Pour entreprendre le virage des médias sociaux

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ENTREPRENDRE 2.0 : LA NOUVELLE CAVERNE D’ALI BABA

posted by Raymond Morin on Jeudi, septembre 1st 2011

ENTREPRENDRE 2.O : 

LES MÉDIAS SOCIAUX : LA NOUVELLE CAVERNE D’ALI BABA DU WEB !

À l’ère numérique, l’évolution de la société adopte la vitesse d’Internet et des nouvelles technologies. À chaque seconde, le World Wide Web diffuse des millions de nouveaux contenus enrichis, provenant de partout dans le monde, qui sont aussitôt relayés par les réseaux de téléphones intelligents et des tablettes numériques. De la blogosphère aux réseaux sociaux, en passant par les plateformes de partage de fichiers multimédia, les annuaires de signets et de flux RSS, chacun des outils du web collaboratif contribuent à modifier le présent et façonner l’avenir. Regorgeant de trésors, les médias sociaux se révèlent la nouvelle caverne d’Ali Baba du Web.

 WELCOME TO THE JUNGLE !

À l’ère des médias sociaux, Internet nous parachute d’un seul clic dans ce que Tim Berners-Lee appelait aussi The Information Mine (TIM)*. Une mine de diamants, certes, mais qui se trouve enterrée sous des couches de datas et de fichiers. Un trésor caché dans un temple sacré, lui-même perdu au fond d’une jungle luxuriante de contenus enrichis, qu’il faudra débroussailler avant d’arriver au but.

Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, l’Internaute 2.0 peut se lancer lui-même à la recherche de cette mine secrète. À sa guise, il pourra scruter tous les corridors, et fouiller toutes les salles souterraines de cette nouvelle galerie aux trésors. Au passage, on l’invitera même à se servir parmi tout ce butin, pour rapporter les plus beaux trophées, qu’il pourra par la suite afficher dans son réseau.

   INDIANA JONES ET LA RUÉE VERS L’OR DU KLONDIKE

En prenant ainsi dans la peau d’un Indiana Jones du Web, l’utilisateur court-circuite les réseaux traditionnels de diffusion, et force la main des marques, des organisations et des entreprises. Plus que jamais, il s’affirme comme un acteur important, un joueur actif et influent, capable de modifier le cours d’une partie. C’est d’ailleurs ce qui rend le Web 2.0 aussi fascinant qu’inquiétant pour les entrepreneurs.

Plus de 80% des entrepreneurs canadiens hésitent encore avant de prendre le virage, de peur de s’égarer à travers les méandres de cette jungle profonde. Et, comme personne n’a encore trouvé la carte aux trésors, l’aventure apparaît d’autant plus périlleuse, et continue de rebuter même les plus téméraires.  Les chefs d’entreprises craignent peut-être de revivre les affres de la bulle techno, comme ceux qui ont suivi la ruée vers l’or du Klondike à la fin du siècle passé. Ce serait pourtant se priver de toutes les opportunités qu’offrent les médias sociaux.

   LE SOCIAL GAMING : LA CLÉ DE L’APPRENTISSAGE DES MÉDIAS SOCIAUX ?

De MySpace et YouTube, en passant par Facebook et Twitter, tous les plus importants réseaux sociaux ont initié leur présence en ligne avec une approche principalement ludique. Une approche qui facilite, il faut le reconnaître, l’apprentissage de notions plus abstraites s’appliquant dans un contexte professionnel. D’ailleurs, dans l’industrie florissante du jeu vidéo, les moteurs de recherches développés initialement pour les jeux, servent régulièrement de prototypes pour de nouvelles applications professionnelles.

