Pour entreprendre le virage des médias sociaux

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Génération C : de nouvelles façons de partager la connaissance

posted by Raymond Morin on Lundi, octobre 29th 2012

Des encyclopédies imprimées aux plateformes contributives

 (Maj. : Mardi 30 octobre 2012) 

On compare souvent la révolution d'Internet et des médias sociaux à celle de l'imprimerie de Gutenberg. L'invention de l'imprimerie typographique par Johann Gutenberg en 1454 a ouvert la voie à la diffusion de la pensée et des idées pendant la Renaissance. Aujourd'hui, à l'ère de la Génération C, on continue d'établir un parallèle avec cette grande époque de changements, où l'humanité est passée du moyen âge à l'ère moderne. (lire aussi Génération C : L'influence des utilisateurs)

En effet, l'imprimerie a ouvert la porte à une plus grande démocratisation de l'information en donnant naissance à l'industrie des communications. De l'invention de l'écriture aux premières bibliothèques, l'homme cherchait à rassembler l'ensemble des connaissances, et à les conserver précieusement, pour éviter qu'elles se perdent. Mais, l'invention de Gutenberg a définitivement sonné le glas de l'âge d'or de l'encyclopédisme médiéval. Un peu de la même façon qu'Internet et les médias sociaux annoncent la mort des médias conventionnels depuis quelques années. 

À partir du XVe siècle, les encyclopédies se sont rapidement multipliées. Jusqu'alors réservées à l'usage personnel de son auteur, ou à une diffusion très restreinte parmi les initiés de son entourage, on a commencé à se soucier d'un plus grand nombre d'utilisateurs. Mais, il aura tout de même fallut attendre plus de 300 ans avant que le «projet encyclopédique» ne s'affranchisse du joug des religions.

Au début du XVIIIe siècle, le développement des sciences deviendra finalement le déclencheur d'un nouveau phénomène d'impression d'encyclopédies sans précédent. À l'époque, il se publiait plus d'une nouvelle encyclopédie par année dans le monde; chaque nation, chaque communauté de chercheurs, de philosophes et d'humanistes voulant diffuser sa propre encyclopédie. Aujourd'hui, à une autre échelle, alors que les pages Web se comptent à plus de 500 millions, et que les plus importants réseaux dépassent le cap des milliards d'utilisateurs, on constate des similitudes dans ce qu'on observe sur la blogosphère et les médias sociaux. 

Améliorer l'expérience de l'utilisateur

 Après, l'«Encyclopédie raisonné des sciences, des arts et des métiers» de Diderot et D'Alembert en 1751, qui fut le premier ouvrage populaire, il y eut le fameux «Encyclopedia Britannica» en 1768, et l'«Enclycopedia Americana» en 1829. Puis, c'est en 1869 que Pierre Larousse publia son «Grand Dictionnaire Universel du XIXe Siècle», qui devint le «Petit Larousse Illustré» en 1906.

À la fin des années 1800, avec l'industrialisation et les grandes inventions qui ont définitivement lancé l'ère moderne, la soif du savoir et de la connaissance a continué de se propager. Pour rendre les encyclopédies plus accessibles, on y ajouta des notes biographiques et des illustrations, et on introduisit le système de références croisées pour classer les informations. À l'image des réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn), des sites de partage de fichiers (YouTube, Flickr, Pinterest), et de signets ou liens (Twitter, StumbleUpon), les éditeurs d'encyclopédies commencèrent à privilégier l'expérience d'un plus grand nombre d'utilisateurs. Avec la parution de sa onzième édition, en 1911, l'encyclopédie Britannica devint en quelques sortes la référence en matière d'encyclopédies universelles.

Acquis au début des années 1900 par Horace Hooper de Chicago, après avoir considérablement raccourci et simplifié ses articles pour les rendre plus accessibles pour le marché américain, l'encyclopédie Britannica est vite devenue l'emblème du savoir, le symbole de la connaissance auprès de la nation américaine, principalement formée d'immigrants en quête de réussite.

Rachetée au début des années 1920 par Sears, et après deux guerres mondiales, et une crise économique majeure, la vente «porte-à-porte» d'encyclopédies devint vite une entreprise très lucrative. Durant les années 30 et 40, avec la publication du premier Consumer Report et les premières campagnes de publicités à la radio et à la télévision, l'acquisition de connaissances se révèle une planche de salut pour parvenir au «rêve américain».

L'entrée à l'ère numérique

 Dans les années 1950, c'est l'époque des «Mad Men», des soirées Tupperware, et des vendeurs «porte-à-porte». Une époque qui marqua l'âge d'or du marketing conventionnel, et de Dale Carnegie. Rapidement, avec l'émergence des nouveaux médias électroniques (radio/TV) qui favorise une plus grande diffusion des connaissances, on réalisa tout le nouveau potentiel de diffusion pour les encyclopédies.  

Avec la commercialisation du CD-ROM en 1984, le «Projet encyclopédique» fit son entrée dans l'ère numérique, et le Compton's Encyclopedia, paru en 1989, devint le premier encyclopédie multimédia à faire son apparition sur le marché. Durant les années 1990, les éditeurs rivalisaient d'ingéniosités pour fournir une expérience toujours plus enrichissante, mais sont vite déclassés par Internet, et la naissance de la première encyclopédie contributive, Wikipedia, en janvier 2001. 

Très vite, Wikipedia devint extrêmement populaire auprès des utilisateurs, notamment des étudiants qui y trouvent rapidement réponses à toutes leurs questions. L'encyclopédie contributive se révèla alors la nouvelle référence des utilisateurs branchés de la Génération C.

On vit aussitôt émerger sur le Web des dizaines de projets frères exploitant le même concept ; des dictionnaires spécialisés aux citations en passant par les textes de domaine public, et le Wikimedia Commons, une bibliothèque multimédia qui proposait des contenus libres. Au cours des douze dernières années, la popularité des encyclopédies en ligne et les bibliothèques numériques auprès des utilisateurs de toutes les générations confondues n'a jamais cessé de croître. Même les journalistes et les professeurs s'en servent encore régulièrement. 

Le défi du Big Data et la Génération C

 Au printemps dernier (13 mars 2012), après 244 ans, leBritannica déclarait forfait, et annonçait la fin de sa version imprimée, et la décision de recentrer ses activités sur les versions en ligne et les produits dérivés. 

Aujourd'hui, alors que le Big Data, le stockage de données et l'omniprésence des technologies Web mobiles deviennent de nouveaux enjeux, nous nous retrouvons au tournant de l'ère numérique, où la diffusion et la gestion des connaissances adopteront de nouvelles formes plus dynamiques. Ces nouvelles façons de recevoir et de transmettre le savoir restent encore à explorer et à développer. Mais, ils représentent déjà des enjeux majeurs pour les organisations et les entreprises pour les prochaines années.

