ENTREPRENDRE 2.0 : GENERATION C
ENTREPRENDRE 2.0
GENERATION C : POUR REMETTRE LES PENDULES À L’HEURE !
L’UTILISATEUR AU CENTRE DES ENJEUX DU WEB SOCIAL
Depuis l’avénement du World Wide Web dans le grand public, durant les années 90, le réseau Internet s’est très vite imposé dans toutes les facettes de notre vie quotidienne. Des loisirs à l’éducation, de la maison au travail, le Web et les nouveaux outils de la technologie se sont rapidement révélés incontournables à notre bon fonctionnement dans la société d’aujourd’hui. À l’aube de l’ère numérique et du nouveau millénaire, l’utilisateur a vite appris à maîtriser ces nouvelles technologies pour les mettre à son service.
Moins d’une décennie plus tard, l’émergence fulgurante des médias sociaux est venu confirmé le positionnement privilégié de l’utilisateur dans le nouvel échiquier. Profitant de l’abondance d’informations et de contenus qu’offre le réseau, l’utilisateur jusqu’alors passif est subitement devenu l’acteur principal d’une nouvelle économie non-marchande. Grâce à cette accessibilité, pratiquement sans limites, que lui apporte les médias sociaux, ce nouveau consomm’acteur peut désormais décider de tout ce qu’il consultera, consommera, commentera et recommandera à ses pairs. Il se révèle en quelques sortes le créateur et le diffuseur de sa propre chaine de contenus. Des médias de masse (broadcasting), on est vite passé à l’égocasting (ou diffusion de niche) avec les médias sociaux. C’est l’ère de la Génération C qui s’amorce.
THE RISE OF GENERATION C – STRATEGY+BUSINESS
Dans un excellent article de Strategy+Business, paru récemment : The Rise of Generation C, Roman Friedrich, Michael Peterson et Alan Koster, associés de Booz&Co. décrivent très bien le phénomène. Dans cet important dossier de près de 5 pages, (repris en français dans la récente édition du magazine Premium) les auteurs prennent l’exemple fictif d’un jeune de 20 ans, en 2020, pour décrire les principales tendances à observer au cours des prochaines années auprès des jeunes de sa génération.
À travers une série de statistiques projetées jusqu’en 2020, les auteurs font la démonstration de l’impact de ces nouveaux consommateurs connectés sur l’évolution du Web social. Et, comment ces nouveaux utilisateurs viendront bouleverser le monde du travail, et influencer des secteurs économiques majeurs tels les télécommunications, le commerce au détail et l’industrie du voyage.
En s’appuyant sur différentes études, ils avancent qu’en 2020, 6 milliards de personnes auront un cellulaire, soit près de 80% de la population mondiale, et 4,7 milliards auront accès à Internet, principalement au moyen d’appareils mobiles. Que le Web, comme source d’informations, prendra une place encore plus importante, et que le trafic sur Internet sera multiplié par dix avant 2013. En «visionnaires», les auteurs vont jusqu’à prédire que d’ici 2020, la moitié des employés des grandes sociétés travailleront en équipes virtuelles formées de personnes vivant un peu partout dans le monde.
En somme, The Rise of Generation C reste un très bon article, dont je n’hésiterais pas à recommander la lecture pour quiconque veut se faire une meilleure idée de la nouvelle génération d’utilisateurs d’Internet et des médias sociaux. D’ailleurs, ce mois-ci, il est repris en français dans la nouvelle édition du magazine Premium : Tout sur la Génération C, et commenté par Yanick Bédard, directeur des opérations interactives chez Sid Lee.
GENERATION C VS NATIFS NUMÉRIQUES
Cependant, même si leur article décrit bien les tendances observées auprès de la nouvelle génération, les auteurs semblent confondre la notion de Génération C avec celle des natifs numériques, nés après 1990.
Au Québec, le CEFRIO (Centre francophone d’informatisation des organisations) semble adopter la même fausse piste en opposant sa vision de la Génération C à celle plus courante de la Génération Y. Pourtant, dans leur analyse, les responsables de l’organisme de recherches québécois associent les comportements de cette génération à ceux des natifs numériques (qu’ils désignent plutôt comme les enfants du millénaire, nés après 1999)… !!!???
Cependant, même s’il confond les natifs numériques avec la Génération C (ou Y ?), le CEFRIO a néanmoins le mérite de faire avancer la réflexion, et d’organiser un colloque annuel sur la nouvelle génération d’utilisateurs du web social, dont le premier avait lieu en octobre 2009. De plus, le CEFRIO a commencé à publier les résultats de son enquête sur la Génération C, sous forme de fascicule Web de 16 pages. Le premier fut publié en janvier 2011 : GENERATION C : Les «C» en tant que citoyens !.
Néanmoins, une certaine confusion semble s’être installée au sujet de la Génération C et des natifs numériques. Et, je réalise à mon grand dam, que j’y ai probablement contribué moi aussi, d’une certaine manière, en mêlant les deux notions dans les premières pages de mon livre Comment entreprendre le virage 2.0 (pp. 18-19). Alors, comme il n’est jamais trop tard pour faire amende honorable, et signaler ce qu’on croit sincèrement être une erreur (même de bonne foi), je vais tenter de remettre les pendules à l’heure.
GÉNÉRATION C ET NATIFS NUMÉRIQUES : UN PEU D’HISTOIRE
«No, this is not about a new niche generation of youngsters born between 1988 and 1993.»
En fait, la notion de Generation C est apparue en février 2004, puis en décembre 2006, dans une série de billets de l’équipe du webzine américain Trendwatching.com. Dès le départ, les rédacteurs du magazine ont insistés sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle génération sociologique, mais plutôt d’une nouvelle communauté d’intérêts ; celle des utilisateurs du Web 2.0 et des médias sociaux.
À travers ses observations, l’équipe du Trendwatching a vite relevé l’importance des contenus générés par les utilisateurs dans le nouvel écosystème des médias sociaux. On y soulignait le rapport entre les contenus diffusés sur le Net, et les principaux centres d’intérêts alors observés chez les utilisateurs ; créativité, contenus, contrôle, convivialité… mais aussi «cash» et célébrité. Cette nouvelle approche générationnelle fut aussi vite adoptée par l’ensemble de la communauté internationale du World Wide Web.
Aujourd’hui, grâce à leur connexion Internet, les nouveaux utilisateurs contrôlent désormais les contenus qu’ils consulteront, et choisiront de partager avec leur communauté. En pouvant diffuser de la sorte leurs propres contenus, dans une approche toujours plus facile et conviviale, ils expriment enfin librement, sans contraintes, leur propre créativité, et se rapprochent de leur moment de gloire et de célébrité. Dans ce contexte, la notion Génération C englobe l’ensemble des utilisateurs des nouveaux outils du Web 2.0 et des médias sociaux, de 15 à 75 ans. Aussi, on ne saurait la confondre plus longtemps avec les natifs numériques.
LES NATIFS NUMÉRIQUES OU ENFANTS DU MILLÉNAIRE
C’est en octobre 2001, au tournant du siècle, que Mark Prensky a amené l’idée d’une nouvelle génération entièrement issue de l’ère numérique. C’est dans un article intitulé Digital Natives, Digital Immigrants , paru dans le journal On The Horizon (MCB University Press, Vol. 9 No. 5), qu’il a d’abord lancé son concept, en se basant sur sa propre expérience de professeur à l’université.
Dans son ouvrage, Digital Natives, Digital Immigrants, Prensky faisait allusion aux jeunes nés dans les années 90 (1994-…), tout de suite après la Génération Y (1979-1993). Ces enfants du millénaire qui auront grandis et évolués avec les supports numériques (CD/DVD), les jeux vidéo, le téléphone cellulaire et Internet. Une nouvelle génération multi-fonctionnelle que les américains appellent plutôt la Generation Z ou Net Generation, une génération qui aura vécu son adolescence durant les premières années du nouveau millénaire, avant d’aller à l’université ou d’opter pour le marché du travail.
Finalement, ce n'est que quelques années plus tard, que le magazine Trendwatching s’est penché sur le phénomène de la nouvelle génération d’utilisateurs du Web, pour déterminer que plusieurs traits de comportements similaires pouvaient néanmoins relier les natifs et les migrants numériques. C’est cette observation qui a donné naissance au concept de Génération C, bien après celui des natifs numériques. En fait, les natifs ne représentent que la pointe de l’iceberg ; la Génération C regroupe un nombre toujours grandissant de migrants numériques qui proviennent des générations précédentes.
Or, si l’on souhaite continuer de faire avancer la réflexion sur la nouvelle génération, pour toujours mieux comprendre les nouveaux paradigmes qui l’animent, il faudra d’abord que l’on remette les pendules à l’heure. Et, que l’on cesse de confondre les notions…
Qu’en pensez-vous ? Exprimez votre opinion, et partagez vos commentaires.
TOP 100 WEB PRO
TOP 100 WEB PRO
LES INFLUENCEURS DU WEB
Trois listes publiques de professionnels du WEB à consulter régulièrement sur PeerIndex
Depuis le début du mois de mai, mes listes PeerIndex ont beaucoup évoluées. Il y a d'abord eu la nouvelle application qui permet de créer des listes de groupes à partir de mes listes sur Twitter. J'ai d'abord monté deux premières listes à partir des marchés francophones du Québec, et de l'Europe, que j'ai publié sur mon profil PI, et sur ma page Facebook, en relayant continuellement la nouvelle via Twitter et LinkedIn.