Dans cette optique, le social gaming, où le joueur adopte un rôle spécifique, ou doit faire face à une situation particulière, semble d’ailleurs gagner en popularité auprès des entreprises. Soucieuses d’améliorer leur présence dans les médias sociaux, les entreprises 2.0 s’y tournent de plus en plus. Elles y trouvent une solution efficace pour mieux gérer la formation et la gestion de leurs ressources humaines. Le social gaming pourrait donc s’avérer la solution à privilégier pour faire l’apprentissage des médias sociaux. Une approche plus ludique, permettant d’apprivoiser plus facilement des notions plus abstraites… comme les relations humaines en 2011… !!! Qu’en pensez-vous ?

À suivre… 

À venir : Pourquoi Empire Avenue devrait être le premier réseau social de l’entreprise 2.0.

·      On peut s’amuser de ce que ressemblerait le glossaire du Web, si le World Wide Web s’était appelé TIM…

 

 

 

 

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Les echos de l’influence sur le WEB

posted by Raymond Morin on Samedi, avril 16th 2011


LES ÉCHOS DE L’INFLUENCE SUR LE WEB, JUSQU’EN POLITIQUE

(Image : LesAffaires.com)

Depuis l’automne dernier, j’ai publié plusieurs billets, et dressé autant de listes répertoriant et classant les professionnels du WEB en me servant de différentes métriques de mesure accessibles sur le réseau. À partir de listes personnelles, j’ai voulu tester en ligne l’efficacité de ces nouveaux outils disponibles, en mesurant la pertinence de mes interventions dans les médias sociaux, tout en me positionnant parmi mes pairs.

Tout en sachant cependant, d’avance, qu’aucun d’entres eux ne pouvait s’avérer complètement satisfaisant. Car l’influence est une notion qui ne se mesure pas mais qui s’estime… Et, aucun algorithme ne parviendra à établir une mesure équitable sur un aspect aussi intangible.

L’influence sur le WEB : une notion d’actualité!

Néanmoins, ceci étant dit, l’influence sur le WEB est une notion qui demeure d’autant plus d’actualité à travers le réseau. Dans un récent billet La course  à l’influence, je faisais un premier bilan de ma propre expérimentation, en soulignant justement le débat que ça soulève un peu partout dans le cyberespace. Des influenceurs réputés comme Mark Schaefer, Billy Mitchell, Chris Husong et Dan Tapscott, entres autres, s’y sont penchés à leur tour. Tandis qu’au Québec, d’autres spécialistes des médias sociaux comme Mitch Joel, Philippe Martin, Michelle Blanc et même Laurent LaSalle, y sont allés de leurs visions, si ce n’est de leur opinion. À chacun d’y trouver sa pertinence…  

À l’aube du WEB 3.0, la sémantique des engins de recherche, la curation des contenus et l’identité numérique s’annoncent déjà parmi les principaux enjeux des marques, des organisations et des entrepreneurs de tous les secteurs. Devant un tel contexte, la qualité et la pertinence de l’intervention des professionnels des médias sociaux pourraient bien s’avérer la pierre angulaire entre le succès et l’échec d’une démarche vers le WEB collaboratif. Le retour sur l’action en ligne (ROA) qui remplacera définitivement le sempiternel ROI, si cher au cœur des décideurs…

TRIPLEX : L’influence de l’influence, par Martin Lessard

Récemment, Martin Lessard, toujours considéré parmi les incontournables du WEB 2.0 au Québec, publiait un très bon billet à ce sujet, en prenant comme référence la situation actuelle de la course aux élections fédérales : L’influence de l’influence, paru sur le blogue techno de Radio-Canada, Triplex. Un excellent billet à lire, qui vient poursuivre de belle façon le débat sur la notion d’influence sur le WEB en l’appliquant à un événement d’actualité qui nous concernent tous.

Dans son billet, Martin Lessard remet en question, avec raison, la pertinence des métriques de mesure de Klout. Démonstration à l’appui, il démontre clairement que les résultats de l’algorithme de la compagnie californienne reposent trop sur la taille et l’impact de l’auditoire, et ne tiennent pas compte d’autres variables comme le territoire… mais, également de la crédibilité accordée par les pairs.