Alors qu'on se trouve à la naissance d'une nouvelle génération Alpha (nés après 2011), une première cohorte de jeunes de la génération Z (nés après 1995) arrive sur le marché du travail avec des connaissances numériques acquises et développées depuis le berceau. Selon les plus récentes estimations, dans moins de quinze ans, ces deux nouvelles générations représenteront ensemble plus de 75% de la main d'oeuvre active à travers la planète. Ils occuperont les plus importants postes décisionnels, et possèderont une réelle expérience de la connaissance numérique. (Lire aussi : Génération C – L'utilisateur devient le nouveau ROI)

Pour s'adapter aux nouvelles méthodes d'acquisition et de transfert des connaissances, les entreprises et les organisations doivent déjà commencer à se tourner davantage vers la nouvelle Génération C, en commençant par les utilisateurs des nouvelles générations Y et Z, mais aussi la génération Alpha à venir, et qu'il faut déjà envisager.

Car, après les baby-boomers et la génération X, c'est assurément parmi ces nouvelles générations que se retrouvent déjà les prochains grands influenceurs de la société numérique. Les prochains Steve Jobs, Bill Gates ou Richard Branson, qui développeront de nouvelles solutions pour continuer de faire progresser l'humanité. 

Qu'en pensez-vous? Croyez-vous que l'avenir du savoir dépend dorénavant des jeunes des nouvelles générations? Ou la gestion de la connaissance doit-elle continuer de reposer entre les mains des anciens?  


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L’INFLUENCE DANS LES MÉDIAS SOCIAUX : LA CLÉ DES CONTENUS

posted by Raymond Morin on Lundi, avril 16th 2012

COMMENT N’IMPORTE QUI PEUT DEVENIR QUELQU’UN!

Aujourd’hui, le formidable pouvoir des médias sociaux repose désormais entre les mains des utilisateurs. Au cours de la dernière année, on l’a vu avec le Printemps Arabe et la place Tahir, et avec le mouvement Occupy Wall Street qui a vite pris une ampleur planétaire.  L’utilisateur des réseaux sociaux est devenu un acteur majeur des changements sociaux.

En 2009, en se servant de YouTube et des réseaux sociaux, le guitariste canadien David Carroll a fait trembler la compagnie aérienne United Airlines pour avoir cassé son instrument (Lire : The Power of One Voice At The Age of Social Media). Depuis, il n’y a pas une semaine sans qu’un utilisateur frustré ne force les entreprises à gérer de nouvelles crises. 

Comme l’écrivait Gérald Fillion, de Radio-Canada dans un récent blogue (en français) Pouvoir citoyen 2.0 : «Le pouvoir citoyen existe, et nous assistons aujourd’hui à une nouvelle incarnation de ce pouvoir : les médias sociaux.» Avec les outils du Web 2.0 et des médias sociaux, l’influence s’est démocratisée. N’importe quel utilisateur peut se démarquer et se révéler un influenceur dans son réseau.

LE NOUVEAU POUVOIR ÉCONOMIQUE DES INFLUENCEURS

Dans un contexte d’affaires, le pouvoir social de ces nouveaux influenceurs devient aussi économique. Conscient de l’impact qu’il peut avoir, le simple utilisateur devient un acteur majeur qui ne se contente plus du rôle de spectateur. Avant de devenir partie prenante, il exige désormais d’être écouté et de contribuer à enrichir l’expérience.

Dans la foulée, les plateformes sociales populaires comme Twitter, Facebook et YouTube ont créé un nouvel écosystème économique qui change complètement la notion d’influence. À l’ère des médias sociaux, ce ne sont plus les entreprises qui s’affichent dans l’espoir de vendre, mais les utilisateurs qui recherchent et trouvent les meilleures occasions.

Les marques se voient donc forcées de changer leur fusil d’épaule, et de réaligner leurs stratégies et leurs approches commerciales. Les techniques traditionnelles de publicité et de marketing n’ont plus la même emprise sur les consommateurs.  Une récente étude du cabinet Lightspeed Research révèle que près de trois consommateurs sur quatre (73%) se fient davantage aux recommandations de leurs pairs avant d’acheter.  Plus du tiers (37%) vont même changer d’idée suite à des critiques négatives d’autres consommateurs.

LE MARKETING D’INFLUENCE : UNE INDUSTRIE EN PLEIN ESSOR

Du coup, l’impact social et économique de ces nouveaux influenceurs du Web a engendré une nouvelle industrie en pleine croissance ; celle du marketing d’influence. Essentiellement basée sur des algorithmes qui calculent l’interaction et l’engagement en ligne suscités par les nouveaux influenceurs, cette nouvelle industrie florissante permet aux marques d’identifier les intervenants qui démontrent le plus fort impact sur leur audience.

 À l’instar des industries culturelles (cinéma, livre, musique) et des médias électroniques (radio, télévision), cette nouvelle industrie s’appuie sur des scores et des palmarès pour établir une certaine hiérarchie chez les influenceurs. Des compagnies comme Klout, PeerIndex, Kred et Empire Avenue (pour ne nommer que les plus importantes) proposent dorénavant des outils de mesure sophistiqués pour évaluer le capital social des nouveaux influenceurs du Web.

En leur offrant des récompenses (perks), les marques souhaitent qu’ils deviennent alors leur ambassadeur, pour rejoindre à nouveau leur clientèle. Cependant, en dressant des listes, et en proposant des classements qui entrainent une course à l’influence, ils détournent ainsi les nouveaux influenceurs de leur réelle valeur.

LA CURATION DE CONTENUS : LA CLÉ DE L’INFLUENCE 

Dans un récent blogue sur Intelegia : Les 9 indices de valeur des influenceurs du Web, j’écrivais que la clé de l’influence repose essentiellement sur la qualité et la pertinence des contenus proposés. Je le maintiens plus que jamais. Ce n’est qu’en apportant une valeur ajoutée au maelstrom des contenus diffusés sur le Web qu’un blogueur se révèle un influenceur pour son réseau.

Les influenceurs des médias sociaux proposent des contenus originaux et personnalisés, qui permettent aux lecteurs de reconnaître et d’apprécier, d’emblée, leur valeur unique.  Pour mériter la confiance que leurs lecteurs leur témoignent, ils doivent continuellement se questionner sur la pertinence et la réelle valeur de leurs contenus.

Dans le contexte actuel des médias sociaux, on doit donc intégrer la curation de contenus dans la notion d’influence. Comme le mentionnait Neal Schaffer en me proposant de me joindre à son équipe de blogueurs-invités sur The Windmill Networking, il faut toujours se demander si nos contenus valent la peine d’être partagés et relayés à nouveau. C’est ce que je m’efforcerai de faire avec cette nouvelle chronique.

À lire bientôt en anglais sur Windmill Networking.

 

 

 

 

 

 

 

 

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2012 : Conferences, formations et coaching

posted by Raymond Morin on Mercredi, décembre 28th 2011

2012 : Une année de conférences, de formations et de coaching en entreprises

Pour répondre à la demande déjà très forte des entrepreneurs indépendants et des chefs de PME, je devrai consacrer davantage de temps et d'énergie aux conférences, aux ateliers de formation et au coaching au cours de la prochaine année. J'ai donc modifié ma page d'accueil statique pour mettre mes services davantage en évidence. Et, j'ai amélioré la section «Conférences/formations/coaching», avec plus de 25 thématiques de conférences et d'ateliers, et des sessions de coaching personnalisé pouvant aller de simples consultations de quelques heures à l'accompagnement de projets spécifiques à plus long terme. 

