sur l’heure du lunch, pour rattraper les retards occasionnés dans leur ouvrage par leur usage personnel du courriel et des réseaux sociaux au boulot… En revanche, 33 % des répondants se déclarent heureux d’utiliser son propre réseau social au bénéfice de l’entreprise, ce qui suggère une nouvelle approche plus équitable de la part des utilisateurs-employés.

Néanmoins, ça laisse aussi entendre que la méfiance de certaines entreprises plus frileuses face aux médias sociaux est peut-être aussi justifiée, du moins en partie… Ou, à l’inverse, que la confiance des nouveaux entrepreneurs 2.0 n’est peut-être pas tout à fait méritée ! Mais surtout, qu’avant qu’on puisse profiter pleinement de tout le potentiel du web collaboration en milieu de travail, les utilisateurs eux-mêmes (ceux des générations X et Y) devront démontrer un peu plus de maturité, et apprendre à se servir plus judicieusement de ces nouveaux outils.

Le rapport «Web 2.0 at the Workplace 2010», est disponible en format PDF (8 pages) sur le site de Clearswift. Il fournit d’autres statistiques très intéressantes qui permettent d’approfondir encore davantage le phénomène de l’intégration des médias sociaux en milieu de travail. C’est le premier rapport d’une série de trois qui seront vraisemblablement mis en ligne au cours des prochaines semaines.  À suivre…

 

 

 

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Formation et coaching en medias sociaux

posted by Raymond Morin on Dimanche, mai 2nd 2010

 

Nouvelles sessions de formation et de coaching en médias sociaux, disponibles en soirée : « Comment entreprendre le virage 2.0 »

Pour répondre à la très forte demande suscitée avec le livre « Comment entreprendre le virage 2.0 », de nouvelles sessions de formation et de coaching en médias sociaux seront disponibles en soirée, dès le début juin.

Ces sessions de formation publiques, s’adressent à tous ceux qui souhaitent apprivoiser le phénomène des nouveaux médias sociaux ; autant aux chefs de PME et de micro-entreprises qu’aux dirigeants d’organisations, qu’aux professionnels indépendants et aux travailleurs autonomes de tous les secteurs.

Pendant quatre heures (de 18 h. à 22 h.), les participants acquièrent les notions essentielles leur permettant de mieux comprendre les nombreuses applications du Web 2.0 dans un contexte de travail. Divisées en deux parties, ces sessions intensives comprennent :

-       2 heures de formations théoriques sur les nouveaux paradigmes du Web 2.0, la nouvelle génération d’utilisateurs et les principaux outils qu’offrent les médias sociaux pour les professionnels,

-       2 heures d’atelier, au cours duquel chaque participant met en pratique les notions apprises, dans l’élaboration d’un premier plan de communication à travers les médias sociaux et basé sur ses propres besoins

Avec la formation « Comment entreprendre le virage 2.0 », les participants acquièrent une vision à 360 degrés des médias sociaux dans un contexte professionnel. Ils repartent avec un vaste bagage de nouvelles connaissances qui leur permettront d’entreprendre le virage du Web 2.0 en toute assurance.  

Les premiers ateliers débuteront dès le mardi 1er juin. Inscrivez-vous dès maintenant pour réserver votre place à la date qui vous convient. Les places sont limitées à cinq (5) participant(e)s par atelier. Des tarifs spéciaux sont accordés aux travailleurs autonomes et aux représentants d’OSBL.  Des sessions de coaching individuel sont également offerts.

Pour connaître le calendrier des formations, ou pour réserver votre session, écrivez àraymondmorin58@gmail.com, ou appelez au (514) 998-5712.