Or, sur quelles bases établit-on cette crédibilité? Sur le fait d’appartenir, ou non, à un club sélect ou à une clique de quartier «In»? Sur le nombre d’années passés sur la sellette, ou sur le nombre de clients qui apparaissent sur son CV? Selon le nombre de prix remportés au fil des années, ou selon l’épaisseur de son scrapbook de presse? N’en reviendrait-on pas, encore une fois, à faire la même erreur, en ne voulant finalement mesurer que l’importance de l’auditoire? Je lance la question…

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Le Web 2.0 en milieu de travail

posted by Raymond Morin on Jeudi, juin 17th 2010

 

ETUDE CLEARSWIFT : LE WEB 2.0 EN MILIEU DE TRAVAIL

 

En avril dernier, la firme britannique Clearswift a publié les résultats d’une étude très intéressante sur l’utilisation du Web 2.0 en milieu de travail. Plus de 1 600 répondants (chefs d’entreprises et employés de bureau) de Grande-Bretagne, mais également des USA, d’Allemagne et d’Australie ont participé à ce sondage réalisé entre janvier et février 2010. Ce rapport, intitulé Web 2.0 at the Workplace, confirme l’adoption massive du web collaboratif et des médias sociaux par les entreprises anglophones.

UN FORT TAUX DE SATISFACTION DES NOUVELLES ENTREPRISES 2.0

 Les statistiques recensées à travers le sondage révèlent que les employeurs qui ont pris le virage 2.0 s’enthousiasment face au potentiel du Web 2.0, et que les employés se montrent d’autant plus heureux et motivés au travail lorsqu’ils peuvent utiliser ces nouveaux outils au boulot. Plus de la moitié des dirigeants interrogés (52 %) soutiennent que le web collaboratif va représenter un enjeu critique dans le succès futur de leur entreprise.  Les avantages que les chefs d’entreprises retirent du Web 2.0 se déclinent de plusieurs façons parmi les répondants :

·      augmente la visibilité de la marque (91 %)

·      génère de nouvelles affaires (89 %)

·      améliore la productivité des employés (88 %)

Selon leurs propres expériences, les chefs d’entreprises observent également plusieurs retombées positives de leur utilisation du Web 2.0 en milieu de travail. Près de la moitié (47 %) des dirigeants croient que l’utilisation des outils du web collaboratif et des médias sociaux favorise un meilleur climat au travail et une plus grande motivation des employés :

·      employés plus heureux et motivés (47 %)

·      meilleures communications avec les clients (41 %)

·      communications plus ouvertes à l’interne (39 %)

·      employés en confiance et valorisé (37 %)

·      meilleures relations entre les employés (37 %)

·      employés plus productifs (29 %)

·      coûts réduits (22 %)

·      innovations et nouveaux produits/services (21 %)

·      augmentation des revenus (11 %)

Dans la foulée, une grande majorité de ces nouvelles entreprises 2.0 (65 %) souhaitent pousser plus loin l’expérience du web collaboratif. L’étude vient également confirmer la tendance d’adoption des médias sociaux par les professionnels et les nouveaux entrepreneurs. Cependant, il reste toujours à convaincre l’autre tiers (35 %) qui hésitent encore à prendre le virage 2.0, et limitent l’accès aux employés.

DES UTILISATEURS 2.0 ENCORE À ÉDUQUER

 Les résultats du sondage de Clearswift révèlent aussi quelques zones plus ombragées. Même si près de deux dirigeants sur trois (65 %) jugent que l’utilisation des médias sociaux favorise une meilleure productivité des employés, seulement 43 % des employés interrogés répondent la même chose. En fait, 66 % des employés de bureau, qui ont répondu au sondage, reconnaissent devoir faire des heures supplémentaires, ou travailler sur l’heure du lunch, pour rattraper les retards occasionnés dans leur ouvrage par leur usage personnel du courriel et des réseaux sociaux au boulot… En revanche, 33 % des répondants se déclarent heureux d’utiliser son propre réseau social au bénéfice de l’entreprise, ce qui suggère une nouvelle approche plus équitable de la part des utilisateurs-employés.