À chaque nouvelle publication, plusieurs professionnels des deux côtés de l'Atlantique se manifestent, et proposent leur propre entrée dans ces deux listes respectives. À chaque jour, je rajoute des dizaines de nouvelles entrées. Après quelques semaines, ces deux listes comprennent déjà plusieurs centaines de professionnels du Web.
Parallèlement, j'ai aussi ouvert la liste des professionnels du Québec aux blogueurs et tweeteurs anglophones, pour mieux représenter la réalité québécoise. Ce faisant, j'ai aussi amorcé une liste d'influenceurs du WEB anglophones sur la scène internationale, en regroupant entres autres des personnalités comme Tim O'Reilly, Kevin Rose, Arianna Huffington, Jack Dorsey, Biz Stone, David Pogue, Chris Anderson et Gary Vaynerchuk qui affichent tous des scores PI de plus de 90. Et, j'ai complété ma liste en allant explorer les listes créées par Azeem Azhar et Ervin Strniski, le co-fondateur et le directeur du marketing de PeerIndex.
LE JEU DES COMPARAISONS
À partir du moment où mes trois premières listes comprenaient suffisamment d'entrées pour être représentatives, j'ai commencé à m'amuser un peu au jeu des comparaisons.
J'ai alors regroupé les deux premières listes francophones (Québec et Europe), pour créer une nouvelle liste de professionnels du WEB, de toute la francophonie internationale, comprenant plus de 400 entrées, à partir de deux listes regroupant près de 1000 professionnels. Une première liste «améliorée» de pros du WEB de la francophonie, dont le TOP 10 (avec des scores de 78 à 67) comprend notamment #1 @loic (Loic Le Meur, CEO Seesmic), #2 @michelleblanc #5 @bdescary #8 @Arnaud@Thurudev et #10 @valerialandivar.
Une fois cette nouvelle liste de professionnels du WEB francophones créée, je l'ai fusionnée (manuellement, car les applications de PI ne permettent pas encore de le faire automatiquement) avec ma liste de professionnels du WEB anglophones (internationale). Ce qui a donné une liste de plus de 1000 (1055) entrées (reconnues (avec avatar ou non) par l'engin de recherche de PeerIndex), et qui continue, elle aussi, de grossir à chaque jour.
Dans ce TOP 10 WEB Influencers (tous avec des scores PI de 95), on retrouve #1 @padmasree #2 @timoreilly #4 @kevinrose #7 @ariannahuff (Arianna Huffington) #8 @jack (Jack Dorsey) et #10 @pogue (David Pogue). À titre de comparaison, @loic se retrouve en #48 (avec un score PI de 78), tandis que @michelleblanc (avec un score PI de 71) se classe #115. Les autres WEB influenceurs du Québec qui se trouvent sur cette liste : #134 @mitchjoel #142 @guglielminetti #150 @bdescary.
PEERINDEX : À L'ÉCOUTE DES UTILISATEURS DE PREMIÈRE LIGNE
Cependant, lorsque ces listes deviennent aussi importantes, les limites de l'algorithme de PeerIndex semblent se révéler davantage. Par exemple, dans cette dernière liste, avec un score PI de 61 je me retrouve en #451 parmi plus de 60 autres professionnels du WEB qui affichent le même score. Dans un tel contexte, les autres métriques de mesure (autorité, activité et audience) devraient, en principe établir un nouvel ordre logique. Or, cette logique ne semble pas exister, et le classement de ces entrées du même score ne semble pas en tenir compte.
J'ai demandé des explications à Ervin Strniski (@ervindex) et à Azeem Azhar (@azeem) à ce sujet, comme pour plusieurs autres aspects, et leurs réponses feront l'objet d'un autre billet. En attendant, je vous propose une entrevue réalisée avec @azeem par Rick Liebling (@rick_now) :« CEO Interview : Azeem Azhar from PeerIndex, on How Soon Is Now? » 
LES LISTES RÉPERTOIRES : UN INTÉRÊT COMMERCIAL POUR LES ENTREPRISES 2.0, ET POUR LES PROFESSIONNELS DU WEB
Depuis l'ère industrielle, les listes-répertoire, et les palmarès qui en découlent, ont jalonnés l'évolution des plus importants secteurs. De l'industrie du livre, à celle du cinéma ou de la musique, les industries culturelles se sont toutes bâties sur des listes et des palmarès de réussites commerciales. Avec ces palmarès, ces industries sont parvenues à rejoindre efficacement leurs clientèles cible.
À l'ère numérique, ces listes prennent une importance d'autant plus grande qu'elles permettent de répondre à un double besoin. Dans un premier temps, elles fournissent de nouvelles métriques de mesure aux pros du WEB pour déterminer leur propre valeur par rapport à leurs pairs. Dans le même sens, ces listes permettent aussi aux entreprises et aux organisations d'accéder plus facilement aux influenceurs du WEB, en fonction de leurs objectifs.
Dans un contexte où la curation de contenus se révèle déjà un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, les listes répertoires fournissent des balises intéressantes pour les décideurs. Dans le même optique, la monétisation des contenus demeure une préoccupation majeure pour les influenceurs, qui deviennent les principaux fournisseurs.
TOP WEB PRO : TROIS NOUVELLES LISTES À SUIVRE À CHAQUE SEMAINE
L'impact des listes PeerIndex est indéniable. En quelques jours, depuis le début du mois de mai, mes listes PI génèrent des résultats d'achalandage particulièrement intéressants. Elles attirent surtout l'attention de nombreux nouveaux followers qui viennent se joindre à ma timeline. Ce qui me donne accès à d'autant plus de bons contenus. Et, si je deviens en quelques sorties le hub d'une liste de followers, en revanche j'inscris la plupart d'entres eux dans ma liste d'abonnements.
À tous moments, vous pourrez donc consulter ces trois listes, mises à jour à partir de l'application de PeerIndex : TOP 100 Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) + TOP WEB Influenceurs (francophonie) + TOP 100 WEB Influencers (world). Toutefois, pour consulter les listes complètes, vous devrez vous rendre sur mon profil PI à l'adresse suivante : http://www.peerindex.net/raymondmorinv2.
Voici donc ces trois listes, en commençant par le TOP 100 des WEB Influenceurs du Québec :
* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 600 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick.
*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 400 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale)
*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1 000 professionnels du WEB de partout à travers le monde.
TENDANCES 2011 – Reseaux sociaux et influenceurs du Web
TENDANCES 2011 : RÉSEAUX SOCIAUX ET INFLUENCEURS DU WEB
LA QUÊTE IDENTITAIRE À TRAVERS LES RÉSEAUX SOCIAUX
Au cours des prochaines années, les réseaux sociaux, les téléphones intelligents, les tablettes numériques et les lecteurs portables s'imposeront définitivement dans notre quotidien. En nous permettant d’améliorer plusieurs aspects de notre vie, du travail à la maison, des loisirs à la connaissance (ou la formation), ces nouveaux outils technologiques deviendront très vite indispensables. À l'échelle mondiale, l'économie bascule vers le e-commerce et les nouvelles applications du Web 2.0 s'avèrent désormais des outils de révolutions sociales.
Plus que jamais, l’influence du Web se fait sentir dans chacune des sphères de la société. À l’échelle mondiale, les rouages de l’économie capitaliste et marchande se trouvent confrontés à de nouveaux paradigmes qui changent les règles. Grâce aux nouvelles applications des médias sociaux, les utilisateurs d’Internet se révèlent désormais les nouveaux acteurs de la scène économique ; des consomm’acteurs qui ne se contentent plus seulement d’accéder à l’information, mais qui imposent dorénavant d'interagir avec les contenus, avec les marques et les produits.
À travers les réseaux sociaux, les nouveaux utilisateurs de la Génération C (ne pas confondre avec la génération Z ou natifs numériques – Voir TrendWatching) dictent leurs propres préférences. Grâce aux nouveaux outils du Web 2.0, ils deviennent leur propre diffuseur ; c’est l’ère de l’égocasting, de l’autoexpression et de la quête identitaire.
LA NOTION DES INFLUENCEURS DU WEB
Avec l’émergence du mobile et des nouvelles applications, Internet passe d’un mode ludique à une utilisation pratique et stratégique qui s’inscrit dorénavant dans un cadre professionnel. Cependant, la surabondance d’informations freine encore trop souvent l’adoption des médias sociaux par les entreprises. C’est dans ce contexte qu’interviennent les influenceurs du Web, qui deviennent alors les nouveaux canaux par lequel les marketeurs et les responsables de marque (branding) tenteront de rejoindre leur clientèle.
Les nouveaux paradigmes qu’amènent les médias sociaux imposent aussi une révision en profondeur des stratégies de marketing. Désormais, pour espérer rejoindre leurs clientèles, les marketeurs devront adopter une approche plus conversationnelle, et proposer une expérience de marque de qualité avant de penser à vendre le produit. Il leur faudra oublier les techniques traditionnelles de marketing (push ou outbound marketing), et plutôt chercher à se positionner efficacement (inbound marketing) là où les nouveaux consomm’acteurs pourront les trouver, à savoir dans les médias sociaux. Pour les entreprises qui veulent se démarquer dans les réseaux sociaux les contenus deviennent alors un enjeu majeur.