Dans cette nouvelle section, on peut également consulter près d'une dizaine d'extraits vidéo de conférences, d'ateliers de formation et de panels de discussion auxquels j'ai participé. Autant de capsules vidéo téléchargeables par la suite sur ma chaîne YouTube : 

- Micro-blogging et Twitter

- Dresser le portrait Web 2.0 de l'entreprise

- Géolocalisation et Web mobile

- Génération C et Web mobile

- Blogues et rédaction Web

- Médias sociaux : Y être absolument? (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Facebook : 2 conseils pour les débutants (Salon du Livre de Montréal 2010)

- Réseaux sociaux : Comment choisir ses ami(e)s (Salon du Livre de Montréal 2010)

J'ai également apporté des modifications à la section «Publications/entrevues vidéo», en rajoutant les liens vers mes deux livres «Comment entreprendre le virage 2.0» et «Culture Web à la portée des PME», désormais disponibles en ligne. 

Finalement, j'ai aussi ajouté la liste des entrevues-vidéo réalisées à la sortie du livre :

- RDI Économie (RDI/Radio-Canada), avec Gérald Fillion

- Canal Argent (LCI), avec Sophie Lemieux

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les tendances du Web 2.0 en entreprise

- Le Lien Multimédia, avec Charles Prémont – Les appréhensions 2.0 des entrepreneurs

Pour réserver une conférence, un atelier de formation ou un pour du coaching personnalisé en médias sociaux, communiquez avec moi à : raymondmorin58@gmail.com. 

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ENTREPRENDRE 2.0 : EMPIRE AVENUE – Hub Club des pros du Web

posted by Raymond Morin on Mardi, août 9th 2011

ENTREPRENDRE 2.O :

EMPIRE AVENUE –

L’INDICE BOURSIER VIRTUEL, OU LE NOUVEAU HUB CLUB DES PROS DU WEB

«On voit déjà l'avenir où la valeur de ce qu’un individu produit et publie en ligne, incluant le réseau qu’il crée, va devenir un important tissu économique de notre société» Duleepa Wyaijawhardhana (@Dups) (CEO – Empire Avenue).

 Dans mon billet précédent L’influence sur le Web ; un faux débat !, je ressortais les avantages des principaux outils de mesure (Klout et PeerIndex), tout en soulignant leurs limites. Je mentionnais aussi mon intérêt pour Empire Avenue, en promettant d’y revenir dans un autre billet.

Au-delà de son aspect ludique de social gaming, ce nouveau marché boursier virtuel présente plusieurs avantages pour les professionnels. En plus de d’évaluer, en temps réel, son activité dans les principaux réseaux sociaux, Empire Avenue propose une plateforme sociale efficace, qui permet d’identifier et de rejoindre les plus importants influenceurs du Web. Parmi tous les autres réseaux sociaux, Empire Avenue se révèle en quelques sortes le nouveau «Hub Club» des thought leaders du Web social de partout dans le monde.

Il m’aura cependant fallut près d’une année d’expérimentations, d’essais et d’erreurs pour atteindre mes objectifs sur Empire Avenue. Au début, j’ai souvent faillit me décourager et abandonner la partie. Mais, parce que j’y avais peut-être déjà investi trop de temps (et que le temps, c’est de l’argent), j’ai persévéré en me disant que je finirais bien par y trouver un véritable sens professionnel.

Assurément, le jeu en valait la chandelle, puisque dès cet automne, j’amorcerai différents projets de collaboration professionnelle des plus emballants avec quelques-uns de mes actionnaires EAv. Et, j'ai surtout compris qu’au-delà du jeu et du score, il y a beaucoup plus à gagner.

Je vous propose donc de partager mes observations, et quelques conseils dont j’ai pu moi-même profiter d’autres professionnels rencontrés sur Empire Avenue.  

5 CONSEILS +1 POUR LES PROS DU WEB SUR EMPIRE AVENUE

Conseil # 1 – Faire la distinction entre le social gaming et ses objectifs professionnels.

Dès le départ, par souci de justifier mon temps, j’ai rayé de ma liste d’investissements potentiels tous les gamers, ceux qui se contentent de jouer pour le simple plaisir. Ça m’a permis d’éliminer un bon nombre de participants, et de me concentrer sur les profils pouvant présenter des intérêts similaires aux miens.

À travers la liste de participants, je me suis d’abord connecté à mes amis Facebook et mes followers Twitter. Par fidélité, j’ai acheté pratiquement toutes les actions possibles de mes collègues et relations, avant d’explorer et de découvrir d’autres profils de professionnels. À partir de ce moment, mes actions ont commencés à grimper régulièrement, et les échanges ont débutés.

Parmi tous les social gamers qui se donnent rendez-vous sur EAv, se retrouvent de plus en plus de professionnels du Web, de nombreux secteurs d’activités. Parmi les quelques 200 listes de participants, qui proviennent de 190 pays ou provinces, plus de 65 listes sont rattachées à des centres d’intérêts et des disciplines professionnelles. C’est un des principaux avantages qu’on peut y trouver, en faisant la distinction dès le départ entre le volet jeu et ses objectifs professionnels.

Conseil #2 – Analyser et diversifier ses activités dans chacun des réseaux sociaux sociaux connectés.

Un des conseils les plus judicieux dont j’ai profité sur Empire Avenue me venait de Berrie Pelser, de Ber/Art Visual Design (BERRIEPELSER). Dans son message à ses actionnaires, il conseillait de diversifier la nature de ses interventions dans les différents médias sociaux, incluant les publications sur son blogue. Et, de ne pas hésiter non plus à publier, de temps à autre, des contenus plus personnels ou ludiques, comme des photos et des vidéos de voyages et de vacances. En révélant ainsi certains aspects plus humains du professionnel, on fait preuve d’une transparence qui est généralement très appréciée des investisseurs potentiels.

De plus, soi-même comme professionnel du Web, je considère qu’il important de se trouver parmi les early adopters des nouveaux plateformes sociales émergentes. Pour être mesure par la suite de proposer ces nouvelles applications (ou non) à des clients, des partenaires ou des collègues, il faut en avoir soi-même expérimenté les rouages. Il doit diversifier ses activités, et assurer une présence aussi active dans les autres réseaux sociaux, comme Foursquare, YouTube, Flickr, StumbleUpon, et Digg. Si Facebook, Twitter et LinkedIn demeurent des incontournables, l’activité dans les autres réseaux sociaux compte tout autant dans le score EAv.

Les programmeurs d'EAv viennent d’intégrer de nouvelles applications qui permettent justement d’analyser plus facilement l’évolution de son activité dans les autres réseaux sociaux (sauf pour LinkedIn). Même s’il en coûte 1000 EAves pour débloquer chacune de ces nouvelles applications (personnifiées par des avatars amusants), l’opération en vaut la peine pour mieux comprendre les fluctuations du prix de ses actions et ses statistiques sur Empire Avenue.

Conseil #3 – Développer une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires

C’est une des règles de base du marketing conversationnel B2B qui s’applique d’autant plus avec Empire Avenue. Pour générer des leads efficaces sur EAv comme ailleurs il importe d’établir d’abord une relation de confiance et de réciprocité avec ses actionnaires. C’est comme lorsqu’on débute en affaires avec des nouveaux partenaires ; on doit apprendre se faire mutuellement confiance avant d’établir une stratégie commune. «Scratch My Back, I’ll Scratch Your», et sur Empire Avenue, ça se traduit par l’achat mutuel d’actions.