Néanmoins, ça laisse aussi entendre que la méfiance de certaines entreprises plus frileuses face aux médias sociaux est peut-être aussi justifiée, du moins en partie… Ou, à l’inverse, que la confiance des nouveaux entrepreneurs 2.0 n’est peut-être pas tout à fait méritée ! Mais surtout, qu’avant qu’on puisse profiter pleinement de tout le potentiel du web collaboration en milieu de travail, les utilisateurs eux-mêmes (ceux des générations X et Y) devront démontrer un peu plus de maturité, et apprendre à se servir plus judicieusement de ces nouveaux outils.

Le rapport «Web 2.0 at the Workplace 2010», est disponible en format PDF (8 pages) sur le site de Clearswift. Il fournit d’autres statistiques très intéressantes qui permettent d’approfondir encore davantage le phénomène de l’intégration des médias sociaux en milieu de travail. C’est le premier rapport d’une série de trois qui seront vraisemblablement mis en ligne au cours des prochaines semaines.  À suivre…

 

 

 

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Tendances 2011

posted by Raymond Morin on Lundi, mai 31st 2010

 Que nous réserve l'avenir ? 

   Le fameux bookzine français Courrier International a récemment publié un nouveau numéro Hors-série fort intéressant : Slow ou fast? 100 tendances pour 2011. Publié en format carré (23 cm x 23 cm), avec couverture glacée semi-rigide, ce nouveau numéro est très agréable à consulter. La mise en page est bien aérée et le graphisme plutôt dynamique et moderne.  Et, une source d’informations qu’aucun agrégateur de contenus n’a pu m’offrir jusqu’à présent… Pour le prix, je considère ça une aubaine.

Les tendances les plus importantes, relevées par l’équipe éditoriale du magazine, proviennent pour la plupart de traductions d’articles repêchés à travers la presse internationale, alors qu’on s’est contenté d’un court extrait pour celles jugées moins importantes. Évidemment, les principales tendances observées relèvent des médias sociaux, d’Internet et de la culture numérique, mais touchent autant à la société qu’à la mode, au design et… à la cuisine.

Je dois l’avouer, j’ai éprouvé un malin plaisir à décortiquer ce numéro spécial du Courrier International. Et, sans vouloir jouer moi-même au prophète, je me suis amusé à remanier l’ordre proposé en établissant des liens avec d’autres tendances annoncées. Pour finalement aboutir avec cinq nouvelles listes que je vous proposerai au cours des prochains jours. Dans certains cas, il s’agit des tendances lourdes qui s’annonçaient déjà depuis un bon moment, dans d’autres de mouvements qui s’avèrent d’avance aussi éphémères que le temps… Je les ai regroupées en cinq thématiques pour lesquelles j’ai établi un Top 10, qui n’en est pas un, et auquel j’ai rajouté parfois deux ou trois mouvances plutôt spéciales, parfois loufoques ou carrément futiles, toujours telles qu’observées par l’équipe du Courrier International.

 1 – Médias sociaux et Web 2.0

2 – Culture numérique

3 – Société

4 – Développement durable

5 – Tendances trendy

Comme il fallait le prévoir, la culture numérique, les médias sociaux et le web collaboratif (2.0) figurent parmi les principales tendances dont il faudra tenir compte au cours des prochains mois. Identité numérique et égocasting, web-télé et magazines 3D, sécurité et formation, entrepreneuriat et nouveau management, développement durable et énergies renouvelables seront autant de mots-clé qui continueront de retenir l’attention au cours de la prochaine année. En fait, il n’y a rien de vraiment nouveau dans tout ça, sinon que ça se manifeste de manière toujours plus évidente… Toutefois, selon le Courrier Internationale, tout va se jouer à deux vitesses : Slow ou fast?, avec une pause entre les deux. À l’ère numérique, il n’y a plus qu’une constance : l’évolution accélérée…