Aussi, au sujet de l'importance que vont prendre les réseaux sociaux et les contenus enrichis en 2011, je vous propose de lire le compte-rendu d'une récente étude du GlobalWebIndex, parue dans le site de SocialTimes.com : «2011 : Welcome to the Age of Social Entertainment».Dans la même veine, je vous suggère aussi de consulter deux excellentes analyses typologiques des internautes de @cdeniaud (Cedric Deniaud, de la firme The Persuaders) : Les typologies des interactions avec une marque sur les médias sociaux et Les six typologies d’internautes
L’IMPORTANCE D’ADOPTER UN OUTIL DE MESURE EFFICACE
Dans ce contexte, la mesure du degré d’influence des blogueurs et micro-blogueurs s’avère cruciale, tant pour les marketeurs et les responsables de marque que pour les influenceurs eux-mêmes. D’ailleurs, depuis quelques mois, le sujet alimente les discussions de plusieurs influenceurs, tandis que les start-ups se multiplient pour fournir aux entreprises des outils de mesure efficaces.
Après Klout et Empire Avenue, qui sont rapidement devenus très populaires, voilà Peerindex, Traackr, Twitter Grader, Score.ly et TweetRank, pour n’en nommer que quelques-unes. Et, on attend toujours que Twitter Analytics soit enfin disponible. Bref, la notion d'influenceurs du Web prends définitivement de l'importance dans le contexte de la monétisation des contenus. Dans un prochain billet, je vous commenterai le résultat de mes expériences personnelles sur ces différentes plateformes. Pour le moment, mon attention se porte sur les améliorations à apporter au palmarès actuel. Alors, si vous avez des suggestions, je vous invite à nous les transmettre. J'attends vos suggestions sur ma page de groupe Facebook : Influenceurs Web au Québec.
DES ALGORITHMES QUI RESTENT ENCORE À DÉVELOPPER
Chacune de ces start-ups, axées sur la mesure d’influence, propose un algorithme différent qui calcule à la fois le poids des réseaux de contacts (d’abonnés ou d’amis), l’amplification des messages, l’engagement et la fréquence des échanges sur les réseaux sociaux. Toutefois, aucun de ces outils de mesure ne fait l’unanimité car la réelle influence reste difficilement mesurable. À part quelques coefficients plus facilement quantifiables, les autres moyens de mesurer l’influence reposent davantage sur des aspects plus subjectifs, comme la proximité, l’expertise, la crédibilité, la confiance et le style.
Malgré tout, en novembre, j’ai eu l’idée de mettre en ligne un premier TOP 100 des influenceurs du Web au Québec. En choisissant de baser mon palmarès sur les résultats du Klout Score, j’ai opté pour l’outil de mesure qui m’apparaissait le plus fiable et le plus complet, tout en sachant très bien qu’il ne pouvait couvrir tous les aspects. Depuis quelques semaines, la compagnie californienne semble vouloir me donner raison de lui avoir fait confiance. Actuellement, Klout expérimente des algorithmes reliés à d’autres réseaux sociaux, dont Facebook, et bientôt LinkedIn, et elle vient de lever 8,5 millions de $US en financement pour développer une liste d'influenceurs. De toutes évidences, il y a donc un très grand intérêt du côté de ce nouvel outil de mesure.
Ça me semblait donc un bon point de départ pour susciter un premier intérêt et amorcer la discussion. Effectivement, tout en animant le débat, cela m’aura permis de faire la connaissance de plusieurs blogueurs et blogueuses fort intéressant(e)s, et du coup, d’élargir mes sources d’informations pertinentes.
MATIÈRES À TWEETER – SPÉCIAL INFLUENCEURS
Alors, pour vous permettre de patienter jusqu'à la prochaine mise en ligne d'un TOP 100 des influenceurs du Web au Québec amélioré, en février, je vous propose quelques pistes de réflexions sur la notion d’influence à travers les médias sociaux. Plusieurs spécialistes se sont récemment penchés sur le sujet, et plus particulièrement la pertinence de l’outil de mesure de Klout.Tout d’abord, pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec le Klout Score, voici quelques explications d’experts :Klout : Social Media Online Scoring and Brand Influencer Marketing, sur le blogue du The Chris Voss Show (en anglais). Et, sur celui de Priximmo, en français : Klout : outil d’analyse d’influence sur Twitter, facebook…
Globalement, la plupart de ces experts s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un outil valable bien que partiel, et qu’il y a une dizaine de critères qu’on doit considérer pour établir la véritable influence des spécialistes sur le Web. C’est le cas, notamment de Laurent Colin (@Laurentec) (merci à @JeanBoileau), qui dresse Les 10 piliers de l’influence sur Internet
Au début, en novembre dernier, c’est l’américain Mark Schaefer qui m’a donné l’idée d’explorer davantage la notion des influenceurs du Web, et convaincu d’y aller avec Klout : Get Ready, Social scoring will change your life. Dernièrement, le président de l’agence de marketing interactif d’Atlanta MLT Creative Billy Mitchell, répliquait à son collègue avec un autre point de vue intéressant dans un article paru sur le site de B2Bbloggers.com : Who Cares About Your Klout? Do You? Par la suite, ça a donné des échanges sur Twitter très constructifs entre les deux spécialistes.
Et, pour terminer, dans la même veine critique, je vous suggère deux autres articles aussi très intéressants à lire à propos de Klout. Des retweets de @palalonde et @etiennechabot et @VeilleSMO : RT@palalonde : Can Klout Really Measure Influence ?, de Jason Keath, via @SocialFresh et RT @etiennechabot RT @VeilleSMO: Why Influencer Marketing Is a Dangerous Fad http://bit.ly/g3Gdmp de Gary Lee, /via @Mashable #influenceurs
TOP 100 – Influenceurs du Web au Québec – édition spéciale 2010
TOP 100 – INFLUENCEURS DU WEB AU QUÉBEC
VERSION SPÉCIALE 2010
À quelques jours du long congé du temps des Fêtes, je vous propose une nouvelle édition améliorée du TOP 100 des influenceurs du Web au Québec, avec plus d’une trentaine de nouvelles entrées. Toujours basé sur le Klout score, en attendant l’application de Twitter Analytics, ce nouveau palmarès des influenceurs des médias sociaux constitue une première liste des 100 micro-blogueurs les plus actifs au Québec. Y figurez-vous?
DES CRITÈRES AUSSI SIMPLES QU’ÉQUITABLES
Depuis la première mise en ligne à la fin novembre, on m’a beaucoup questionné sur mes critères de sélection. En fait, je me suis arrêté à trois critères de base, très simples, qui me permettaient de dresser une liste plus ouverte :
· Être actif sur Twitter et Facebook. et avoir un compte (gratuit) sur Klout
· Tweeter en français, à partir du Québec, et proposer régulièrement des contenus (liens) pertinents concernant les médias sociaux, le commerce électronique et/ou la culture numérique,
· Être identifié à une personne morale reconnue, ou à un entrepreneur indépendant. Les comptes uniquement identifiés à un pseudo ou un avatar ne sont pas acceptés.
Pour établir le classement, je me suis d’abord basé sur le Klout score qui établit une cote de 1 à 100 selon l’activité générale de l’influenceur sur Twitter, et sur Facebook, selon 35 variables différentes. En cas d’égalité, c’est le poids du réseau (Network score) qui détermine la position, puis finalement celui du True Reach si l’égalité persiste.
UNE LISTE PLUS COMPLÈTE, AVEC PLUS D’UNE TRENTAINE DE NOUVELLES ENTRÉES
On m’a aussi reproché de présenter des listes incomplètes. Alors, je profite donc de cette nouvelle publication du palmarès pour offrir toutes mes excuses aux blogueur(se)s et influenceur(e)s qui ne figuraient pas sur mes premières listes. Suite à vos commentaires, je me suis empressé de vous rajouter à la liste.
En fait, il faut se rappeler qu’avant le printemps 2010 (26 mars 2010), j’étais volontairement demeuré absent de la blogosphère, et par surcroît, de Twitter. (lire mon premier billet «Être sur Twitter pour y être, cela ne sert à rien»). Je ne pouvais alors avoir qu’une vague idée des intervenant(e)s les plus actif(ve)s dans les médias sociaux.
EN ATTENDANT TWITTER ANALYTICS
Évidemment, cette nouvelle liste des influenceurs du Web au Québec suscitera assurément encore beaucoup de commentaires. Certains vétérans des médias sociaux verront d’un mauvais œil l’arrivée de jeunes (ou plus ou moins jeunes) geeks sans expérience dans ce palmarès. Les absent(e)s s’en plaindront, tandis que les observateurs soulèveront l’omniprésence des personnalités des médias dans le TOP 10, alors qu’ils bénéficient au départ d’un bassin de followers plus important que la moyenne des professionnels.
En attendant le Twitter Analytics qui devrait nous fournir un outil de mesure faisant l’unanimité, cette nouvelle liste (améliorée) permettra aux blogueurs et blogueuses francophones du Québec de mieux se positionner parmi les influenceurs du Web et des médias sociaux.