«En achetant des actions de quelqu’un en ligne (sur EAv), vous déclarez publiquement que cette personne en vaut l’investissement. Un investissement qui implique un endossement implicite de plusieurs autres aspects de cette personne», expliquait John C. Havens (Tactical Transparency), dans son article «Why Social Accountability Will Be The New Currency Of The Web», paru récemment dans le webzine de @mashable.

À moins d’afficher un très fort égo, il est normal de ressentir une certaine redevabilité envers ceux qui nous témoigne de leur confiance. On souhaite ne pas décevoir, et à notre tour, mériter cette confiance. Or, si l’on veut inspirer cette reconnaissance des leaders, on doit donc miser la qualité des contenus et de nos actions à travers les médias sociaux. À travers notre activité sur Empire Avenue, comme sur tous les réseaux sociaux où on se connecte régulièrement, on doit continuellement se demander comment nos actions auront autant de portée, sinon plus, que nos paroles.

Conseil #4 – Porter son attention sur les nouveaux arrivants, et identifier les leaders.

Une des meilleures astuces pour faire grimper rapidement sa cote sur Empire Avenue est de porter une attention particulière aux nouveaux arrivants. En plus des listes de meneurs, il est possible de consulter celle des nouveaux arrivants, et d’identifier ceux qui présentent déjà le meilleur pourcentage de ROI. Cette liste permet aussi d’identifier les leaders de chaque secteur, dès leur arrivée sur la plateforme, et d’en profiter en achetant le maximum d’actions au plus bas prix.

Tout au long de l’année, j’ai pu observer de cette manière l’adoption graduelle d’un grand nombre de têtes d’affiches des médias sociaux. Aujourd’hui, ils constituent les valeurs qui me rapportent le plus sur Empire Avenue. Ce qui me permet non seulement d’accéder aux contenus de qualité des leaders à travers leurs réseaux sociaux, mais aussi d’adopter à mon tour les profils de professionnels qui les suivent et qui présentent les meilleurs investissements. Une judicieuse recommandation d’Ann Sieg (CEO, The Renegade Network Marketer) à tous ses actionnaires sur EAv : «Follow the leaders «lead»».

Cependant, on doit rester vigilant et savoir reconnaître les feux de paille, les faux experts et les spambots. Malheureusement, Empire Avenue s’avère encore un terreau fertile pour les spammeurs. Mais, on nous assure qu’on prend la question très au sérieux.

Conseil #5 – Profiter des autres réseaux sociaux pour se connecter directement aux leaders

Finalement, la possibilité de se connecter directement aux autres réseaux sociaux des professionnels de notre liste d’abonnements (les leaders à suivre) est à coup sûr une des applications les plus intéressantes à considérer dans un contexte professionnel.

Si vous êtes parvenus à établir un premier contact avec un leader sur Empire Avenue, vous pourrez éventuellement développer des liens plus étroits, en vous connectant à une de ses pages dans les autres réseaux sociaux. Vous pourrez alors accédez directement à des contenus de première qualité, et les partager dans vos propres réseaux. À travers le hublot de ces leaders, vous pourrez continuer d’exercer une veille efficace, et suivre l’évolution des médias sociaux et de la blogosphère.  

Si vous êtes plutôt fonceur et entrepreneur comme je le suis, vous profiterez alors de ce canal privé pour établir des échanges plus personnalisés. Évitez cependant de vous révéler trop familier, ou d’insister trop sur la qualité de vos contributions ; vous pourriez récolter l’effet contraire et être plutôt considéré vous-même comme un spammer à éliminer de sa timeline. Mais, si vous savez vous y prendre, et démontrer votre valeur par vos actions dans les médias sociaux, ces nouvelles relations professionnelles virtuelles deviendront peut-être de nouvelles collaborations réelles.

  Conseil Extra (+1) – Oubliez tous ces conseils, et établissez vos propres critères

En fait, le meilleur conseil que je peux vous donner serait d’oublier tous ces conseils, et d’établir vous-mêmes vos propres critères. Il ne faut pas perdre de vue qu’Empire Avenue demeure une plateforme de social gaming au même titre que Mafia Wars, Angry Birds ou FarmVille. À travers nos considérations professionnelles, EAv peut rester un simple jeu, et c’est tout aussi valable. Après tout, c’est d’abord comme plateforme de jeux et de divertissement que les géants comme Facebook, Twitter et YouTube ont rejoints leurs utilisateurs.

Avec Empire Avenue, l’unique but du jeu consiste à acheter et vendre des actions virtuelles, de manière à faire fructifier la valeur de son portefeuille d’investissements.  Comme joueur, vous devez donc déterminer vos objectifs, et établir vos propres critères avant d’acheter ou vendre des actions.  Rappelez-vous : Buy and Sell, That’s the Name of the Game !

Cependant, si vous ne devez considérer que l’aspect professionnel de votre démarche, ne prenez surtout pas la valeur de vos actions trop au sérieux. Vous risquez de faire un infarctus en voyant parfois le prix de vos actions dégringoler pendant que vous êtes occupés ailleurs. Profitez plutôt de ce que cette nouvelle plateforme sociale pour vous connecter directement aux leaders du Web les plus influents de la blogosphère. 

Et ça, ça vaut bien tous les EAves du monde !

(NOTE: Ce texte est une adaption d’un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui peuvent avoir été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ENTREPRENDRE 2.0: L’INFLUENCE SUR LE WEB

posted by Raymond Morin on Vendredi, août 5th 2011

 

ENTREPRENDRE 2.0 :

L’INFLUENCE SUR LE WEB : UN FAUX DÉBAT!

(NOTE: Ce texte est un extrait du livre ENTREPRENDRE 2.0, qui paraîtra à l’automne 2011. Il reprend certains sujets, et soulève certaines thématiques, qui ont déjà été traités et publiés sous forme de billets sur mon blogue-portfolio. )

LA CONTROVERSE DES LISTES ET PALMARÈS

Depuis un certain temps, la notion d’influence sur le Web suscite un très vif intérêt dans la blogosphère. Après quelques mois seulement, de nouvelles plateformes sociales comme Klout et PeerIndex, qui proposent les premières applications de mesure d’influence, comptent déjà plusieurs millions d’inscriptions. Tant du côté des utilisateurs des médias sociaux, que des entrepreneurs et des agences de marketing, la nouvelle tendance de l’heure est au score Klout ou à l’indice PeerIndex.

Aux USA, certains hôtels de luxe réservent désormais leurs plus belles suites aux clients qui présentent les meilleurs scores d’influence. De nombreuses universités et agences de recrutement scrutent dorénavant le profil social des nouveaux candidats. Pour les professionnels ou pour les entreprises qui recherchent de nouveaux clients ou de nouveaux contrats à travers les médias sociaux, la question d’influence devient alors un enjeu important.