«De quoi sera fait le monde de demain? De mille nouveautés petites et grandes qui apparaissent chaque jour à la surface du globe. Certaines tout à fait sérieuses, d’autres futiles. Demain donc, nous consommerons mieux, nous serons plus solidaires, délaisserons les paillettes et les people… Demain aussi, nous ferons une pause pour briser les derniers tabous, changer de genre et inventer un chic inédit… Demain enfin, le monde ira plus vite, et nous serons connectés, toujours joignables, nomades forcément nomades… Voici 100 tendances repérées dans la presse internationale. A suivre ou non.» Hamdam Mostafavi, Courrier International

Un numéro spécial de Courrier International à se procurer, pour moins de 8 $, et à consulter tout au long de l’année. Ne serait-ce que pour trouver 100 bons sujets de nouveaux tweets les jours creux… Au cours des prochains jours, je vous présenterai mon propre bookzine, avec mes cinq listes dressées à partir des 100 tendances relevées par le magazine français. Évidemment, dans mon casting personnel, je place en tête de liste les tendances qui se rapportent aux médias sociaux, au Web 2.0, à la culture numérique et aux nouveaux enjeux de la société.  Toutefois, lorsqu’on décide de jouer le jeu des tendances, il faut aussi savoir le faire avec un grain de sel et un peu d’humour.

Parmi les tendances à surveiller, on privilégiera donc les bâtiments transportables et le développement durable, le vin sans alcool et la fine cuisine végétarienne, la culture bio et les énergies renouvelables, les voitures sports électriques et les autoroutes cyclables. On pourra même s’établir dans du béton recyclable et rester écolo même après sa mort.  Mais, c’est au niveau de la société que les changements les plus importants surviendront, provoqués par l’incontournable mouvance du Web 2.0 et des médias sociaux. David et Goliath continueront de s’affronter à travers des avatars, tandis que les salariés évalueront le management de leur patron et qu’on continuera de développer des aires de travail mieux adaptées aux conditions des micro-entreprises. Avec le mouvement X-Phi, l’expérience de l’utilisateur se trouvera au centre des préoccupations philosophiques, tandis qu’on en finira avec les magazines people pour adopter enfin les publications 3D.

Toutefois, les enjeux de l’identité numérique se révèleront toujours plus importants pour les internautes. Avec les problèmes de sécurité des informations personnelles éprouvés par Facebook et Twitter, on peut prévoir que le site de réseautage social Tumblr gagnera beaucoup d’adeptes. On inventera de nouvelles façons de faire parler les statistiques, on trouvera de technologies pour améliorer les communications, et on réinventera même la ponctuation pour mieux se comprendre. Mais, à l’inverse on cherchera à mieux traiter la cyberdépendance…

Ainsi, les jours de canicules, on trouvera toujours un bon sujet trendy à amener dans la discussion autour d’une caïpirinha hors de prix, ou d’un makkolli enivrant. Et, tandis qu’on adoptera la Transdniestrie comme nouvelle destination touristique, qu’on dégustera une fondue savoyarde à Bangkok, les riches français continueront d’adopter des bulldogs anglais, et les jeunes femmes fortunées de Jakarta s’adonneront à la boxe pour imiter l’artiste indonésienne Tamara Bleszynski. Alors qu’on voudra se raser la moustache ou se faire pâlir en Inde pour être plus attrayants, et que les jeunes milanais se tourneront vers la valse pour mieux se séduire, les jeunes japonais se réapproprieront les arts populaires avec le mingeï pour faire toujours plus chics.  Et, tandis que les occidentales feront affaires avec des sex designers pour se refaire de nouveaux organes génitaux, on continuera de draguer dans les salons littéraires et les dandys steampunks attireront l’attention avec leurs manières distinguées… 

Évidemment, parmi tout ça, il y en a à prendre et à laisser. Cependant, plusieurs tendances lourdes se réitèrent d’année en année, et méritent du coup qu’on s’y penche plus sérieusement. À vous de faire votre propre sélection.