UN NOUVEAU CLASSEMENT DES 100 PLUS IMPORTANTS INFLUENCEURS DU WEB
En ajoutant plus d’une trentaine de nouvelles entrées dans ce nouveau TOP 100, le classement général a subi de très grands changements..
Tout d’abord, il faut souligner la performance remarquable de la jeune entrepreneure Kim Auclair, qui est passée de la 20ième à la 5ième position, faisant ainsi son apparition dans le TOP 10. Mais, également, les nouvelles entrées de marianik1968 (3ième), FredFortin (6ième) et ThomaDaneau (9ième).
Dans le TOP 25, on remarque aussi l’entrée de trois nouveaux influenceurs ; Benoît Chamontin (19ième), ianGon (20ième) et karlpro (21ième). Tandis que dans le TOP 50, plusieurs nouvelles personnalités du Web et des médias sociaux s’ajoutent aussi à la liste, dont Lyne_Robichaud (29ième), KimVallee (33ième), VincentAbry (37ième), lintercom (Sophie Marchand) (44ième) et mdumais (48ième).
En tout, près de 35 nouvelles entrées figurent dans cette nouvelle liste, dont près d’une dizaine se trouvent dans l’anti-chambre (de 101 à 120). Ceux et celles qui se trouvaient sur les premières listes risquent fort de voir leur classement modifié avec ces nouvelles entrées. Assurément, ça fera jaser dans les chaumières…
Y FIGUREZ-VOUS? SINON, MANIFESTEZ-VOUS!
Alors, dans le but d’obtenir la liste la plus complète possible des plus importants influenceurs du Web au Québec, je lance l’invitation : si vous croyez devoir faire partie de cette liste, et que vous n’y êtes toujours pas, n’hésitez pas à communiquer avec moi. Manifestez-vous, et assurément, vous serez considérés.
Si vous répondez aux critères énoncés ci-haut, et que vous obtenez un Klout Score de plus de 45 points, vous devriez y être. Alors, n’hésitez pas à me le souligner. Il me fera plaisir de vous ajouter sur la liste.
De plus, si vous avez des commentaires à formuler, je vous encourage aussi fortement à nous les faire partager.
Bonne lecture! Et, une très belle période des Fêtes.
|
Position |
Nom utilisateur (Twitter) |
Klout score |
True reach |
Amplification |
Network |
|
1 |
guglielminetti |
77 |
4K |
82 |
97 |
|
2 |
michelleblanc |
73 |
4K |
58 |
86 |
|
3 (new) |
Marianik1968 |
69 |
1K |
54 |
85 |
|
4 (3) |
PhillippeMartin |
67 |
2K |
48 |
82 |
|
5 (20) |
KimAuclair |
67 |
1K |
51 |
73 |
|
6 (new) |
FredFortin |
67 |
516 |
51 |
70 |
|
7 (5) |
ginades |
66 |
2K |
48 |
71 |
|
8 (4) |
bdescary |
65 |
13K |
40 |
72 |
|
9 (new) |
thomadaneau |
64 |
894 |
45 |
87 |
|
10 (7) |
laurentlasalle |
64 |
415 |
45 |
71 |
|
11 (6) |
patdion |
64 |
2K |
48 |
69 |
|
12 (17) |
DominicArpin |
64 |
19K |
44 |
64 |
|
13 (8) |
e_veilleur |
63 |
334 |
45 |
70 |
|
14 (12) |
martinlessard |
63 |
503 |
42 |
69 |
|
15 (9) |
fharper |
63 |
436 |
43 |
69 |
|
16 (14) |
Mariejugag |
63 |
2K |
50 |
68 |
|
17 (15) |
DanyPaquin |
63 |
941 |
50 |
68 |
|
18 (10) |
NicolasRoberge |
63 |
2K |
49 |
66 |
|
19 (new) |
BenoitChamontin |
63 |
40 |
48 |
66 |
|
20 (new) |
ianGon |
62 |
543 |
42 |
77 |
|
21 (new) |
karlpro |
62 |
479 |
44 |
69 |
|
22 (13) |
joplam |
62 |
392 |
41 |
68 |
|
23 (11) |
PierreLucLemay |
62 |
2K |
46 |
67 |
|
24 (21) |
LucDupont |
62 |
3K |
40 |
66 |
|
25 (18) |
guillaumebrunet |
61 |
385 |
42 |
85 |
|
26 (new) |
Mheleneb |
61 |
144 |
41 |
69 |
|
27 (16) |
MarioAsselin |
60 |
1K |
40 |
67 |
|
28 (23) |
DominicDesbiens |
60 |
279 |
45 |
64 |
|
29 (new) |
Lyne_Robichaud |
59 |
313 |
38 |
67 |
|
30 (25) |
RaymondMorinV2 |
59 |
53 |
36 |
69 |
|
31 (19) |
JeanBoileau |
59 |
498 |
41 |
65 |
|
32 (22) |
DianeBourque |
58 |
261 |
35 |
84 |
|
33 (new) |
KimVallee |
58 |
2K |
38 |
83 |
|
34 (27) |
NathalieCollard |
58 |
657 |
39 |
64 |
|
35 (28) |
MindSix |
58 |
138 |
41 |
64 |
|
36 (32) |
Dboudreau |
58 |
20 |
39 |
64 |
|
37 (new) |
vincentabry |
58 |
2K |
37 |
63 |
|
38 (new) |
dezjeff |
58 |
580 |
41 |
58 |
|
39 (34) |
palalonde |
57 |
263 |
35 |
65 |
|
40 (26) |
CindyRivard |
57 |
767 |
38 |
64 |
|
41 (27) |
sebprovencher |
57 |
923 |
37 |
63 |
|
42 (new) |
edithjolicoeur |
57 |
114 |
40 |
63 |
|
43 (24) |
AlexBoileau |
57 |
14 |
36 |
62 |
|
44 (new) |
Lintercom (Sophie Marchand) |
56 |
142 |
33 |
62 |
|
45 (32) |
carlcharest |
56 |
464 |
36 |
60 |
|
46 (28) |
marcan |
56 |
144 |
34 |
59 |
|
47 (57) |
amicalmant |
55 |
527 |
33 |
64 |
|
48 (new) |
mdumais |
55 |
621 |
32 |
61 |
|
49 (38) |
diane_berard |
55 |
490 |
37 |
61 |
|
50 (36) |
Steveproulx77 |
54 |
783 |
28 |
61 |
|
51 (38) |
Philippefehmiu |
54 |
2K |
33 |
60 |
|
52 (37) |
KarineMiron |
54 |
465 |
32 |
60 |
|
53 (39) |
francoischarron |
54 |
1K |
32 |
59 |
|
54 (45) |
supergilbys |
54 |
681 |
34 |
59 |
|
55 (35) |
PierreBellerose |
53 |
920 |
30 |
82 |
|
56 (new) |
genevieveallard |
53 |
721 |
32 |
60 |
|
57 (new) |
LawrenceGary |
53 |
506 |
30 |
60 |
|
58 (new) |
roch (Roch Courcy) |
53 |
326 |
32 |
60 |
|
59 (new) |
ccamart |
53 |
297 |
31 |
60 |
|
60 (44) |
Orenoque (Louis Durocher) |
53 |
1K |
32 |
59 |
|
61 (82) |
Titaninteractif (Samuel Parent) |
53 |
48 |
31 |
57 |
|
62 (54) |
zelaurent |
53 |
1k |
33 |
56 |
|
63 (42) |
julie_horn |
52 |
440 |
33 |
59 |
|
64 (33) |
dioplr |
52 |
606 |
31 |
58 |
|
65 (44) |
sgrandmaison |
52 |
923 |
35 |
55 |
|
66 (46) |
Nathalie101 |
52 |
111 |
33 |
54 |
|
67 (47) |
Emergent007 |
51 |
2K |
28 |
61 |
|
68 (new) |
_sthibault |
51 |
59 |
28 |
59 |
|
69 (56) |
sylvaincarle |
51 |
8 |
30 |
58 |
|
70 (64) |
ChristianMasson |
50 |
122 |
25 |
70 |
|
71 (40) |
jfcodere |
50 |
688 |
27 |
59 |
|
72 (new) |
AlphonseHa |
50 |
174 |
26 |
59 |
|
73 (53) |
SusanneMartel |
50 |
153 |
30 |
59 |
|
74 (50) |
PatrickHamel25 |
50 |
127 |
28 |
59 |
|
75 (52) |
yantheriault |
50 |
167 |
28 |
57 |
|
76 (55) |
mcken |
50 |
480 |
26 |
55 |
|
77 (new) |
suzlortie |
49 |
82 |
28 |
59 |
|
78 (65) |
missberlinger |
49 |
114 |
29 |
57 |
|
79 (53) |
annedarche |
49 |
810 |
28 |
56 |
|
80 (61) |
sdeclomesnil |
49 |
254 |
28 |
55 |
|
81 (new) |
SophieLabelle |
48 |
705 |
25 |
57 |
|
82 (54) |
matyasgabor |
48 |
530 |
24 |
57 |
|
83 (80) |
AndresRestrepo |
48 |
139 |
25 |
57 |
|
84 (59) |
SaberTriki |
48 |
127 |
25 |
56 |
|
85 (62) |
intelegia |
48 |
126 |
27 |
54 |
|
86 (81) |
bouthotcom |
47 |
287 |
22 |
58 |
|
87 (new) |
everaymond |
47 |
112 |
26 |
55 |
|
88 (49) |
Marketinehoude |
47 |
1K |
26 |
54 |
|
89 (49) |
msullivan |
47 |
305 |
25 |
54 |
|
90 (62) |
Wuxia |
47 |
282 |
24 |
51 |
|
91 (57) |
fdlaramee |
47 |
257 |
24 |
51 |
|
92 (63) |
KhaledElHage |
46 |
211 |
23 |
56 |
|
93 (64) |
DavidMTL |
46 |
401 |
24 |
53 |
|
94 (70) |
marcpoulin |