Toutefois, malgré cette grande popularité auprès des utilisateurs et des entreprises, la mesure de l’influence dans les médias sociaux continue de soulever une certaine réserve chez les professionnels du Web. De publier des listes personnelles sur mon blogue, suivant ces indices, m’a moi-même valut ma part de commentaires négatifs. Les palmarès feront toujours des mécontents…

Quoiqu’il en soit, la plupart des utilisateurs les plus actifs, les early adopters dont je fais partie, se sont vite montrés insatisfaits de ces nouveaux outils. Tant du côté de Klout que de PeerIndex, on a dénoncé plusieurs incohérences, notamment dans les délais irréguliers de mises à jour des données, et de l’écart qui subsiste souvent dans les résultats d’une plateforme à l’autre.

Des thought leaders comme Mark Schaefer (Big Fat Klout Scores) et Gary Schirr (Why Klout is dangerous) soulèvent même certaines craintes pour l’avenir des médias sociaux. Ils craignent qu’on y accorde une trop grande importance, et que ça ne devienne plus qu’une course aux premières positions des palmarès. Sans partager leur approche alarmiste, je ne leur donne pas tort pour autant. À mon avis, tout est dans la pondération…

POURQUOI MESURER L’INFLUENCE SUR LE WEB ?

 La notion d’influence en elle-même demeurera toujours subjective, et difficilement cernable. L’influence d’un individu sur sa communauté relève davantage d’une approche qualitative que quantitative, et ne peut reposer uniquement sur une évaluation calculée de son activité et de son impact sur son entourage. Plusieurs facteurs circonstanciels, comme la visibilité médiatique, les relations personnelles et les moyens financiers peuvent faire augmenter ou diminuer la cote d’influence d’un individu.

Au risque de me répéter, je ne crois pas qu’aucun algorithme mathématique, aussi sophistiqué ou puissant soit-il, puisse un jour déterminer précisément, sans l’ombre d’un doute, le véritable niveau d’influence d’un individu sur son entourage. Par ailleurs, ces nouvelles plateformes présentent plusieurs avantages, et s’avèrent néanmoins des outils de mesure très valables et pertinents dans un contexte de personal branding et d’identité numérique.

De tous les temps de la civilisation moderne, l’homme a éprouvé le besoin de se positionner parmi ses pairs pour se valoriser aux yeux de sa communauté. Ça fait partie de la pyramide des besoins de Maslow. Des industries culturelles comme le cinéma, la musique et le livre ont permis d’érigier de véritables empires économiques sur la base de listes et de palmarès. Des magazines comme Billboard et Rolling Stones sont devenus des multinationales en publiant des analyses de palmarès.

Dans ce sens, l’univers des médias sociaux n’échappe pas à l’attrait des listes et des palmarès. Le succès de ces deux startups en témoigne bien. D’une poignée de programmeurs, l’équipe de Klout est vite passée à plus de 45 employés. Et, la startup de San Francisco a déjà annoncé des plans de développement pour les deux prochaines années, tout comme sa concurrente d’East London (PeerIndex).  Alors qu’elles viennent toutes les deux de lever d’importants financements, ces deux plateformes continueront d’attirer de nombreux utilisateurs.

Au début, tout ce que ces deux startups ont voulut proposer ce sont des outils d’analyse pouvant répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs ; des métriques de mesure de leur influence directe, et quantifiable, dans les principaux réseaux sociaux. Et, même si chacun affirme proposer l’outil le plus complet, avec les applications les plus efficaces et pertinentes, aucun n’a jamais prétendu que ces applications pouvaient suffire à une analyse exhaustive de l’influence sur le Web.

À partir du moment où se dessinent des enjeux commerciaux entre les entreprises et les marques, le consommateur en bout de ligne doit se référer à des listes pour départager et se faire une opinion sur la valeur du produit. Jusqu’à présent, dans les médias sociaux, ça se traduisait par les recommandations de pair à pair. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent aussi compter sur une bonne quinzaine d’outils de mesure d’influence, dans la foulée de Klout et PeerIndex. Or, qu’on le veuille ou non, ces listes sont là pour y rester, alors autant s’y faire et apprendre à s’en servir efficacement.

UNE PANOPLIE DE MÉTRIQUES À CONSIDÉRER

 Même s’ils présentent plusieurs lacunes, tous ces nouveaux outils proposent des algorithmes complémentaires qui permettent de mieux comprendre la portée et l’impact de son activité dans les réseaux sociaux. Cependant, aucun de ces outils ne peut établir à lui seul le niveau d’influence des professionnels du Web.

Devant la panoplie de nouveaux outils qui s’offrent désormais à lui, l’utilisateur se trouve dorénavant devant l’obligation de faire un choix. Il doit s’interroger sur ses réels besoins, et se questionner sur ses objectifs professionnels. Plus sa sélection d’outils s’inscrira dans un contexte stratégique global de personal branding et d’identité numérique, plus son choix d’aller vers les réseaux sociaux s’avèrera judicieux et pertinent.

Comme je le mentionnais, il faut tenir compte de plusieurs aspects pour déterminer le véritable niveau d’influence dans les médias sociaux. Certains volets ne sont pas encore pris en considération par les algorithmes de ces nouveaux outils. Il faut donc savoir compléter soi-même sa propre grille d’analyse, à partir des applications sélectionnées.

Dans 9 Point Social Media Expert Evaluation. Chris Kieff, aussi connut sous le pseudonyme de Mr. Reasonable, propose une liste de points pour évaluer le réel niveau d’influence des professionnels du Web. Il souligne notamment l’importance de tenir un blogue actif qui suscite régulièrement des commentaires et des conversations, tout comme d’être aussi présent dans plus d’une plateforme sociale.

Personnellement, en plus de Klout et PeerIndex, j’utilise beaucoup les applications de la nouvelle plateforme Empire Avenue (basée à Edmonton). Je considère que son algorithme présente beaucoup d’avantages que n’offrent pas les autres plateformes, dont la possibilité de suivre en temps réel l’impact de ses actions dans les réseaux sociaux. De plus, en connectant les comptes Facebook (perso et page de fan), Twitter et LinkedIn avec le blogue de l’utilisateur et ses autres comptes sur YouTube et Flickr, l’algorithme d’Empire Avenue offre une meilleure vue d’ensemble de l’activité réelle dans les réseaux sociaux. J’y reviendrai plus loin.

En attendant, voici quelques-unes des autres plateformes de métriques qui m’apparaissent les plus efficaces :

TwentyFeet

Crowdbooster

Twitalyzer

TweetGrader

D’autres outils sont aussi accessibles en ligne :

WhoSay

PostRank

TweetRank

InfluenceExchange

Twitfluence

TweetLevel

Twitaholic

TwitterCounter

Si vous avez d'autres outils à proposer, n'hésitez pas à le faire partager. 

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À VENIR DANS «ENTREPRENDRE 2.0» :

EMPIRE AVENUE 

LE «HUB CLUB», OU L’INDICE BOURSIER DES INFLUENCEURS DU WEB


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INFLUENCEURS DU WEB

posted by Raymond Morin on Dimanche, mai 29th 2011

TOP 100 WEB PRO

LES INFLUENCEURS DU WEB 

LE DÉBAT SE POURSUIT SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

 Au cours de la dernière année, la notion d'influenceur du Web a soulevée de nombreuses controverses, et animée de nombreux débats. À l'ère du numérique et des médias sociaux, qui prônent l'échange et la collaboration, la comparaison et la compétition ne devraient plus avoir lieux. Et, pourtant, l'une des concurrences les plus intéressantes à suivre dans maelstrom des médias sociaux est sûrement celle qui oppose les nouvelles plateformes de mesure de l'influence sur le Web.