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SLOW OU FAST ? – 100 tendances pour 2011

Courrier International Hors- Série – Avril-mai-juin 2010  http://www.courrierinternational.com

 

 

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Être sur Twitter pour y être, cela ne sert à rien

posted by Raymond Morin on Vendredi, mars 26th 2010

« ÊTRE SUR TWITTER POUR Y ÊTRE, CELA NE SERT À RIEN »

C'est avec cette citation qu'Alain McKenna, du Journal Les Affaires, coiffe le résumé de mon entrevue. À travers tout l'intérêt que ça suscite déjà chez les entrepreneurs et les professionnels, je m'attends aussi que ça soulève un certain tollé de la part de plusieurs collègues qui ne jurent plus que par Twitter…

Quoiqu'il en soit, je persiste et signe… Mais, entendons-nous bien, je ne dénigre nullement ces applications. Au contraire, j'y consacre autant d'importance que pour chacun des nouveaux outils du Web 2.0. Je dis simplement qu'il faut savoir choisir les médias sociaux qui répondent vraiment aux besoins des entreprises et des professionnels. Et, qu'il n'est pas nécessaire d'être partout à la fois pour bénéficier des avantages des nouveaux outils.

Jusqu'à la sortie de mon ouvrage au début du mois, j'avais volontairement limité mon intervention en ligne à un rôle de recherche et d'analyse. Sinon, pour certaines plateformes, pourtant très populaires comme la blogosphère et le micro-blogage, j'ai tout simplement choisi d'emprunter la courbe naturelle d'adoption des médias sociaux. Écouter d'abord ce qu'il s'y échange et s'y dit, et relever les meilleures pratiques avant de m'y lancer moi-même. Considérant qu'un blogue ne doit pas se limiter à de la plogue, j'ai préféré attendre d'avoir enfin de la matière (des contenus) pour échanger et converser sur des sujets d'intérêts. 

Durant l'entrevue, Alain McKenna a soulevé plusieurs points que les autres journalistes n'ont pas abordés. En me permettant de m'exprimer davantage sur certains sujets traités dans l'ouvrage, il m'a fournit sans le savoir le fil conducteur de mon premier blogue. 

Aussi, au cours des prochaines semaines, à l'instar de cette première citation, je continuerai d'alimenter régulièrement ce nouvel espace de blogue avec des extraits d'autres entrevues que j'ai réalisées avec les médias (radio, télé et imprimés) durant la promotion du livre. 

En souhaitant donc susciter de nouveaux échanges, et animer des débats d'idées constructifs, je vous invite à me partager vos commentaires. 

(pour consulter l’article d’Alain McKenna sur le site Les Affaires.com)

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Comment entreprendre le virage 2.0

posted by Raymond Morin on Mercredi, février 17th 2010

En première ligne du Web 2.0 en entreprises, « Comment entreprendre le virage 2.0 » propose une vision globale des médias sociaux et de leurs applications dans un contexte professionnel.

S’adressant autant aux travailleurs autonomes et aux professionnels de tous les secteurs, qu’aux dirigeants d’organismes et aux chefs de petites, moyennes et grandes entreprises, « Comment entreprendre le virage 2.0 » présente chacune des applications les plus utilisées en milieu de travail.

Dans un langage simple, concis, « Comment entreprendre le virage 2.0 » suggère des premières pistes de solutions pour

* Trouver les médias sociaux qui conviennent à votre entreprise

* Implanter les meilleures applications collaboratives

* Profiter des nouveaux outils du Web

Sur ce nouvel espace Web, au fil de l’inspiration et de mes recherches sur le Web, je vous présenterai des billets courts sur les enjeux de la nouvelle génération C et de la culture numérique en entreprises. Vous pourrez également accéder aux archives de mes billets et articles précédents sur les nouvelles méthodes de négociations, de travail et de collaboration.

Je vous invite donc à faire de cette nouvelle page Web une plate-forme d’échanges