46 |
55 |
24 |
53 |
|
95 (60) |
etiennechabot |
46 |
2K |
25 |
52 |
|
96 (67) |
pgmartin |
46 |
480 |
25 |
51 |
|
97 (66) |
ericbaillargeon |
46 |
1K |
27 |
50 |
|
98 (new) |
LaurentMarcoux |
46 |
51 |
19 |
58 |
|
99 (new) |
marcsnyder |
45 |
364 |
24 |
75 |
|
100 (69) |
juliebenoit |
45 |
85 |
24 |
59 |
|
101 |
jacqueswarren |
45 |
583 |
25 |
53 |
|
102 (new) |
BenTremblay |
44 |
1K |
25 |
37 |
|
103 (new) |
amidumonde |
44 |
424 |
23 |
47 |
|
104 |
arnaudgranata |
43 |
190 |
16 |
52 |
|
105 (new) |
jeromeparadis |
42 |
737 |
20 |
70 |
|
106 (new) |
meloyul |
42 |
463 |
18 |
54 |
|
107 |
DianeNadeau |
42 |
434 |
20 |
50 |
|
108 |
FTHINK |
42 |
507 |
21 |
42 |
|
109 |
Vincent_guerin |
42 |
107 |
20 |
48 |
|
110 |
olivierzara |
41 |
652 |
19 |
50 |
|
111 (new) |
isatismktg |
41 |
100 |
21 |
49 |
|
112 |
PhilippeBonneau |
40 |
250 |
18 |
49 |
|
113 (new) |
patriceleroux |
40 |
63 |
18 |
49 |
|
114 (new) |
DorisLaRusee |
40 |
51 |
20 |
47 |
|
115 |
jeffpoulin |
40 |
166 |
20 |
42 |
|
116 |
MBDesrosiers |
39 |
133 |
17 |
51 |
|
117 |
jfrenaud |
39 |
54 |
20 |
47 |
|
118 (new) |
Boudro |
39 |
1K |
19 |
47 |
|
119 |
nadmercure |
39 |
341 |
17 |
46 |
|
120 |
cguy |
39 |
162 |
20 |
34 |
LE TOP 100 DES INFLUENCEURS DU WEB 2.0 AU QUEBEC
BILLET
LE TOP 100 DES INFLUENCEURS DU WEB 2.0 AU QUÉBEC, SELON LE KLOUT SCORE
UN NOUVEAU MARCHÉ TRÈS LUCRATIF POUR LES PROFESSIONNELS DU WEB
Depuis quelques mois, le statut d’influenceurs du Web 2.0 et des médias sociaux soulève beaucoup d’intérêts. Il y a d’abord eu le billet de Martine Turenne, dans le Journal Les Affaires : «Tim Baker : Il n’y a pas d’experts en médias sociaux». Avec un titre pareil, la faune des marketeurs et spécialistes des médias sociaux au Québec n’a pas tardé à réagir.
Déjà, en septembre, avec l’annonce de la mise en ligne du Twitter Analytics avant la fin de l’année, on pressentait un vif intérêt commercial dans l’évaluation des influenceurs du Web. Combiné avec l’émergence fulgurante de nouvelles plateformes comme Klout et Empire Avenue, auprès des entrepreneurs indépendants et des chefs de PME, il apparaissait désormais bien évident qu’on trouverait vite le moyen de monétiser ces nouveaux pouvoirs économiques. Et, qu’à partir de ce moment, chacun voudrait se positionner rapidement dans ce nouveau marché des plus lucratifs. En effet, selon le Winterberry Group, dès 2012, les investissements des entrepreneurs indépendants et des PME dans les médias sociaux représenteront plus de 840 millions de dollars.
«IL N’Y A PAS D’EXPERTS EN MÉDIAS SOCIAUX» DIXIT TIM BAKER
Dans le contexte actuel des médias sociaux, la monétisation de ce nouveau pouvoir économique attribué aux influenceurs représente donc un nouvel enjeu professionnel majeur, qui interpelle déjà, on s’en doute, plusieurs spécialistes. Dans un billet récent, où je reprenais exactement le même titre : «Il n’y a pas d’experts en médias sociaux», je commentais cette citation de Tim Baker, selon mon propre point de vue, tout en me positionnant (d’avance) face au nouveau débat que ça ne manquera pas de soulever.
« Ce qui me motive vraiment, c'est de pouvoir partager mes observations; celles d'un internaute à l'affût, d'un consomm'acteur avisé, qui scrute continuellement la toile à la recherche du meilleur plan. Les observations d'un professionnel des médias sociaux et de la culture numérique qui cherche aussi sans cesse à mieux comprendre les nouvelles applications du Web, dans un contexte pratique. Celles d'un explorateur, d'un chercheur, en quête perpétuelle des meilleures pratiques des médias sociaux et de la nouvelle science d'Internet. Celles d'un véritable passionné des nouveaux médias qui n'aspire, en bout de ligne, qu'à partager aussi souvent que possible ses découvertes avec le plus grand nombre de passionnés, comme lui. »
Aujourd’hui, j’éprouve beaucoup plus de satisfactions à savoir que mes compétences pourront profiter éventuellement à d’autres professionnels des médias sociaux, pour faire avancer la nouvelle science du Web…
COMMENT ÉVALUER LES INFLUENCEURS DU WEB 2.0
À travers la blogosphère, le phénomène des influenceurs n’a jamais cessé d’alimenter les fils RSS et autres agrégateurs de contenus, comme iGoogle ou Netvibes. Au cours des dernières semaines, on a d’abord commencé par relayer un premier article, qui proposait une méthode de calcul de l’influence en ligne ; 9 Point Social Media Expert Evaluation, (de Chris Kieff (1GoodReason)). Une grille presqu’essentiellement basée sur l’importance d’une présence quantitative dans les médias sociaux, et qui a suscité beaucoup de réactions dès sa parution.
Aussitôt, on s’est mis à retweeter un autre billet, Seeking Influence, paru celui-là dans The Economist, et, qui affirmait au contraire que la popularité sur les médias sociaux n’équivaut pas nécessairement à une grande influence dans les réseaux. Puis, une jeune blogueuse de la région de Québec (Etolane) a remis en question cette grille sur son blogue Vol de mots : Être ou ne pas être expert en médias sociaux. Il n’en fallait pas plus pour qu’on relance le débat, en relayant un nouvel article de Mark Schaefer, dans BusinessesGrow : Get Ready ! Social Scoring Will Change Your Life.
LA MONÉTISATION DES INFLUENCEURS
Dans son billet, l’auteur de Knoxville (TN) va plus loin, et soulève des exemples de promotions (et de monétisations) basées sur le niveau d’influence des utilisateurs :
· Le Palm’s Hotel – Las Vegas - propose déjà le Klout Klub, qui permet aux influenceurs reconnus d’obtenir certains privilèges lors des réservations,
· Virgin Airlines offre des tarifs spéciaux, pour de nouveaux itinéraires, aux plus grands influenceurs sur Twitter. Une première promotion au printemps, a déjà généré plus de 4 600 tweets, et résulté à plus de 7,4 millions d’impressions, et une couverture aussi importante que des sites comme le L.A. Times et CNN Money.
Il soutient notamment que le social score va vite devenir un critère de base dans l’embauche des spécialistes et des marketeurs du Web 2.0. En se basant sur le fait qu’une image de marque solide se bâtit d’abord à travers une forte influence sociale, il soulève l’importance de ces nouveaux enjeux, tout en mettant en garde contre les joueurs et les imposteurs qui ne manqueront pas de se pointer. Il prédit, en terminant que la plus belle opportunité d’affaires pour les influenceurs se trouvera justement dans le coaching Klout auprès des entrepreneurs indépendants et des chefs de PME.