Depuis la parution de mes premières listes Klout (montées manuellement en novembre 2010), le débat sur la notion d'influenceur du Web a beaucoup évolué. Plusieurs spécialistes à travers la blogosphère s'y sont penchés, et ont émis leurs opinions sur le sujet, permettant à chacun d'avancer dans leur propre démarche. Et, tous, nous nous sommes posés la question ; est-ce que l'exercice en vaut la peine?

À ce stade-ci, ça m'apparaît un euphémisme ; poser la question, c'est y répondre. Confronté à l'info-obésité du Web et des médias sociaux, les entreprises n'ont plus guère le choix de s'en remettre à ceux qu'ils identifieront comme les sources les plus fiables. Ces sources deviennent en quelques sortes les hublots (hubs) par lesquels ils filtreront et récupèreront les contenus les plus pertinents, pour ensuite les relayer à leur propre audience. Et, comme l'explique bien Rahim Nour Addow dans son blogue Scoop.it, la curation de contenus s'avère toujours le meilleur remède pour contrer l'info-obésité : La curation: un problème d'info-riche

COMMENT MESURER L'INFLUENCE?

 Or, comment identifier clairement ces influenceurs, et surtout, comment évaluer leur niveau d'influence. Depuis quelques mois, on a vu émerger plusieurs start-ups proposant différentes mesures de métriques permettant d'établir des listes, dont Klout (San Francisco), Empire Avenue (Edmonton) et PeerIndex (South London), qui demeurent encore les plus populaires. Chacune des plateformes utilise des algorithmes différents qui tentent de fournir une analyse approfondie des influenceurs à travers les principaux réseaux sociaux.

Cependant, il demeure pratiquement impossible d'évaluer l'influence d'un blogueur ou d'un tweeteur professionnel à partir de métriques, qu'elles soient établies sur des bases quantitatives ou qualititatives. Néanmoins, ces nouvelles plateformes rejoignent déjà des millions d'utilisateurs, et leur popularité ne cesse de s'accroître. D'ailleurs, depuis quelques semaines, de nombreux spécialistes du Web à travers le monde découvrent massivement Empire Avenue et PeerIndex, qui soufflent dans le cou de Klout, qui semblait avoir pris une très bonne longueur d'avance. Dans un récent billet, le CEO de Nation Builder, Adriel Hampton, se penchait sur la compétition qui se dessine entre les start-ups d'Edmonton et de San-Francisco.  The Scores : Klout Tightens Its Grip ; Will Empire Avenue Sneak In?

Depuis quelques semaines, Klout a enfin lancé une série de nouvelles applications qui améliorent sensiblement son offre. La version bêta du nouveau Klout permet notamment de monter des listes personnalisées à partir de nos listes Twitter. Cependant, elles n'affichent que les 10 premières positions. J'ai finalement monté trois listes, dont celle d'un nouveau TOP 10 WEB PRO (QUÉBEC).  

LES LISTES D'INFLUENCEURS DU WEB : UN IMPACT SECTORIEL QUI SE CONFIRME

Comme je l'écrivais dans un récent billet, ces listes d'influenceurs du Web peuvent avoir un impact favorable à plusieurs niveaux. Plusieurs industries culturelles se sont structurées autour de palmarès de réussites commerciales (hit parade), et plusieurs médias se sont bâties sur de telles listes (billboard). L'industrie des nouveaux médias pourrait à son tour en bénéficier.

Dans le contexte actuel, où la curation de contenus se révèle un enjeu majeur pour les entreprises et les organisations, ces listes trouvent toute leur pertinence. Elles permettent d'accéder plus facilement aux profils des influenceurs du Web, en les répertoriant sur une même liste, et tout en établissant leur valeur personnelle par rapport à leurs pairs. 

 L'importance qu'on leur accorde dans plusieurs secteurs, comme l'éducation, la santé et la politique, révèle bien l'impact qu'elles peuvent avoir dans un contexte professionnel. La popularité de mes propres listes sur PeerIndex, qui ne se dément pas, le démontre aussi clairement : 

(en date du 29 mai 2011)

Professionnels du WEBQC - 7 467 visites

Professionnels Web (francophonie) - 3 177 visites

Web Influencers (World) - 3 470 visites 

* TOP 100 WEB Influenceurs Québec/NB (fr./eng.) - à partir d'une liste de près de 600 professionnels du WEB (français/anglais) du Québec et du Nouveau-Brunswick. 

*TOP 100 WEB Influenceurs (francophonie) - à partir d'une liste de plus de 400 professionnels du WEB (du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de la France, de la Belgique, de la Suisse, et des autres pays de la francophonie internationale) 

 

*TOP 100 WEB Influencers (World) – (fr./eng.) - à partir d'une liste de plus de 1 000 professionnels du WEB de partout à travers le monde.

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LA COURSE À L’INFLUENCE

posted by Raymond Morin on Mardi, mars 29th 2011


LA COURSE À L’INFLUENCE…

 LA MORT ANNONCÉE D’UN PALMARÈS KLOUT

Déjà en janvier dernier, lorsque KLOUT a annoncé la levée de 8,5 millions de dollars US pour monter ses propres listes, mon exercice de palmarès des influenceurs du Web au Québec m’apparaissait subitement devenu inutile. Jusqu’alors, il n’existait pas de liste regroupant les professionnels du Web au Québec, et ça semblait répondre à un certain besoin des entreprises et des organisations.  En tous cas, ça a suscité de très nombreuses réactions. Ça aura permis d’amorcer le débat sur la notion d’influence dans les médias sociaux parmi les professionnels du Web au Québec.

 

Au départ, j’ai commencé par dresser une liste personnelle des micro-blogueurs et micro-blogueuses francophones d’ici (du Québec). Comme TWITTER était (du moins encore en novembre 2010) la principale métrique de base de KLOUT,  j’ai démarré mon palmarès avec ma liste d’abonnés et d’abonnements. Au fil des nouvelles publications, j’ai ajouté de nouvelles entrées, souvent suite aux suggestions et aux demandes des utilisateurs. Lors de la dernière parution, le TOP 100 – Influenceurs Web du Québec comptait plus de 185 noms de professionnels de tous les secteurs, qui utilisent Twitter (et les médias sociaux de façon plus large) dans le cadre de leurs fonctions, et qui échangent à ce sujet en ligne.

 


DE NOUVEAUX OUTILS DE MESURE PLUS COMPLETS

En fait, n’eut été de l’initiative du start-up de San Francisco, qui m’a un peu par surprise, j’aurais sûrement poursuivi l’aventure avec plaisir, et publié 2 fois par mois mon palmarès KLOUT des influenceurs du Web au Québec.  Cependant, dès le début, c’était l’histoire d’une mort annoncée d’avance. Au moment où KLOUT commençait à révéler ses lacunes, notamment au niveau des mises à jour de son algorithme, d’autres start-up émergeaient avec leurs propres métriques de mesures, parfois complémentaires ; PEERINDEX, TWITALYZER, RETWEETRANK, TWITTERGRADER, TWITFLUENCE, MIXTENT et CROWDBOOSTER, pour n’en nommer que quelques-uns.