EMPIRE AVENUE ET KLOUT ; LA COTE DES INFLUENCEURS
Pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec ces nouvelles plateformes d’évaluation, ces deux sites sont en voies de devenir les bases d’une nouvelle échelle d’évaluation des compétences. Alors qu’Empire Avenue repose encore davantage sur les principes d’un jeu boursier, Klout semble connaître un boom de popularité chez les professionnels du e-marketing et du Web 2.0 en entreprises. Chacune de ces méthodes d’analyse reste encore à peaufiner pour atteindre vraiment ses objectifs, mais déjà, les bases sont jetées pour une grille d’analyse. Tandis qu’Empire Avenue évalue les influenceurs selon leurs activités en ligne, en leur attribuant une cote boursière, Klout se base sur plus de 35 variables, dans trois catégories, pour estimer l’influence globale des internautes :
KLOUT SCORE : l’influence globale, selon les activités en ligne (sur une échelle de 1 à 100), et basée sur les trois critères suivants :
· True Reach : la taille de l’audience engagée de l’influenceur, basée sur les amis et followers qui le suivent régulièrement, et qui commente ses messages,
· Amplification Score : la probabilité (sur une échelle de 1 à 100) que les messages de l’influenceur génèrent de l’action enligne (retweets, messages, appréciations et commentaires),
· Network Score : indique le niveau d’influence (sur une échelle de 1 à 100) de l’audience engagée de l’influenceur,
Après avoir saisi quelques principes de base sur Empire Avenue, j’ai multiplié les transactions, et fait grimper rapidement le prix de mes actions à près de 40e. Voici mes résultats détaillés (en anglais) en date du 25 novembre 2010 :
SKRYBB – RAYMOND MORIN
Share price : 39.07e (+0.430) – Yesterday's Range : 37.968 – 38.646
Shareholders : 44 – Share's Outstanding: 5052 (50.520%)
Portfolio Count : 41 – Portfolio value : 106,804.986 – Portfolio change : + 1,488.00
Dividends (weekly avg.) : 4,581/day – 0.46/share
Sur KLOUT, j'ai aussi vu ma cote globale bondir de 19 à 49 au cours de la dernières semaine. Voici mes résultats détaillés :
RAYMONDMORINV2
Klout score (overall online influence) : 49
Influence matrix (influence style and network) : Conversationalist
True reach (size of engaged audience) : 24 (446 Total Followers – 6% Follower Retweet)
Amplification (likelihood that content will be acted unpon) : 24 (0.18 In/Outbound MSG Ratio)
Network (influence level of engaged audience) : 61 (0.7 Follower/Follow Ratio)
LE JEU DE LA COMPARAISON
Avec Empire Avenue et Klout, je me suis vite laissé embarquer dans le jeu. J'ai voulu savoir où je me situais dans l'échelle des influenceurs des médias sociaux au Québec, et j’ai recensé les 100 plus importants influenceurs tels que recensés par Klout. Finalement, avec mon Klout score, je me situe dans le milieu du peloton. Ce qui me semble pas si mal, surtout si je considère qu'avant la sortie de mon livre en mars dernier, j'étais complètement absent de la blogosphère…
En dressant la liste des 25 plus importants influenceurs, j'ai réalisé que plus de la moitié bénéficie d'une plateforme médiatique qui leur permet de rejoindre un plus large auditoire. On doit donc relativiser les résultats. Cependant, le tableau représente assez bien la réalité de la blogosphère au Québec.
À vous d’en tirer les conclusions qui s’imposent… Et, surtout, n’hésitez pas à commenter. C’est ce qui nous permettra tous de mieux estimer ce qu’on pourra en retirer. En attendant, voici la liste des 100 plus importants influenceurs du Web 2.0 en entreprises, selon le Klout Score. Si vous n'apparaissez pas sur cette liste, n'hésitez pas à me contacter pour me le signaler. J'incluerai votre résultat dans la prochaine liste.
1 - TOP 25 DES INFLUENCEURS DU WEB 2.0 EN ENTREPRISES (francophones)
KLOUT – 21 au 23 NOVEMBRE 2010 (selon Klout score)
Nom utilisateur (Twitter) Klout score True reach Amplification Network
Nom utilisateur (Twitter) Klout score True reach Amplification Network
3 – TOP 75 DES INFLUENCEURS DU WEB 2.0 EN ENTREPRISES (francophones) (51 à 75)
KLOUT – 21 au 23 NOVEMBRE 2010 (selon Klout score)
Nom utilisateur (Twitter) Klout score True reach Amplification Network
51 - sylvaincarle 49 8 29 55
52 – SusanneMartel 49 9 29 59
53 – annedarche 48 626 26 54
54 – matyasgabor 48 530 24 55
55 – Julie_horn 48 211 26 57
56 – fdlaramee 48 153 24 52
57 - mcken 48 115 24 56
58 – pgmartin 47 257 25 55
59 – sdeclomesnil 47 254 25 54
60 – Intelegia 46 238 46 56
61 – alizerh 46 266 23 53
62 – Emergent007 46 1K 26 49
63 – ericbaillargeon 45 1K 26 46
64 – missberlinger 45 310 19 58
65 – ChristianMasson 45 115 21 57
66 – Wuxia 45 282 23 54
67 – PatrickHamel25 45 92 24 54
68 – DavidMTL 44 389 21 52
69 – juliebenoit 44 216 35 54
70- marcpoulin 44 213 22 51
71 – FTHINK 44 151 23 52
72 – JeanGosselin 44 6 22 52
73 – geoffroigaron 43 668 19 55
74 – sebrodrigue 43 78 20 55
75 – claudepeloquin 42 326 22 45
****************************************************************************************************
TOP 100 DES INFLUENCEURS DU WEB 2.0 EN ENTREPRISES (francophones) (76 à 100)
KLOUT – 21 au 23 NOVEMBRE 2010 (selon Klout score)
Nom utilisateur (Twitter) Klout score True reach Amplification Network
76 – yveshache 42 123 22 48
77 – jfrenaud 42 54 21 50
78 – PierreFraser 41 670 20 50
79 – vezart 41 666 19 45
80 – AndresRestrepo 41 139 19 49
81 – boutotcom 40 218 19 49
82 – Titaninteractif 40 48 20 40
83 – msullivan 39 275 20 47
84 – cguy 39 81 20 45
85 – nathalieberger 39 80 19 36
86 – simon_dit 38 250 18 46
87 – KavenBrassard 38 116 17 49
88 – ChristianRoy 38 75 17 48
89 – nadmercure 37 267 17 45
90 – PhilippeBonneau 37 201 17 51
91 – Ywilliams 37 189 15 49
92 – jeffpoulin 37 166 17 45
93 – LouisCossette 36 375 16 48
94 - CedricFontaine 36 296 16 42
95 – FrancoisNeron 36 25 17 45
96 – Vallier Lapierre 36 266 20 10
97 – arnaudgranata 36 119 14 47
98 – MBDesrosiers 35 52 16 46
99 – JosyMasse 34 106 14 44
100 – dianenadeau 34 434 16 40
MATIÈRES À TWEETER! – Dimanche, le 21 novembre 2010
MATIÈRES À TWEETER – Semaine du 14 au 20 novembre 2010
Suite au succès de mes tweets et retweets, j’ai décidé de vous présenter un nouvel espace de blogue. Axé essentiellement sur la culture numérique, les médias sociaux et les nouvelles tendances de e-marketing, Matières à tweeter vous proposera à tous les dimanches mes 10 tweets ou retweets les plus significatifs de la semaine. Des analyses, des études et des dossiers de fond, glanés à gauche et à droite à travers les médias sociaux, signés souvent par les plus éminents influenceurs de la toile. Des contenus intéressants et pertinents qui suscitent matières à réflexion! N’hésitez pas à nous faire partager vos commentaires. Bonne lecture!
TENDANCES 2011 : 10 tendances à surveiller à travers les médias sociaux et le Web 2.0 (1ère parution : le 6 juin 2010) http://bit.ly/99InaS vendredi à 15:20 via TweetDeck ·
RT @reyt: Facebook et les marques: 49% des utilisateurs sont devenus fans suite à la recommandation d'un ami – http://bit.ly/cbH3ct vendredi à 11:48 via TweetDeck
RT @hweytens: Quel est le meilleur moment pour tweeter ? http://bit.ly/adS35d #Twitter Données intéressantes via @jfruiz vendredi à 07:04 via TweetDeck
RT @FMcommunitys: A lire –> Revue de web #6 – Révolution numérique et sociologique http://bit.ly/d66PUf A partager! #tendances vendredi à 06:20 via TweetDeck
RT @psst_: TENDANCES = Vers la société de consommation ajustée via @Trend Observer http://bit.ly/cfGDfq Analyse très intéressante #tendances vendredi à 05:01 via TweetDeck ·
RT @tools_marketing: Les 3 principaux freins à l’adoption des médias sociaux par les entreprises http://bit.ly/9Uoi0Q via @cdeniaud jeudi à 16:05 via TweetDeck ·
BILLET : Il n’y a pas d’experts en médias sociaux – dixit Tim Baker (dans le Journal Les Affaires) http://bit.ly/ddVMHU jeudi à 14:59
RT @AndresRestrepo Facebook comme thermomètre des tendances sociales ? http://bit.ly/9IilVE Analyse très intéressante #stats médias sociaux 17 novembre, à 10:20 via TweetDeck
RT @UQO Les 6 typologies d'internautes http://ht.ly/3awaB via @duboissetb @cdeniaud Tres interessante analyse. À lire et partager. 16 novembre, à 11:03 via TweetDeck
RT @alizerh: Prospérer grâce à Linkedin – un beau dossier de @lesaffairescom http://bit.ly/9FevyR Réseautage professionnel + recrutement RH 16 novembre, à 10:07 via TweetDeck
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TWEETS ET RETWEETS – BONUS
RT @Arcade Fire – The Suburbs | A video by Spike Jonze … Superb, beautifull!!! Enjoy … ; ) … http://youtu.be/HklplrJxEOY via @DavidLaHaye vendredi à 11:35 via TweetDeck 
RT @FeaturedArtists – Peter Gabriel soutient la neutralité Internet – http://bit.ly/dsJIYm #netneutrality via @Jean-Robert Bisaillon vendredi à 08:46 via TweetDeck ·
RT @FrancisBelime: RT @TCFR: Lancement de Widoobiz, la radio des #entrepreneurs http://tinyurl.com/32k477z #biz A suivre. Merci. vendredi à 07:36 via TweetDeck
RT @NathalieCollard RT @AlexBoileau Lancement d'un observatoire sur médias sociaux à l'Université de Laval http://bit.ly/dwlIrO vendredi à 09:10 via TweetDeck ·
Vidéo : Aurore d'automne au Lac Hénault – sur YouTube http://youtu.be/jQUHparLTXc Filmé au Chalet Havre de paix. Bon visionnement! 16 novembre, à 09:40 via TweetDeck
Le Web 2.0 en milieu de travail
ETUDE CLEARSWIFT : LE WEB 2.0 EN MILIEU DE TRAVAIL
En avril dernier, la firme britannique Clearswift a publié les résultats d’une étude très intéressante sur l’utilisation du Web 2.0 en milieu de travail. Plus de 1 600 répondants (chefs d’entreprises et employés de bureau) de Grande-Bretagne, mais également des USA, d’Allemagne et d’Australie ont participé à ce sondage réalisé entre janvier et février 2010. Ce rapport, intitulé Web 2.0 at the Workplace, confirme l’adoption massive du web collaboratif et des médias sociaux par les entreprises anglophones.
UN FORT TAUX DE SATISFACTION DES NOUVELLES ENTREPRISES 2.0
Les statistiques recensées à travers le sondage révèlent que les employeurs qui ont pris le virage 2.0 s’enthousiasment face au potentiel du Web 2.0, et que les employés se montrent d’autant plus heureux et motivés au travail lorsqu’ils peuvent utiliser ces nouveaux outils au boulot. Plus de la moitié des dirigeants interrogés (52 %) soutiennent que le web collaboratif va représenter un enjeu critique dans le succès futur de leur entreprise. Les avantages que les chefs d’entreprises retirent du Web 2.0 se déclinent de plusieurs façons parmi les répondants :
· augmente la visibilité de la marque (91 %)
· génère de nouvelles affaires (89 %)
· améliore la productivité des employés (88 %)
Selon leurs propres expériences, les chefs d’entreprises observent également plusieurs retombées positives de leur utilisation du Web 2.0 en milieu de travail. Près de la moitié (47 %) des dirigeants croient que l’utilisation des outils du web collaboratif et des médias sociaux favorise un meilleur climat au travail et une plus grande motivation des employés :
· employés plus heureux et motivés (47 %)
· meilleures communications avec les clients (41 %)
· communications plus ouvertes à l’interne (39 %)
· employés en confiance et valorisé (37 %)
· meilleures relations entre les employés (37 %)
· employés plus productifs (29 %)
· coûts réduits (22 %)
· innovations et nouveaux produits/services (21 %)
· augmentation des revenus (11 %)
Dans la foulée, une grande majorité de ces nouvelles entreprises 2.0 (65 %) souhaitent pousser plus loin l’expérience du web collaboratif. L’étude vient également confirmer la tendance d’adoption des médias sociaux par les professionnels et les nouveaux entrepreneurs. Cependant, il reste toujours à convaincre l’autre tiers (35 %) qui hésitent encore à prendre le virage 2.0, et limitent l’accès aux employés.
DES UTILISATEURS 2.0 ENCORE À ÉDUQUER
Les résultats du sondage de Clearswift révèlent aussi quelques zones plus ombragées. Même si près de deux dirigeants sur trois (65 %) jugent que l’utilisation des médias sociaux favorise une meilleure productivité des employés, seulement 43 % des employés interrogés répondent la même chose. En fait, 66 % des employés de bureau, qui ont répondu au sondage, reconnaissent devoir faire des heures supplémentaires, ou travailler sur l’heure du lunch, pour rattraper les retards occasionnés dans leur ouvrage par leur usage personnel du courriel et des réseaux sociaux au boulot… En revanche, 33 % des répondants se déclarent heureux d’utiliser son propre réseau social au bénéfice de l’entreprise, ce qui suggère une nouvelle approche plus équitable de la part des utilisateurs-employés.
Néanmoins, ça laisse aussi entendre que la méfiance de certaines entreprises plus frileuses face aux médias sociaux est peut-être aussi justifiée, du moins en partie… Ou, à l’inverse, que la confiance des nouveaux entrepreneurs 2.0 n’est peut-être pas tout à fait méritée ! Mais surtout, qu’avant qu’on puisse profiter pleinement de tout le potentiel du web collaboration en milieu de travail, les utilisateurs eux-mêmes (ceux des générations X et Y) devront démontrer un peu plus de maturité, et apprendre à se servir plus judicieusement de ces nouveaux outils.
Le rapport «Web 2.0 at the Workplace 2010», est disponible en format PDF (8 pages) sur le site de Clearswift. Il fournit d’autres statistiques très intéressantes qui permettent d’approfondir encore davantage le phénomène de l’intégration des médias sociaux en milieu de travail. C’est le premier rapport d’une série de trois qui seront vraisemblablement mis en ligne au cours des prochaines semaines. À suivre…
Les entrepreneurs à l’ère des réseaux sociaux
«COMMENT ENTREPRENDRE LE VIRAGE 2.0»
par Raymond Morin
LES ENTREPRENEURS À L’ÈRE DES RÉSEAUX SOCIAUX
Alors que Facebook affiche plus de 400 millions d’inscriptions, et que Twitter annonce plus de 2 milliards de messages par mois, et enregistre plus de 135 000 nouvelles inscriptions par jour, les entrepreneurs et les professionnels admettent enfin qu’il ne s’agit pas d’un phénomène passager. Avec de tels chiffres d’achalandage, pas étonnant que pour un chef de PME sur trois, les sites de réseautage social se révèlent la porte d’entrée naturelle vers le Web 2.0.
En effet, pour la plupart, les sites de réseautage social ne représentent ni plus ni moins qu’une nouvelle plateforme populaire pour lancer de nouvelles stratégies de marketing et de ventes. Cependant, d’autres entrepreneurs, de plus en plus nombreux, vont y trouver de nouvelles opportunités de tisser de nouvelles relations d’affaires. Ceux-là vont plutôt opter pour un site de réseautage social professionnel comme LinkedIn (qui compte plus de 65 millions d’inscriptions).
Bien sûr, il ne suffit pas de s’afficher dans les médias sociaux pour en tirer automatiquement des bénéfices. Au-delà de la visibilité et des considérations de marketing et de ventes, les nombreuses applications proposées dans divers réseaux sociaux offrent dorénavant une plus grande panoplie de possibilités pour les PME et les professionnels.
Les six degrés de séparation des individus
Par définition, le réseautage social met en relation des individus qui partagent des intérêts communs. Il repose sur le principe établi que les contacts de nos contacts peuvent aussi devenir nos contacts, et venir enrichir notre propre réseau. Ce principe illustre bien la théorie des six degrés de séparation. Cette théorie, popularisée par le psychologue américain Stanley Milgram à la fin des années 60, soutient que sur la planète, chaque individu peut se trouver relié à n’importe quel autre par le biais d’une chaîne de relations qui comprendrait, au plus, cinq autres maillons. Aussi, grâce aux sites de réseautage social en ligne et aux applications qui les soutiennent, les internautes réduisent cet écart qui les sépare des autres individus partout dans le monde.
Selon certains spécialistes, l’immense popularité des sites de réseautage social auprès des internautes s’explique aussi par le fait qu’ils répondent aux véritables attentes des internautes.
Trois objectifs majeurs des nouveaux utilisateurs consommateurs de la Génération C (avec les natifs numériques en tête) correspondent à des besoins fondamentaux énoncés dans la théorie de la Pyramide des besoins de Maslow :
· permettre l’accomplissement personnel par l’expression de soi ;
· favoriser la socialisation et répondent au besoin relationnel ;
· encourager l’estime des autres et la communication.
L’entrepreneur, comme le professionnel, qui veut profiter de la plateforme des réseaux sociaux doit tenir compte de ces impératifs. Il doit s’assurer, dès le premier instant, d’apporter une valeur ajoutée intéressante à l’expérience de l’internaute s’il veut capter son attention, et acquérir une certaine notoriété auprès de la nouvelle communauté d’internautes. Le succès d’une démarche dans les réseaux sociaux dépend essentiellement de la qualité des contributions et des contacts que l’on apporte à la communauté. Sans cet apport, le lien de confiance n’existe pas et le réseautage social s’avère vain et inefficace.
Choisir les sites de réseautage social qui correspondent à votre entreprise
Pour l’entreprise, comme pour le professionnel, les caractéristiques des réseaux sociaux en ligne peuvent être exploitées de diverses manières, et répondre à de multiples besoins. Le professionnel, ou l’entrepreneur, doit d’abord définir clairement ses objectifs, et savoir bien évaluer la pertinence de chacune des plateformes de réseautage avant d’y investir.