 

Alors, pour continuer d’alimenter la discussion autour de la notion d’influence dans les médias sociaux, j’ai opté pour PEERINDEX, pour une raison très pratique. Une des nouvelles applications de l’outil permet de dresser des listes interactives, pouvant accéder au profil détaillé du professionnel, mais également d’afficher en temps réel ses résultats à travers son activité sur TWITTER, FACEBOOK, LINKEDIN, et sur son blogue personnel.

 

UN ENJEU MAJEUR POUR LES PROFESSIONNELS DU WEB PARTOUT DANS LE MONDE

Quand on sait qu’en 2010, les PME ont plus que doublé leur utilisation de TWITTER, et qu’en 2012 (selon une étude du Winterberry Group), ces investissements passeront à plus de 840 millions $US, on comprend que la notion d’influence dans les médias sociaux prenne une aussi grande importance parmi les enjeux à venir d’Internet.

 

Partout dans le monde, la question d’influence dans les médias sociaux continue de susciter de nombreuses discussions et échanges parmi les observateurs. En France, sur le site de MyCommunityManager, Regis Vansnick a récemment publié un très bon article sur le sujet : «Mesurer l’influence sur Twitter», tandis que son compatriote Cedric Deniaud, du cabinet conseil The Persuaders, mettait en ligne le fruit de ses réflexions avec un excellent billet : «Les six typologies d’internautes».

 

C’est l’américain Mark Schaefer qui a cependant parti le bal avec un premier papier «Get Ready ! Social Scoring Will Change Your Life» paru dans Businesses Grow. Aussitôt, Billy Mitchell, de Business2Community répliquait avec un billet «Who Cares About Your Klout ? Do You ? ».  Et, tandis que David Armano, du Harvard Business Review publiait «The Six Pillars of New Influence», Chris Kieff, de 1GoodReason proposait une première grille de mesure basée essentiellement sur une évaluation quantitative : «9 Points Social Media Expert Evaluation». Plus récemmnent, Vocus et Brian Solis dévoilaient aussi les résultats de leur étude «What Makes An Influencer», et le débat des spécialistes de la scène internationale se déplaçait à Montréal, avec Mitch Joel de Twist Image et son excellent billet : «Making Sense of the Mess».

 

UN DÉBAT À SUIVRE…

Assurément, le débat va se poursuivre encore pendant plusieurs mois, et les nouveaux outils de mesure, de plus en plus en plus sophistiqués émergent sur le Web en version bêta. Dans un prochain billet, je vous dévoilerai les résultats de mes propres expériences dans la course à l’influence dans les médias sociaux. Je vous ferai également le bilan de ma première année sur TWITTER et dans la blogosphère.

 

Mais, en attendant, vous pourrez continuer de me suivre sur FOURSQUARE, et sur TWITTER, et de me retrouver sur l’un de mes groupes FACEBOOK et me lire et me laisser vos commentaires sur mon blogue-portfolio WORDPRESS. Vous pourrez aussi visionner mes clips sur YOUTUBE, et regarder mes galeries de photos sur FLICKR. Et, finalement, si vous souhaitez aller plus loin, vous pourrez aussi me retrouver sur EMPIREAVENUE, et si le cœur vous en dit achetez mes actions pendant que je serai en vacances… 

 

TOP 200 – PROFESSIONNELS DU WEB AU QUÉBEC, SELON L’INDICE PEERINDEX

Alors, pour continuer d’alimenter la discussion, voici un nouveau palmarès : le TOP 200 des professionnels du Web au Québec (francophone et anglophone), selon le nouvel indice de PEERINDEX (plus de 270 noms, en date du 5 avril 2011) : 

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TENDANCES 2011 – Médias sociaux et Web 2.0

posted by Raymond Morin on Jeudi, juin 3rd 2010

  

10 TENDANCES À SURVEILLER À TRAVERS LES MÉDIAS SOCIAUX ET LE WEB 2.0

Comme il fallait s’y attendre, les médias sociaux et le Web collaboratif prennent une place majeure dans le classement du numéro spécial du Courrier International : Slow ou fast? 100 tendances pour 2011. Parmi toutes les tendances annoncées par l’équipe du bookzine français, j’en ai retenu dix qui m’apparaissent plus particulièrement pertinentes dans le contexte actuel.  Un  palmarès Top 10 auquel j’ai rajouté deux tendances plus loufoques observées à travers la presse internationale, telles que relatées par le magazine. À prendre avec un certain grain de sel, ou une certaine pointe d’humour… Et, vous n’y apprendrez peut-être pas grand chose, surtout, si l’on considère que les principales tendances semblent revenir d’année en année.

1 – L’égocasting émergera définitivement en puissance

Dans un de ses récents bulletins, le CEFRIO soulignait la forte hausse de l’adoption du Web 2.0 avec près de 40 % des adultes québécois qui fréquente un site de réseautage social. Ce qu’il faut surtout noter c’est l’augmentation vertigineuse des podcasts de plus de 108 % par rapport à l’année dernière. Avec YouTube qui vient d’annoncer avoir franchi le cap des 2 milliards de clips visionnés par jour, les contenus générés par les utilisateurs et l’égocasting continueront d’occuper une place prépondérante dans l’écosystème des médias sociaux. D’autant plus qu’avec l’émergence des téléphones intelligents, des lecteurs portables et des tablettes numériques les utilisateurs voudront continuer d’alimenter leurs contenus. Dans son numéro spécial, le Courrier International reprend un extrait du New York Times, de Manohla Dargis, qui relève aussi cette tendance des cinéastes indépendants à utiliser le Web pour se rapprocher de leur clientèle : Distribuer soi-même son film (4)

2 – Le Web 2.0 continuera de dominer la scène

 Pendant toute l’année, les réseaux sociaux vont continuer d’occuper une part très importante dans la mouvance vers le Web 2.0. Pendant que Facebook claironne avoir dépassé Google comme source d’information auprès des internautes, le quotidien britannique Financial Times publie les résultats d’une étude réalisée par la société Hitwise. Une étude qui démontre effectivement que le nombre d’internautes qui visitent les sites d’information américains depuis les réseaux sociaux est plus élevé que ceux qui le font via un agrégateur de contenus comme Google Actualités. Mais, Google n’a certainement pas dit son dernier mot… Dans le numéro spécial du Courrier International : S’informer en société (70)

3 – L’identité numérique demeurera un enjeu majeur

   

Face aux controverses soulevées par leurs mesures défaillantes de sécurité des informations, plus de 30 000 abonnés de Facebook ont récemment fermés leur compte.  Et, après quelques temps, la plupart des usagers de Twitter continuent de se désintéresser.  Selon The American Prospect, Tumblr représente peut-être le site alternatif qui pourrait damer le pion aux deux géants : il permet de poster du texte, des photos, de la vidéo, de la musique, des liens, tout en préservant l’anonymat. De plus sa fonction de micro-blog ne se limite pas à 140 caractères contrairement à Twitter. Dans le numéro spécial du Courrier International : Ouvrir un tumblelog (85)