Qu’il s’agisse d’un site « grand public » (ou communautaire), ou d’un réseau social professionnel (RSP), les applications proposées peuvent permettre, notamment, de :
· présenter une nouvelle vitrine corporative animée de contenus enrichis ;
· déployer de nouvelles stratégies de marketing ;
· lancer de nouvelles campagnes de publicités et de ventes ;
· développer de nouvelles relations d’affaires ;
· recruter du nouveau personnel spécialisé ;
· entretenir de nouvelles collaborations professionnelles ;
· améliorer les communications avec la clientèle et les fournisseurs ;
· organiser des événements et en faire la promotion.
Le professionnel, ou l’entrepreneur, doit donc d’abord définir clairement ses objectifs pour ensuite bien évaluer la pertinence d’une plateforme plutôt qu’une autre.
A) Les sites de réseautage social communautaires
La vocation première des sites de réseautage social « grand public » ou communautaires, repose principalement sur le divertissement et le partage de contenus enrichis (liens, images, fichiers audio et vidéo). Depuis quelques années, divers réseaux sociaux populaires offrent aussi certaines fonctionnalités plus spécifiques, bien qu’encore sommaires, destinées aux entrepreneurs et aux professionnels. 
Cependant, au-delà de ces considérations de marketing et de ventes, certaines entreprises s’en servent aussi pour améliorer les communications au sein de leur organisation, ou l’utilisent pour recruter du nouveau personnel ou de nouveaux collaborateurs. D’autres créent de nouvelles communautés d’intérêts pour appuyer la promotion d’événements ou de nouveaux produits.
B) Les sites de réseautage social professionnel (RSP)
Parce qu’ils sont exclusivement dédiés aux professionnels, les sites RSP présentent souvent un intérêt plus naturel pour les entrepreneurs. Pour de nombreux professionnels et plusieurs petites et moyennes entreprises, les sites de réseautage social professionnel constituent régulièrement la plateforme privilégiée pour entreprendre le virage Web 2.0. Certains sites, comme LinkedIn (65 millions) ou Viadeo (30 millions) affichent un achalandage qui n’a rien à envier aux réseaux sociaux communautaires populaires.
Les réseaux sociaux professionnels se concentrent sur des outils qui favorisent la mise en relation et sur le référencement des autres membres. Ils reposent principalement sur la qualité des listes de contacts, et leur potentiel de relations. Les entreprises peuvent mettre en ligne des offres d’emploi et trouver rapidement les profils qui correspondent parmi tous les membres. De la même manière, ils peuvent lancer et recevoir des appels de soumissions à travers leur liste de contacts.
De plus en plus d’entreprises cherchent également à appliquer une notion de marché social. Ils mettent alors en ligne de nouveaux réseaux professionnels privés, strictement dédiés à une marque ou à un secteur de services. Plusieurs organisations profitent déjà des réseaux sociaux professionnels pour s’afficher et diffuser leur marque (ou leur message) à des clientèles très spécifiques (comme ce fut le cas, par exemple, lors des élections présidentielles aux USA en 2008).
C) Les réseaux sociaux professionnels internes (RSPI)
Pour certaines grandes entreprises, la confidentialité des informations s’avère souvent un obstacle majeur à l’utilisation des réseaux sociaux, tant « grand public » que professionnels. Par souci de préserver l’intégrité et la sécurité de leur image de marque, certains entrepreneurs interdisent l’accès aux sites de réseautage social externe à leurs employés à cause des mesures de sécurité inadéquates du site. Ces entreprises optent alors pour la création d’un réseau social privé, ou fermé, qui évoluera uniquement dans le réseau Intranet de l’entreprise. Un nouvelle plateforme, intégrée au réseau Intranet, combinant les applications collaboratives des sites de réseautage social ouverts (communautaires et RSP) dans l’unique but d’améliorer les méthodes de travail et de collaboration.
En cernant précisément ses besoins, l’entrepreneur peut plus facilement identifier les applications les plus pertinentes parmi tous les sites de réseautage social. Selon son secteur d’activités, il peut décider d’assurer une présence parallèle, à la fois dans les réseaux sociaux communautaires et professionnels. Une stratégie qui implique nécessairement plus de temps à y consacrer, mais qui permet d’intégrer des contenus multimédias (liens, images et sons), qui viennent continuellement enrichir son profil dans les réseaux communautaires. Du coup, il peut référer (avec liens) ses nouveaux contenus multimédia à travers ses profils affichés dans les sites RSP, et générer lui-même autant de rétroliens vers son profil dans les sites communautaires.
Extrait du livre «Comment entreprendre le virage 2.0», par Raymond Morin. Publié en mars 2010, aux Éditions Transcontinental (Collection Entreprendre), en collaboration avec la Fondation de l’entrepreneurship du Québec.
Formation : une tendance lourde
FORMATION ET COACHING EN MÉDIAS SOCIAUX :
UNE TENDANCE LOURDE CHEZ LES PROFESSIONNELS
Ces dernières semaines, je me suis fais plus discret sur le Web, trop occupé moi-même à mettre sur pied de nouvelles sessions de formation et d’initiation pratique pour répondre à la très forte demande. Des professionnels de tous les milieux, provenant autant des réseaux de la santé que des organismes touristiques, en passant par les centres de développements économiques locaux et d’entrepreneuriat jeunesse sans oublier les nombreuses associations et regroupements de professionnels et d’entrepreneurs. D'ailleurs, durant la tournée des médias après la sortie de mon ouvrage, plusieurs journalistes et recherchistes m'ont aussi avoué devoir se mettre eux-mêmes à niveau avec les médias sociaux (voir section Entrevues Médias)
Entrevue avec Gérald Fillion à RDI Économie
Parmi les groupes que j’organise, un peu partout à travers la province, je suis ravi de retrouver autant d’entrepreneurs et de dirigeants d’organisations que de professionnels et de travailleurs autonomes. Mêmes des agences de communication et de marketing viennent mettre à jour leurs connaissances des médias sociaux. Finalement, je réalise que mes formations accueillent des professionnels de toutes les générations. Et, je me réjouis de recevoir de plus en plus de baby-boomers qui veulent se rattraper et s’initier au Web 2.0. Toutes générations confondues, on semble enfin réaliser toute l’ampleur de la nouvelle révolution des médias sociaux. La question n’est plus de savoir si on doit prendre le virage 2.0, mais comment le faire pour en tirer le maximum… (voir le clip Social Media Revolution, de Eric Qualman (Socialnomics09) )
Les professionnels et les entrepreneurs privilégient dorénavant une approche davantage axée sur une compréhension plus globale du phénomène. On souhaite d’abord acquérir une vision à 360 degrés, qui permettra par la suite de choisir plus efficacement les outils qui conviendront au contexte professionnel. La plupart optent d’ailleurs pour une première formation d’initiation de 3 heures, avant d’approfondir certaines applications en particulier. Enfin, on semble vouloir s’attarder à mieux comprendre les nouveaux paradigmes et les enjeux de la nouvelle culture numérique.
Pour paraphraser Neil Armstrong, le premier homme à marcher sur la Lune, en 1969 ; « C'est un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité ». Et, ça se passait la même année que naissait l’Arpanet, l’ancêtre d’Internet…
Formation et coaching en medias sociaux
Nouvelles sessions de formation et de coaching en médias sociaux, disponibles en soirée : « Comment entreprendre le virage 2.0 »
Pour répondre à la très forte demande suscitée avec le livre « Comment entreprendre le virage 2.0 », de nouvelles sessions de formation et de coaching en médias sociaux seront disponibles en soirée, dès le début juin.
Ces sessions de formation publiques, s’adressent à tous ceux qui souhaitent apprivoiser le phénomène des nouveaux médias sociaux ; autant aux chefs de PME et de micro-entreprises qu’aux dirigeants d’organisations, qu’aux professionnels indépendants et aux travailleurs autonomes de tous les secteurs.
Pendant quatre heures (de 18 h. à 22 h.), les participants acquièrent les notions essentielles leur permettant de mieux comprendre les nombreuses applications du Web 2.0 dans un contexte de travail. Divisées en deux parties, ces sessions intensives comprennent :
- 2 heures de formations théoriques sur les nouveaux paradigmes du Web 2.0, la nouvelle génération d’utilisateurs et les principaux outils qu’offrent les médias sociaux pour les professionnels,
- 2 heures d’atelier, au cours duquel chaque participant met en pratique les notions apprises, dans l’élaboration d’un premier plan de communication à travers les médias sociaux et basé sur ses propres besoins
Avec la formation « Comment entreprendre le virage 2.0 », les participants acquièrent une vision à 360 degrés des médias sociaux dans un contexte professionnel. Ils repartent avec un vaste bagage de nouvelles connaissances qui leur permettront d’entreprendre le virage du Web 2.0 en toute assurance. 
Les premiers ateliers débuteront dès le mardi 1er juin. Inscrivez-vous dès maintenant pour réserver votre place à la date qui vous convient. Les places sont limitées à cinq (5) participant(e)s par atelier. Des tarifs spéciaux sont accordés aux travailleurs autonomes et aux représentants d’OSBL. Des sessions de coaching individuel sont également offerts.
Pour connaître le calendrier des formations, ou pour réserver votre session, écrivez àraymondmorin58@gmail.com, ou appelez au (514) 998-5712.
Virage 2.0 

