4 – La réorganisation du travail par les médias sociaux va primer

 Les médias sociaux connaissent une popularité sans cesse grandissante, et après les entreprises, c’est au tour des organisations et des gouvernances de vouloir prendre le virage 2.0. À tous les niveaux, on cherche à réorganiser les processus de travail à travers l’utilisation des médias sociaux. Après le succès d’Obama sur Twitter durant la campagne électorale, tous les politiciens espèrent trouver le moyen de l’imiter. Avec toute la pression qu’exerce le président Dimitri Medvedev sur la bureaucratie russe pour qu’ils adoptent les nouveaux outils du Web 2.0, cette tendance va aussi continuer de s’étendre dans les sénats. Et, de plus d’organisations se tourneront vers de la formation en médias sociaux pour mieux comprendre les rouages des médias sociaux avant de s’y plonger. Dans le numéro spécial du Courrier International, un extrait de l’article de Alexeï Eriomenko dans le Gazeta.RU : Entrer dans l’ère d’Internet de gré ou de force (62)

5 – Le Speed Dating Resources et Chatroulette feront encore plus d’adeptes en RH

 Dans un autre article du New York Times, le journaliste Nick Bilton insiste beaucoup sur le phénomène de Chatroulette, ce nouveau réseau social, créé par un jeune russe de 17 ans du nom d’Andrei Ternovski. Un monde où vous vous retrouvez connecté par webcam à une série d’inconnus triés au hasard dans le monde entier. Comme il n’y a pas d’identifiants, ni d’enregistrement, le Chatroulette permet de naviguer relativement incognito ce qui semble jouer beaucoup dans sa popularité. Récemment, la compagnie Altran s’est inspirée du phénomène pour lancer son Jobroulette.  Il y a fortes chances que d’autres entreprises l’imitent… Dans le numéro spécial du Courrier International : Surfer incognito sur le Web (58)

6 – Les géants du Web continueront de se faire la lutte pour se positionner

  Alors qu’Apple a vendu 2 millions de iPad en moins de 60 jours, et que Steve Jobs annonce sur son Twitter que la compagnie d’en écouler 1 à toutes les 3 secondes, les marchés boursiers annoncent la société vient de dépasser Microsoft en terme de valeurs.  Mais, à l’instar de Google et Facebook, le combat des titans va se poursuivre, et, peut-être, finalement rapporter aux utilisateurs. Après qu’on eut aussi annoncé que le iPad représentait un formidable gaspillage de matière non-recyclables, et que les employés qui travaillent dans les usines de Taïwan pour fabriquer les iPhone se suicident à un taux alarmant, on annonce enfin une bonne nouvelle : il sera dorénavant possible de recharger son téléphone intelligent à l’énergie solaire… Dans le numéro spécial du Courrier International : Recharger son téléphone au soleil (36)

7 – L’intelligence collective se trouvera au centre des enjeux des grandes sociétés

 Le magazine britannique Wallpaper s’est enthousiasmé par le Gapminder.com, un site qui recense des volumes de données astronomiques pour les convertir en statistiques. L’extrait repris par l’équipe du Courrier International mentionne aussi que grâce au logiciel Trendalyzer (racheté par Google pour l’outil Google Data Public Explorer lancé en mars 2010), les graphiques permettent de comprendre en un coup d’œil différents phénomènes à l’échelle planétaire. Comme Wikipedia (dixit Jimmy Wales en entrevue avec Branchez-Vous) ne semble pas avoir l’intention de s’orienter vers le web sémantique, ni de profiter de l’intelligence collective des utilisateurs, il faudra voir ce que réserve Google Wave. Dans le numéro spécial de Courrier International : Des statistiques intelligentes (91)

8 – Le SARC MARK et l’interrobang réinventeront la façon d’écrire sur le Web

    

Après l’arrobas (que vient d’ailleurs d’acquérir le MoMA de New-York) et les smileys, voici le Sarc Mark et l’interrobang qui font leur apparition dans la nouvelle ponctuation de l’ère numérique. Selon le Boston Globe, l’interrobang se situerait entre le point d’interrogation et d’exclamation, tandis que pour le quotidien britannique The Guardian, le Sarc Mark (une boucle avec un point au milieu) serait appelé à devenir le nouveau symbole pouvant marquer le sarcasme et l’ironie dans la ponctuation du Web. Même à Genève, le quotidien Le Temps souligne que la barre oblique (le slash) tend à remplacer le point virgule auprès des écrivains… Dans le numéro spécial du Courrier International, on y consacre toute une page : Réinventer la ponctuation (88)

9 – La cyberdépendance fera son son entrée dans le DMS

  Même si aujourd’hui, la portée des médias sociaux dépasse dorénavant celle de la pornographie sur Internet, la cyberdépendance continuera malgré tout de faire des ravages. Tandis que les jeux vidéo porno envahissent les centres commerciaux de Hô Chi Minh-Ville (VietNamNet Bridge), on se penche dorénavant sur l’étude de la science du web pour mieux comprendre les changements de comportements qui découlent de l’usage des médias socaiux. On ne parle plus désormais que de cyberdépendance sexuelle, mais de net compulsion, de surcharge informationnelle et d’addiction à l’ordi. Et en 2012, la cyberdépendance fera son entrée officielle dans le DMS (Diagnostic and Statistics Manual of Mental Disorders). Dans le numéro spécial du Courrier International : Soigner son addiction au Web (100)

10 – Le mouvement slow tisse tranquillement sa toile

  L’équipe du bookzine français a volontairement choisit de coiffer la couverture de son numéro spécial sur les tendances par le titre frappant : Slow ou fast?. Dans leur recensement au sujet du mouvement slow, ils relèvent d’abord un article de Dario Pappalardo, dans La Repubblica (Rome, où est né également le mouvement Slow Food), qui souligne le travail à contre-courant de la librairie en ligne Slowbookfarm. Mais l’équipe éditoriale va plus loin en relevant aussi d’autres observations intéressantes, dont celle du National Day of Unplugging qui s’est déroulée le 19 mars dernier à New York (New York Times), à l’initiative du collectif Reboot ; des professionnels des communications de confession juive. Dans le numéro spécial du Courrier International, plusieurs mentions : Le slow book part en guerre contre le best-seller (7), Ralentir le flux d’information (11), Déconnecter pour un jour (12))

 Et, puisqu’il faut bien s’en amuser, pour terminer cette première liste, parmi les tendances plus loufoques observées par les journalistes du Courrier International, vous en trouverez quelques-unes qui vous soutireront peut-être un sourire, dont celles-ci :

-       faire twitter son chien (69) (du Los Angeles Time)

-       un téléphone qui reproduit vos gestes (86) (du Popular Science)

 Pour alimenter les discussions autour de la piscine, ou à la plage, en sirotant un caïpirinha (cachaça) brésilien ou un makkolli, un alcool de riz traditionnel à l’aspect laiteux servi en Corée… 

Inspiré du numéro spécial avril-mai-juin 2010 Courrier International : Slow ou fast ? 100 tendances pour 2011 – Dépôt légal Avril 2010 ISSN 1 169 114X

Site Web : www.courrierinternational.com